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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 12:00

(dépêche)


 
Quand Martine Aubry flirtait avec le MoDem...
Ségolène et le sens de l'honneur...

Le Congrès de Reims est passé, mais la course à la tête du PS se poursuit jusqu'à jeudi, date du vote des militants. Trois candidats restent en lice: Ségolène Royal, Martine Aubry et Benoît Hamon. Retrouvez toutes les dernières infos, insolites ou essentielles, de ce combat de chefs...

Le sondage que ne lira pas Ségolène Royal
59 % des Français souhaitent une autre personnalité que Ségolène à la tête du Parti socialiste. Allez, c’est pas 20minutes.fr qui le dit, c’est un sondage BVA publié dans Les Echos dans leur édition de mardi. A la question «vous, personnellement, préféreriez-vous que ce soit Ségolène Royal ou une autre personnalité qui soit choisie comme Premier secrétaire du PS?», 59% des Français répondent «une autre personnalité», et 29% Ségolène Royal. 12% de savent pas. La même question a été posée aux sympathisants de gauche - 52% choisissent une autre personnalité, 41% Royal - et aux sympathisants socialistes qui choissent également, à 48%, une autre personnalité, et 46% Ségolène. Les autres sont sans opinion.

Vous vous perdez dans les chiffres? On en rajoute une couche: 42% des Français estiment néanmoins que Royal ferait un bon Premier secrétaire du PS (contre 50% qui pensent le contraire et 8% sans opinion). Sur cette question, c'est Bertrand Delanoë, pourtant pas candidat, qui obtient le meilleur pourcentage: 60% des Français pensent qu'il ferait un bon leader pour les socialistes (27 pensent le contraire, 13% ne savent pas). Vous êtes un peu perdus? Maudits sondages. Ah, on rappelle que ce sont les adhérents PS qui vont voter jeudi. Eux n'ont pas été interrogés.

Pour Ségolène Royal, «le parti socialiste a perdu le sens du code de l'honneur»
Invitée de France 3 et interrogée sur Bertrand Delanoë, qui a apporté son soutien à Martine Aubry, la madone du PS s’est émue: «le Parti socialiste a perdu le sens du code de l'honneur, et lorsque les dirigeants disent quelque chose et font le contraire, ça n'est pas conforme à l'idée que je me fais de la politique». Il faut dire que le maire de Paris l’a vexée. Les partisans de Delanoë avaient décidé pendant le congrès de Reims de ne pas donner de consigne pour le vote des militants. «La politique a besoin de sincérité, de vérité, d'authenticité, et tout cela prouve que le Parti socialiste a besoin de changer et de mettre en avant une nouvelle équipe», a dit Ségolène.



Qui s’est permis d’ironiser: «On voit l'éternel retour, là, à l'oeuvre. Avec Martine Aubry, il y a Laurent Fabius, avec Bertrand Delanoë, il y a Lionel Jospin, donc c'est le retour de ceux qui ne veulent pas passer la main à une nouvelle génération». Interrogée sur les sifflets pendant son discours de samedi, Royal a reconnu que «ça fait mal... Mais ça prouve aussi que je suis dans le vrai.»

Le «oui mais» de Martine Aubry vis-à-vis du MoDem
Alors que la stratégie d'alliance de Ségolène Royal avec le centre est vivement critiquée, notamment par Martine Aubry qui ancre son discours à gauche, les royalistes commencent à faire circuler deux vidéos dans lesquelles on voit la maire de Lille justifier son alliance avec le MoDem pour le 2e tour des municipales à Lille...




...Avant de préciser qu'elle refuse un «accord national» avec eux




Mélenchon ricane dans son coin

Le bouillonnant Jean-Luc Mélenchon a claqué la porte du PS la semaine dernière pour fonder le «Parti de gauche». Du coup, Reims lui a paru très loin: «Pas un instant je n’ai eu de regrets de ne plus en être, ni d’être à distance de la comédie du congrès à Reims. J’ai même réussi a rire en entendant tant d’entre eux parler gauchiste avec tant d’ardeur ou bien pomper mes tours de phrases, expressions et analyses hier encore qualifiées de marginales. Quels pitres!», écrit-il sur son blog.

«Yes we can foutre le bordel»
Alors que la référence glorieuse à Obama était sur toutes les lèvres ce week-end à Reims, le blogueur Ronald Van Assche, partisan de Ségolène Royal, a trouvé la formule qui résume le Congrès: «Yes we can foutre le bordel». Moins classe que Barack, quand même.

