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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 13:45

(dépêches)


Le MoDem de François Bayrou refuse l'alliance à gauche avec Ségolène Royal

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-modem-reuni-a-arras-pour-definir-sa-strategie-des-regionales_833867.html
Le MoDem réuni à Arras pour définir sa stratégie des régionales
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 05/12/2009 à 11:00 - mis à jour le 05/12/2009 à 11:11

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Le parti de François Bayrou tient son congrès ce week-end à Arras. Objectifs: définir un projet politique clair pour les régionales et rassurer les militants sur la main tendue à gauche.


AFP/archives/Miguel Medina

François Bayrou participant à une réunion de préparation au sommet de Copenhague. Paris, 21 novembre 2009.

Le Mouvement démocrate de François Bayrou tient ce week-end à Arras (Pas-de-Calais) un congrès destiné à valider son projet politique dans la perspective des prochaines échéances électorales et d'un éventuel rapprochement avec des partis de gauche auxquels il a tendu la main.

"Ce projet est dédié à tous ceux qui craignent que leurs enfants aient une vie plus difficile que la leur, pour qu'ils soient assurés qu'il existe un chemin qui rendra la vie dans notre pays plus équilibrée", écrit le président du MoDem en préambule du projet qui sera soumis à l'examen des adhérents.

Ce document de 45 pages présente à la fois les "valeurs" du MoDem et plus de 200 propositions politiques.

Quelque 1 500 adhérents du parti centriste sont attendus entre vendredi et dimanche à Arras où sera également évoquée la question des régionales en présence des dix-sept têtes de liste déjà désignées dont Alain Dolium, chef d'entreprise issu des banlieues, candidat surprise du MoDem en Ile-de-France.

"Ce projet, c'est l'état de notre réflexion sur ce qu'il faut faire pour la France. Il entend apporter une réponse à la question principale, celle de l'alternance", a précisé M. Bayrou.

"C'est aussi un élément du dialogue républicain nécessaire, que j'ai appelé le parlement de l'alternance, qu'il conviendra d'avoir avec toutes les forces qui souhaitent ce changement et dont aucune ne peut être aujourd'hui majoritaire à elle seule", a-t-il ajouté en référence à son offre de dialogue aux partis de gauche.

Certaines personnalités de gauche ont entamé ce dialogue avec le MoDem autour des eurodéputés Vincent Peillon (PS) et Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie).

D'autres, comme la première secrétaire du PS Martine Aubry ou la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, sont restés en retrait, arguant des positions "fluctuantes" ou "floues" du parti centriste.


AFP/Miguel Medina

Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou à une réunion avant le sommet de Copenhague à Paris le 21 novembre 2009

"On leur dit aujourd'hui, 'nous, on a fait le travail'", répond M. Bayrou.

"Si les Verts et le PS font de même, cela aidera à la transparence du débat", ajoute son alter ego, Marielle de Sarnez.

La concrétisation du projet politique du MoDem était également très attendu par les militants, dont certains, attachés à l'indépendance de leur parti, avaient été déstabilisés par la main tendue à la gauche.

"Une autre vision" que celle de Nicolas Sarkozy

Dans un sondage BVA-Canal+ du 20 novembre, 39% des sympathisants MoDem se prononçaient pour l'indépendance de leur parti, 33% avec le Nouveau Centre (partenaire de la majorité présidentielle), 20% avec les Verts et 8% avec le PS.

A ceux de chez nous qui viennent de la droite, je leur dis: 'de l'autre côté du mur, il y a des gens avec qui vous pouvez travailler' et aux gens de gauche je dis: 'n'oubliez pas qu'il y a des gens avec des valeurs républicaines qui n'en peuvent plus de ce que fait Sarkozy, y compris dans la droite républicaine'", dit M. Bayrou.

Pour lui, la publication du projet politique des démocrates - après son adoption par le congrès- "est particulièrement intéressante dans la perspective des régionales que M. Sarkozy entend nationaliser".

"Alors que le gouvernement nous explique qu'on ne peut pas faire autrement, nous montrons qu'il existe une autre vision", explique M. Bayrou.

L'ex-candidat à la présidentielle ne se hasarde pas à un pronostic électoral pour son parti disant ne pas "confondre sondage et résultat". De récents sondages créditaient le MoDem de scores allant de 6 à 8% des intentions de votes.

Il explique avoir choisi des têtes de liste capables d'être "présidents de région", ayant pour mission de "convaincre et de gagner" et pas "d'être dans le témoignage".

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-modem-a-t-il-perdu-la-bataille-de-l-opinion_833492.html
Le MoDem a-t-il perdu la bataille de l'opinion?
Par Tefy Andriamanana, publié le 03/12/2009 à 18:40 - mis à jour le 03/12/2009 à 19:26

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REUTERS/Charles Platiau

François Bayrou, président du MoDem, pense toujours avoir ses chances pour 2012.

