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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 06:01

« [Thomas] leur déclara : "Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous (…), non je ne croirai pas !" Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : "La paix soit avec vous !". Puis, il dit à Thomas : "Avance ton doigt ici, et vois mes mains (…) : cesse d’être incrédule, sois croyant." Alors, Thomas lui dit : "Mon Seigneur et mon Dieu !" Jésus lui dit : "Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu." » (Évangile selon saint Jean, chapitre 20).


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Le soir du jeudi 24 mars 2016 a eu lieu, de manière impressionnante, une opération antiterroriste de grande ampleur dans une rue d’Argenteuil. Reda Kriket a été à cette occasion arrêté, pour avoir stocké de très nombreuses armes destinées à un attentat "imminent". Il bénéficie pour l’instant de la présomption d’innocence.

Le lendemain, vendredi 15 mars 2016, jour du Vendredi Saint pour les chrétiens, ce fut presque normal pour les habitants d’Argenteuil de voir bouclé un autre quartier de leur ville. Pourtant, cela n’avait plus rien à voir avec la lutte contre le terrorisme. Il s’agissait d’assurer la sécurité aux 150 000 voire 200 000 visiteurs, parfois étrangers, venus se pencher sur la tunique d’Argenteuil.

En effet, Mgr Stanislas Lalanne, l’évêque de Pontoise dont dépend la basilique, a décidé d’une ostension exceptionnelle de cette relique du 25 mars au 10 avril 2016.

Exceptionnelle, car cette pièce n’est en principe exposée que deux fois par siècle. La dernière ostension a eu lieu du 14 au 23 avril 1984 (80 000 personnes sont venus la voir) et la précédente du 30 mars au 21 mai 1934. La prochaine était en principe prévue en 2034 et pas en 2016, mais Mgr Lalanne a saisi une triple occasion pour montrer la tunique restaurée au cours du 1er trimestre 2016 : les 50 ans du diocèse de Pontoise, les 150 ans de la basilique Saint-Denys d’Argenteuil (célébrés le 22 mars 2016), et enfin, le pape François a souhaité le 11 avril 2015 faire de cette année un Jubilé extraordinaire de la Miséricorde (du 8 décembre 2015 au 20 novembre 2016) pour célébrer le cinquantenaire de la clôture du Concile Vatican II (bulle pontificale "Misericordiae vultus" : « L’Église ressent le besoin de garder vivant cet événement. »).

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Le recteur et curée de la basilique Saint-Denys d’Argenteuil, le père Guy-Emmanuel Cariot, expliquait le pourquoi de cette ostension : « La Sainte Tunique nous met face à la Passion du Christ. Pour les chrétiens, le mystère pascal est bien une grande occasion de "jubiler". La Sainte Tunique nous invite donc à approfondir le mystère de Dieu en plongeant au cœur du mystère de sa Miséricorde infinie. » ("Église en Val-d’Oise" n°321 de janvier 2016).

Mais revenons au bout de tissu lui-même.


Que prétend-on qu’il soit ?

Cette tunique aurait été le vêtement qu’a mis le Christ lorsqu’il a porté la croix durant son supplice et qu’il est allé jusqu’à son lieu de crucifixion. Les quatre bourreaux auraient alors tiré au sort (en jouant aux dés) pour savoir à qui reviendrait cette tunique. Les autres effets du Christ et de ses deux compagnons d’infortune auraient été partagés entre les quatre soldats.

C'est l'Évangile selon saint Jean qui a décrit cette tunique : « Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils firent quatre parts de ses habits, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique : c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : "Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura." ».


Histoire de la tunique

Les rumeurs non étayées par des preuves tangibles ont affirmé que Ponce Pilate aurait racheté la tunique et l’aurait revendue à des chrétiens. J’imagine avec une belle plus-value ! En fait, la légende dit que Ponce Pilate l’aurait acquise pour la porter lors de sa comparution devant un tribunal à Rome pour ne pas être condamné et qu’il se serait ensuite enfui à Vienne (à côté de Lyon) où il se serait suicidé.

