Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 09:12

(dépêches)


La composition contestée des listes UMP aux élections régionales 2010



http://fr.news.yahoo.com/4/20100130/tts-france-regionales-ump-ca02f96.html
L'UMP entérine laborieusement ses listes pour les régionales
Samedi 30 janvier, 20h49

 Yann Le Guernigou             Buzzer ! Imprimer L'UMP a laborieusement entériné samedi les listes de la majorité pour les régionales en multipliant les appels à l'unité, comme pour tenter de faire oublier les polémiques nées de l'appel contre l'acquittement de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées L'UMP MULTIPLIE LES APPELS À L'UNITÉ POUR LES RÉGIONALES Agrandir la photo Plus de photos Gouvernement
 

Articles liés
Le gouvernement dément toute pression concernant Clearstream
Claude Guéant sur l'affaire Clearstream: "Nicolas Sarkozy cherche à savoir la vérité"
Clearstream : l'exécutif veut dissiper les soupçons
Plus d'articles sur : Affaires politiques
Discussion: Affaires politiques
Des tractations ont été nécessaires jusqu'à tôt samedi matin pour assurer des places d'éligibles aux représentants des petites formations alliées et à ceux de la diversité (jeunes, immigrés d'origine), au prix de beaucoup de mécontents, et les discussions se poursuivent encore sur certaines fins de listes.

Des sifflets se sont élevés à l'annonce que seulement 60% des membres du conseil national du parti de Nicolas Sarkozy, réunis à Paris, avaient approuvé les 22 listes qui avaient défilé auparavant à grande vitesse sur un grand écran.

Consacré chef de file de la campagne pour le scrutin des 14 et 21 mars, le Premier ministre François Fillon a lancé un appel à la mobilisation en défendant la politique de réformes de son gouvernement, qu'il a opposée au "conservatisme" des socialistes.

Et au moment où certains responsables de l'opposition se mettent à rêver d'un "grand chelem" dans les 22 régions de métropole, ce qui supposerait d'enlever l'Alsace et la Corse à la droite, il s'est fait fort de dénoncer les "scénarios écrits d'avance".

A l'initiative de Nicolas Sarkozy, la majorité a décidé d'aborder ce scrutin intermédiaire, par tradition peu favorable au pouvoir en place, avec des listes d'union allant des villieristes à la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel.

Elle espère ainsi dégager au soir du premier tour une dynamique à même de lui permettre de limiter la casse au second.

Un sondage récent mettant l'UMP et le PS à égalité en termes d'intentions de vote (27%) le 14 mars pourrait, s'il se confirme dans les urnes, mettre à mal cette stratégie.

"Le vrai sujet dans les élections intermédiaires, c'est la mobilisation de son électorat", a déclaré à la presse le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand.

"Et il y a clairement un seul sujet pour lui, l'unité. Il réclame de l'unité plus que les autres parce qu'il a souffert des divisions (de la droite) dans le passé", a-t-il ajouté.

DEUX TIERS DE RENOUVELLEMENT

Pour cette raison, Xavier Bertrand et les autres orateurs se sont bien gardés de la moindre allusion à l'appel du Parquet de Paris la veille contre la relaxe de Dominique de Villepin dans le procès Clearstream, dans lequel l'ancien Premier ministre et ses partisans ont vu la main de l'Elysée.

Parmi ses proches, seul le député Georges Tron a redit samedi sa "déception et sa colère" devant les journalistes mais son homologue de la Drôme Hervé Mariton a plaidé pour que l'UMP apprenne à vivre "avec l'ensemble de ses différences".

Très proche de Dominique de Villepin dont il fut directeur de cabinet à Matignon, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a souhaité aussi le respect de la diversité des opinions.

Mais pressé d'aller battre campagne - il mènera la liste de la majorité en Haute-Normandie -, il a indiqué que l'UMP devait en priorité s'atteler à répondre aux préoccupations des Français et appelé à l'unité autour de Nicolas Sarkozy au cas où il déciderait de briguer en 2012 un nouveau bail à l'Elysée.

L'UMP avait prévu à l'origine samedi une manifestation d'unité avec ses alliés au Parc des Expositions de la porte de Versailles. Elle s'est rabattue sur une salle plus petite (environ 700 places), qui n'a pas fait le plein.

Les tensions sur la constitution des listes expliquent sans doute cette situation. Xavier Bertrand a fait valoir qu'environ deux tiers des candidats avaient été renouvelés par rapport au précédent scrutin de 2004 et que les engagements sur la représentation des jeunes et de la diversité avaient été tenus.

