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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 20:20

(dépêches)


http://www.lepoint.fr/actualites-medias/info-lepoint-fr-pour-radio-france-le-candidat-de-sarkozy-est-jean/1253/0/326339
Publié le 17/03/2009 à 12:00 - Modifié le 18/03/2009 à 08:21 Le Point.fr

INFO LEPOINT.FR - Pour Radio France, le candidat de Sarkozy est Jean-Luc Hees
Par Emmanuel Berretta



Nicolas Sarkozy aurait proposé au journaliste Jean-Luc Hees de postuler à la présidence de Radio France © CAPMAN/SIPA

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L'affaire semble conclue : Nicolas Sarkozy aurait proposé au journaliste Jean-Luc Hees de postuler à la présidence de Radio France. Et celui-ci a accepté. Pour Jean-Paul Cluzel, l'actuel président dont le mandat arrive à terme en mai, le choix du chef de l'État est cruel. Jean-Luc Hees avait été, en 2004, écarté de France Inter par... Jean-Paul Cluzel. À l'époque, pour justifier sa décision, ce dernier avait avancé des résultats d'audience défaillants. Il avait remplacé Jean-Luc Hees par l'un de ses fidèles lieutenants, Gilles Schneider.

Jean-Luc Hees, 57 ans, actuellement à l'antenne de Radio Classique, la radio de Bernard Arnault - pdg de LVMH et ami du Président -, correspond au profil dessiné par Nicolas Sarkozy dans l'avion qui le ramenait du G20 à Rome : "un journaliste ni de droite ni de gauche". Il s'est tenu, en effet, tout au long de sa carrière, entamée en 1972 au sein de l'ORTF, loin de toute chapelle politique. Son terrain de prédilection se situe plutôt aux États-Unis, qu'il connaît bien pour avoir été correspondant de France Inter à Washington. On ne lui connaît qu'un seul ouvrage de politique intérieure : Sarkozy président ! Journal d'une élection (éditions du Rocher), un regard assez neutre sur la présidentielle d'où perce, parfois, une certaine admiration pour l'énergie et le toupet du candidat Sarkozy.

Un parcours du combattant avant d'être nommé

Il sera le premier postulant à se soumettre à la procédure de nomination telle que définie dans la loi audiovisuelle promulguée le samedi 7 mars 2009. Dans un premier temps, il sera entendu par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, auquel il présentera un projet pour Radio France. Les Sages voteront ensuite à bulletin secret à la majorité simple sur la candidature de Jean-Luc Hees. Si le vote est négatif, son chemin s'arrête là et Nicolas Sarkozy devra proposer aux Sages un autre candidat. Un scénario toutefois assez improbable...

Si le CSA approuve la candidature de Jean-Luc Hees, celui-ci sera ensuite auditionné par chacune des commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Chacune délibérera et procédera à un vote. Si aucune majorité qualifiée (3/5) ne s'oppose à sa nomination, il sera alors nommé par décret lors du conseil des ministres suivant. Le décret sera assorti d'un rapport dans lequel le conseil des ministres justifiera son choix.

Le nom de Jean-Luc Hees ne devrait pas soulever de polémiques à Radio France tant l'héritage de l'ancien patron d'Inter (1997-2004) en fait le contraire d'un apparatchik. C'est grâce à lui que furent mises à l'antenne les voix de Pascale Clark, Stéphane Bern, Frédéric Bonnaud, Philippe Val...

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47 COMMENTAIRE(S)
éric
Sarkozy nomme que des gens de gauche
mercredi 18 mars | 16:41
Si la gauche avait été au pouvoir, elle n'aurait jamais nommé une personne de droite. JL Hees est de gauche mais il est compétant et talentueux. J'espère néanmoins qu'il rééquilibrera Inter qui est très à gauche et ne respecte pas les auditeurs de droite ou de centre droit, alors qu'ils paient aussi leur redevance. Quand il était à Inter, il avait mis beaucoup de journalistes de gauche à l'antenne comme JM Apathi, Hondelatte, JM Blier qui est maintenant à FR3, P. Clarck, F. Bonnaud, Val.

flo
Le problème
mercredi 18 mars | 13:10
... n'est pas tant dans la nomination de M. Hees, dont le CV semble en effet plaider pour lui, il est surtout dans la non reconduction de M. Cluzel dont le bilan est très positif ! Pourquoi le changer alors ? Il est tombé en disgrâce auprès du prince de l'Elysée... A la Cour, les carrières se font et se défont au bon plaisir du Prince... Louis XIV aura trouvé un digne héritier...en 2009 !