On dit même que Pierre (le premier pape) en aurait été le dépositaire et l’aurait emporté avec lui à Jaffa (Joppé) lorsqu’il a fui Jérusalem. On aurait retrouvé sa trace vers 327 ou 328 avec sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin, puis elle serait restée à Jaffa encore en 590 mais aurait été transférée dans la basilique des Saints-Archanges à Galata, le faubourg nord de Constantinople, avant la conquête de la Palestine par l’empereur sassanide Chosroès II (en 614).

Il faut bien reconnaître que l’absence d’information historique sur la tunique durant les six premiers siècles semblerait correspondre aux datations au carbone 14 même si celles-ci restent incohérentes (voir plus loin).

En 800, sainte Irène, l’impératrice byzantine, aurait offert la tunique en cadeau pour se marier avec Charlemagne qui allait devenir empereur d’Occident et ne faire ensemble qu’un seul empire. Mais Irène se fit déchoir de son trône et dut s’exiler, et le cadeau n’aurait plus eu aucune valeur politique. Charlemagne aurait alors transféré la tunique le 12 août 800 ou en 803 (selon les témoignages) au couvent des bénédictines de Notre-Dame-d’Humilité fondé vers 660 à Argenteuil dont l’abbesse était sa fille, Théodrade. Pour la protéger des Normands venus piller et détruire Argenteuil en 882, la tunique fut cachée par les bénédictines dans un mur de l’abbatiale d’Argenteuil et fut retrouvée par hasard en 1152 ou 1154, après la reconstruction de l’abbaye en 1003 voulue par Adélaïde, la veuve du roi Hugues Capet.

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L’abbaye d’Argenteuil (issue du monastère de bénédictines mais les femmes en ont été expulsées par Suger à cause de l’amour de la prieure Héloïse, première femme de lettres avant Hildegarde de Bingen, pour le théologien Pierre Abélard dont elle a eu un enfant) est devenue une dépendance de l’abbaye de Saint-Denis au XIIe siècle et on en a retrouvé en 1989 des vestiges ainsi que ceux d’une nécropole mérovingienne dans le quartier de la basilique, rue Notre-Dame à Argenteuil, vestiges devenus monuments historiques le 14 novembre 1996 et accessibles au public à partir de 2014.

La première trace authentifiée de la présence de la tunique à Argenteuil remonte à 1156, date de sa première ostension en présence du théologien Hugues III d’Amiens, archevêque de Rouen et légat du pape, proche de Suger, le puissant abbé de Saint-Denis, et du roi de France Louis VII (le père de Philippe Auguste). En revanche, aucun document n’a indiqué que saint Louis (le roi Louis IX) était venu se prosterner devant la tunique lors de ses deux déplacements à l’abbaye d’Argenteuil en 1255 et 1260, ce qui est étonnant.

En 1411, l’abbaye fut incendiée à cause de la Guerre de cent ans, puis reconstruite en 1449. La tunique fit l’objet d’une procession solennelle jusqu’à la basilique Saint-Denis le 1er mai 1529 et d’une autre grande procession à Paris en 1534, à la demande du roi François 1er qui autorisa le 21 janvier 1544 les habitants d’Argenteuil à construire une forteresse pour protéger la tunique, ce qui n’empêcha cependant pas la prise d’Argenteuil par les huguenots le 12 octobre 1567 (en pleine guerre de religion).

La tunique échappa cependant aux exactions et continua à faire l’objet de vénération auprès des rois Henri III, qui décida de la reconstruction de l’abbaye d’Argenteuil, Louis XIII (qui s’y rendit trois fois), des reines Marie de Médicis et Anne d’Autriche, des cardinaux de Bérulle et Richelieu, de la famille de Guise, ainsi que de Marie de Modèle, la femme du roi d’Angleterre déchu.

