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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 22:06

(dépêches)

 

 

Le conseil national du PS en live comme-à-la-mutualité:

 

Aubry est première secrétaire... Fissure au sein des pro-Royal?

 Le parlement du Parti socialiste était réuni ce mardi à la Mutualité, à Paris, pour déterminer qui de Martine Aubry ou Ségolène Royal est première secrétaire...

>> La commission de récolement a annoncé une victoire de Martine Aubry par 102 voix .
>> Le texte a été validé à 159 voix contre 76 par le Conseil national. La maire de Lille est donc la nouvelle première secrétaire du PS.
>> Les royalistes sont divisés sur la question de savoir s'ils acceptent ou non les résultats du vote.

20h53: Une fissure au sein des pro-Royal
Interpellé par la quinzaine de militants pro-Royal qui demandent, pancartes à l'appui, "un nouveau vote", Manuel Valls, leur a lancé "c'est bien continuez de vous battre". Pas vraiment l'avis du marseillais Patrick Menucci, pourtant lui aussi partisan de Royal, qui se déclare opposé "à la judiciarisation de la vie politique". Selon lui, mieux vaut "se réouvrir vers les Français".

Les grosses fédérations semblent avoir pris leur distances vis-à-vis d'un éventuel nouveau vote, comme l'indiquait Mediapart. D'ailleurs, au café en face, Jean-Noël Guérini affectait un certain désintéressement par rapport aux enjeux nationaux : "qu'ils me laissent les Bouches-du-Rhône! Et le Sénat", répondait-il à quelqu'un qui lui demandait s'il allait entrer à la direction du parti. Ségolène Royal a quant à elle pris la tangente en sortant par une porte dérobée.

20h44 Valls et le déni de justice
Manuel Valls, l'un des lieutenants de Ségolène Royal, annonce que «des tribunaux seraient évidemment saisis» pour répondre au «déni de justice» que constitue selon lui l'élection de Martine Aubry à la tête du parti socialiste.

20h34 Royal appelle à l'unité
Ségolène Royal appelle les militants socialistes à «l'unité» et au «rassemblement», tout en déclarant qu'elle veut être «une force de transformation» au sein du parti.

20h16 C'est pas fini
Quand c'est fini, au PS, ça continue... Les partisans de Ségolène Royal «maintiendront un recours en justice» après l'élection de Martine Aubry à la tête du PS si elle n'accepte pas un nouveau vote dans les «endroits où il y a un problème», a annoncé un proche de Royal, Jean-Louis Bianco.

Tout le monde s'en va, nous aussi... Pour revivre la soirée en live comme-à-la-Mutualité, c'est en dessous...

19h58: Mignard appelle au calme
Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Ségolène Royal, se montre déçu mais pas amer au sortir du Conseil national. Décidément, les royalistes se sont apaisés, on devrait comprendre pourquoi dans les prochaines heures: "On peut encore aller devant la justice, il n'y a aucune honte. Mais il y a aussi un parti fragile et il convient de ne pas le fragiliser davantage", déclare Mignard dans une parfaite ambiguïté.

19h45: Menucci accepte «les mains tendues»
Au sortir du Conseil national, Patrick Menucci, fidèle lieutenant de Ségolène Royal, "ne voit pas pourquoi on repousserait les mains tendues" même si "la question maintenant, c'est quelle ligne politique?"

19h33: Aubry rêve d'une «équipe unie», mais quid de l'ouverture de la majorité?
Elle plaide pour le rassemblement des équipes du PS, sans oublier "les fidélités" des uns et des autres. Mais on ne sait toujours pas si elle va ouvrir sa direction. Le conseil national se clot par une bise entre Hollande et Aubry, on va aller voir au dehors si les discours sont aussi policiés qu'au dedans.

19h30: Aubry promet de nouvelles têtes
Sur la question de la rénovation, la maire de Lille, promet "de nouvelles têtes", mais surtout de nouvelles approches concernant les grandes questions économique et politique. Quand elle parle du rassemblement "sur une ligne qui est celle que les militants ont choisi au congrès", la salle bruisse: c'est Ségolène Royal qui est arrivée en tête.