Hees poire
Pitié, un manager !
mercredi 18 mars | 11:24
Ce qui est désolant, c'est que contrairement à ce que préconise un de ses gourous (Alain Minc, qui pour une fois sur ce coup là a raison), Sarkozy s'apprête à nommer un journaliste à la tête de Radio France. En cette période de crise et de profonds bouleversements du paysage médiatique, ce qu'il faut à une ENTREPRISE publique c'est un chef d'entreprise : quelqu'un qui saura avoir une vue d'ensemble de la stratégie du groupe et des chantiers à lancer pour la mettre en oeuvre (à commencer par le chantier au sens propre du terme de la maison de la Radio). Jean-Luc Hees ferait peut-être un bon directeur général en charge des programmes à Radio France, pas un PDG. Laissons les créatifs s'occuper de contenus et nommons des vrais patrons pour diriger.

herisson
Excellent
mercredi 18 mars | 10:01
Enfin une bonne nouvelle en cette période de morosité. Enfin une bonne nouvelle ! J'adore JLH !

Dupont de Grenelle
Dix ans en arrière
mercredi 18 mars | 09:09
Retour en 1999 et à la camarilla Cavada. Voilà des gens à qui Michel Boyon avait laissé en héritage un total Radio France à 28,4 points d'audience et France Inter à 12,3 (Médiamétrie Avril et Juillet 99). Six mois plus tard -Grille de Hees - en janvier 2010 : 11,3 : 500.000 auditeurs de perdus. La suite : en dessous de 11, jusqu'à 1 million d'auditeurs envolés. Une réussite !

candide
Pas lui
mercredi 18 mars | 08:44
Oh non pas lui ! le seul avantage à tirer de cette nomination serait de ne plus l'entendre sur radio classique !

lola
De toute façon
mercredi 18 mars | 08:27
Sarkozy nous a tellement donné de raisons de nous méfier systématiquement de tout ce qu'il peut faire que même s'il décidait d'éradiquer la faim dans le monde je trouverais qu'il y a un truc louche... C'est que franchement... les boniments de cet homme depuis 10 ans... je connais par coeur ! Hees peut donc bien être ceci ou cela... à la fin, il sera ce que Sarkozy veut qu'il soit et qu'il fasse.

le Gône
Zut alors....
mercredi 18 mars | 07:57
Jean Luc Hees... mais il est aveugle "not" president... c'est le plus Bobo de tous ... plus à gauche que lui y a pas !! Limite Stalinien... en tout cas bien Striskiste !

avoriaz
Piston
mercredi 18 mars | 07:47
Son émission sur radio classique est un bonheur, malheureusement son éventuelle nomination sera entachée parce qu'il sera considéré comme étant l'homme de Sarkozy, alors JLH, conservez votre classe et refusez.

Hermès
Neutralité politique
mercredi 18 mars | 01:19
Je ne suis pas sûr que ses plus grands titres de gloire aient été de donner un micro à Pascale Clark, Frédéric Bonnaud ou Philippe Val le grand actionnaire honteux de Charlie-Hebdo. Espérons quand même qu'il imposera une vraie neutralité politique à France Inter ; comme on devrait naturellement l'entendre sur une radio de service public !



http://www.electronlibre.info/Claude-Gueant-le-communicant,288
Claude Guéant, le communicant flingeur
 
Jean-Luc Hees devrait être intronisé candidat de l’Elysée pour la présidence de Radio France aujourd’hui. Voici le récit d’une basse manoeuvre visant à écarter l’actuel patron de la maison ronde, Jean-Paul Cluzel.