Alors que Nicolas Sarkozy s'est impliqué dans la composition de certaines listes - son conseiller pour la communication, Franck Louvrier, est en position éligible dans les Pays de Loire - le secrétaire général adjoint de l'UMP Marc Philippe Daubresse a dit avoir pris note du mécontentement de la base.

La prochaine fois, "nous réfléchirons à une organisation plus décentralisée des investitures", a-t-il déclaré.

Le revirement récent du Premier secrétaire du PS Martine Aubry sur la question de l'âge légal de la retraite et la polémique créée par les déclarations à connotation raciste du président PS de la région Languedoc Roussillon, Georges Frêche, contre Laurent Fabius ont été au premier rang des critiques de tous les intervenants contre l'opposition.

Edité par Véronique Tison

http://fr.news.yahoo.com/64/20100130/tpl-rgionales-l-ump-boucle-ses-listes-da-b4551a8.html
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/30/regionales-l-ump-boucle-ses-listes-dans-la-douleur_1299159_823448.html
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-1299159,0.html
Régionales : l'UMP boucle ses listes dans la douleur
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 30.01.10 | 18h17  •  Mis à jour le 31.01.10 | 16h56


'UMP a laborieusement entériné samedi les listes de la majorité pour les régionales en multipliant les appels à l'unité pour tenter de faire oublier les polémiques nées des derniers rebondissements de l'affaire Clearstream.

Des tractations ont été nécessaires jusqu'à tôt samedi matin pour assurer des places d'éligibles aux représentants des petites formations alliées et à ceux de la diversité au prix de beaucoup de quelques tensions. Le patron du parti, Xavier Bertrand a dû ferrailler jusqu'à la dernière minute pour boucler les listes avec les partenaires du Nouveau Centre, des Progressistes, du Parti Radical, de la Gauche Moderne, de CPNT, du MPF et du Parti chrétien démocrate de Christine Boutin.

 
Les listes métropolitaines ont été approuvées à seulement 60 % des quelque 700 délégués présents, score médiocre qui reflète le mécontentement de certains cadres contraints de composer avec les alliés de l'UMP et le renouvellement de ses listes. Une fois celles-ci constituées, François Fillon a coupé court à la grogne : "maintenant, tout le monde devra se plier aux décisions prises !".

"COPINOCRATIE"

Les responsables du parti ont ensuite multiplié les appels à l'unité. "Le vrai sujet dans les élections intermédiaires, c'est la mobilisation de son électorat", a déclaré le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. "Et il y a clairement un seul sujet pour lui, l'unité. Il réclame de l'unité plus que les autres parce qu'il a souffert des divisions dans le passé", a-t-il ajouté.

Mais la politique d'ouverture a parfois du mal à passer. Le député-maire UMP de Phalempin, dans le Nord, a ainsi décidé de claquer la porte samedi. "Je ne suis plus aujourd'hui en adéquation avec un mouvement qui contrairement au propos du président de la République préfère la 'copinocratie' à la 'méritocratie'", écrit Thierry Lazaro en annonçant son retrait. "Je n'ai jamais vu une campagne interne aussi foireuse. J'ai fermé ma gueule jusqu'à présent, mais il ne faut pas m'en demander de trop", a-t-il déclaré.

M. Lazaro devait initialement figurer en deuxième position sur la liste "Majorité présidentielle" conduite par la secrétaire d'Etat au développement durable, Valérie Létard (Nouveau Centre). Mais il a préféré se retirer cette semaine, dénonçant le fait que seulement 12 candidats UMP figurent parmi les 20 premiers dans le Nord.

Alors que Nicolas Sarkozy s'est impliqué dans la composition de certaines listes - son conseiller pour la communication, Franck Louvrier, est en position éligible dans les Pays de Loire - le secrétaire général adjoint de l'UMP Marc Philippe Daubresse a dit avoir pris note du mécontentement de la base. La prochaine fois, "nous réfléchirons à une organisation plus décentralisée des investitures", a-t-il promis.





http://fr.news.yahoo.com/78/20100130/tpl-rgionales-l-ump-boucle-laborieusemen-34cdeee.html
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-ump-boucle-laborieusement-ses-listes_845547.html
Régionales
L'UMP boucle laborieusement ses listes
Par LEXPRESS.fr, publié le 30/01/2010 à 17:33 - mis à jour le 30/01/2010 à 17:41

   | Imprimer | Envoyer par e-mail |
Partager
 
 
 
 
 
 
 |  | Voter (1)| Commenter (17)

Gonzalo Fuentes / Reuters

Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, lors du conseil national qui s'est tenu ce samedi porte de Versaille, à Paris.