19h25: Aubry à la tribune
Elle dédie sa première pensée à Ségolène Royal. La deuxième, "aux femmes qui se sont battues avant nous: je suis fière d'être la première femme premier secrétaire du PS". Elle se montre également très combative vis-à-vis de la droite:"on peut se moquer de nos débats, mais j'ai envie de dire à la droite, riez encore un peu parce que dès la semaine prochaine, le PS est de retour, uni!". Elle plaiude comme d'habitude pour "le retour de la politique". Concernant la question du renouvellement, elle reconnait que les votes pour Royal et Hamon portaient eux aussi cette demande. Sympa pour Delanoë, cité dans aucun des discours pour le moment.

19h20: le conseil national adopte le texte, Aubry officiellement élue
Il a été voté par 159 voix contre 76. L'annonce de l'élection de Martine Aubry soulève les vivas d'une partie de la salle. A signaler tout de même que les partisans de Ségolène Royal ont réuni plus de voix que leurs 29% de conseillers nationaux n'en laissaient penser.

19h16: apparement, le résultat du vote va être approuvé
Beaucoup de mains se sont levées pour voter le rapport, et apparement, beaucoup moins pour le constester.

19h14: le vote est ouvert
Chacun lève ses petits cartons...rouges.

19h09: Hamon votera aussi le rapport
Le député européen, dont la motion a recueilli 19%, tire la sonnette d'alarme: "Je ne crois pas que notre parti a des problèmes de démocratie, mais des problèmes de comportement. On peut être reponsable ici, et parfaitement irressponsable dès qu'on passe cette porte." Il affirme que lui aussi votera le rapport de la commission.

19h05: Glavany rappelle les années sombres
Le jospiniste parle avec tendresse de "ce vieux parti". "Quel vote allons nous refaire,? Le 3e, le 2e, le premier?", feint-il de s'interroger. Puis reprend: "Si tout tient à la faiblesse de l'écart, voulez-vous que certains vous racontent que ça nous est arrivé de devenir parlementaire pour bien moins que ça?".Il rappele des époques où "des camarades sont allés devant les juges", "où des fédérations ont été perquisitionnées". Il appelle à voter le rapport de la commission donnant Aubry devant pour 102 voix.

19h02: Peillon appelle timidement à un nouveau vote
"Il faut que le vote soit sans aucun doute et sans aucun soupçon. Mais nous savons que ce n'est pas le cas. Alors comment faire? Je crois que nous pouvons, si nous le décidons ensemble et c'est ce que nous vous proposons de réunir les conditions d'un vote dont nous aurions la garantie qu'il opère un vrai rassemblement". Bref, les royalistes veulent toujours un nouveau vote. Mais pas de judiciarisation du PS, il refuse "un recours extérieur", contrairement aux déclarations des partisans de Royal.

Cette proposition "il y a de fortes chances qu'elle ne soit pas retenue, mais permettez tout de même qu'on la fasse", dit-il visiblement pessimiste.

18h58: Peillon est "satisfait"
Et hop, un royaliste à la tribune. Vincent Peillon se demande si "cette décision va nous permettre de faire ce travail de rassemblement, de rénovation, de proposition?". Mais il se dit "satisfait" du rapport de la commission de récolement. Enorme surprise!!! Après le discours bisounours de David Assouline, les royalistes se seraient-ils rangés derrière Martine Aubry?

18h55: Borgel et l'ambiance "sereine et amicale"
Ce Strauss-kahnien, partisan de Martine Aubry a jugé que "l'échange a pu avoir lieu", et que l'ambiance a été "toujours sereine et amicale". Il appelle clairement à "voter pour le rapport de Kader Arif". A signaler qu'Assouline, pro-Royal, n'a pas demandé de voter contre.

18h51: Assouline et le "problème démocratique"
A la tribune , le sénateur de Paris, partisan de Ségolène, a baissé d'un ton par rapport à ses déclarations habituelles. S'ils pointe le "problème démocratique" que constitue ce résultat serré, il ne laisse transparaître qu'en filigrane sa volonté d'organiser un nouveau vote, appellant son parti à aller "plus loin dans la démocratie".

18h46: Arif s' "y colle" et proclame les résultats: Aubry 102 voix devant
Le jospiniste Kader Arif a proclamé les résultats.
Martine Aubry: 67 451
Ségolène Royal: 67.349
Il y a bien 102 voix d'écart.
"Il fallait bien que quelqu'un s'y colle", dit-il. Il n'a pas donné le détail des contentieux, qui "aurait été insultant".