Chassé par la Révolution de leur monastère, les moines bénédictins d’Argenteuil transférèrent la tunique à l’église paroissiale le 31 mai 1790 puis le père François Ozet, le curé (constitutionnel) d’Argenteuil, qui devait remettre à l’État la châsse en tant qu’argenterie de l’église, décida, pour le sauver en le cachant, de découper le vêtement en plusieurs morceaux le 18 novembre 1793, de confier certains morceaux à des paroissiens et d’en enterrer d’autres dans le jardin du presbytère pour le protéger de la confiscation des biens du clergé. Après deux ans de prison, une fois libéré, le curé ressortit le 14 mai 1795 les morceaux récupérés de la tunique et les fit recoudre (certains morceaux étaient absents et sont encore introuvables) et les ostensions ont repris alors.

L’église paroissiale étant trop vétuste, une autre église fut construite par l’architecte Théodore Ballu entre 1862 et 1865 dans le style néo-roman pour accueillir la tunique le 5 juin 1865 (Ballu construisait au même moment l’église de la Sainte-Trinité dans le 9e arrondissement à Paris). En 1898, le pape Léon XIII érigea cette église en basilique en raison de ses origines mérovingiennes et de la présence de la tunique. Un ostension a eu lieu en 1844, une autre en 1894 et une troisième en 1900.

Classée monument historique le 23 mai 1979, la tunique a encore eu un dernier rebondissement en étant volée en décembre 1983 mais étrangement restituée le 2 février 1984 sans donner lieu à une enquête policière (juste avant l’ostension de 1984).


Authenticité de la tunique

Comme on le voit, il y a eu beaucoup d’incertitudes sur l’origine historique de la tunique et encore en 1984, il aurait même pu y avoir un échange de pièce.

La première enquête d’authentification eut lieu en 1646 organisée par la Congrégation de Saint-Maur. En 1673, Mgr Pierre du Camboust de Coislin, archevêque de Paris, diligenta également une enquête pour connaître les cas de miracle provenant de la tunique.(plusieurs personnes atteintes de paralysie se sont remises à remarcher, en particulier Catherine Potel, une jeune fille de 20 ans, dont les jambes étaient paralysées depuis sept ans et qui retrouva soudainement leur usage après s’être rendue devant la tunique le 16 juillet 1673).

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La science fut utilisée seulement à partir de la fin du XIXe siècle, avec des enquêtes diligentées par l’évêque de Versailles, en 1892 et en 1893, en utilisant les compétences d’un chimiste, d’un pharmacien, et aussi du directeur des teintures des Manufactures nationales des Gobelins.

L’analyse du textile a montré que la tunique était sans couture, de fabrication assez rudimentaire (certains imaginent qu’elle aurait été tissée par sainte Marie, la mère de Jésus, elle-même) et provenait de Palestine. La laine fine d’origine animale fut colorée avant le tissage très régulier (1 400 tours par mètre de fil). Par ailleurs, le tissage est en fils torsadés en Z. Au temps de Jésus en Palestine, le tissage était plutôt en S.

L’analyse des microparticules a montré la présence de pollen provenant de plusieurs plantes de Palestine (une quinzaine), ainsi que la présence d’un carbonate de calcium qui se retrouve dans les pierres de construction à Jérusalem. On a retrouvé aussi des particules de peau humaine et de cheveux. Certains mêmes pollens ont été retrouvés sur le linceul de Turin et le suaire d’Oviedo.

De 1932 à 1934, avec des photographies en infrarouge, on a pu déterminer l’emplacement des taches de sang qui correspondrait bien à celui qu’aurait pu avoir le Christ en portant la croix. En 1986, on a déterminé le groupe sanguin de ce sang, AB, assez rare, qui est le même groupe que le sang découvert sur le linceul de Turin et le suaire d’Oviedo. L’analyse ADN réalisée en 2005 indiqua que le sang provenait d’un homme qui a eu un choc traumatique fort et qui était déshydraté.