Ségolène Royal, la candidate en carton
Qui n'a jamais rêvé de parler à une Ségolène en carton sur un parking glauque de l'Est de la France? C'est l'exercice auquel se sont prêtés quelques militants à la sortie du Congrès de Reims. On y reconnaît notamment Dominique Besnehard, conseiller politico-culturel de Royal. Quant au chanteur à la fin, on ne peut que lui conseiller d'arrêter la chanson.


Le soutien de Delanoe à Aubry fait jaser
Le député Jean-Christophe Cambadélis, soutien de la maire de Lille, a salué ce lundi l'appel du maire de Paris à voter Martine Aubry à la direction du PS, qui est, selon lui, «déterminant pour l'unité du Parti socialiste». François Rebsamen ne le voit pas du même oeil. Il dénonce quant à lui «une stratégie d'empêchement» contre Ségolène Royal.

Delanoë appelle à voter Aubry

Grosse surprise. Dans une lettre aux militants rendue publique ce lundi, le maire PS de Paris appelle à voter Martine Aubry lors du vote interne des socialistes jeudi pour le poste de premier secrétaire. «Au nom de mes convictions politiques, j'ai décidé de soutenir la candidature de Martine Aubry et j'appelle à voter massivement en sa faveur», écrit Bertrand Delanoë qui, leader d'une motion arrivée deuxième dans le premier vote des militants le 6 novembre, a finalement renoncé à briguer la succession de François Hollande.


Bernard Derosier aussi
Le président PS du conseil général du Nord appelle lui aussi à voter pour la maire de Lille, jugeant qu'elle était «la plus à même de créer les conditions d'une relance» du PS.

«La grande surprise» de Ségolène Royal

Manuel Valls a souligné ce lundi «la grande surprise» qu'a constitué l'arrivée de Ségolène Royal en tête du vote des militants socialistes alors que le congrès de Reims était «fait pour (l)'écarter».

Hamon se voit au 2e tour...
...face à Ségolène Royal. «Je pense que j'y serai», a répondu l'eurodéputé sur France Inter, ce lundi. Il a par ailleurs estimé qu'il fallait «incontestablement» revoir les règles de fonctionnement du PS. Le parti est atteint «par le poison présidentiel qui veut qu'aujourd'hui, on pourrait avoir une cohabitation à la tête du PS», c'est-à-dire «un premier secrétaire qui ne dispose pas de majorité», a-t-il ajouté.


Peillon voit Royal dès le 1er tour
Il a appelé ce lundi les militants du PS à élire Ségolène Royal «dès le premier tour». Il a promis, si cette dernière était élue, de rassembler «tous les socialistes, pas dans un rassemblement mou et obscur mais sincèrement autour de l'exigence du changement et du travail», estimant que des partisans aussi bien de Bertrand Delanoë, de Martine Aubry ou de Benoît Hamon devaient faire partie de la nouvelle équipe.

Pierre Moscovici ne donnera pas de consigne de vote
Le partisan de la motion de Bertrand Delanoë, qui s'est retiré de la course à la direction du PS, a indiqué ce lundi qu'il ne donnerait «pas de consigne de vote». «Comment faire pour que ce parti se remette au travail collectivement? C'est ça qui m'obsède, que ce soit Ségolène (Royal) ou Martine (Aubry), je travaillerai avec elle, l'une ou l'autre», a-t-il dit sans citer le troisième concurrent Benoît Hamon.

Christine Lagarde et Xavier Bertrand se moquent
La majorité n'en perd pas une miette. Les ministres UMP de Economie et du Travail ont critiqué ce lundi matin le déroulement et l'issue du Congrès du PS à Reims y voyant «éclatements» et «éloignement des Français». Comparant avant l'unité affichée au sommet du G20, Christine Lagarde s'est exclamée: «Ah oui, ça je dois dire que le spectacle du Parti socialiste était assez affligeant !» «Alors qu'en ce moment, dans une situation difficile, avec des Français inquiets, il faut avant tout parler aux Français, là c'était “les socialistes parlent aux socialistes”», quant à lui raillé Xavier Bertrand.


20Minutes.fr, éditions du 17/11/2008 - 12h25

dernière mise à jour : 17/11/2008 - 22h52

 

 

...Avant de préciser qu'elle refuse un «accord national» avec eux

Mélenchon ricane dans son coin
Le bouillonnant Jean-Luc Mélenchon a claqué la porte du PS la semaine dernière pour fonder le «Parti de gauche». Du coup, Reims lui a paru très loin: «Pas un instant je n’ai eu de regrets de ne plus en être, ni d’être à distance de la comédie du congrès à Reims. J’ai même réussi a rire en entendant tant d’entre eux parler gauchiste avec tant d’ardeur ou bien pomper mes tours de phrases, expressions et analyses hier encore qualifiées de marginales. Quels pitres!», écrit-il sur son blog.

