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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 14:53

(dépêches)



http://www.lemonde.fr/international/article/2009/02/07/iran-et-russie-soufflent-le-chaud-et-le-froid-face-a-l-administration-obama_1152055_3210.html
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3210,50-1152055,0.html
Iran et Russie soufflent le chaud et le froid face à l'administration Obama
LEMONDE.FR | 07.02.09 | 10h07  •  Mis à jour le 07.02.09 | 11h03
Munich Envoyée spéciale


a Russie et l'Iran ont semblé adresser un message presque commun à l'administration Obama, vendredi 6 février, à l'ouverture de la conférence de Munich sur les questions de sécurité, grand forum transatlantique où la venue, samedi, du vice-président américain, Joe Biden, était très attendue. Un message qui pourrait se résumer par la formule employée par le président du Parlement iranien, Ali Larijani, ancien négociateur sur le dossier nucléaire : "Les Etats-Unis doivent accepter que les pays de la région réclament un jeu d'échecs, et non une partie de boxe."

 
Si jeu d'échecs il y a, la partie s'annonce serrée. Devant les dignitaires et analystes assemblés dans un hôtel de luxe de la capitale bavaroise, le premier vice-premier ministre russe, Sergueï Ivanov, a souligné que Moscou ne renoncerait au déploiement de missiles Iskander dans l'enclave de Kaliningrad qu'à la condition que Washington oublie son projet de bouclier antimissile en Pologne et en République tchèque.

Le dignitaire iranien a, de son côté, mis en garde contre une poursuite par les Etats-Unis de "la politique de la carotte et du bâton" à propos des activités nucléaires de Téhéran. Cette politique, mélange de sanctions et d'offres de coopération, "a été et demeure un concept irrationnel", a-t-il dit. M.Larijani s'est livré à une diatribe contre la politique des Etats-Unis envers l'Iran depuis des décennies, remontant au coup d'Etat de 1953 contre le premier ministre de l'époque Mohammad Mossadegh. Il a aussi choqué l'assistance lorsque, interrogé sur les propos négationnistes tenus par des responsables iraniens sur la Shoah, il a répondu : "Je ne suis pas historien."

DÉSARMEMENT NUCLÉAIRE

Mais de part et d'autre, des signes d'ouverture filtraient. Alors que le traité Start de 1991 arrive à échéance le 5 décembre 2009, le ministre russe a appelé à une reprise des discussions avec Washington sur une nouvelle réduction des arsenaux nucléaires. "Il est temps d'aller plus loin", a-t-il estimé. Ce qui correspond aux intentions américaines, telles que les a exprimées, en janvier, la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton.

Ali Larijani a de son côté salué "le signal positif" que constitue l'envoi récent au Proche-Orient de l'émissaire américain George Mitchell, "pour écouter et non dicter". "La nouvelle Maison Blanche peut reconstruire des ponts qui ont été détruits" avec l'Iran par l'équipe Bush, a commenté M. Larijani.

La Russie et l'Iran soufflent le chaud et le froid, dans l'attente de grands marchandages encore hypothétiques. Moscou vient d'obtenir du Kirghizstan, en Asie centrale, qu'il évince une base militaire américaine. Téhéran a procédé, le 3 février, au tir d'une puissante fusée mettant en orbite un satellite, signalant un bond en avant dans ses capacités balistiques.

Vendredi, pour répondre, il y avait Henry Kissinger à la tribune. Le vieux stratège a longuement plaidé pour le désarmement nucléaire, seule solution, selon lui, pour remettre en selle le traité de non-prolifération (TNP). Evoquant le bouclier antimissile américain, censé être une protection contre les missiles iraniens, il a dit que le dispositif devrait être partagé avec Moscou, en utilisant des équipements "dans le sud de la Russie".

M. Ivanov a répondu avec prudence. "Si nous évaluons conjointement la menace, et si nous concluons ensemble qu'elle existe, nous pourrions la traiter ensemble", a-t-il dit. Moscou mise en réalité sur un abandon du projet américain, depuis que Barack Obama a demandé une évaluation de l'efficacité et du coût du bouclier.

Le discours de Joe Biden prévu samedi à Munich devait être la première intervention d'un haut responsable américain en Europe depuis l'investiture de M. Obama, le 20 janvier. Aucune rencontre n'est prévue avec le représentant iranien. Nicolas Sarkozy, qui fait le déplacement pour la journée, doit s'entretenir avec le vice-président américain, après un déjeuner avec la chancelière Angela Merkel.



Natalie Nougayrède



http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jWm7QBwDo8glakyr_e6gmdgmJhmw
Téhéran critique le choix de Dennis Ross comme conseiller de Hillary Clinton
Il y a 19 heures

TEHERAN — La radio officielle iranienne a critiqué mercredi le choix de Dennis Ross comme conseiller spécial d'Hillary Clinton sur le Golfe arabo-persique, estimant qu'il ne laisse présager aucun changement de ton de Washington envers Téhéran.

Dans un commentaire diffusé mercredi, la radio d'Etat accuse Dennis Ross d'être influencé par Israël et de soutenir "fermement une intensification des sanctions contre l'Iran" sur son programme nucléaire. "Les positions extrémistes de Ross sur l'Iran sont ouvertement en contradiction avec la volonté affichée de (président Barack) Obama d'apporter un changement dans la politique étrangère américaine".

Le Département d'Etat a annoncé lundi que Dennis Ross, un diplomate de carrière qui a notamment servi comme émissaire au Proche-Orient sous plusieurs présidents, républicains comme démocrates, apporterait à Mme Clinton des évaluations, des conseils stratégiques et des mises en perspective.

http://fr.news.yahoo.com/2/20090224/twl-hillary-clinton-charge-dennis-ross-d-c80dbcf.html
Hillary Clinton charge Dennis Ross de la conseiller sur l'Iran
Mardi 24 février, 20h32

 Sylvie LANTEAUME
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La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a chargé Dennis Ross, fin connaisseur du Moyen-Orient et négociateur aguerri, de la conseiller sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l'Iran, un pays avec lequel Washington cherche prudemment à ouvrir le dialogue. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées Dennis Ross, lors d'une conférence de la paix à Gaza, le 20 décembre 2004 Agrandir la photo Plus de photos Iran
 

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Discussion: Iran
La chef de la diplomatie américaine "est heureuse d'annoncer la nomination de Dennis B. Ross au poste de conseiller spécial auprès de la secrétaire d'Etat pour le Golfe et l'Asie du Sud-Ouest", a indiqué un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood, dans un communiqué.

Publié subrepticement lundi en fin de soirée, le communiqué ne mentionne pas une seule fois l'Iran, qui est pourtant le principal objectif de cette nomination, attendue depuis plusieurs semaines.

Interrogé mardi à ce sujet, M. Wood a expliqué que l'Iran figurait dans le portefeuille de M. Ross, mais au sein d'une stratégie plus large, impliquant l'ensemble de la région, y compris l'Irak et l'Afghanistan, deux pays que Washington accuse l'Iran de déstabiliser.

"La raison pour laquelle nous n'avons pas mentionné l'Iran, c'est que ses fonctions vont englober l'ensemble de la région", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas seulement l'Iran, c'est aussi d'autres pays dans la région, d'autres problèmes."

