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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 18:26
(Dépêches)



Pas de consigne de vote de Bayrou qui est prêt au débat avec Royal

PARIS (AFP) - François Bayrou a maintenu mercredi sa ligne d'autonomie, annonçant qu'il ne donnerait pas de consigne de vote pour le 6 mai et qu'il créait un nouveau parti, tout en acceptant le débat que lui a proposé la PS Ségolène Royal et en s'y disant prêt avec l'UMP Nicolas Sarkozy.

Le candidat UDF à la présidentielle, arrivé 3è au premier tour, a écarté l'éventualité d'accepter un poste de ministre dans un gouvernement issu de l'élection du 6 mai. C'est "absolument impossible, dans la situation actuelle", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien. Fort des 6,8 millions (18,57%) de voix qu'il a rassemblées au premier tour de la présidentielle, le président de l'UDF a expliqué les leçons qu'il tirait de cette consultation.

"Je ne donnerai pas de consigne de vote. J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a déclaré le député béarnais.

Interrogé sur son vote le 6 mai, il a répondu: "je suis obligé de vous dire qu'à l'heure qu'il est, je ne sais pas ce que je ferai. Je commence à savoir ce que je ne ferai pas. J'imagine qu'en ayant lu mes propos, vous commencez à le discerner".

"Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche, ni n'accepterai aucune soumission ou ralliement à l'un des deux camps", a ajouté M. Bayrou alors qu'il est courtisé par les finalistes du second tour, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Cependant, il a annoncé qu'il acceptait le débat proposé par la candidate socialiste.

"Je suis un homme d'ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d'avoir avec moi un débat "public et ouvert". J'accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision", a déclaré le président de l'UDF.

"Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait, je l'accepterais aussi", a-t-il poursuivi.

"Je n'ai aucun intérêt à défendre, mais si je peux servir l'intérêt des Français, et clarifier leur choix, je le ferai", a ajouté le responsable centriste.

Lundi à Valence, Ségolène Royal s'était déclarée disponible pour "un débat ouvert et public" avec François Bayrou, sur la base de son pacte présidentiel. Mardi, elle s'est dit prête à "ajouter des choses" à son programme et à nommer des ministres UDF en cas de soutien de François Bayrou.

Il a annoncé en outre la création d'un nouveau parti, un parti "qui ira loin vers le centre gauche et ira aussi vers le centre droit". Son nom: "le parti démocrate".

Cette formation "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives (de juin), pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre de son expression", a-t-il dit.

"Le parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France", a expliqué M. Bayrou. "Il saisira toutes les occasions d'imposer la séparation des pouvoirs (...) la création d'une démocratie sociale pour le XXIè siècle".

Il a par ailleurs évoqué la situation d'un de ses amis, le polonais Bronislaw Geremek, menacé d'être déchu de son mandat de député européen, ce qui serait "une forfaiture" de la part de l'Etat polonais.

Il se référait aux intellectuels polonais qui ont refusé d'obéir à "la loi d'épuration" consistant pour tous les dirigeants en Pologne à signer "une déclaration sur leur passé indiquant qu'ils n'avaient jamais collaboré avec l'ancien régime" communiste.

En réponse à une question, M. Bayrou a par ailleurs estimé qu'il y avait des "ressemblances entre (Silvio) Berlusconi et Nicolas Sarkozy", le président de l'UMP. M. Berlusconi a apporté son soutien au candidat UMP.

Mercredi 25 avril 2007, 16h49




PARIS (AP) - "Je ne donnerai pas de consigne de vote", a déclaré mercredi François Bayrou lors d'une conférence de presse à Paris.

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal risquent d'aggraver l'un et l'autre les maux de la société française, a estimé le président de l'UDF, arrivé en troisième position au premier tour de la présidentielle.

"Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais risquent d'aggraver l'un ou l'autre de ces maux", a-t-il jugé.