«Yes we can foutre le bordel»
Alors que la référence glorieuse à Obama était sur toutes les lèvres ce week-end à Reims, le blogueur Ronald Van Assche, partisan de Ségolène Royal, a trouvé la formule qui résume le Congrès: «Yes we can foutre le bordel». Moins classe que Barack, quand même.

Ségolène Royal, la candidate en carton
Qui n'a jamais rêvé de parler à une Ségolène en carton sur un parking glauque de l'Est de la France? C'est l'exercice auquel se sont prêtés quelques militants à la sortie du Congrès de Reims. On y reconnaît notamment Dominique Besnehard, conseiller politico-culturel de Royal. Quant au chanteur à la fin, on ne peut que lui conseiller d'arrêter la chanson.

Le soutien de Delanoe à Aubry fait jaser
Le député Jean-Christophe Cambadélis, soutien de la maire de Lille, a salué ce lundi l'appel du maire de Paris à voter Martine Aubry à la direction du PS, qui est, selon lui, «déterminant pour l'unité du Parti socialiste». François Rebsamen ne le voit pas du même oeil. Il dénonce quant à lui «une stratégie d'empêchement» contre Ségolène Royal.

Delanoë appelle à voter Aubry
Grosse surprise. Dans une lettre aux militants rendue publique ce lundi, le maire PS de Paris appelle à voter Martine Aubry lors du vote interne des socialistes jeudi pour le poste de premier secrétaire. «Au nom de mes convictions politiques, j'ai décidé de soutenir la candidature de Martine Aubry et j'appelle à voter massivement en sa faveur», écrit Bertrand Delanoë qui, leader d'une motion arrivée deuxième dans le premier vote des militants le 6 novembre, a finalement renoncé à briguer la succession de François Hollande.

Bernard Derosier aussi
Le président PS du conseil général du Nord appelle lui aussi à voter pour la maire de Lille, jugeant qu'elle était «la plus à même de créer les conditions d'une relance» du PS.

«La grande surprise» de Ségolène Royal
Manuel Valls a souligné ce lundi «la grande surprise» qu'a constitué l'arrivée de Ségolène Royal en tête du vote des militants socialistes alors que le congrès de Reims était «fait pour (l)'écarter».

Hamon se voit au 2e tour...
...face à Ségolène Royal. «Je pense que j'y serai», a répondu l'eurodéputé sur France Inter, ce lundi. Il a par ailleurs estimé qu'il fallait «incontestablement» revoir les règles de fonctionnement du PS. Le parti est atteint «par le poison présidentiel qui veut qu'aujourd'hui, on pourrait avoir une cohabitation à la tête du PS», c'est-à-dire «un premier secrétaire qui ne dispose pas de majorité», a-t-il ajouté.

Peillon voit Royal dès le 1er tour
Il a appelé ce lundi les militants du PS à élire Ségolène Royal «dès le premier tour». Il a promis, si cette dernière était élue, de rassembler «tous les socialistes, pas dans un rassemblement mou et obscur mais sincèrement autour de l'exigence du changement et du travail», estimant que des partisans aussi bien de Bertrand Delanoë, de Martine Aubry ou de Benoît Hamon devaient faire partie de la nouvelle équipe.

Pierre Moscovici ne donnera pas de consigne de vote
Le partisan de la motion de Bertrand Delanoë, qui s'est retiré de la course à la direction du PS, a indiqué ce lundi qu'il ne donnerait «pas de consigne de vote». «Comment faire pour que ce parti se remette au travail collectivement? C'est ça qui m'obsède, que ce soit Ségolène (Royal) ou Martine (Aubry), je travaillerai avec elle, l'une ou l'autre», a-t-il dit sans citer le troisième concurrent Benoît Hamon.

Christine Lagarde et Xavier Bertrand se moquent
La majorité n'en perd pas une miette. Les ministres UMP de Economie et du Travail ont critiqué ce lundi matin le déroulement et l'issue du Congrès du PS à Reims y voyant «éclatements» et «éloignement des Français». Comparant avant l'unité affichée au sommet du G20, Christine Lagarde s'est exclamée: «Ah oui, ça je dois dire que le spectacle du Parti socialiste était assez affligeant !» «Alors qu'en ce moment, dans une situation difficile, avec des Français inquiets, il faut avant tout parler aux Français, là c'était “les socialistes parlent aux socialistes”», quant à lui raillé Xavier Bertrand.


Denis Charlet AFP ¦ Benoît Hamon embrasse Ségolène Royal, le 16 novembre 2008 au Congrès du PS à Reims

20Minutes.fr, éditions du 17/11/2008 - 12h25
dernière mise à jour : 17/11/2008 - 22h52

 

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