Mme Clinton elle-même a paru hésiter à parler de l'Iran. Interrogée à ce sujet lors d'une séance photo avec le président du Timor oriental, José Ramos-Horta, elle s'est contentée de sourire lorsqu'on lui a demandé si le véritable titre de Dennis Ross n'était pas "conseiller à l'Iran".

"Vous savez, il y tant de travail à faire", a-t-elle ajouté. "Je suis vraiment ravie d'avoir tant de gens bien pour m'aider".

Le porte-parole a tenté d'expliquer comment le département d'Etat allait concilier les attributions des trois conseillers de haut vol nommés depuis l'arrivée d'Hillary Clinton à la tête de l'administration américaine.

M. Ross, ancien négociateur au Proche-Orient de Bill Clinton, devra composer avec l'ancien sénateur George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, aujourd'hui "émissaire spécial" pour le Proche-Orient, et le bouillant Richard Holbrooke, artisan des accords de Dayton qui mirent fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine, "représentant spécial" pour l'Afghanistan et le Pakistan.

M. Ross "n'est pas un émissaire", a souligné M. Wood. "Il ne négociera pas. Il travaillera sur les dossiers de la région mais il ne négociera pas le processus de paix" israélo-palestinien. "Ce sera un conseiller de la secrétaire d'Etat", a-t-il ajouté.

Sa nomination comme conseiller de Mme Clinton, sous une appellation ou une autre, faisait l'objet d'intenses spéculations depuis plusieurs semaines, certains experts voyant en lui un moyen pour l'administration du président Barack Obama de rassurer Israël au moment où elle annonce son intention d'ouvrir le dialogue avec l'Iran.

Steve Clemons, expert à la New America Foundation, un centre de recherche progressiste de Washington, s'est félicité que M. Ross n'ait pas reçu le titre d'"émissaire spécial" pour l'Iran.

"Cela aurait servi de prétexte à la campagne populiste du président (iranien Mahmoud) Ahmadinejad qui se représente aux élections en juin, et cela aurait été considéré en Iran comme un signe qu'Obama n'est pas sérieux au sujet d'un changement stratégique des relations avec l'Iran", a-t-il noté sur son blog "The Washington Note".

"C'est une façon mesurée et équilibrée de le garder impliqué sans faire trop de dégâts", a-t-il ajouté.

http://fr.news.yahoo.com/2/20090224/twl-hillary-clinton-charge-dennis-ross-d-c80dbcf_2.html
Hillary Clinton charge Dennis Ross de la conseiller sur l'Iran
Mardi 24 février, 19h35

 Sylvie LANTEAUME
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La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a chargé Dennis Ross, fin connaisseur du Moyen-Orient et négociateur aguerri, de la conseiller sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l'Iran, un pays avec lequel Washington cherche prudemment à ouvrir le dialogue. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées Dennis Ross, lors d'une conférence de la paix à Gaza, le 20 décembre 2004 Agrandir la photo
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La chef de la diplomatie américaine "est heureuse d'annoncer la nomination de Dennis B. Ross au poste de conseiller spécial auprès de la secrétaire d'Etat pour le Golfe et l'Asie du Sud-Ouest", a indiqué un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood, dans un communiqué.

Publié subrepticement lundi en fin de soirée, le communiqué ne mentionne pas une seule fois l'Iran, qui est pourtant le principal objectif de cette nomination, attendue depuis plusieurs semaines.

"C'est une région dans laquelle les Etats-Unis mènent deux guerres et sont confrontés aux défis de combats persistants, du terrorisme, de la prolifération, de l'accès à l'énergie, du développement économique et du renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit", indique simplement le communiqué.

La prolifération et l'accès à l'énergie nucléaire sont les principaux points de contentieux avec l'Iran, qui poursuit des activités controversées d'enrichissement de l'uranium contre le voeu des Occidentaux.

Interrogé mardi à ce sujet, M. Wood a expliqué que l'Iran figurait dans le portefeuille de M. Ross, mais qu'il était chargé d'élaborer une stratégie plus large, impliquant l'ensemble de la région, y compris l'Irak et l'Afghanistan, deux pays que Washington accuse l'Iran de déstabiliser.

"Il va donner à la secrétaire d'Etat des conseils stratégiques. Il s'efforcera également de s'assurer que notre politique et notre stratégie dans la région sont cohérentes", a ajouté le porte-parole.

"La raison pour laquelle nous n'avons pas mentionné l'Iran, c'est que ses fonctions vont englober l'ensemble de la région", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas seulement l'Iran, c'est aussi d'autres pays dans la région, d'autres problèmes."

Le porte-parole a tenté d'expliquer comment le département d'Etat allait concilier les attributions des trois conseillers de haut vol nommés depuis l'arrivée d'Hillary Clinton à la tête de l'administration américaine.

M. Ross devra composer avec l'ancien sénateur George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, aujourd'hui "émissaire spécial" pour le Proche-Orient, et le bouillant Richard Holbrooke, artisan des accords de Dayton qui mirent fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine, "représentant spécial" pour l'Afghanistan et le Pakistan.

M. Ross "n'est pas un émissaire", a souligné M. Wood. "Il ne négociera pas. Il travaillera sur les dossiers de la région mais il ne négociera pas le processus de paix" israélo-palestinien. "Ce sera un conseiller de la secrétaire d'Etat", a-t-il ajouté.

Ancien négociateur au Proche-Orient de Bill Clinton, Dennis Ross était devenu un expert du processus de paix israélo-palestinien au Washington Institute for Near East Institute, un centre de recherche de Washington considéré comme proche d'Israël.

Sa nomination comme conseiller de Mme Clinton, sous une appellation ou une autre, faisait l'objet d'intenses spéculations depuis plusieurs semaines, certains experts voyant en lui un moyen pour l'administration du président Barack Obama de rassurer Israël au moment où elle annonce son intention d'ouvrir le dialogue avec l'Iran.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78680.asp
Etats-Unis / Diplomatie
Le Proche-Orient au coeur de la politique étrangère américaine
par Franck WEIL-RABAUD

Article publié le 24/02/2009 Dernière mise à jour le 24/02/2009 à 22:54 TU

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell et l'émissaire pour les pays du Golfe et l’Asie du Sud-Ouest, Dennis Ross.
(Photo : AFP, Reuters)
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a nommé Dennis Ross comme nouvel émissaire pour les pays du Golfe et l’Asie du Sud-Ouest. Même si le pays n’est pas nommément cité c’est bien l’Iran qui sera le principal objet du travail de ce diplomate longtemps chargé du Proche-Orient sous la présidence de Bill Clinton. Dans le même temps, le nouvel émissaire pour le Proche-Orient, George Mitchell, est attendu mercredi en Turquie, avant de se rendre en Israël et en Cisjordanie. Une tournée régionale qui précède la première visite officielle de Hillary Clinton en Cisjordanie et en Israël prévue les 3 et 4 mars prochains.

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Confronté à l’une des plus graves crises économiques qu’ait connues le pays, le nouveau président américain aurait souhaité pouvoir attendre quelques mois avant de se pencher sur les dossiers internationaux et plus particulièrement sur celui du Proche-Orient. L’offensive israélienne dans la bande de Gaza est venue contrecarrer cette volonté. Même si la première tournée de la nouvelle secrétaire d’Etat l’a conduite en Asie, afin d’y évoquer la crise économique mondiale, Hillary Clinton a dû rapidement inscrire le Proche-Orient sur son agenda. Elle se rendra début mars en Israël et dans les Territoires palestiniens. Car c’est bien ce conflit qui est une nouvelle fois au cœur des préoccupations internationales. La nomination par Barack Obama d’un envoyé spécial chargé du dossier était donc très attendue.