A la veille de l'ouverture de son congrès, le MoDem semble connaître un passage à vide. Les régionales s'annoncent mal. Des sondeurs livrent leur analyse sur l'avenir du parti. 

Le MoDem plie mais ne rompt pas (encore). Il ouvrira demain son Congrès à Arras. L'occasion de revenir sur une année 2009 mouvementée.

Dépassé aux élections européennes par les listes d'Europe Ecologie, le parti centriste perd aussi pied dans les sondages. Dans le dernier baromètre Opinionway, 22% des sondés pensent que François Bayrou peut remporter la présidentielle de 2012. Il est talonné par Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, et Ségolène Royal qui obtiennent un score de 21%.  Dominique Strauss-Khan est très loin devant avec 52%.

La montée d'Europe Ecologie est un des principaux dangers pour le MoDem. Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'Opinionway, contacté par LEXPRESS.fr, note la "très grande porosité" entre les électorats centriste et écologiste.

L'électorat MoDem "s'est radicalisé"

De même, le sondeur juge qu' "une candidature de Dominique Strauss-Kahn en 2012 réduirait l'espace de François Bayrou". Le directeur général du FMI est actuellement en tête des sondages d'opinion. A l'inverse, Bruno Jeanbart juge qu'"un PS plus à gauche ouvre un espace fort" pour le MoDem.

Cette concurrence entre le PS et le MoDem est d'autant plus forte que l'électorat du MoDem penche de plus en plus à gauche. Joint par LEXPRESS.fr, Roland Cayrol, fondateur de l'institut CSA et directeur de recherche au Cevipof,  estime que cet électorat "s'est radicalisé". "Aux trois quarts, ils défendent l'alliance à gauche" explique-t-il

Et l'électorat MoDem est moins "bobo", limité aux classes moyennes, qu'on ne l'imagine. Certes, "le MoDem est faible dans la classe ouvrière, faible dans les banlieues" admet Roland Cayrol. Mais il séduit aussi "chez les employés et une petite partie des agriculteurs" dit-il.

Un parti trop personnalisé?

L'autre critique adressée au MoDem, c'est sa personnalisation excessive autour de François Bayrou. "Le Modem aujourd'hui, c'est clairement François Bayrou" juge Roland Cayrol. 

Bruno Jeanbart estime lui qu'il n'y a "une petite fraction" des sympathisants MoDem qui "déconnectent" le parti de son leader, 7 à 8% selon lui. Essentiellement, des personnes qui "ne se reconnaissent pas dans le clivage gauche-droite" dit-il. Mais il rappelle que "le potentiel d'attractivité du MoDem et de François Bayrou ne sont pas les mêmes".

Cela dit, Bruno Jeanbart estime que cette personnalisation n'est pas forcément un risque pour le MoDem.  D'un coté, la personnalisation "limite le potentiel" du parti aux élections locales du fait du manque de personnalités connues.

De l'autre, le sondeur juge que cette mise en avant "ne remet pas en cause le potentiel d'attractivité de François Bayrou" pour 2012. Ce dernier en prendra bonne note.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-alliance-du-modem-avec-la-droite-est-impossible_833604.html
MoDem
"L'alliance du MoDem avec la droite est impossible"
Par Tefy Andriamanana, publié le 04/12/2009 à 11:21 - mis à jour le 04/12/2009 à 16:41

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AFP PHOTO STEPHANE DANNA

Pour le vice-président du Mouvement Démocrate (MoDem) Jean-Luc Bennhamias, "l'alliance avec la droite est impossible".

Alors que le Mouvement Démocrate de François Bayrou tient à Arras son congrès programmatique, le député européen Jean-Luc Bennhamias, vice-président du parti, revient sur les enjeux de la réunion.

Qu'attendez vous de ce Congrès?

Ce congrès sera l'occasion de présenter de manière concrète les propositions du parti pour les Français. Nous allons parler de notre conception de l'humanisme, de l'entreprise et du salariat et du développement durable. C'est un débat qui doit se faire avec la population et non contre.

Un "petit livre orange" sur notre projet sera également présenté. Tout cela est issu du travail de notre eurodéputé Robert Rochefort.

Aux régionales, faudra-t-il s'allier priotairement avec la gauche ou la droite?

L'alliance avec la droite est impossible ou alors je ne comprends plus le discours de François Bayrou et de Marielle de Sarnez. L'alliance avec la gauche est potentiellement possible mais il faut qu'une certaine partie de la gauche arrête de mettre des tabous ici et là. Le problème ne vient pas de nous. Dans les sondages, on voit que 80% de notre électorat suit notre stratégie.