En 2004, le sous-préfet d’Argenteuil Jean-Pierre Maurice diligenta une datation au carbone 14 réalisée au CEA de Saclay. Les résultats donnèrent une date entre 530 et 650 sous réserve que l’échantillon n’ait pas été pollué (ce qui pouvait être le cas avec les incendies, l’humidité due à l’enterrement, les transports etc.). Un autre fragment du même échantillon a été analysé au carbone 14 par une société privée qui a établi la date entre 670 et 880. Cette datation n’est pas cohérente avec le premier fragment car les deux intervalles obtenus ne se recoupent pas.


Visite personnelle

Par curiosité, je suis allé voir cette tunique le samedi 2 avril 2016. Il pleuvait et j’ai dû attendre trois quarts d’heure, ce qui ne me paraissait pas très long quand je compare parfois aux files d’attente pour certaines expositions au Grand Palais à Paris (j’ai souvenir notamment de celle sur Georges de La Tour du 3 octobre 1997 au 26 janvier 1998). Par ailleurs, de jeunes scouts venaient régulièrement proposer à ceux qui attendaient des parts de gâteau fait maison et du café ou chocolat chauds. Il y avait même des crêpes.

J’ai vu beaucoup de nationalités parmi la foule des visiteurs, des Indiens, des Européens de l’Est (des Polonais, des Roumains, etc.) et aussi beaucoup de chrétiens orthodoxes. Le fait même qu’autant de personnes (150 000 à 200 000 personnes sont attendues) ont fait le déplacement, parfois de très loin, est lui-même une réalité sociologique. Qu’est-ce qui pousse une personne à venir à Argenteuil pour l’ostension ?

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Je n’ai pas ressenti d’émotion particulière, peut-être parce que la tunique n’était pas très visible, assez éloignée et protégée par du verre qui reflétait la lumière, mais aussi parce qu’on ne peut pas rester longtemps devant la relique en raison du flux continu de visiteurs (il faut vite dégager l’espace pour les autres et limiter le temps d’attente dans la queue). Néanmoins, si ce morceau de tissu, rapiécé et restauré, était vrai, il y aurait de quoi être très ému, autant voire plus que d’observer le buste de Néfertiti au Neues Museum de Berlin.

Mais je me moque un peu de savoir si cette tunique est authentique ou pas. Si ce l’était, cela aurait bien sûr un intérêt formidable mais pas religieux, plutôt historique. La tunique d’Argenteuil, comme le linceul de Turin, ne sont pas des éléments de foi, c’est-à-dire que la foi chrétienne ne repose pas sur leur authenticité. D’ailleurs, l’Église est toujours restée très prudente sur ce sujet et a été la première à vouloir faire les analyses scientifiques poussées avec les moyens technologiques modernes.

Il est d’ailleurs très probable que ces vêtements fussent des faux du VIe ou VIIe siècle qui avaient des objectifs peut-être pécuniaires (la possession d’une relique enrichissait beaucoup la paroisse ou l’abbaye en raison de l’afflux de pèlerins et le trafic de reliques devait sûrement être fructueux).

Mgr Stanislas Lalanne l’a d’ailleurs exprimé ainsi : « D’autres [recherches scientifiques] seront encore menées, et elles sont tout à fait légitimes et instructives. Les travaux des historiens et des différentes disciplines scientifiques se conjuguent pour réfléchir, analyser… Mais ce n’est pas l’essentiel. Notre foi chrétienne ne repose pas sur l’authenticité de la Sainte Tunique. Celle-ci n’est pas de l’ordre du dogme, même si elle représente un appui solide pour notre foi, car il est important d’avoir des attestations et des traces. (…) L’ostension ne doit pas simplement être un événement réussi : elle doit être un événement porteur de sens et de dynamisme pour nous apprendre à mieux vivre fraternellement. » (12 novembre 2015).


La paix et le pardon

Je termine cette présentation succincte justement avec le message de l’évêque de Pontoise qui n’est pas un message de dévotion mais de paix et de pardon. Mgr Stanislas Lalanne ne considère effectivement pas que l’authenticité de la tunique soit un élément déterminant, car elle est avant tout une image, un symbole qui prête à réfléchir, qui donne l’occasion de réfléchir.