François Bayrou a notamment dénoncé la "proximité" de Nicolas Sarkozy "avec les milieux d'affaires et les puissances médiatiques", et "son goût de l'intimidation et des menaces".

Il "va concentrer les pouvoirs comme ils ne l'ont jamais été" et "il risque d'aggraver les déchirures du tissu social", a-t-il estimé. "Il y a des ressemblances entre (Silvio) Berlusconi et Nicolas Sarkozy", a-t-il même asséné.

Quant à Ségolène Royal, si elle "parait mieux intentionnée en matière de démocratie", son programme va "exactement en sens contraire des orientations nécessaires" sur le plan économique. "Je n'accepte aucun de ces deux risques", a-t-il dit.

Par ailleurs, "je n'ai pas à choisir à la place des sept millions de Français qui ont voté pour moi (...) Un grand nombre d'entre eux ne me le pardonneraient pas".

Interrogé sur ce que serait son vote personnel le 6 mai, François Bayrou a affirmé: "à l'heure qu'il est, je ne sais pas ce que je ferai. Je commence à savoir ce que je ne ferai pas".

Alors qu'on lui demandait pourquoi il n'était pas plus clair, il a répondu: "parce que".

Il a néanmoins laissé la porte ouverte à une prise de position d'ici le second tour: "si d'ici le 6 mai des évolutions se produisent, notamment à la suite des débats que nous pourrions avoir -si tel est le cas, je m'exprimerai après le débat- en disant pour qui je vote".

"J'accepte d'avoir ce dialogue, sans arrière-pensée, par exemple à la télévision", a par ailleurs répondu le président de l'UDF à l'appel au débat lancé par Ségolène Royal. Et si Nicolas Sarkozy le proposait "j'accepterais aussi", a-t-il ajouté.

"Je suis prêt au débat", a-t-il affirmé, tout en ironisant sur les appels du pied du PS et de l'UMP: "j'ai bien aperçu que la situation d'avant le premier tour (...) s'était muée en une espèce d'immense affection qui s'est déclenché dimanche 22 avril à 20h".

Le président de l'UDF a également annoncé la "création d'un nouveau parti politique, le parti démocrate", un "parti central qui ira loin vers le centre gauche et qui ira aussi vers le centre droit".

"J'ai voulu depuis des années constituer un parti libre" et "je continuerai à pratiquer ainsi".

Interrogé sur son refus d'une alliance avec le PS, François Bayrou a affirmé que "si les réactions du Parti socialiste n'avaient pas été: 'il est à droite, définitivement à droite, on ne peut rien faire avec lui'", alors "probablement en effet la situation eut-elle été différente".

"J'ai fait ce jour-là une offre qui était une offre de bonne foi", mais "cela comportait une conséquence: c'était que le Parti socialiste ne fut pas dans l'alliance avec l'extrême gauche".

Mercredi 25 avril 2007, 16h41




PARIS (Reuters) - François Bayrou annonce la disparition de l'UDF et son remplacement par un nouveau parti centriste baptisé Parti démocrate.

"D'ores et déjà, pour changer définitivement la politique française, j'annonce la création d'un nouveau parti politique, le Parti démocrate", a déclaré le candidat de l'UDF à l'élection

présidentielle arrivé en troisième opposition au premier tour, lors d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien.

Ce nouveau parti, a-t-il dit, "présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d'abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre dans son expression et décidée défendre les citoyens sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir"

"Le Parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France", a-t-il ajouté.

L'UDF, que François Bayrou présidait jusque-là, avait été créée en 1978 à l'initiative de l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing.

Mercredi 25 avril 2007, 15h53



        
PARIS (AP) - Confirmant son intention de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions aux législatives de juin prochain, François Bayrou a dénoncé mercredi "la manière de gouverner des Hauts-de-Seine", et les "pressions" dont les élus UDF sont l'objet de la part de l'UMP, au cours d'une conférence de presse à Paris.