Il flotte un parfum de règlement de comptes dans les couloirs de l’Elysée. Quelques intrigues de communicant et Claude Guéant n’est plus très loin d’avoir la peau de l’actuel président de Radio France, Jean-Paul Cluzel. La recette à l’arsenic utilisée est imparable. Et il faudrait aujourd’hui un revirement brutal et inattendu du président Nicolas Sarkozy pour priver le conseiller spécial de sa vengeance.
L’entreprise de déstabilisation commence lorsque Le Canard Enchaîné publie des propos, attribués au chef de l’Etat, furieux de la manière dont Jean-Paul Cluzel s’est affiché dans un calendrier, exhibant ses tatouages et ses muscles avec son compagnon à ses côtés. Dans le même article, l’hebdomadaire satirique raconte aussi comment une chronique de l’humoriste Stéphane Guillon a irrité le premier des français. Le message est clair, Jean-Paul Cluzel est un pervers doublé d’un laxiste incapable de tenir sa rédaction. La sentence devrait être inéluctable, et c’est d’ailleurs ainsi que le comprend le président de Radio France, qui réagit aussitôt par un communiqué dans lequel il dit ne pouvoir "apporter aucun crédit" à de pareilles allégations.



L’entretien avec le Président
Quelques jours plus tard, les médias s’en donnent à coeur joie en publiant la liste impressionnante des candidats probables à sa succession. Dans le désordre, sont cités Laurent Joffrin, Denis Jeambar, Jean-Marie Colombani, Emmanuel Hoog, David Kessler, Bruno Patino et enfin Christophe Barbier. Chacun des prétendants peut se prévaloir de qualités et de relations pour l’emporter. Seulement voilà, aucun n’a l’assentiment de Claude Guéant. Ce dernier a son idée. Sort alors, sur Lepoint.fr l’information qui va tout faire basculer. Le candidat de l’Elysée est Jean-Luc Hees. Cet ancien directeur de France Inter se voit même adoubé dans un article suivant dans Le Monde, qui ne laisse guère d’illusion à Jean-Paul Cluzel. Pourtant, la veille, Nicolas Sarkozy avait reçu le président de la radio publique lors d’un entretien de près d’une heure. Pendant lequel, comme le rapporte Le Monde, la discussion fut amicale, et sincère. Mais ce que ne raconte pas le quotidien de la mi-journée, c’est la teneur de cet entretien. Or, la vérité sur cette affaire réside dans quelques phrases. Car le Président de la République, fidèle à lui-même, a pris soin d’expliquer à son interlocuteur que ses frasques sexuelles ou calendaires, ne l’intéressaient guère. Mieux, qu’il avait en préparation des textes importants pour faire avancer les droits des homosexuels ! Claude Guéant assistait à l’entretien. A la lumière de cet échange entre Nicolas Sarkozy et Jean-Paul Cluzel, le doute est aujourd’hui permis concernant la véritable identité de celui qui aurait prononcé les paroles rapportées par le Canard Enchainé. Celles qui ont abattu le président de Radio France, alors qu’il comptait sur le renouvellement de son mandat, fort d’un bilan irréprochable : Radio France, sous sa présidence, est devenu le premier groupe radiophonique du pays, gestion rigoureuse, nombre de journées perdues pour fait de grève tombé de 4500 en 2004 à 150 en 2008... Ce qui est loin d’être le cas de Jean-Luc Hees. Sans présager de son action future, il faut bien dire que le choix de Claude Guéant prête à bien des interrogations. Ainsi, Jean-Luc Hees est celui qui a fait venir à Radio France les animateurs les plus mordants de la chaîne : Pascale Clark, Stéphane Guillon, Didier Porte. Il avait aussi choisi Frédéric Bonnot, depuis parti chez Europe 1, et qui serait à nouveau sur le départ.