Elles ont été approuvées à 60% seulement par les quelques 700 délégués présents lors du conseil national. Xavier Bertrand, le patron de l'UMP, fait bonne figure.

L'UMP s'est employée samedi à afficher son "unité" lors d'un conseil national à Paris qui a entériné, à une petite majorité, ses listes régionales laborieusement constituées, et a tenté de minimiser l'impact des derniers rebondissements de l'affaire Clearstream.

Les listes métropolitaines ont été approuvées à seulement 60% des quelque 700 délégués présents porte de Versailles, score médiocre qui reflète le mécontentement de certains cadres contraints de composer avec les alliés de l'UMP et le renouvellement de ses listes.

"En démocratie, 60% c'est une large majorité", s'est défendu le patron du parti Xavier Bertrand qui, jusqu'à la dernière minute, a dû ferrailler pour boucler les listes avec les partenaires (Nouveau Centre, Progressistes, Parti radical, Gauche moderne, CPNT, MPF et Parti chrétien démocrate).

François Fillon, qui a clôturé cette réunion, a coupé court à la grogne: "maintenant tout le monde devra se plier aux décisions prises!".

En marge de cette réunion restreinte au parti majoritaire, nombre de ténors ont été assaillis de questions sur la relaxe de Dominique de Villepin, puis l'appel du parquet dans l'affaire Clearstream. Ils les ont éludées ou préféré souligner la nécessité de "distinguer le politique du judiciaire" dans la dernière ligne droite avant le scrutin des 14 et 21 mars.

Avant le début des travaux, le porte-parole du parti présidentiel, Frédéric Lefebvre, a donné le ton: "aujourd'hui, nous sommes réunis pour afficher notre unité et notre ouverture", car "ce qu'il faut au pays c'est l'unité et le rassemblement. Pas la division".

Interrogé à son tour, le secrétaire général adjoint de l'UMP et ministre de l'Immigration, Eric Besson, a refusé de commenter: "je n'ai rien à dire".

Même mot d'ordre d'"unité", de "rassemblement" et de "mobilisation" de la part de Xavier Bertrand: "quand il y a des divisions, notre électorat se pose des questions" et "ne va pas voter", a-t-il averti.

Assaillie par les journalistes sur le duel fratricide entre le dernier Premier ministre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, qui pourrait peser sur 2012, la ministre Valérie Pécresse, chef de file régionale en Ile-de-France, veut croire que "les électeurs ne se tromperont pas d'élections".

Les deux seuls villepinistes présents à la réunion, les députés Hervé Mariton et Georges Tron, ont focalisé toutes les attentions.

"Le conseil que je donne à tout le monde, c'est de passer à autre chose. Hier c'était vendredi. Aujourd'hui c'est samedi. Et il est aussi de ma responsabilité de ne pas propager le feu", a dit le premier.

"On avait l'occasion de montrer qu'on entrait dans une phase nouvelle pour les deux années qui viennent, beaucoup plus intelligente, ce n'est pas le cas", a déploré le second.

Le club des "amis" de Dominique de Villepin a "doublé" le nombre des quelque 7.000 adhérents revendiqués jusqu'ici, a-t-il glissé au passage.

Seul proche de Dominique de Villepin au gouvernement, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a d'abord souligné que la relaxe de son ancien patron à Matignon, prononcée jeudi, avait été "une bonne nouvelle pour un ami". "Il aurait été bon de tourner la page", a-t-il estimé.

Pour autant, il n'a pas manqué de répéter maintes fois sa "totale loyauté" à l'égard du président de la République et son "engagement de tous les instants" sous son "autorité", allant jusqu'à prôner "l'unité de notre famille politique" sur son nom si Nicolas Sarkozy se représentait en 2012.





Partager cet article
Repost0

commentaires

Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


Pour mettre la page en PDF :
Print


 




Petites statistiques
à titre informatif uniquement.

Du 07 février 2007
au 07 février 2012.


3 476 articles publiés.

Pages vues : 836 623 (total).
Visiteurs uniques : 452 415 (total).

Journée record : 17 mai 2011
(15 372 pages vues).

Mois record : juin 2007
(89 964 pages vues).