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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 08:14

(dépêches)

Le sommet européen des 29 et 30 octobre 2009 à Bruxelles

http://www.mondial-infos.fr/actualite/politique/ue-les-dirigeants-europeens-reunis-a-bruxelles-pour-un-sommet-en-trompe-loeil-18135478/
UE: les dirigeants européens réunis à Bruxelles pour un sommet en trompe-l’oeil

Posté par Christophe29 octobre, 2009
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Officiellement consacré à préparer la conférence de Copenhague, le sommet de l’UE de Bruxelles verra les dirigeants européens évoquer la question du futur président. (L’équipe Mondial Infos)


Photo de famille en date du 19 mars 2009 des dirigeants auropéens réunis en sommet à Bruxelles © AFP/Archives Eric Feferberg
BRUXELLES (AFP) – Les dirigeants de l’Union européenne se retrouvent jeudi après-midi à Bruxelles pour un sommet consacré officiellement à la préparation de la conférence de Copenhague sur le climat mais qui sera dominé en coulisse sur le choix du futur président de l’UE.

Même si elle n’est pas à l’ordre du jour, la question du choix du futur président stable de l’UE, fonction prévue par le traité de Lisbonne, devrait être au centre des discussions.

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker sont en lice bien qu’ils ne se soient pas déclarés formellement candidats.

Le poste de président de l’Union doit mettre fin, au moins au plus haut niveau, à la valse des présidences semestrielles tournantes et donner un visage et une voix à l’Europe.

« Si Tony Blair se porte candidat, nous serons très heureux de le soutenir », a déclaré le Premier ministre britannique Gordon Brown mercredi, qui compte faire campagne à Bruxelles. Mais plusieurs pays ne veulent pas d’un candidat qui a approuvé la guerre en Irak et est issu d’un pays qui n’appartient pas à la zone euro et à l’espace Schengen.

Doyen des sommets européens, président de l’Eurogroupe, M. Juncker fait valoir son engagement européen sans faille. Mais son nom ne fait pas non plus l’unanimité. Le président français Nicolas Sarkozy avait critiqué son manque de réactivité face à la crise et Londres le juge dangereusement fédéraliste.

Il faut trouver « l’oiseau rare », a indiqué une source proche de la présidence française. Selon elle, Tony Blair part avec un « handicap » mais la porte n’est pas encore close.

Considéré comme un candidat potentiel de compromis, le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende a affirmé mercredi soir ne pas être en lice. Ce qui n’exclut pas qu’il le soit ultérieurement.

En revanche l’ancien président finlandais Paavo Lipponen est intéressé et la « dame de fer » de Lettonie, l’ex-présidente Vaira Vike-Freiberga, est sur les rangs.

Pour que ce poste voie le jour, il faudra d’abord que le traité de Lisbonne entre bien en vigueur.

Un accord entre les 27 pays de l’UE semble se dessiner lors du sommet pour lever le dernier obstacle posé par le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique, pour ratifier ce traité.

Alors que la Cour constitutionnelle tchèque pourrait se prononcer le 3 novembre sur un recours contre le traité déposé par des sénateurs eurosceptiques, les dirigeants européens paraissent disposés à accepter que Prague bénéficie – comme la Grande-Bretagne et la Pologne – d’une clause dérogatoire à l’application de la Charte des droits fondamentaux. M. Klaus craint que cette Charte puisse contraindre son pays à restituer leurs biens aux Allemands des Sudètes expulsés en 1945.

Dans un autre domaine, côté programme officiel, les dirigeants européens vont chercher à surmonter leurs divisions sur le climat, à six semaines de la conférence mondiale de Copenhague. La discussion porte sur l’aide aux pays pauvres pour financer la lutte contre le réchauffement climatique, et la répartition de l’effort financier entre pays de l’Union.

La Pologne et huit autres pays d’Europe de l’Est (Hongrie, République Tchèque, Bulgarie, Slovaquie, Roumanie, Slovénie, Lettonie et Lituanie) refusent qu’on privilégie le critère de la pollution pour partager la facture. Car cela les désavantagerait.

Un échec des Européens, qui se veulent en pointe dans ce combat, enverrait un mauvais signal.

La Grande-Bretagne s’est dite prête à payer de sa poche un milliard d’euros par an. L’Allemagne ne juge pas utile quant à elle de chiffrer les engagements avant le sommet de Copenhague.

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Tags : bruxelles, conference de copenhague, sommet ue, UE
Politique

http://www.24heures.ch/depeches/monde/climat-accord-pays-ue-aide-pays-pauvres
Climat: l'UE refuse d'ouvrir son portefeuille en attendant Obama
BRUXELLES | Les Européens se sont mis d'accord vendredi sur une position de négociation en vue du sommet sur le climat de Copenhague et le principe de l'aide aux plus pauvres, mais en refusant de mettre de l'argent sur la table, ce qui leur a valu des critiques acerbes des écologistes.



© AFP | Photo de famille du sommet européen le 29 octobre 2009 à Bruxelles

AFP | 30.10.2009 | 21:13


"L'UE a désormais une très forte position de négociation et elle doit servir de modèle pour les autres", a assuré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt à l'issue d'un sommet sur le sujet des dirigeants européens.

"Nous pouvons désormais regarder le reste du monde droit dans les yeux", a pour sa part soutenu le président de la Commission José Manuel Barroso.

"La semaine prochaine, avec Fredrik Reinfeldt, nous nous rendons à Washington et nous allons dire à Obama: nous nous sommes prêts, travaillons ensemble", a-t-il ajouté, à propos du sommet UE/Etats-Unis de mardi.