Aucune trace de la mise à pieds
Voilà qui ne penche guère en faveur de la nomination de Hees. Oui mais, précise le site du Point, Jean-Luc Hees a de la poigne, il a d’ailleurs mis à pieds Didier Porte. Sauf qu’après vérification, il n’y a aucune trace de cette sanction, comme nous l’a confirmé un haut responsable de la station. Pis, alors que le prochain président de la maison ronde aura comme mission principale de réussir le passage de la radio publique sur Internet, Jean-Luc Hees avait déclaré lors d’un comité de direction, alors qu’il était directeur de France Inter : "l’internet est une bêtise et c’est la mort de la radio". On a fait mieux comme profession de foi dans l’avenir numérique pour un média. Le choix de Jean-Luc Hees ne ressemble guère à une sélection par critère de compétence, serait-on tenté de dire. Alors, quelle est donc l’idée que Claude Guéant poursuit en décidant d’imposer son candidat dans cette affaire ? Elle est terriblement banale. Le conseiller de l’Elysée n’a pas digéré le non-renouvellement de la chronique de Jean-Marc Sylvestre - à la rentrée de la saison 2008/2009 - , un de ses proches, et conserve en travers de la gorge celle de Thomas Legrand, dans laquelle il rapportait des rumeurs selon lesquelles les collaborateurs de Claude Guéant préféraient aller discuter au café, car le Palais de L’Elysée aurait été garni de micros par le conseiller spécial - Thomas Legrand n’a jamais affirmé que l’Elysée était garni de micros, mais c’est en ce sens que son édito a été déformé. Tout cela, sous le règne évidemment de Jean-Paul Cluzel.
Selon nos informations, Jean-Luc Hees devrait être reçu par Nicolas Sarkozy aujourd’hui à l’Elysée et si le candidat plaît au Président, il se pourrait même que ce choix soit annoncé dans la journée. Voilà, comment se décide l’avenir des médias publics aujourd’hui !

20 mars 2009 Emmanuel Torregano
 0 commentaire. Clefs C. guéant JP Cluzel N. Sarkozy radio france
Publications récentes dans

http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/radio-france-jean-luc-hees-choisi-par-sarkozy_748010.html
Jean-Luc Hees lorsqu'il était à la tête de France Inter le 16 mai 2000.

Radio France : Jean-Luc Hees choisi par Sarkozy
Par LEXPRESS.fr, publié le 19/03/2009 11:59 - mis à jour le 19/03/2009 14:49

Jean-Luc Hees, journaliste sur Radio Classique, serait le favori du président pour prendre la tête de Radio France en mai prochain.

Nicolas Sarkozy aurait demandé au journaliste actuellement sur Radio Classique Jean-Luc Hees de postuler pour prendre la succession de Jean-Paul Cluzel à la tête de Radio France selon une information du site Lepoint.fr. La loi audiovisuelle entrée en vigueur le 7 mars dernier, prévoit que le conseil des ministres valide désormais les nominations des présidents des sociétés de l'audiovisuel public.

Jean-Paul Cluzel dirige le groupe depuis mai 2004, date à laquelle il a pris la place de Jean-Marie Cavada. Son mandat arrive à terme le 12 mai prochain, et les rumeurs courent sur le nom de son successeur. Selon lepoint.fr, le profil de Jean-Luc Hees correspondrait au souhait formulé par le président de la République de voir "un journaliste ni de droite ni de gauche" à la tête de Radio France.

Si sa candidature est confirmée, Jean-Luc Hees devra dans un premier temps présenter un projet pour Radio France soumis au CSA qui votera ou invalidera sa demande. Si le CSA approuve la candidature de Jean-Luc Hees, celui-ci sera ensuite auditionné par chacune les commissions de l'assemblée nationale et du sénat. Si aucune majorité ne s'oppose à sa nomination, il sera alors nommé par décret lors du conseil des ministres suivant.

Si cette information se confirmait, ce serait un revers douloureux pour Jean-Paul Cluzel, candidat à sa propre succession, qui avait écarté Jean-Luc Hees, en 2004 de la direction de France Inter.