Rompant avec la tradition de ses prédécesseurs qui avaient systématiquement choisi des diplomates régulièrement critiqués pour des positions jugées trop favorables à Israël, le président a cette fois fait appel à George Mitchell connu pour ses talents de négociateur. C’est lui qui, en tant qu’envoyé spécial des Etats-Unis en Irlande du Nord, est à l’origine de la paix signée dans cette province britannique en 1998. En 2000, le président Bill Clinton lui confie déjà une mission au Proche-Orient. L’objectif est d’aider Israéliens et Palestiniens à résoudre le conflit qui les opposent depuis des décennies. Son rapport publié en 2001 provoque la colère du gouvernement israélien. Il estime en effet que la poursuite de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens occupés constitue un obstacle au processus de paix. Ce rapport souligne également que contrairement aux affirmations du gouvernement israélien, il n’existe pas de preuve de l’implication directe de l’Autorité palestinienne dans le déclenchement de la seconde Intifada en 2000.

Si la personnalité de George Mitchell laisse penser que Barack Obama entend rompre avec une politique proche-orientale considérée par les Palestiniens et les pays arabes comme trop favorable à Israël, la rupture ne devrait toutefois pas être aussi marquée. Comme son prédécesseur, le nouveau président des Etats-Unis a affirmé qu’il n’était pas envisageable de négocier avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, tant que cette organisation, considérée comme terroriste, ne reconnaîtrait pas officiellement l’existence de l’Etat hébreu et ne renoncerait pas à la violence. Dans ce contexte et alors qu’Israël s’apprête à se doter d’un des gouvernements les moins enclins à la négociation politique avec les Palestiniens, George Mitchell aura fort à faire pour transposer au conflit proche-oriental, une méthode qui a fait ses preuves en Irlande du Nord

L’Iran, dossier épineux pour Barack Obama

La volonté de sortir les négociations entre Israéliens et Palestiniens de l’impasse n’a pas pour autant occulté un autre dossier crucial : l’Iran et son programme nucléaire. Mais contrairement à la question israélo-palestinienne, le nouveau gouvernement américain a choisi de ne pas en faire un dossier spécifique. Officiellement du moins, Hillary Clinton a désigné un émissaire en charge des pays du Golfe et de l’Asie du Sud-Ouest. Mais c’est bien l’Iran qui sera au centre de l’activité de Dennis Ross. Ce diplomate a l’habitude des dossiers délicats. Longtemps chargé de la question israélo-palestinienne, émissaire infatigable de Bill Clinton dans les années 90, son nom avait été évoqué pour reprendre cette charge dans la nouvelle administration. Mais c’est finalement sur l’épineuse question iranienne que Dennis Ross va désormais plancher. Il lui faudra d’abord définir avec le président et la secrétaire d’Etat la stratégie à adopter vis-à-vis de la République islamique.

Durant la campagne électorale, Barack Obama avait affirmé qu’il était prêt à dialoguer sans condition avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Depuis son élection, le nouveau locataire de la Maison Blanche s’est montré moins affirmatif. Mais l’administration américaine semble bien décidée à rompre avec la politique d’isolement à l’égard de l’Iran en vigueur depuis la Révolution islamique de 1979. Le gouvernement américain pourrait toutefois attendre le résultat de l’élection présidentielle en Iran en juin prochain avant de finaliser sa stratégie. En attendant, Dennis Ross va poursuivre les contacts avec les alliés des Etats-Unis pour définir une approche commune à l’heure où l’Iran n’entend toujours pas renoncé à son programme contesté d’enrichissement d’uranium.

http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200902/24/01-830679-hillary-clinton-charge-dennis-ross-de-la-conseiller-sur-liran.php
Publié le 24 février 2009 à 13h28 | Mis à jour le 24 février 2009 à 13h29


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Clinton | Barack Obama | Bill Clinton | George Mitchell | Hillary Clinton
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Hillary Clinton

Photo: AFP
Agence France-Presse
Washington
 

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a chargé Dennis Ross, fin connaisseur du Moyen-Orient et négociateur aguerri, de la conseiller sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l'Iran, un pays avec lequel Washington cherche prudemment à ouvrir le dialogue.

La chef de la diplomatie américaine «est heureuse d'annoncer la nomination de Dennis B. Ross au poste de conseiller spécial auprès de la secrétaire d'Etat pour le Golfe et l'Asie du Sud-Ouest», a indiqué un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood, dans un communiqué.

Publié subrepticement lundi en fin de soirée, le communiqué ne mentionne pas une seule fois l'Iran, qui est pourtant le principal objectif de cette nomination, attendue depuis plusieurs semaines.

«C'est une région dans laquelle les Etats-Unis mènent deux guerres et sont confrontés aux défis de combats persistants, du terrorisme, de la prolifération, de l'accès à l'énergie, du développement économique et du renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit», indique simplement le communiqué.


La prolifération et l'accès à l'énergie nucléaire sont les principaux points de contentieux avec l'Iran, qui poursuit des activités controversées d'enrichissement de l'uranium contre le voeu des Occidentaux.

Interrogé mardi à ce sujet, M. Wood a expliqué que l'Iran figurait dans le portefeuille de M. Ross, mais qu'il était chargé d'élaborer une stratégie plus large, impliquant l'ensemble de la région, y compris l'Irak et l'Afghanistan, deux pays que Washington accuse l'Iran de déstabiliser.

«Il va donner à la secrétaire d'Etat des conseils stratégiques. Il s'efforcera également de s'assurer que notre politique et notre stratégie dans la région sont cohérentes», a ajouté le porte-parole.

«La raison pour laquelle nous n'avons pas mentionné l'Iran, c'est que ses fonctions vont englober l'ensemble de la région», a-t-il déclaré. «Ce n'est pas seulement l'Iran, c'est aussi d'autres pays dans la région, d'autres problèmes.»

Le porte-parole a tenté d'expliquer comment le département d'Etat allait concilier les attributions des trois conseillers de haut vol nommés depuis l'arrivée d'Hillary Clinton à la tête de l'administration américaine.

M. Ross devra composer avec l'ancien sénateur George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, aujourd'hui «émissaire spécial» pour le Proche-Orient, et le bouillant Richard Holbrooke, artisan des accords de Dayton qui mirent fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine, «représentant spécial» pour l'Afghanistan et le Pakistan.

M. Ross «n'est pas un émissaire», a souligné M. Wood. «Il ne négociera pas. Il travaillera sur les dossiers de la région mais il ne négociera pas le processus de paix» israélo-palestinien. «Ce sera un conseiller de la secrétaire d'Etat», a-t-il ajouté.

Ancien négociateur au Proche-Orient de Bill Clinton, Dennis Ross était devenu un expert du processus de paix israélo-palestinien au Washington Institute for Near East Institute, un centre de recherche de Washington considéré comme proche d'Israël.