"Cette manière de multiplier, par pression, des débauchages individuels et de prétendre fabriquer de faux partis", "cela ressemble assez à la manière de gouverner des Hauts-de-Seine qui n'est pas pour moi (...) l'exemple de la démocratie", a-t-il dit.

Alors qu'on lui demandait s'il entendait présenter des candidats dans chaque circonscription, M. Bayrou a répondu: "oui, plus que jamais". "Le parti démocrate aura des candidats dans toutes les circonscriptions de France".

M. Bayrou a affirmé qu'il serait lui-même candidat aux législatives à Pau en juin. Interrogé sur l'attitude des élus UDF aux législatives, il s'est montré évasif: "nous sommes à l'élection présidentielle, nous verrons aux élections législatives".

Il a minimisé le ralliement de certains élus à Nicolas Sarkozy: "un certain nombre d'entre eux peut faire le choix de soutenir Nicolas Sarkozy. J'ai dit que le vote était libre", mais "tous restent avec moi sans aucune exception".

"J'ai beaucoup de liens avec les députés qui m'entourent. Je comprends bien les pressions dont ils sont l'objet. A mon avis, ces pressions ne devraient pas les impressionner".

Mais "ma ligne, ce n'est pas les élus, ce sont les électeurs (...) C'est avec les Français que je parle, pour eux que je réfléchis".

Mercredi 25 avril 2007, 16h46




PARIS (Reuters) - François Bayrou annonce mercredi qu'il accepte de débattre avec Ségolène Royal avant le second tour de l'élection présidentielle

"Je suis un homme d'ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d'avoir avec moi un débat public et ouvert. J'accepte d'avoir ce dialogue, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Mercredi 25 avril 2007, 15h51




PARIS (Reuters) - François Bayrou s'est refusé à toute consigne de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, mais s'il a dénoncé avec force le "risque" Sarkozy, il n'a pas fermé la porte à Ségolène Royal.

L'ex-candidat centriste a accepté l'offre de débat de la candidate socialiste, "sans arrière-pensées", et précisé qu'il en ferait de même avec le candidat de l'UMP s'il le proposait.

François Bayrou, qui refuse "soumission" et "ralliement", a scellé la fin de l'UDF en annonçant la création d'un "Parti démocrate" qui présentera "plus que jamais" des candidats aux élections législatives dans les 577 circonscriptions.

Plus de 6,8 millions d'électeurs (18,57%) ont voté pour François Bayrou au premier tour dimanche dernier.

"Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face-à-face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais risquent d'aggraver l'un ou l'autre de ces maux" de la société française, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

"J'ai des inquiétudes pour les deux. (...) Plus aiguë dans un cas, plus chronique dans l'autre", a-t-il souligné.

Dans une charge virulente, ad hominem, contre Nicolas Sarkozy, il a fustigé sa "proximité" avec les milieux d'affaires et les puissances médiatiques et "son goût de l'intimidation et des menaces", "la manière de gouverner des Hauts-de-Seine". "Il risque d'aggraver les déchirures du tissu social".

Quant à Ségolène Royal, si elle "paraît mieux intentionnée en matière de démocratie", son programme va "exactement en sens contraire des orientations nécessaires" à l'économie française. "Je n'accepte aucun de ces deux risques".

Mais la tonalité profonde de l'exercice d'équilibrisme de François Bayrou se débusquait dans les nuances et les non-dits.

Son intention pour le 6 mai?

"A l'heure qu'il est, je ne sais pas ce que je ferai. Je commence à savoir ce que je ne ferai pas", a-t-il répondu. En clair, "non" à Nicolas Sarkozy.

Mais rien n'est arrêté d'ici au second tour.

"UN DEBAT D'ECLAIRCISSEMENT"

"Si d'ici le 6 mai des évolutions se produisent - notamment à la suite des débats que nous pourrions avoir - si tel est le cas, je m'exprimerai après le débat en disant pour qui je vote".

Et de préciser à l'adresse de Ségolène Royal : "Je n'ai pas été complètement dupe, complètement convaincu" par les variations tactiques du Parti socialiste au lendemain du premier tour de la présidentielle.