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En supplément
Article - Radio France: bilan positif et changements à l'horizon
Article - France Televisions: Patrice Duhamel en ligne de mire
Article - La face cachée de la loi audiovisuelle
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Observateur Radio - 20/03/2009 11:03:54

Il est exact que la période 2000-2004 a été calamiteuse , période conclue par le départ peu glorieux et précipité - c'est le moins qu'on puisse dire - de JM Cavada. La question n'est pas d'être de droite ou de gauche , d'être journaliste ou homme de programmes, haut fonctionnaire-énarque ou chef d'entreprise, l'enjeu est d'avoir la dimension et les épaules pour piloter ce navire imposant qu'est Radio France . Cette candidature ne fait pas avancer le bateau . Il fallait un saut générationnel avec un homme ou une femme de 45-50 ans et même moins pour aborder la période du numérique , du multimédia et naviguer vers 2015. Raté . Mettons de coté l'appartenance politique :voyez le profil et imaginez, une Nathalie Kosciusko-Morizet PDG de Radio France .Là ça bouge !

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cricri 44 - 19/03/2009 19:16:14

Rien que le fait que ce soit Sarko qui nomme le président me fait peur et me fait craindre le pire! Et puis j'ai pas confiance , quel marché conclu par derrière , qui va t'il faire virer Guillon ? Mermet ?.........??? Sarko prépare sa radio pour sa réelection en 2012, la voix de son maître et aprés ? les télés ??? et le contrôle de l'internet? Pour nos libertés c'est foutu je crois bien!

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CHIFFRES TETUS - 19/03/2009 18:04:43

C'est à juste titre que JP Cluzel avait écarté JL Hees pour ...."résultats insuffisants " en sa qualité de directeur de France Inter . Six mois après son arrivée et sa première grille de programmes France Inter avait (Archives Médiamétrie) perdu 1 point d'audience de 12,3 à 11,3 soit..... 500.000 auditeurs . La suite sera pire . Mr Hees n'a pas été un bon directeur d'Inter . Il n'a aucune qualité -hormis le choix de l'éxécutif- pour être Président . A considérer les années difficiles et certainemment tumultueuses qui s'annoncent à Radio France , il fallait une personnalité , un chef d'entreprise d'une autre envergure pour diriger la radio de service public . Tant pis .

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Machiavel - 19/03/2009 16:36:26

Si c'est exact, c'est assez finement joué de la part de NS, car : 1/ JLH étant clairement de gauche, l'opposition pourra difficilement contester ce choix, surtout si c'est pour lui préférer le renouvellement du président en place, qui est censé, lui, être de droite. 2/ Précisément parce que de gauche et aussi parce qu'il est journaliste et homme de radio, JLH aura sur les personnels de Radio France, très engagés à gauche, une autorité bien supérieure à celle que pourrait avoir n'importe quel président de droite. 3/ Ayant, me semble-t-il, une excellente culture générale et un sens aigü du service public, JLH pourra peut-être infléchir enfin la dérive populiste et scandaleusement anti-pluraliste des programmes, notamment de FI. 4/ Belle revanche personnelle, enfin, pour celui qui avait été remercié par celui-là même auquel il serait ainsi appelé à succéder.

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marquis - 19/03/2009 15:38:32

OUF ! Christophe Barbier resterait donc à l'Express, et pourrait toujours nous éduquer sur les différents plateaux de télé, tels "C dans l'air" ? on a eu peur... un fidèle !

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http://www.lepoint.fr/actualites-medias/radio-france-la-revanche-de-hees/1253/0/327115
Publié le 19/03/2009 - Modifié le 19/03/2009 N°1905 Le Point

Focus - Radio France : la revanche de Hees
Emmanuel Berretta

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Comme nous le révélions dès mardi sur lepoint.fr, Jean-Luc Hees (photo) a accepté de postuler à la présidence de Radio France. Après le refus de Denis Jeambar, Nicolas Sarkozy n’a pas eu grand-peine à convaincre l’ancien patron de France Inter de tenter un retour gagnant au sommet de Radio France. Sarkozy inflige, par là même, un cruel retour de bâton à Jean-Paul Cluzel. Hees fut, en effet, démis de ses fonctions par Cluzel de la tête de France Inter en 2004, victime d’un coup de balai qui emportait également Pierre Bouteiller.