Sa nomination comme conseiller de Mme Clinton, sous une appellation ou une autre, faisait l'objet d'intenses spéculations depuis plusieurs semaines, certains experts voyant en lui un moyen pour l'administration du président Barack Obama de rassurer Israël au moment où elle annonce son intention d'ouvrir le dialogue avec l'Iran.


 http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78678.asp 

Etats-Unis / Diplomatie / Portrait
L’Iran, nouveau défi pour Denis Ross
par Nicolas Falez

Article publié le 24/02/2009 Dernière mise à jour le 24/02/2009 à 18:54 TU

Dennis Ross.
(Photo : AFP)
Nomination dans l'administration Obama : Dennis Ross devient conseiller spécial de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton (chef de la diplomatie américaine), pour la région du Golfe persique et de l’Asie du Sud-Ouest.
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C'est un vétéran de la diplomatie américaine qui vient d'être nommé au département d'Etat. A 60 ans, Dennis Ross a travaillé sous les présidences de Ronald Reagan, George Bush-père et Bill Clinton. Spécialiste de l'Union soviétique, Dennis Ross devient, dans les années 90, l'un des hommes-clé de la politique américaine au Proche-Orient. Le diplomate a travaillé aux négociations entre Israël et la Jordanie en vue de l’établissement de leur traité de paix en 1994 ainsi qu’à des discussions entre l’Etat hébreu et la Syrie. Dennis Ross est aussi - et surtout - un diplomate habitué aux interminables séances de négociations entre israéliens et palestiniens. Dennis Ross a ainsi incarné les efforts de l'administration Clinton pour tenter de faire vivre le processus de paix d’Oslo mais aussi l'incapacité des Etats-Unis à le sauver.

Démocrate - même s'il a servi des présidents républicains - Dennis Ross était pressenti ces derniers mois pour rejoindre la nouvelle équipe Obama. Son nom a été évoqué pour le dossier israélo-palestinien mais c'est George Mitchell qui a été préféré. De nombreux observateurs ont alors vu un message dans ce choix : contrairement à Dennis Ross, George Mitchell est rarement critiqué pour sa proximité de vues avec les dirigeants israéliens.

Après l’arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, voici donc Dennis Ross en charge de la région du Golfe et donc de l'Iran. Le tout nouveau conseiller d'Hillary Clinton s'est exprimé sur le sujet dans la presse ces derniers mois, se disant favorable à une politique associant « un plus gros bâton et une plus grosse carotte »... En clair : des sanctions plus dures mais aussi une offre plus alléchante, pour tenter de faire plier Téhéran, qui poursuit son programme d’enrichissement d’uranium.

Dennis Ross en cinq dates
 
26 novembre 1948 : Naissance à San Francisco

1981 : Entre au département d’Etat (Affaires étrangères) américain, sous l’administration Reagan.

1995 : Sous l’administration Clinton, Dennis Ross est l’émissaire spécial des Etats-Unis au Proche-Orient. A ce titre, il participe notamment aux négociations israélo-palestiniennes qui aboutissent à la conclusion de l’accord intérimaire sur la Cisjordanie et la bande de Gaza.

1997 : Médiateur américain pour la conclusion de l’accord israélo-palestinien sur la ville d’Hébron (Cisjordanie).

23 février 2009 : Nommé conseiller cpécial d’Hillary Clinton pour le Golfe et l’Asie du Sud-Ouest.
 
http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/52337,deux-anciens-membres-de-l-administration-clinton-denis-ross-et.php
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14 Mai 2008 - Guysen Israel NewsDigg It!Del.icio.us It!Add to Technorati!Scoope It!Fuzz It!Tape Moi!Denis Ross, l'ancien envoyé spécial de Bill Clinton au Proche Orient a critiqué la tenue de la conférence d'Annapolis. Selon lui, cette conférence n'a procuré aucune amélioration des conditions de vie pour les Palestiniens et aucune assurance pour les citoyens israéliens d'un engagement ferme de l'Autorité palestinienne sur la sécurité de l'Etat Hébreu. L'ancien ambassadeur Kurtzer a pour sa part indiqué que sans véritable dialogue autour de Jérusalem, aucune avancée significative dans le processus de paix ne pourra être réalisée.

http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/89416,usa-denis-ross-conseillera-hillary-clinton-sur-le-dossier-iranien.php
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24 Février 2009 - Guysen Israel NewsDigg It!Del.icio.us It!Add to Technorati!Scoope It!Fuzz It!Tape Moi!USA : Denis Ross conseillera Hillary Clinton sur le dossier iranien. Ce diplomate qui était l'émissaire spécial du président Bill Clinton chargé des négociations de paix israélo-palestiniennes, a été désigné conseiller spécial de la secrétaire d'Etat américaine pour le Proche-Orient et le Sud-est asiatique....

http://www.aloufok.net/spip.php?article94
Proche-Orient : l’émissaire américain George Mitchell à Ramallah le 26 février
mercredi 4 février 2009, par La Rédaction


L'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell doit rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas le 26 février à Ramallah dans le cadre d'une nouvelle mission en Cisjordanie et en Israël, a annoncé mercredi un responsable palestinien.
"Mitchell rencontrera le président Abbas le 26 février à Ramallah", a affirmé à l'AFP le responsable, parlant sous couvert d'anonymat.
Le responsable, qui avait auparavant évoqué la date du 22 février, a expliqué que celle-ci avait changé à la suite d'un report décidé par les Etats-Unis.
"Cette deuxième visite depuis sa prise de fonction en janvier (Bien: janvier) confirme le réel intérêt que l'administration du président Barack Obama prête au règlement du conflit israélo-palestinien", a-t-il ajouté.
"Ce règlement conduira à la création d'un Etat palestinien et apportera une solution à toutes les questions du statut final" des territoires occupés par Israël, selon ce responsable.
La chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton a annoncé mardi après un entretien avec M. Mitchell, de retour d'une première mission d'information au Proche-Orient, que celui-ci y repartirait "avant la fin du mois".
Elle a aussi affirmé que les Etats-Unis voulaient aider à l'établissement d'un Etat palestinien "viable" en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
La nouvelle visite de M. Mitchell, un ancien sénateur, interviendra après les élections législatives du 10 février en Israël.
Lors de sa première tournée dans la région fin janvier, l'émissaire américain avait multiplié les appels à la consolidation du fragile cessez-le-feu qui a mis fin le 18 janvier à une offensive militaire israélienne qui a fait plus de 1.330 morts palestiniens dans la bande de Gaza.
 
Israël reconnaît avoir causé la mort de trois jeunes Gazaouies
 
Israël a reconnu mercredi qu'un de ses chars avait tué trois jeunes Gazaouies dont le père avait lancé un émouvant appel en direct à la télévision israélienne, dans les derniers jours de l'offensive de Tsahal dans la bande de Gaza.
Une enquête de l'armée israélienne conclut que deux obus ont été tirés sur l'immeuble où vivait la famille du Dr Izz el Dine Abou Aïch, tuant trois de ses filles et blessant plusieurs autres proches.
Un communiqué de l'armée explique que les soldats avaient cru voir des activistes sur le toit de l'immeuble.
Le Dr Abou Aïch, un gynécologue qui a travaillé dans un hôpital israélien et maîtrise parfaitement l'hébreu, s'est déclaré soulagé de ce que la vérité ait éclaté.
Le 16 janvier, jour du drame, son appel à l'aide diffusé par la station israélienne Channel 10 avait profondément ému de nombreux Israéliens.
"J'ai toujours su que ma cause était juste", a-t-il déclaré à Reuters, joint par téléphone dans un hôpital israélien où ses proches blessés sont soignés.
Selon un décompte indépendant, l'offensive israélienne lancée le 27 décembre et qui a pris fin le 18 janvier a tué plus de 1.300 Palestiniens, dont 700 civils. Israël a de son côté perdu 11 soldats et trois civils.
 