A l'offre de la candidate socialiste de nommer des ministres centristes dans son gouvernement si elle est élue, il a opposé une fin de non-recevoir : "C'est absolument impossible dans la situation actuelle".

Ségolène Royal a répondu sans attendre en proposant un "débat d'éclaircissement" vendredi dans le cadre d'un forum de la presse quotidienne régionale à Paris. Nicolas Sarkozy n'avait pas réagi dans l'immédiat.

Patrick Ollier, président UMP de l'Assemblée nationale, a jugé "irresponsable" et "grave" le "non-choix" de François Bayrou.

Il a invité "les électeurs du centre-droit qui, avec sincérité, ont cru au changement proposé par François Bayrou de réfléchir avant de mélanger leur vote avec les 3.800.000 électeurs de M. Besancenot, Mme Buffet, Mme Voynet, Mme Laguiller, M. Schivardi".

L'ouverture "royaliste", destinée à compenser un déficit de voix historique (moins de 37%), fait aussi grincer des dents à gauche.

C'"est une très mauvaise idée" qui "risque de démobiliser toute une partie de la gauche", a estimé sur RTL le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Alain Krivine.

"François Bayrou, c'est la droite", souligne le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon dans Le Figaro. "Il n'y a pas de majorité présidentielle possible avec Bayrou".

Jean-Marie Le Pen, grand perdant du premier tour, s'est élevé contre les "combines" et les "magouilles" de l'entre-deux tours.

"Ce n'est là que le début d'un honteux spectacle qui défigure le visage de notre patrie", déclare le dirigeant du Front national dans un communiqué.

Mercredi 25 avril 2007, 18h14




PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a dit voir de "fortes convergences" avec François Bayrou et proposé au dirigeant centriste un "débat d'éclaircissement" qui aurait lieu vendredi dans le cadre d'un forum de la presse quotidienne régionale.

"Je ne suis pas hostile à ce débat. Je vais même faire une proposition très précise parce qu'il ne faut pas que des négociations d'organisation ralentissent la campagne présidentielle", a-t-elle dit dans une déclaration.

Lors d'une conférence de presse, François Bayrou a dit qu'il acceptait de débattre avec la candidate socialiste, tout en refusant d'appeler à voter en sa faveur.

"Je suis une personnalité politique qui met toujours en avant l'intérêt de la France, l'intérêt de la qualité du débat public", a dit Ségolène Royal, qui a proposé au président de l'UDF de la rejoindre vendredi à 11h lors d'un forum de la presse quotidienne régionale devant lequel elle doit s'exprimer à Paris.

"Je propose donc à François Bayrou de partager ce temps de parole et de débat qui m'était ainsi proposé et de venir débattre des points qu'il a évoqués à l'instant", a-t-elle précisé dans une conférence de presse.

Commentant l'intervention de François Bayrou, Ségolène Royal a constaté "un certain nombre de convergences fortes" avec les positions du responsable centriste, mais a également entendu les "jugements portés sur le programme économique qui est le mien".

"Il faut relire ensemble (tous les deux) le pacte présidentiel pour lever les ambiguïtés ou les mauvaises interprétations", a-t-elle dit.

Priée de dire si elle était déçue par le refus de François Bayrou de donner une consigne de vote, la candidate socialiste a répondu:

"C'est de sa responsabilité (...) François Bayrou a dit un certain nombre de choses assez claires sur le projet de l'un et celui de l'autre. Il a dit des choses extrêmement sévères sur la situation de la France et les propositions (...) avancées par Nicolas Sarkozy, en particulier sur l'aggravation des difficultés qu'elles entraîneraient".

"Il m'a rejointe sur ce constat et moi je fais confiance ensuite à l'intelligence des électeurs", a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal a lancé un appel à la participation massive des électeurs centristes au 2e tour. "Les électeurs doivent faire un choix. Quand j'entends dire qu'il y aurait peut-être un appel à la non-participation ou au vote blanc, là je ne suis pas d'accord", a-t-elle souligné.