18h30: Vaillant, desespéré, souhaite "longue vie au PS"
Daniel Vaillant, qui a présidé la commission de récolement, explique que le travail de la commission "n'a jamais cessé malgré la suspension de séance à 17h lundi". "Je ne peux pas laisser dire qu'on a interrompu notre travail de manière désinvolte". Une référence aux déclarations de Ségolène Royal qui s'étonnait lundi de la suspension des travaux de la commission. "Longue vie au PS!", conclut quand même Daniel Vaillant, désabusé.

18h14: Hollande appelle au sursaut
En tant que premier secrétaire sortant, François Hollande a appellé les socialistes au "sursaut" dans son discours d'ouverture, au nom "de ceux qui espèrent encore dans le parti socialiste".

Emile Josselin, Bastien Bonnefous, Vincent Glad
20Minutes.fr, éditions du 25/11/2008 - 18h39
dernière mise à jour : 25/11/2008 - 22h10



Martine Aubry nouvelle Premier secrétaire du PS après un long psychodrame
25.11.2008 - il y a 9 heures 17 min

Christine POUGET et Elahe MEREL


Martine Aubry est devenue officiellement mardi la première femme à diriger le Parti socialiste après quatre jours de psychodrame, avec seulement 102 voix d'avance sur Ségolène Royal, mais elle prend la tête d'un parti profondément divisé. Evènement.

 

Devant le Conseil national, "parlement" du parti, réuni à la Mutualité, haut lieu de la gauche, ses premiers mots de première secrétaire ont été: "On va ensemble gagner pour les Français", et le maire de Lille a aussitôt tendu la main à sa rivale.

Ségolène Royal, qui s'était faite discrète toute la soirée, a appelé, après le Conseil, les militants socialistes à "l'unité" et au "rassemblement", tout en déclarant qu'elle voulait être "une force de transformation" au sein du parti, une façon d'organiser son opposition. Certains de ses proches ont quant à eux continué d'exiger un nouveau vote.

Le Conseil national a confirmé le résultat officiel élisant Martine Aubry à la succession de François Hollande, par 159 voix pour, 76 contre et deux abstentions. Les partisans de l'ex-candidate à l'Elysée ont voté contre, brandissant leurs cartons dans une ambiance tendue.

On décompte les cartons pour, les cartons contre. Les minutes s'écoulent, avant que le verdict tombe.

Il est 19H20 : "C'est donc Martine Aubry qui est élue première secrétaire du Parti socialiste". Ovation debout de la plupart des membres du Conseil.

Le Conseil entérine par ce vote les résultats de la "commission de récolement" chargée de trancher après les contestations ayant suivi le scrutin du 21 novembre opposant Martine Aubry à Ségolène Royal.

La commission donne Mme Aubry gagnante avec 67.451 voix contre 67.349 à Mme Royal, soit 102 voix de différence. Une première totalisation avait donné 42 voix d'avance au maire de Lille.

Mme Aubry monte à la tribune et d'une voix émue, déclare: "Je dis à la droite, riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine le parti socialiste est de retour dans la proposition".

Elle tend immédiatement la main à sa rivale, déclarant: "Mon premier devoir, si elle accepte, est de rencontrer Ségolène et de lui dire moi, j'ai entendu comme toi ce que les militants veulent: (...) nous voulons retrouver la gauche". Elle assure Ségolène Royal que "ses amis auront toute leur place" dans son équipe.

Après l'épreuve de force engagée ces derniers jours, Mme Royal accepte la victoire de sa rivale, mais prévient: "Nous avons réussi à convaincre la moitié du parti, et peut-être un peu plus de militants du PS".

"Toute notre énergie, nous allons la mettre à continuer à aider le PS à se transformer", dit-elle. Et elle relance son idée "essentielle" à ses yeux de faciliter l'adhésion au PS pour "un prix modique".

Autre ton chez certains de ses proches, qui continuent de revendiquer un nouveau vote.

Le député Jean-Louis Bianco annonce qu'ils "maintiendront un recours en justice" si Martine Aubry n'accepte pas un nouveau vote dans les "endroits où il y a un problème", tandis que Manuel Valls assure que des tribunaux seront "évidemment saisis" pour répondre au "déni de justice" que constitue selon lui l'élection de Mme Aubry

"Je suis satisfait du dénouement. Le PS a frôlé le pire" (...) mais "il a montré qu'il est capable du meilleur", déclare plus tard premier secrétaire sortant, François Hollande. "Je ne souhaite pas que la justice se mêle de nos affaires", ajoute-t-il à propos des menaces de saisir les tribunaux.