L'UE exhorte Israël à laisser entrer toute l'aide dans Gaza
 
L'Union européenne s'est plainte auprès d'Israël des blocages opposés à l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, malgré son engagement d'assouplir le blocus après son offensive contre le Hamas.
Dans un courrier daté du 2 février et dont Reuters s'est procuré copie, l'UE se dit "sérieusement préoccupée par la situation humanitaire dans la bande de Gaza et les obstacles rencontrés dans la livraison de l'aide".
"Votre gouvernement nous avait donné des assurances quant à l'accès de l'aide humanitaire et des travailleurs à la bande de Gaza (...) Depuis, nous n'avons pas observé d'amélioration des restrictions globales", poursuit ce courrier écrit par la présidence tchèque de l'UE.
Depuis la fin de son offensive de 22 jours, conclue par les annonces séparées d'un cessez-le-feu le 18 janvier par Israël et le Hamas, l'armée israélienne a laissé entrer d'importantes cargaisons de nourriture et de médicaments dans le territoire palestinien.
Mais Israël rechigne à laisser passer les convois de matériaux nécessaires à la reconstruction des milliers de maisons, routes et bâtiments détruits et délivre des autorisations par projet, dispositif auquel l'UE lui demande de renoncer.
Les responsables européens estiment que 500 camions, au lieu des 200 actuels, devraient pouvoir livrer la bande de Gaza chaque jour pour répondre aux besoins de la population.
 
Netanyahu: Israël doit faire tomber le Hamas, allié de l'Iran à Gaza
 
Israël doit "faire tomber le régime du Hamas allié de l'Iran" à Gaza, a affirmé mercredi le chef du Likoud (droite) Benjamin Netanyahu, favori des élections législatives du 10 février.
"Il n'y aura pas d'autre choix que de faire tomber le régime du Hamas qui est un allié de l'Iran dans la bande de Gaza", a déclaré M. Netanyahu lors d'une intervention à la Conférence sur la sécurité d'Herzliya (centre).
"En fin de compte, il n'y aura pas d'autre choix que d'éradiquer la menace iranienne à Gaza", a-t-il insisté.
 
L'Unrwa accuse le Hamas de confisquer l'aide aux civils gazaouis
 
L'Agence des Nations unies des secours et travaux pour les réfugiés de Palestine (Unrwa) accuse des policiers du Hamas d'avoir confisqué des centaines de colis de nourriture ainsi que des milliers de couvertures destinés à un demi-millier de familles d'un camp de réfugiés palestiniens de la bande de Gaza.
Le ministre des Affaires sociales du gouvernement du Hamas, Ahmed al Kourd, a rejeté l'accusation contenue dans un communiqué de l'agence affirmant: "Plus de 3.500 couvertures et 406 colis de vivres ont été saisis par des policiers dans un centre de distribution de Beach Camp à Gaza".
"Cet incident s'est déroulé après le refus du personnel de l'Unrwa de remettre ces aides au ministère des Affaires sociales du Hamas. Les policiers ont alors pénétré de force dans l'entrepôt et ont confisqué les secours".
L'agence de l'Onu, dont c'était le premier communiqué depuis la trêve du 18 janvier qui a mis fin à 22 jours de combats meurtriers entre l'armée israélienne et le Hamas, a exigé que ces secours lui soient immédiatement restitués.
Le ministre du Hamas a, en retour, reproché à l'Unrwa de rechigner à coopérer avec ses services, et assuré à Reuters: "Pas un seul policier ou fonctionnaire de mon ministère n'a pénétré sur un quelconque site ou centre appartenant à l'Unrwa".
Selon lui, l'agence de l'Onu a accordé une partie de ses aides à des ONG avec des arrière-pensées politiques, et il lui a reproché son manque de "neutralité et de transparence".
La semaine dernière, le directeur de l'Unrwa pour la bande de Gaza, John Ging, avait révélé que son institution livrait désormais de l'aide également au personnel de l'Autorité palestinienne, qui dépend du président Mahmoud Abbas, rival politique du Hamas.
Il avait justifié cette mesure par le refus d'Israël d'autoriser le transfert de liquidités dans la bande de Gaza pour verser les salaires des employés de l'Autorité.
La supervision de l'aide et de la reconstruction de la bande de Gaza est une source de friction entre le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas, chassé du pouvoir à Gaza en 2007.
L'aide humanitaire est essentielle pour la population gazaouie, asphyxiée depuis des mois par le blocus israélien et durement frappée lors de l'opération "Plomb durci".
 
Abbas, opposé aux roquettes du Hamas, demande des comptes à Israël
 
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a rappelé mercredi son opposition aux roquettes tirées par le Hamas sur le sud israélien, tout en réclamant qu'Israël soit tenu responsable de ses représailles dans la bande de Gaza.
"Je suis contre ces roquettes" palestiniennes, a déclaré M. Abbas au cours d'un point de presse au Parlement européen de Strasbourg, "cela ne va pas dans le sens de la paix et de la stabilité dans la région".
"Dans le même temps, je suis contre l'agression inique et meurtrière d'Israël", a-t-il ajouté.
Pour le responsable palestinien, on ne peut pas mettre sur un pied d'égalité une roquette palestinienne "qui ne tue personne" et la force militaire israélienne "qui a tué femmes, enfants et vieillards".
Interrogé sur l'opportunité d'infliger des sanctions contre Israël, M. Abbas a répondu: "il est clair qu'il faut demander des comptes pour que cela ne se répète pas". "Ce qui a été fait (dans la bande de Gaza par les forces israéliennes), ce sont des crimes réels", a-t-il ajouté.
La récente offensive israélienne qui a duré 22 jours a fait plus de 1.330 morts palestiniens, selon des sources palestiniennes, et dévasté le territoire de la bande de Gaza.
"Cette guerre nous a laissé des images horribles", a longuement relaté M. Abbas un peu plus tôt en séance plénière du Parlement européen. Elle a aussi "tué" quinze ans de labeur de l'Autorité palestinienne pour construire des infrastructures, grâce à l'aide de l'Europe, a-t-il souligné.
"Israël est toujours prisonnière d'une mentalité colonisatrice, au dessus du droit international", a-t-il accusé. "Combien de temps laissera-t-on encore Israël agir à sa guise ? Il faut que la communauté internationale contraigne Israël à cesser ses politiques destructrices", a-t-il jugé.
"Je me demande si le moment n'est pas venu pour la communauté internationale d'apporter une protection internationale à notre peuple pour qu'il puisse vivre dans la liberté et dans la paix", a également lancé M. Abbas.
Cette protection se ferait par la présence "de forces internationales", a-t-il précisé.
"Quant à l'Europe, il lui faut plus que jamais affirmer son rôle dans un partenariat clair et complet, avec Obama et le Quartette", selon le dirigeant.
Le Quartette (Etats-Unis, UE, Russie et ONU) a adopté en 2003 une "Feuille de route" destinée à aboutir, par étapes, à un règlement permanent du conflit israélo-palestinien, sur la base du principe de l'existence de deux États.
Le responsable a qualifié "d'encourageant" l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, ainsi que la nomination de George Mitchell comme émissaire américain pour le Proche-Orient.
 