Mercredi 25 avril 2007, 18h34




PARIS (AFP) - Ségolène Royal a proposé mercredi à François Bayrou de participer avec elle à un forum de la presse régionale vendredi à 11 heures pour apporter "des éclaircissements sur un certain nombre de propositions de (son) pacte présidentiel".

S'exprimant après la conférence de presse de M. Bayrou, Mme Royal a affirmé qu'elle ne voulait "pas revenir en arrière sur des débats qui auraient dû avoir lieu avant le premier tour". Ce qui signifie, dans son esprit, qu'il ne s'agit pas de modifier son pacte. "Ce serait ne pas respecter les électeurs", a-t-elle dit.

La veille, en marge d'une réunion publique à Montpellier, la candidate socialiste avait affirmé qu'il était concevable "d'ajouter des choses" à son programme et s'était dite prête à nommer des ministres UDF dans son gouvernement, en cas de victoire le 6 mai, si François Bayrou lui apportait son soutien.

"Je dois rencontrer vendredi à 11 heures la presse quotidienne régionale pour un forum et je propose que ce débat d'éclaircissements (avec M. Bayrou) sur un certain nombre de propositions de mon pacte présidentiel, dans le seul objectif d'éclairer les électeurs", ait lieu dans ce cadre, a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle avait proposé au président de l'UDF de "partager ce temps de parole".

Mardi soir, elle avait évoqué devant des journalistes une réunion de travail avec des collaborateurs de chacun d'eux, suivie d'une conférence de presse.

"Les électeurs doivent faire leur choix. Votez ce que vous voulez (...) ne vous abstenez pas, ne votez pas blanc", a-t-elle lancé mercredi.

Ségolène Royal a relevé en outre la "sévérité" avec laquelle François Bayrou a caractérisé le projet de Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse.

Elle a regretté par ailleurs "un malentendu sur le rôle de l'Etat" entre M. Bayrou et elle-même, en disant qu'elle était favorable "à une société partenariale et absolument pas à une étatisation de l'économie".

La candidate a noté "un certain nombre de convergences fortes" dans les propositions de François Bayrou et "un certain nombre de jugements portés sur son programme économique" qu'elle a dit ne pas partager, soulignant notamment qu'elle était "profondément attachée au service public".

Mercredi 25 avril 2007, 18h24





PARIS (AP) - La présidente de Cap-21 Corinne Lepage, qui a rallié François Bayrou lors de la campagne présidentielle, n'a donné mercredi aucune consigne de vote pour le second tour de la présidentielle, tout estimant que le "bulletin blanc" est "plus civique" que l'abstention.

Alors que François Bayrou a précisé mercredi après-midi qu'il ne donnait aucune consigne de vote pour le second tour, Corinne Lepage a estimé sur i>télé qu'il avait "sa petite préférence. Moi-même et le mouvement Cap-21 que je préside, sommes sur la même ligne, c'est-à-dire aucune consigne de vote". "Chacun votera comme il le souhaite", a-t-elle ajouté. "L'abstention pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ou le bulletin blanc ce que je trouve plus civique".

La présidente de Cap-21 a expliqué qu'elle était "actuellement sur un travail de refondation de l'écologie politique, au-delà de la droite et de la gauche, permettant de réunir des associatifs, des écologistes, des scientifiques, venus du centre droit, du centre gauche et même plus à gauche puisqu'il y a un certain nombre de Verts".

Avec François Bayrou, "on est dans le même état d'esprit. Je continuerai à travailler à ses côtés, très certainement sous une forme qu'il reste à définir. Il faut un parti écologiste, qui rassemble des écologistes et il faut voir comment ce parti nouveau pourra effectivement trouver sa place dans le sillage du Parti démocrate" dont la création a été annoncée mercredi par le président de l'UDF, a conclu Corinne Lepage.

Mercredi 25 avril 2007, 17h33








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