A 57 ans, Jean-Luc Hees n’a pas d’étiquette politique marquée. On ne le savait pas proche du président, même si, depuis son éviction d’Inter, il a retrouvé un micro sur Radio Classique, la station de Bernard Arnault (un ami du chef de l’Etat). Mais ce lien est trop ténu pour expliquer le choix du président. Certes, Jean-Luc Hees n’a rédigé qu’un seul ouvrage politique dont le titre-« Sarkozy président ! » (aux Editions du Rocher)-est assez trompeur. Il ne s’agit pas d’un tract à la gloire du candidat UMP. Hees ne passe pas non plus pour être particulièrement « liberticide ». Au contraire, du temps d’Inter, c’est lui qui a mis à l’antenne une brochette de « langues de vipère » : Pascale Clark, Frédéric Bonnaud (viré par Cluzel), Stéphane Bern, Gérard Lefort, Philippe Val ou Michel Polac... Hees sait aussi manier le bâton. Il infligea une mise à pied de trois semaines à Didier Porte à la suite d’une chronique sur Paul-Loup Sulitzer... Stéphane Guillon sera-t-il surveillé de près ?

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3 COMMENTAIRE(S)
Nolan
Passé ou Avenir ?
vendredi 20 mars | 12:06
A l'ére des enjeux vitaux de la convergence des médias comment nommer un individu qui, alors patron de France Inter, déclarait lui même que "Internet était une bétise" et que la radio n'avait pas besoin de "ça" ... ? Mr Sarkozy ne souhaiterait-il pas laisser "mourir" à son rythme la Maison ronde avant de l'achever... en raison de l'incapacité de son nouveau patron à avoir une VRAIE vision d'avenir ? Il serait toujours temps ensuite "d'assainir la situation" pour mieux servir ses amis des groupes privés ? Radio France et principalement France Inter, n'en déplaise à Mr Hees, n'a jamais eu autant d'auditeurs, le bilan de Mr Cluzel est excellent... mais ne dit-on pas de son chien qu'il a rage lorsque l'on veut l'abattre ? Et si le chien est saint alors il ne reste plus qu'à inoculer le virus ...

thierry
Enfin de l'espoir ?
jeudi 19 mars | 17:43
Il ne me choquerait pas que Radio France après avoir été une radio d'opposition redevienne simplement une radio objective. Hess pourquoi pas !

Chiffres Tétus
"Incontestable?"
jeudi 19 mars | 17:10
Selon un grand quotidien du soir rapportant les propos d'un "conseiller" de l'Elysée, Mr Hees serait "iNCONTESTABLE" . A considérer les résultats Médiamétrie 2000-2004 de son passage à la Direction de France Inter (en forte baisse), M. Hees est tout à fait "contestable" en qualité de Président. C'est à juste titre qu'il a été écarté par JP Cluzel pour "résultats insuffisants". Tout le reste est du bavardage et de la com' pure et simple. De toutes façons Radio France est partie pour vivre des années difficiles.




http://www.lepoint.fr/actualites-medias/radio-france-denis-jeambar-serait-le-favori-de-sarkozy/1253/0/321275
Publié le 27/02/2009 à 13:55 - Modifié le 27/02/2009 à 14:01 Le Point.fr

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Le nom du journaliste Denis Jeambar, ancien patron de L'Express et bref patron d'Europe 1, revient le plus souvent parmi les successeurs potentiels de Jean-Paul Cluzel, dont le mandat à la tête de Radio France expire en mai. Dans l'avion qui le ramenait de Rome, Nicolas Sarkozy a confié à quelques journalistes qu'il souhaitait nommer un journaliste "apolitique" à la présidence de Radio France. Dans ce jeu de cour, Nicolas Sarkozy aime jouer aux devinettes en lâchant quelques indices. Il a éliminé d'emblée quelques noms, dont celui de Jean-Marie Colombani, souvent présenté comme guignant le poste. Jean-Paul Cluzel ne désespère pas de remonter le courant et présentera à Nicolas Sarkozy, en temps et en heure, un bilan et un projet.

Le chef de l'État en a profité pour condamner les chroniques de Stéphane Guillon, humoriste de France Inter, dont les flèches ont atteint Dominique Strauss-Khan et Martine Aubry (attaquée sur son physique).