Aide palestinienne de 600 millions de dollars pour Gaza
 
Le gouvernement du président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé le lancement d'un programme de reconstruction de Gaza d'un montant de 600 millions de dollars, soutenu principalement par des fonds étrangers.
Le Premier ministre Salam Fayyad a précisé que ce programme viserait à reconstruire les maisons détruites ou endommagées lors de l'intervention militaire israélienne de 22 jours dans l'enclave palestinienne.
"Le montant de ce projet est de 600 millions de dollars. La plupart provient de donateurs", a-t-il dit dans un discours, précisant que les détails de ce programme seraient fournis dans les jours à venir.
La semaine passée, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Ghei, avait appelé l'Europe à débloquer une aide d'urgence en faveur de la bande de Gaza.
L'Egypte doit organiser le 2 mars une conférence internationale consacrée à la reconstruction de Gaza, dont le coût a été estimé à deux milliards de dollars. L'Arabie Saoudite a déjà annoncé qu'elle donnera un milliard de dollars.
 
Abbas réclame des comptes à Israël pour Gaza
 
En visite mercredi au Parlement européen de Strasbourg, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réclamé qu'Israël rende des comptes pour les crimes commis lors de l'offensive sur la Bande de Gaza.
S'exprimant devant les députés des Vingt-Sept au début d'une tournée européenne entamée par la France, il a assuré par ailleurs que la "porte est toujours ouverte" à un gouvernement d'union avec le Hamas. Pour autant, a-t-il ajouté, "Le Hamas est capable de respecter une période de calme, qu'il soit au gouvernement ou pas".
"Abou Mazen" a fait savoir qu'il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l'ouverture d'une enquête pour crimes de guerre contre Israël.
"Nous ne voulons pas continuer à être les ennemis d'Israël. Nous tendons la main à Israël pour faire la paix. Mais ce qui a été fait, ce sont malheureusement des crimes de guerre", a-t-il déclaré à la presse après son intervention, au cours de laquelle il aura longuement détaillé les souffrances des civils gazaouis pendant ces trois semaines.
"Les gens qui ont commis ces crimes doivent rendre des comptes, pour que ces crimes ne puissent pas se reproduire", a-t-il estimé.
L'Autorité palestinienne avait reconnu mardi la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, afin d'ouvrir la voie à une telle enquête. Mais la valeur même de cette reconnaissance fait débat, la CPI ne pouvant être reconnue que par les Etats et saisie que par eux, ou par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Nombre d'ONG de défense des droits de l'homme, notamment B'Tselem, le Centre Palestinien pour les droits humains, Amnesty International ou Human Rights Watch, travaillent actuellement à documenter des plaintes contre l'Etat hébreu pour violation des lois de la guerre dans cette offensive meurtrière, recours disproportionné à la force, attaques visant des civils ou encore utilisation de bombes au phosphore, interdites.
"Abou Mazen" a aussi dénoncé les tirs de roquettes depuis Gaza: "j'ai condamné ces attaques à la roquette pendant des années, et je continue de les condamner. Cela ne va pas dans le sens de la paix", a-t-il déclaré. Mais pour lui, ces tirs qui ne font que rarement des victimes ne peuvent être comparés à l'offensive meurtrière israélienne, qui a coûté la vie à 1.285 Palestiniens, dont près de 900 civils.
Et, a ajouté le président palestinien, le chef du Hamas en exil Khaled Mechaal pourrait lui aussi être traduit en justice pour "avoir attiré cette destruction sur son peuple".
Mahmoud Abbas effectue actuellement une tournée en Europe afin de trouver des soutiens à un gouvernement d'union nationale et pour la reconstruction de la Bande de Gaza.
Et ce alors qu'en Israël, l'heure est à la surenchère de déclarations musclées, à l'approche des élections du 10 février dont le "faucon" du Likoud Benyamin Nétanyahou est donné favori. Mercredi, ce dernier a encore renchéri, jugeant que Tsahal avait arrêté son opération sur Gaza trop tôt, sans avoir réussi à "boucher le trou" - soit avoir mis fin à la contrebande d'armes à destination du Hamas via les tunnels.
Sur le terrain, la reconstruction semble elle se compliquer des relations difficiles entre le Hamas et l'UNRWA, l'agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens.
La police du Mouvement a fait irruption dans un entrepôt de l'UNRWA, s'emparant de couvertures et de plus de 400 rations alimentaires prêtes à être distribuées. Un incident qui laisse craindre la rupture des relations entre l'agence et les patrons du territoire, et ce alors que l'UNRWA fournit une assistance indispensable à plus de la moitié du 1,4 million de Gazaouis.
"Ils étaient armés, ils s'en sont emparés par la force", a expliqué le porte-parole Christopher Gunness, dénonçant d'un incident "absolument inacceptable". "Nous espérons qu'il n'y aura pas d'implications pour notre travail à Gaza", a-t-il ajouté.
De nombreux donateurs de la communauté internationale refusent que l'aide puisse être utilisée par le Hamas, et tiennent à ce qu'elle parvienne directement les populations.
 
( Mercredi, 04 février 2009 - Avec les agences de presse )


http://www.avmaroc.com/pdf/nucleaire-emissaire-actualite-a134652-d.pdf


 http://en.wikipedia.org/wiki/Dennis_Ross

Dennis Ross
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Ross speaking at Emory University.Dennis B. Ross (born November 26, 1948) is an American diplomat and author. He has served as the Director of Policy Planning in the State Department under President George H. W. Bush, the special Middle East coordinator under President Bill Clinton, and is currently a special adviser for the Persian Gulf and Southwest Asia (that includes Iran) to Secretary of State Hillary Clinton.[1]

As envoy and chief negotiator under both Republican and Democratic presidents, Ross was integral in shaping U.S. involvement in the Middle East peace process during his tenure. For more than twelve years, Ross played a leading role in shaping U.S. involvement in the Middle East peace process and in dealing directly with the negotiations. Ross was responsible in both the George H. W. Bush and Clinton administrations for exploring ways to settle the Israeli-Palestinian conflict. As an architect of the peace process, he helped the Israelis and Palestinians in reaching the 1995 Interim Agreement on the West Bank and the Gaza Strip and brokered the Protocol Concerning the Redeployment in Hebron in 1997. He facilitated the Israel-Jordan Treaty of Peace and also worked on talks between Israel and Syria.

Contents [hide]
1 Personal life
2 Career
3 Pro-Israel Bias
4 After politics
5 Awards and honors
6 Bibliography
7 References
8 External links
8.1 Interviews
 


[edit] Personal life
Ross was born on November 26, 1948, in San Francisco. He lives in a suburb of D.C. with his wife and three children. According to his book, he was raised in Marin County, California, by his Jewish mother and Catholic stepfather, who maintained a non-religious household atmosphere. Ross did his undergraduate studies at the University of California, Los Angeles, and did graduate work in political science at the same institution, focusing on study of the Soviet Union. Ross continues to teach at various prestigious colleges. Ross is well sought after for his public speeches.