A l'UMP, l'une des porte-parole, Chantal Brunel, prend acte de la victoire "sans gloire" de Martine Aubry.

Les proches de Ségolène Royal annoncent un recours en justice
25.11.2008 - 21h08

 

Les proches de Ségolène Royal annoncent qu'ils vont saisir la justice contre la décision des instances du Parti socialiste, qui ont validé l'élection de Martine Aubry au poste de premier secrétaire.

 

L'ex-candidate à l'élection présidentielle de 2007, qui a donné une conférence de presse après l'annonce officielle de sa défaite avec 102 de retard par le Conseil national du parti, n'a toutefois pas évoqué elle-même cette possibilité.

"Ce qui s'est passé ce soir est un déni de justice, il y aura évidemment des tribunaux qui seront saisis", a déclaré Manuel Valls, député de l'Essonne.

Jean-Louis Bianco, son ancien directeur de la campagne présidentielle de 2007, a abondé dans le même sens.

"Il faut un vote dans les sections qui posent problème, sinon nous irons devant la justice", a-t-il dit.

Laure Bretton, édité par Yves Clarisse

Vincent Peillon hostile à un recours en justice contre l'élection de Martine Aubry
26.11.2008 - il y a 3 min

 

Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a estimé mercredi sur RMC qu'un recours en justice contre l'élection de Martine Aubry à la tête du PS "ne serait pas aujourd'hui une bonne chose pour le Parti socialiste".

 

"Aujourd'hui, ce que je dirais à Ségolène Royal, c'est que je ne crois pas que ce soit utile et nécessaire", a ajouté l'eurodéputé, alors que Manuel Valls, autre lieutenant de l'ex-candidate à la présidentielle, a prôné une action en justice contre le scrutin interne du PS qui a donné la victoire à Martine Aubry pour la direction du parti.

François Hollande: la Première secrétaire du PS doit avoir "cet acharnement à unir et à rassembler"
25.11.2008 - il y a 10 heures 24 min

 

François Hollande s'est félicité mardi soir d'avoir "enfin une successeure" au terme d'un "long processus" et de "beaucoup de difficultés pour les socialistes". Pour lui, la Première secrétaire du PS doit désormais "avoir cet acharnement à unir et à rassembler".

 

"Il a fallu du temps" mais "je considère que le dénouement est meilleur que le déroulement" du congrès de Reims, explique sur son blog celui qui tint les rênes du PS pendant onze ans. "C'est sans doute difficile et cruel pour celles et ceux qui avaient voté pour Ségolène Royal, et qui, à quelques dizaines de voix près, ne trouvent pas la victoire de celle qui portait leur idéal. Mais telle est la leçon de la démocratie: accepter qu'un écart, même faible, désigne un vainqueur qui doit avoir la même légitimité que s’il avait une majorité plus forte", observe François Hollande.

"Je suis donc pleinement derrière la Première secrétaire. Je l'aurais été derrière Ségolène Royal, je le serai derrière Martine Aubry. Je l'aurais d'ailleurs été aussi derrière tout autre qui aurait eu la consécration du vote militant", souligne-t-il en se réjouissant de "voir une femme accéder à cette haute responsabilité".

Disant mesurer ce qui va être "sa tache", il dit à Martine Aubry que "les socialistes doivent aujourd'hui connaître un renouvellement, un rassemblement, sûrement, mais aussi une autre pratique dans leur vie collective".

"Il lui appartiendra d'aller chercher à chaque fois les synthèses nécessaires, trouver les équilibres, faire voter lorsqu'il le faut les instances", ajoute-t-il.

A la suite d'un "scrutin trop serré qui méritait d'être analysé et clarifié, j'ai été trois jours de plus Premier secrétaire", note encore François Hollande. "Mais je suis finalement conscient que c'est ma méthode qui l'a une nouvelle fois emporté. Être capable de faire travailler ensemble, y compris pour opérer un récolement de leurs suffrages. Prendre le temps nécessaire pour tenir compte de la position de chacun et faire voter la seule instance qui avait la légitimité" pour le faire, le Conseil national. "Et puis en appeler à un sursaut, à une responsabilité collective" et "faire en sorte par une dernière décision de rassembler les socialistes: ils le sont".