Dans une conférence de presse le 12 novembre 2015, voici ce qu’il disait à ce propos : « La Tunique est un signe, pour nous chrétiens, que le Christ s’est engagé jusqu’au bout, jusqu’au don total de lui-même. La Passion et la croix de Jésus sont comme la signature, pour nous chrétiens, de sa vie donnée pour le salut de tous les hommes. Nous croyons fermement qu’il n’a pas choisi la violence, qu’il a fait confiance en Dieu son Père et qu’il a  pardonné à ses bourreaux. ».

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Et il ajoutait : « La mémoire de cet événement est essentielle pour nous et pour notre monde, marqué par la violence, par la division et souvent par les haines. Son message s’adresse à tous, et pas uniquement aux fidèles catholiques. Il porte au-delà des clivage des cultures, au-delà des oppositions et des différences de religions. Nous poursuivons ensemble ce travail commun pour que la paix advienne et que la violence soit dépassée. Je considère que l’ostension de la Sainte Tunique est une occasion privilégiée de vivre cette dimension. ». J’ajouterais que cet effort de mémoire se fait comme doit se faire aussi l’effort de mémoire pour la Shoah. Visiter Auschwitz me paraît tout aussi essentiel pour prendre en compte l’extrême violence dont l’être humain peut prendre le visage.

Au-delà de la paix et d’un monde sans violence, l’évêque invitait aussi au pardon : « Un autre message de la Sainte Tunique est l’invitation au pardon. Le pardon est vital pour chacun et pour la vie en société. Ce qui est vrai dans nos vies personnelles l’est aussi pour nos communautés, nos institutions. » (12 novembre 2015).


Informations pratiques

La basilique Saint-Denys d’Argenteuil, située au 17 rue des Ouches, se trouve à dix minutes de Paris (train au départ de la gare de Saint-Lazare). La tunique peut être visitée tous les jours de 10 heures à 22 heures jusqu’au dimanche 10 avril 2016 à 17 heures, sauf durant la messe quotidienne, les jours de la semaine à 19 heures, le samedi 9 avril à 12 heures et le dimanche 10 avril à 11 heures. Par ailleurs, la basilique restera ouverte pour une veillée avec les jeunes toute la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril.

Après le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, le dimanche 27 mars 2016 (à Pâques), et le cardinal Andre Vingt-Trois, archevêque de Paris, le lundi 4 avril 2016, d’autres prélats viendront animer la messe à Argenteuil à l’occasion de l’ostension, en particulier Mgr Rabban Al Qas, évêque de Dohuk, dans le nord de l’Irak, ce mardi 5 avril 2016 à 19 heures (en rite chaldéen), et le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la disciple des sacrements, ce dimanche 10 avril 2016 à 11 heures.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (05 avril 2016)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Pape François.
La Passion.
Calendrier au jour le jour de l’ostension.
Histoire de la tunique.
Réflexions postpascales.
Formose et son jugement cadavérique.
Concile Vatican II.

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http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20160402-tunique-argenteuil.html

http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/l-ostension-de-la-tunique-d-179627

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2016/04/05/33613850.html


 

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Published by Sylvain Rakotoarison - dans Religions
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commentaires

DEVALS 07/04/2016 13:42

2 compléments : Louis VII n'est jamais venu à Argenteuil (aucun des historiens chroniqueurs du moyen-âge n'en fait mention. Aucun des chroniqueurs de Charlemagne (Nithard, Alcuin...) ne l'évoque . idem pour Saint-Louis. Deuxième élément : les 2 analyses au C14 ne se "superposent" pas exactement mais toutes deux donnent une datation mérovingienne.
Finalement ce qui est important est que ce vêtement soit un vecteur de foi , de solidarité et de paix ...au-delà des incertitudes sur la datatION;

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