[edit] Career
A scholar and diplomat with more than two decades of experience in Soviet and Middle Eastern policy,[citation needed] Ross worked closely with Secretaries of State James Baker, Warren Christopher and Madeleine Albright. While not listed in his official biography, according to the "The Truth about Camp David" by Clayton Swisher, Ross co-founded the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC)-sponsored Washington Institute for Near East Policy in 1980s. [1]

Prior to his service as Special Middle East Coordinator under President Clinton, Ross served as Director of the State Department's Policy Planning office during the G.H.W Bush administration. In that position, he played a prominent role in US policy toward the former Soviet Union, the unification of Germany and its integration into NATO, arms control negotiations, and the development of the Gulf War coalition. He served as director of Near East and South Asian Affairs on the National Security Council staff during the Ronald Reagan administration, and as Deputy Director of the Pentagon's Office of Net Assessment.

In 1981, following the election of President Ronald Reagan, the newly appointed U.S. National Security Advisor Richard V. Allen was put in charge of assembling the Reagan administration's foreign policy advisory team. Allen offered Paul Wolfowitz the position of Director of Policy Planning at the U.S. State Department. In this position Wolfowitz and his newly selected staff, which included Scooter Libby, Francis Fukuyama, Ross, Alan Keyes, Zalmay Khalilzad, Stephen Sestanovich and James Roche, were responsible for defining the Reagan administration's long-term foreign policy goals.

Ross returned briefly to academia in the 1980s, serving as executive director of the Berkeley-Stanford program on Soviet International Behavior from 1984-1986.

 
Ross (right) with Ehud Barak in 1999.During his years of trying to broker Israeli-Palestinian peace negotiations he was criticized by people on both sides of the conflict. Palestinians made repeated references to the fact that he is Jewish, and some right-wing conservative Israelis branded him "self-hating" — each questioning his ability to be unbiased.[2][2] According to Aaron David Miller, a member of the Ross-led US negotiating team in 1999-2000, under Ross they frequently acted as "Israel's lawyer", and that a policy of "no surprises" (meaning all US proposals were first reviewed by Israel), led to a lack of negotiating flexibility and independence.[3]

Time magazine has also reported on Ross's role leading the US negotiating team, noting "A former colleague, Dan Kurtzer (an Orthodox Jew and former U.S. ambassador to Israel who also supports Obama), published a think-tank monograph containing anonymous complaints from Arab and American negotiators saying Ross was seen as biased towards Israel and not 'an honest broker'".[4] Professor of political science Norman Finkelstein, in an article published in 2007 in Journal of Palestine Studies, held that all the concessions at Camp David came from the Palestinian side and none from the Israeli side.[5]

Ross's memoir, The Missing Peace: The Inside Story of the Fight for Middle East Peace tells the story of efforts to negotiate peace over the 1990s and outlines the key lessons to be drawn from that experience, and it was widely acclaimed.[5] His 2007 book, Statecraft: And How to Restore America's Standing in the World, criticizes the administration of President George W. Bush for its failure to use the tools of statecraft to advance U.S. national interests. He advocates instead for a neoliberal foreign policy which relies on a much broader and more effective use statecraft. While having worked under both Republican and Democratic administrations, Ross himself is a Democrat.[6] He remains a frequent commentator on Middle East issues and analyst on the outcome of current events. He is now counselor of the Washington Institute for Near East Policy.

Some of his articles have been published by both pro-Israel and pro-Palestinian sources.[3][4] In their 2006 paper The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy, John Mearsheimer, political science professor at the University of Chicago, and Stephen Walt, academic dean of the Kennedy School of Government at Harvard University, named Ross as a member of the "Israeli lobby" in the United States.[7] Ross in turn criticized the academics behind the paper.[7]

Ross was appointed Special Advisor for the Gulf and Southwest Asia for Secretary of State Hillary Clinton on February 23, 2009.[8]


[edit] Pro-Israel Bias
Dennis Ross has potrayed a strong Pro-Israel stance [9] in his decision making that attracted criticism of his position as a Middle East mediator. He was widely blamed during Clinton's Middle Peace initiatives whereby Israel with Ross's approval presented deal to Yasser Arafat that was clearly not acceptable to the Palestinians. He is also blamed for his stance of 'Jerusalem Must Not Be Divided', similar to the Israel right wing parties, including Likud, that has stalled any negotiation with the Palestinians.[10] Ross managed to insert in Barack Obama's speech to the AIPAC during the 2008 presidential campaign,this same undivided Jerusalem remarks.[11]


[edit] After politics
Currently, Ross is counselor and Ziegler distinguished fellow of the Washington Institute for Near East Policy. He is the first chairman of a new Jerusalem based think tank, the Jewish People Policy Planning Institute, funded and founded by the Jewish Agency.

In the fall of 2005, taught a class in Mid-East Peace at Brandeis University, in the spring of 2005 at Marquette University, and taught it again at Georgetown University in the fall of 2006. In Spring 2007 he taught Strategic Negotiation and Statecraft at Georgetown and is teaching a similar course in Fall 2007. In Spring 2008, he is teaching a course in statecraft at the Kennedy School of Government at Harvard.

Ross is a Foreign Affairs Analyst for the Fox News Channel in addition to being a frequent commentator in The Washington Post and The New York Times. Ross's first column at The New Republic, "Statecraft", was published on April 9, 2007.[12]

Ross was a noted supporter of the Iraq war, although he opposed some of the Bush Administration's policies for post-war reconstruction. [4]

According to the Wall Street Journal, Ross along with James Steinberg and Daniel Kurtzer are among the principal authors of Barack Obama’s address on the Middle East to AIPAC in June 2008 [13], which was viewed as the Democratic nominee’s most expansive on international affairs. [14]


[edit] Awards and honors
President Clinton awarded Ross the Presidential medal for "Distinguished Federal Civilian Service" and Secretaries Baker and Albright presented him with the State Department’s highest award. Ross has received the UCLA Medal, the university's highest honor. He has also received honorary doctorates from the Jewish Theological Seminary, Syracuse University and Amherst College.