Ils ne sont peut-être pas "tous réjouis. Mais ils ont tous dit" ce "qu'ils voulaient maintenant", remarque François Hollande. "C'est finalement le legs que je laisse à Martine Aubry: faire travailler ensemble les socialistes, les respecter, chasser leurs démons et être capable de dépassement". AP

Royalistes: recours en justice si pas de nouveau vote dans les endroits litigieux
25.11.2008 - il y a 9 heures 41 min

Les partisans de Ségolène Royal "feront un recours en justice" après l'élection de Martine Aubry à la tête du PS si elle n'accepte pas un nouveau vote dans les "endroits où il y a un problème", a annoncé mardi un proche de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco.

 

"Nous continuons à demander à la nouvelle direction d'accepter au moins la proposition de Robert Badinter qu'il y ait un nouveau vote dans les endroits où il y a un problème", a déclaré M. Bianco à l'issue du Conseil national du parti socialiste.

"Si nous n'obtenons pas satisfaction, nous ferons un recours en justice", a-t-il menacé devant le Conseil national qui a désigné Martine Aubry à la tête du PS, l'ancien ministre de la Justice socialiste Robert Badinter avait proposé devant le groupe PS du Sénat de "revoter" uniquement là où il y a litige, et d'instituer une "commission de sages".

PS: Robert Badinter propose de revoter là où il y a litige
25.11.2008 - 17h10

 

L'ancien ministre de la Justice socialiste, Robert Badinter, a proposé lors de la réunion du groupe PS du Sénat mardi de "revoter" pour le poste de chef du parti uniquement là où il y a litige et d'instituer une "commission de sages".


"J'ai rappelé au groupe que c'était une matière de contentieux électoral, qu'il fallait que les choses soient aussi claires que possible selon des principes d'une jurisprudence du conseil d'Etat et du conseil constitutionnel en matière de contentieux d'élection", a-t-il précisé à l'AFP.

"S'il y a des zones noires, des coins sur lesquels on s'interroge, dans ce cas là, on annule. On revote et ensuite on fait le décompte, et c'est fini", a ajouté l'ancien président du conseil constitutionnel.

"Ce n'est parce qu'on annule ici et là que l'ensemble des élections se trouvent faussées" car "c'est humiliant pour les électeurs", a-t-il insisté.

"Dans la quasi totalité des sections on a voté convenablement, il ne faut pas jeter d'opprobre sur l'ensemble du parti socialiste", a-t-il poursuivi.

"Si jamais il y a des différences d'interprétation sur lesquelles la commission n'arrive pas à se mettre d'accord, il faut instituer un comité de sages, une commission de sages qui arbitre les questions litigieuses", a-t-il encore suggéré.

Son intervention a été très applaudie par les sénateurs socialistes, selon un participant.

"Mon sang ne fait qu'un tour, on est dans une situation extrêmement difficile et de laquelle on ne peut sortir qu'en s'appuyant sur des principes. Je crois malheureusement que c'est un peu tard", a confié le sénateur des Hauts-de-Seine et ancien président du Conseil constitutionnel.


Sondage: DSK candidat PS préféré pour 2012
25.11.2008 - 18h07

 

Dominique Strauss-Kahn est le candidat PS préféré des Français pour 2012, les seuls sympathisants socialistes mettant en tête Ségolène Royal, tandis qu'une élection de Martine Aubry à la tête du parti est largement approuvée, selon un sondage BVA-Orange-Express à paraître jeudi.

 

Le directeur général du FMI est en tête du classement des personnalités PS pour la prochaine présidentielle, avec 32%, devançant Martine Aubry et Ségolène Royal, à égalité à 19%. Bertrand Delanoë vient ensuite avec 16%.

Auprès des seuls sympathisants socialistes (sous-ensemble de l'échantillon sondé), la présidente de Poitou-Charentes l'emporte (30%) sur l'ancien titulaire de Bercy (27%). La maire de Lille recueille 20% et le maire de Paris 14%.

Alors que la proclamation du nom de la première secrétaire du PS était attendue mardi soir, BVA a anticipé, demandant si l'élection de "Martine Aubry comme première secrétaire était" plutôt une bonne chose". 54% des Français ont répondu oui, 30% non, 16% ne se prononçant pas.

Les sympathisants socialistes sont 61% à y voir "plutôt une bonne chose", 28% étant d'un avis inverse (11% ne se prononcent pas).

Sondage réalisé par téléphone le 22 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 970 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.

 

 

 

 

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commentaires

K
C'est fini...?<br /> Dommage, on riait bien...!<br /> KERFON LE CELTE
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