L'UE a fixé à 100 milliards d'euros par an les besoins en financements pour aider les pays plus pauvres à faire face aux effets du réchauffement climatique entre 2013 et 2020. Une question devenue centrale dans les négociations climatiques mondiales.

Sur ce total, l'Europe évoque, sans le reprendre à son compte, le chiffre de 22 à 50 milliards d'euros par an pour le montant des financements publics nécessaires, et celui de 5 et 7 milliards d'euros par an pour amorcer la pompe de 2010 à 2013.

Mais rien n'a été décidé sur le chiffrage de la contribution européenne. L'Allemagne, la France et l'Italie ont refusé toute estimation sonnante et trébuchante. Ces pays veulent voir les autres grandes nations bouger. Et le contexte de crise budgétaire n'est pas propice aux promesses généreuses.

La présidence de l'UE veut s'atteler à un travail de conviction dans le monde.

Mais "aucun pays ne veut payer pour Copenhague", a asséné le ministre polonais chargé des Affaires européennes, Mikolaj Dowgielewicz. "Vous connaissez un Chinois qui veut payer pour Copenhague ? Il n'y a que l'UE qui veut payer", a-t-il dit.

"Nous ne devons pas sombrer dans la naïveté. Ce que nous faisons n'est pas un chèque en blanc. Nous n'agirons que si en face il y a des engagements", a assuré M. Barroso.

La chancelière allemande Angela Merkel, très prudente à Bruxelles sur le climat, a minimisé les attentes de Copenhague. "Nous sommes devenus des réalistes (...) Maintenant on parle de se mettre d'accord sur un cadre politique" seulement, a-t-elle déclaré.

L'accord interne à l'Europe conclu vendredi été laborieux, ont expliqué plusieurs délégations.

"Je suis satisfait, mais on peut toujours faire mieux", a reconnu le Premier ministre belge Herman van Rompuy, qui poussait avec d'autres pour un accord plus ambitieux.

Les Verts au Parlement européen ont dénoncé un "résultat calamiteux pour le climat", accusant les chefs d'Etat et de gouvernement de ne pas transformer leurs généreuses paroles en actes.

Ce refus de délier tout de suite les cordons de la bourse masque de profondes divisions sur le partage de la facture de l'aide aux pays pauvres entre pays de l'Est de l'Europe et de l'Ouest. Les premiers refusent que les niveaux d'émissions de CO2 soient le critère de répartition principal, car ils polluent davantage, et demandent que la richesse compte en priorité.

Cette question a été au centre des difficiles tractations du sommet.

Les pays européens sont parvenus à trouver un compromis pour faire en sorte que les pays d'Europe de l'Est, réticents à payer, aient la possibilité de moins contribuer à l'effort au sein de l'UE que les pays plus riches à l'Ouest. Ou d'obtenir des compensations.

Toutefois, la résolution détaillée du problème a été renvoyée à plus tard.



http://www.rfi.fr/actufr/articles/111/article_78838.asp
Trouver une politique commune anti-crise
Article publié le 01/03/2009 Dernière mise à jour le 02/03/2009 à 11:40 TU

Le secteur automobile et ses emplois, le protectionnisme, le renforcement des moyens de la BEI, la Banque européenne d'investissement, l'aide, ou non, aux économies les plus fragiles notamment en Europe de l'Est : les 27 cherchent la solution et demandent aux grandes institutions financières internationales d'aider l'UE.
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(1er rang G à D) Le Hongrois Ferenc Gyurcsany, l'Espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero et Nicolas Sarkozy. (2ème rang G à D) Le Finlandais Matti Vanhanen, l'Autrichien Werner Faymann et le Bulgare Sergei Stanishev, au sommet d'urgence de Bruxelles, ce 1er mars 2009.
(Photo : Reuters)


Avec notre envoyée spéciale à Bruxelles, Muriel Paradon

Les pays d'Europe de l’Est qui s’étaient réunis, ce dimanche matin, avant le sommet à 27, avaient réclamé plus de solidarité de la part du reste de l’Europe. Dans la soirée,  la présidence tchèque de l’Union  a répondu «oui»  à la solidarité, mais en appelant chaque pays membre à prendre ses responsabilités.

Quant à la Commission européenne, elle refuse toute aide spécifique à un groupe de pays, car  «chacun vit une situation différente», a dit José Manuel Barroso. La Commission estime, en outre, avoir beaucoup fait, c'est-à-dire donné beaucoup d’argent.

Il n'y aura donc pas d’aide financière supplémentaire à tous ces pays, on l’aura compris, seulement un examen au cas par cas si nécessaire. On est donc loin de la demande de la Hongrie, qui avait réclamé au moins 160 milliards d’euros pour soutenir le système financier dans les pays d'Europe de l’Est.

La polémique du protectionnisme…

C’est un sujet qui revient souvent. Mais cette fois, il n’y a officiellement plus de problèmes. Les différends entre la République tchèque et la France sur le plan automobile français, par exemple, sont, d'après le Premier ministre tchèque, «une polémique créée par les médias».

Par ailleurs, répondant à la proposition de Nicolas Sarkozy concernant un plan d’aide européen à l’automobile, José Manuel Barroso répond clairement «non». Pour le président de la Commission européenne, ce type d’aide sectorielle appartient au passé. Il adresse donc une fin de non-recevoir pour Nicolas Sarkozy.



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