Y-a-t-il un problème de démocratie interne au MoDem?

Moi, je n'ai jamais aucune difficulté d'expression au Modem. Je parle à des gens qui sont avides d'apprendre des choses. Je ne connais pas beaucoup de partis où les militants peuvent autant s'exprimer. Suite aux résultats aux européennes, nous avons réglé nos problèmes en famille dans nos instances dirigeantes. Durant le Congrès, le MoDem mettra ses idées sur la place publique mais la parole sera libre.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/segolene-royal-propose-une-alliance-a-francois-bayrou_833971.html
Ségolène Royal propose une alliance à François Bayrou
Par LEXPRESS.fr, publié le 06/12/2009 à 10:25 - mis à jour le 06/12/2009 à 10:54

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AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

La présidente du Poitou-Charente Ségolène Royal a proposé publiquement samedi au Modem une alliance de premier tour aux régionales.

La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes promet au leader du Modem "cinq places éligibles" dans son fief régional.

Ségolène Royal (PS) a proposé publiquement samedi au Modem une alliance de premier tour aux régionales, en lui garantissant "cinq places éligibles" en Poitou-Charentes, a-t-elle indiqué à l'AFP qui l'interrogeait sur "l'arc central" pour l'alternance suggéré par François Bayrou.

"Il a raison, il faut faire cet arc central", a déclaré Mme Royal, interrogée par l'AFP. "Pourquoi attendre les prochaines élections?", a-t-elle interrogé en relevant que "cinq places permettront de pouvoir constituer un groupe à la région".

La responsable socialiste, qui a indiqué avoir fait cette proposition au MoDem local, dit espérer que "le Modem central donnera son aval à cette innovation politique".

L'ancienne candidate à l'Elysée est "prête à rencontrer le président François Bayrou" et elle veut "faire de sa région un laboratoire du rassemblement, des altermondialistes au MoDem".

Elle fait valoir les points communs avec le projet de Bayrou, citant "éducation, valeurs, développement durable, identité".

Interrogée sur de possibles divergences avec la ligne de la direction du PS, elle a répondu: "il faut bien qu'il y ait des pionniers".

"Il faut se rassembler, j'ai fait cette proposition aux partenaires de gauche, aux communistes, à un certain nombre de Verts, à la société civile", a poursuivi la présidente et candidate indiquant qu'il y aurait un ouvrier de Fabris, équipementier automobile de Châtellerault, "en place éligible dans la Vienne".

Silence radio au Modem

François Bayrou n'a pas voulu réagir, interrogé par l'AFP à Arras où le MoDem tient son congrès.

"C'est tout?", a déclaré un autre responsable du MoDem, Jean-Luc Bennahmias, au sujet des cinq places éligibles proposées par Mme Royal.

Celle-ci a par ailleurs indiqué à l'AFP qu'elle ne participerait pas à la convention nationale de ratification des listes PS qui doit se réunir samedi prochain à Tours.

Martine Aubry, numéro un du Parti, a constamment prôné le rassemblement de la gauche au premier tour, demandant à François Bayrou de la "clarté dans son projet politique".

L'ouverture au MoDem est défendue par un ancien lieutenant de Mme Royal, l'eurodéputé Vincent Peillon, avec qui elle s'est heurtée à Dijon, lors d'une réunion du courant l'Espoir à gauche.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-modem-dit-non-a-l-offre-de-segolene-royal_833994.html
Le Modem dit "non" à l'offre de Ségolène Royal
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 06/12/2009 à 12:43 - mis à jour le 06/12/2009 à 13:40

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AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

La vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, le 14 novembre 2009 à Dijon.

"Nous irons sous nos propres couleurs" lors des élections régionales, a affirmé Marielle de Sarnez. Elle répondait à l'offre d'alliance de premier tour formulé par la présidente du Poitou-Charentes.

La vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez a répondu dimanche à l'offre publique d'alliance électorale formulée samedi par Ségolène Royal, en expliquant que le parti centriste irait "aux élections régionales" sous ses "propres couleurs".

L'ex-candidate PS à la présidentielle a proposé publiquement samedi au Modem une alliance de premier tour aux régionales de mars en lui garantissant "cinq places éligibles" en Poitou-Charentes, région qu'elle préside.

"Même si nous apprécions toujours les signes d'ouverture, je vais vous faire une confidence et vous le savez bien, nous irons aux élections régionales sous nos propres couleurs", a expliqué l'eurodéputée MoDem à la tribune du congrès du Modem à Arras, sans citer le nom de Mme Royal.

Nous serons autonomes et en même temps, nous sommes et resterons ouverts au dialogue
Et cela, a-t-elle précisé, "parce que nous somme fiers de ce que nous portons, parce que nous croyons au pluralisme, parce que nous croyons que c'est bien que les Français aient le choix au premier tour des élections".