La présidence de Radio France est le premier des trois postes de l'audiovisuel public soumis à la nouvelle procédure de nomination issue de la loi audiovisuelle. Si Nicolas Sarkozy est à l'initiative, via le Conseil des ministres, sa proposition doit recevoir l'avis conforme du CSA, puis être présentée aux deux commissions compétentes du Parlement et ne pas être rejetée par une majorité aux 3/5es.

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6 COMMENTAIRE(S)
pessoat
Lisser l'information
mercredi 4 mars | 08:35
Certes il y a les caniches et les bouledogues, mais suivant l'expression méchante de Bourdieu, ce seront "les chiens de garde du pouvoir", payés pour lisser l'information.

Faisons un rêve
Une suggestion...
lundi 2 mars | 10:10
Je ne sais pas encore qui remplacera Cluzel à la Présidence de Radio France, mais ce queje souhaite de tout coeur, c'est le remplacement rapide dans "J'ai mes sources" le matin sur France Inter : - Colombe Schneck remplacée par... n'importe qui, de toutes façons ça ne peut pas être pire. - Renaud Revel pourquoi pas remplacé par Emmanuel Berretta ? On y gagnerait en professionnalisme et en qualité des informations... Même si on y perd un peu en rigolade, à leurs dépends...

Papilo.
Oui pour Laurent Joffrin.
samedi 28 février | 22:13
Laurent Joffrin Président de Radio France ? Je dis bravo. J'apprécie beaucoup Laurent Joffrin. Je lui trouve des qualités que j' aime : l'intelligence, la pondération, l'ouverture d'esprit, l'objectivité et le courage car il ose reconnaître des torts à la Gauche et admet parfois que certaines actions de Doite sont intéressantes et utiles pour notre Pays. S'il est nommé à ce poste de très grandes responsabilités, je lui souhaite bonne chance...

Michel 800
Ils devaient s'y attendre ?
samedi 28 février | 14:26
Radio France et surtout France Inter paiera "cash" son persiflage contre la droite... et bingo ! On ne s'attaque pas aux physiques des invités... ils le savent pourtant... Guillon ou pas ! Hélène Jouan devrait commencer à chercher un nouveau job : Europe 1, ou LCP ? Le directeur de l'antenne dont j'ai oublié le nom, alors lui direct au pôle Emploi ! Pour le PDG, je ne sais pas. En vérité, je n'en sais rien ! Voilà pour ne pas pourrir votre W.E..

walkmindz
Ne rions plus
vendredi 27 février | 15:51
On ne peut plus rire de tout avec tout le monde, merci de la fermer. Les lois permettent-elles de légiférer sur la fonction cathartique de l'humour ? La morale, les moeurs et l'argent sont-ils devenus le triumvirat de base du rire moderne ? Certains encéphales dépourvus de zygomatiques affirment que oui, car pour eux ce qui est drôle est la matérialisation de la bêtise crasse, d'autres prouvent cette affirmation dans votre salle de spectacle la plus proche. Nous pourrions pleurer tous ensemble avec plus ou moins d'opportunisme la disparition ? le temps d'un éventuel biopic pour César ? de la mémoire de l'humour à la Desproges, à l'heure où il faut avoir sa carte dans un parti ou en créer un. Mais il faudrait encore plus larmoyer sur les restes de Coluche qui a malencontreusement engendré des professionnels de l'engagement, plus proches du politicien que du marionnettiste du quotidien. Aux jeux des tests de paternité et des portraits robots, on justifie toute notre époque uniquement par le passé proche et moins par l'histoire générale. À croire que la peoplelisation est une visée subjectivement déculpabilisante, qui pourrait avoir sa chaire d'Histoire dans le futur.

Antoine
Mettez-vous d'accord
vendredi 27 février | 15:06
Je sais que vous n'êtes pas les meilleurs amis du monde, mais mettez-vous d'accord ! Renaud Revel annonce Laurent Joffrin, Emmanuel Hoog ou Jean Marie Colombani...




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