[edit] Bibliography
Dennis Ross. June 2007. Statecraft: And How to Restore America's Standing in the World. Farrar, Straus, and Giroux. ISBN 0-374-29928-5[5]
Wrote the foreword for Hamas: Politics, Charity, and Terrorism in the Service of Jihad by Matthew Levitt. Yale University Press (May 1, 2006). ISBN 0-300-11053-7.
Dennis Ross. August 2004. The Missing Peace: The Inside Story of the Fight for Middle East Peace. Farrar, Straus, and Giroux. ISBN 0-374-19973-6.
Dennis Ross. August 2002. Reforming the Palestinian Authority: Requirements for Change. Washington Institute for Near East Policy. Policy Focus #43.
Dennis Ross. 1985. Acting with Caution: Middle East Policy Planning for the Second Reagan Administration Washington Institute for Near East Policy. Policy Papers #1.
The Boston Globe
"The road map after Gaza", August 22, 2005
Foreign Affairs
"The Middle East Predicament", January/February 2005
Foreign Policy
"Think Again: Yasir Arafat", July/August 2002
The Jerusalem Post
"A cease-fire reality: Dealing with Damascus", August 22, 2006
"The First Word: What Olmert can expect from Bush", April 6, 2006
"Too confused to surrender", July 2, 2006
The New Republic
"How to Handle Iran", TNR TV: How to make Tehran obey, April 25, 2007 (with Franklin Foer)
"Internal Affairs", Don't count on Iran and Syria to solve our problems in Iraq. December 7, 2006
"Roll Back", Israel's war with Lebanon looks like bad news for the United States. But, actually, it's an opportunity. July 22, 2006
"Squeeze Play", Approach Tehran with sticks, not carrots. April 25, 2007
Statecraft (Ross's column--Selected articles below)
"Balance of Power", The British sailors told us who's really running Iran, April 23, 2007
"Talk to Syria", Why Israel--and the United States--should talk to Syria. May 7, 2007
"Ways and Means", Introducing a new column on the art of statecraft, April 9, 2007
The New York Times
"Can Arafat Stop the Violence?", Now, at last, Yasir Arafat must decide that the Palestinian Authority will not be a safe haven for terrorists. December 4, 2001
"Don't Play With Maps" What's the greatest barrier to Mideast peace? Mythology. The New York Times, January 9, 2007
"Mideast Peace, One Day at a Time" For now, let's stop the killing. The road map can wait. May 8, 2003
"Peace, One Very Small Step at a Time", February 9, 2001
USA Today
"Arafat's death can breathe life into peac

e process", Yasser Arafat has dominated the Palestinian national movement for the past 40 years. He has been a fixture on the landscape of the Middle East. He came to embody the Palestinian cause and was determined that no other Palestinian figure could emerge as a possible alternative to him. November 10, 2004
"The danger of a Sharon exit", Life after Sharon will not be so simple, particularly as Palestinians prepare to hold elections Wednesday and Hamas, the Islamist terrorist organization, is poised to do well. January 23, 2006
"A moment of truth for Syria", During the nearly 30-year rule of Hafez Assad, Syria came to control Lebanon and used terrorist groups Hezbollah, Hamas and the Popular Front for the Liberation of Palestine to exert pressure (and at times reduce it) on others in the region. His son, Bashar, who has been the Syrian president for the past five years, seems to lack his father's guile and understanding of limits that need to be respected. November 8, 2005
"An opening in the Mideast", President Bush declared in Europe that the world cannot rest until there is peace between Israelis and Palestinians. Certainly he knew that Europeans would welcome such words. But I suspect this was less a tactical gesture to the Europeans and more a statement of intent, reflecting his commitment to act on what he sees as an opportunity for promoting peace. March 2, 2005
"U.S. should help construct an 'Arab umbrella'", In order to prevent the current crisis in the Middel East from growing, the United States must work with the Saudis, Egyptians, Jordanians and others who seem to recognize that Iran is manipulating Hezbollah and Hamas for its purposes. Such an "Arab umbrella" could justify in deploying the Lebanese army to Israel's border. July 18, 2006
The Wall Street Journal
"The Arab Coalition", From Iraq's neighbors, reason to hope for peace and reform. March 20, 2003
"The Hidden Threat in the Mideast" Iran and Syria try to open a second front. July 24, 2002
"No Sir, Yasser" Prepare to break relations with Arafat. February 2, 2002
The Washington Post
"After Arafat, What?", November 5, 2004
"The Art of Possible Peace", Rice's First Task: A Viable Israeli-Palestinian Cease-Fire, February 15, 2007
"A Cease-Fire Reality: Dealing With Syria", August 17, 2006
"Deadline for Hussein", Obfuscation after Dec. 8 should trigger war. November 12, 2002
"Egypt's New Role", July 2, 2004
"Give Hamas Nothing for Free", February 5, 2006
"A New Strategy on Iran", May 1, 2006
"Palestinian Stirrings", January 2, 2005
"A Plan for Iraq", October 15, 2004
"A Race Against Time in The Mideast", May 25, 2005
"The Specter of 'Hamastan'", More Must Be Done to Counter Islamist Gains in Gaza, June 4, 2007

[edit] References
^ Landler, Mark (2009-02-24). "Negotiator picked for post at U.S. State Dept.". International Herald Tribune. http://www.iht.com/articles/2009/02/24/america/24ross.php. Retrieved on 2009-02-24. 
^ Tired are the peacemakers: tales from the Arab-Israeli negotiating table | Washington Monthly | Find Articles at BNET.com
^ Israel’s Lawyer Washington Post, 23 May 2005
^ a b Obama's Conservative Mideast Pick, Massimo Calabresi, Time, 16 July 2008
^ a b Norman G. Finkelstein, "The Camp David II Negotiations: How Dennis Ross Proved the Palestinians Aborted the Peace Process". Journal of Palestine Studies. Winter 2007. Accessed 19 February 2009.
^ The Missing Peace, Dennis Ross Interviewed By Nonna Gorilovskaya, Mother Jones October 20, 2004
^ a b Clyne, Meghan. Kalb Upbraids Harvard Dean Over Israel, New York Sun, March 21, 2006. Accessed August 17, 2007.
^ http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2009/02/119495.htm
^ Dennis Ross Joins State Dept as Special Adviser to Clinton
^ Jerusalem Must Not Be Divided, Says Dennis Ross
^ Dennis Ross:Why He Matters
^ STATECRAFT, A NEW COLUMN, Ways and Means
^ Obama's AIPAC speech. Text as prepared for delivery
^ Obama's Mideast Experts Emphasize Talks, Jay Solomon, Wall Street Journal, June 16, 2008; Page A7

[edit] External links
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Dennis Ross at FSG
Dennis Ross discusses Statecraft at the Commonwealth Club of California
Ross's biography at the Washington Institute
Exhausted Are the Peacemakers, New York Times Book Review
Process but No Peace, Policy Review
The Receding Horizon: The Endless Quest for Arab-Israeli Peace, Foreign Affairs
Council on Foreign Relations Panel Discussion: America and the World: Challenges Facing the Next Administration--Remarks by Ambassador Dennis Ross
Concessions of a Lifelong Diplomat, Columbia Current Book Review of Statecraft by Jordan C. Hirsch

[edit] Interviews
Living the Peace Process, Interviewed by the Middle East Quarterly June 1996
The Missing Peace: The Inside Story of the Fight for Middle East Peace, Interviewed by Thomas Friedman, Council on Foreign Relations September 13, 2004 (Video)
The Missing Peace, Interviewed by Nonna Gorilovskaya, Mother Jones October 20, 2004
Questions for Dennis Ross: Handling Hamas, Interviewed by Deborah Solomon, The New York Times February 5, 2006
Problem Countries: Syria, Iran and Russia stir up trouble. Interviewed by Paul Gigot, The Wall Street Journal December 4, 2006
Career Advice From Dennis Ross - 2 mins Video
A Conversation with Dennis Ross - from Charlie Ross interview video 20 mins
A Conversation with Dennis Ross about the Palestinian Israeli Conflict - from Charlie Ross interview video 30 mins
Retrieved from "http://en.wikipedia.org/wiki/Dennis_Ross"
Categories: 1948 births | American Jews | Directors of Policy Planning | Georgetown University faculty | Israel–United States relations | Israeli-Palestinian peace efforts | Living people | Obama Administration personnel | People from Marin County, California | People from San Francisco, California | United States Department of State officials | University of California, Los Angeles alumni | Washington Institute for Near East Policy
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