"Nous serons autonomes et en même temps, nous sommes et resterons ouverts au dialogue, ouverts à la construction de rassemblements nouveaux car nous savons que sans ces rassemblements nouveaux, rien ne sera possible", a ajouté Mme de Sarnez.

"Nous pouvons faire les deux dans le même temps, affirmer ce que nous sommes, le montrer, le démontrer, le proposer aux Français et en même temps être en capacité de dialoguer avec d'autres au-delà des frontières habituelles de la vie politique française", a-t-elle conclu.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/malgre-le-refus-de-bayrou-royal-maintient-sa-main-tendue-au-modem_834153.html
Malgré le refus de Bayrou, Royal maintient sa main tendue au MoDem
Par LEXPRESS.fr, publié le 07/12/2009 à 11:26 - mis à jour le 07/12/2009 à 12:15

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AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

Ségolène Royal veut toujours s'allier avec les centristes dès le premier tour des régionales.

Ségolène Royal "ne baisse pas les bras" et veut toujours une alliance au premier tour des régionales avec le MoDem. Mais les centristes de François Bayrou restent sourds à ses appels.

François Bayrou, président du MoDem, a éconduit Ségolène Royal. Samedi, cette dernière avait proposé aux centristes une alliance dès le 1er tour des Régionales en Poitou-Charentes, région qu'elle préside.

Invité lundi matin sur Europe1, le président du MoDem a rappelé le vote des militants à ce sujet. "Les adhérents et militants du MoDem de Poitou-Charentes ont délibéré avec les autres, et à l'unanimité ils ont dit: 'notre présence au 1er tour de ces élections ne se discute pas'", a-t-il dit.

Le député des Pyrénées-Atlantique a assuré l'avoir dit à Ségolène Royal "en privé, depuis déjà des semaines et des semaines". "Je pense avoir été d'une clarté absolue, je pense qu'elle a parfaitement compris, je pense qu'elle sait exactement de quoi il s'agit," a-t-il expliqué.

"Ce qu'elle fait, c'est souvent rigolo"

François Bayrou a aussi estimé qu'avec sa proposition Ségolène Royal faisait "un peu plus de communication que du fond". Selon lui, l'ex-candidate à la présidentielle, dont il avait déjà refusé la main tendue en 2007, "est un acteur souvent démonstratif du jeu politique français" et "ce qu'elle fait, c'est souvent rigolo".

"Je trouve plutôt marrant qu'il soit démontré, y compris par des gestes un peu étranges comme ça", que "quelque chose est en train de changer" à l'égard du centre, a -t-il expliqué. Et il rajoute: "Mais il faut aller encore plus loin parce qu'il faut comprendre que c'est pas de ralliement qu'il s'agit", a-t-il déclaré.

Dimanche, lors du Congrès centriste, la vice-présidente du parti Marielle de Sarnez avait déjà écarté la proposition de Ségolène Royal. "Même si nous apprécions toujours les signes d'ouverture, je vais vous faire une confidence et vous le savez bien, nous irons aux élections régionales sous nos propres couleurs", a-t-elle déclaré.

"Je ne baisse pas les bras"

Des refus qui ne démotivent pas la socialiste. Interviewée sur France Info, la présidente de Poitou-Charentes a réitéré sa proposition d'alliance. "Je ne baisse pas les bras pour autant, vous me connaissez je suis obstinée (...) Quand une cause est juste il faut tenir bon", a-t-elle dit.

Elle a égalemment assuré avoir des soutiens centristes dans sa région. "Il y a une cohérence, un engagement, une loyauté de personnalités centristes de qualité en Poitou-Charentes qui veulent travailler avec nous dès le premier tour, au nom de quoi je vais leur fermer la porte?"  a-t-elle affirmé. Elle a estimé que "François Bayrou doit leur laisser la possibilité maintenant de décider".

Ségolène Royal a promis qu'en cas de victoire de cette alliance, les centristes "pourraient constituer un groupe autonome à l'assemblée régionale". "L'alliance pour permettre des actions concrètes au service des gens ne doit pas empêcher bien entendu une autonomie de pensée", a-t-elle assuré.

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http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/l-eloge-de-bayrou-a-freche_833375.html
L'éloge de Bayrou à Frêche
publié le 07/12/2009 à 09:30

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Georges Frêche, défendu par François Bayrou.

Commentaire de François Bayrou sur Georges Frêche, président (divers gauche) de la région Languedoc-Roussillon, contre lequel les socialistes envisagent de présenter une liste en mars: "C'est une grande gueule, mais je l'aime bien. Je n'ai pas sur lui le regard méprisant que portent les états-majors parisiens. Ce qu'il a fait à Montpellier, ce n'est pas rien."

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