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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 04:13

« Aujourd’hui, la coopération entre la Commission et le Parlement est revenue au centre des politiques européennes. C’était mon rôle de renforcer les institutions communautaires en unifiant les activités. Nous souffrions chaque jour un peu plus de l’impact des États membres, imposant leurs intérêts nationaux très spécifiques. Les institutions ont de nouveau joué leur rôle, respectant les traités. Aujourd’hui, la Commission est bien plus forte qu’il y a deux ans et demi. Le Parlement, aussi, est plus visible, plus fort, plus audible. » (Martin Schulz, "Journal du dimanche", le 12 janvier 2017).


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Ce mardi 17 janvier 2017, à partir de 9 heures (heure de Paris), a lieu, à Strasbourg, l’élection du nouveau Président du Parlement Européen. Le Président sortant, le social-démocrate allemand Martin Schulz (61 ans), député européen depuis juin 1994, vient de terminer son second mandat de 30 mois. Le mandat du Président du Parlement Européen est en effet de deux ans et demi, la moitié d’un mandat de député européen. Quatorze vice-présidents sont également désignés ce mardi et cinq questeurs ce mercredi 18 janvier 2017 pour la même période (2017-2019).


Cuisine électorale

La brièveté de ce mandat permettait jusqu’à maintenant une véritable entourloupe antidémocratique : les deux plus grands groupes, pourtant politiquement opposés, le PPE (centre droit, qu’on retrouve avec la CDU en Allemagne et "Les Républicains" en France) et les S&D (sociaux-démocrates, qu’on retrouve avec le SPD en Allemagne et le PS en France), avaient l’habitude de préempter l’élection du Président du Parlement Européen en alternant, en cours de mandat, un Président S&D et un Président PPE.

Ce fut ainsi que, malgré la victoire du PPE aux élections européennes du 25 mai 2014, Martin Schulz, pourtant social-démocrate, fut élu Président du Parlement Européen le 1er juillet 2014 par 409 voix sur 723. C’était d’ailleurs une première, puisque c’était son second mandat. Il avait présidé le Parlement Européen déjà du 17 janvier 2012 au 1er juillet 2014, selon un accord d’alternance établi aux élections européennes précédentes (du 7 juin 2009) et l’élection de son prédécesseur PPE, l’ancien Premier Ministre polonais Jerzy Buzek (76 ans), le 14 juillet 2009 (Martin Schulz fut élu pour la première fois le 17 janvier 2012 par 387 voix sur 670).

En juillet 2009, Martin Schulz avait même été considéré comme un "traître" par les centristes (libéraux démocrates), les Verts de Daniel Cohn-Bendit et même certains élus sociaux-démocrates car il avait négocié sa future élection (en 2012) en échange également du soutien pour un second mandat du médiocre José Manuel Barroso (PPE) comme Président de la Commission Européenne.


Martin Schulz, figure marquante

L’autre nouveauté, en 2014, au-delà d’un second mandat, ce fut que Martin Schulz s’était présenté en 2014 pour devenir le prochain Président de la Commission Européenne dans le cas d’une victoire des sociaux-démocrates, face à Jean-Claude Juncker (PPE), Guy Verhofsrtadt (centristes), Alexis Tsipras (gauche radicale) et quelques autres candidats (relire notamment sur le débat entre ces candidats).

Martin Schulz n’était donc pas une figure consensuelle mais clivante, engagée dans le combat politique et électoral, mais qui a aussi su donner ses lettres de noblesse au Parlement Européen qui a gagné de plus en plus de pouvoirs grâce au Traité de Lisbonne (on le dit trop peu : le Traité de Lisbonne a accru la démocratisation des institutions européennes qui en avaient besoin).

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D’ailleurs, si Martin Schulz a annoncé le 24 novembre 2016 qu’il renonçait à poursuivre sa carrière au Parlement Européen (je pense qu’il n’avait de toute façon pas les moyens politiques de rester à la Présidence du Parlement Européen), c’est aussi parce qu’il a des ambitions nationales en Allemagne.

Là encore, c’est nouveau : généralement, le Parlement Européen est la chambre de retraite ou le placard de certaines personnalités politiques sur le déclin (c’est le cas de beaucoup de parlementaires français, mais aussi d’anciens chefs de gouvernement comme en Belgique, Luxembourg, Pologne, etc.).

Martin Schulz, au contraire, a pris le Parlement de Strasbourg comme un tremplin de carrière et pas comme une destination pour la retraite : son ambition serait de devenir Chancelier de l’Allemagne, rêvant d’affronter Angela Merkel aux élections législatives de l’automne 2017.

Mais apparemment, bien qu’il soit la personnalité du SPD la plus populaire, il ne serait pas le leader du SPD à ces élections. En effet, selon le journal "Bild" du 10 janvier 2017, Sigmar Gabriel, président du SPD depuis le 13 novembre 2009 et Vice-Chancelier chargé de l’Économie et de l’Énergie depuis le 17 décembre 2013 dans le cadre de la grande coalition CDU-SPD, aurait décidé de défier lui-même Angela Merkel en automne prochain et il l’annoncerait officiellement le 29 janvier 2017.

Martin Schulz se préparerait donc plutôt à occuper une fonction ministérielle éminente, celle de Ministre allemand des Affaires étrangères, dont l’actuel titulaire, Frank-Walter Steinmeier (SPD), a été désigné le 14 novembre 2016 par la CDU et le SPD pour être leur candidat à l’élection présidentielle du 12 février 2017. Frank-Walter Steinmeier est donc certain d’être élu pour succéder à l’actuel Président de la République Joaquim Gauck, qui ne souhaitait pas renouveler son mandat, et va donc laisser vacant son poste ministériel.


Pas d’accord PPE-S&D

Revenons à l’élection du successeur de Martin Schulz à Strasbourg. L’autre surprise, c’est que l’accord qui avait permis la reconduction de Martin Schulz en 2014 a éclaté en plein vol. Le SPD a en effet décidé de présenter un candidat face au candidat du PPE. Pour se justifier, le SPD a déclaré vouloir éviter un monopole institutionnel du PPE (déjà à la tête de la Commission Européenne et de la Présidence du Conseil Européen : pourtant, dans toutes les démocraties, c’est normal que le parti qui a gagné les élections législatives préside à la fois le gouvernement, l’assemblée et même l’État). C’est non seulement une surprise, mais une sorte de trahison puisque sans cet accord PPE-SPD en 2014, jamais Martin Schulz n’aurait pu être réélu.

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Malgré cette rupture de "contrat", le retour à une confrontation classique est néanmoins plus démocratique et plus rassurant pour la pérennité des institutions européennes et en particulier du Parlement Européen dont le poids politique sera appelé à continuer à croître.

Je rappelle ainsi que lors d’une élection précédente du Président du Parlement Européen, le 20 juillet 2004, pour présider le premier Parlement réunissant pour la première fois des députés provenant des pays de l’Europe centrale et orientale (la plupart ayant officiellement adhéré le 1er mai 2004), les centristes (libéraux démocrates) et les Verts avaient souhaité rompre ce monopole PPE-SD pour faire élire Borislaw Geremek, leader historique de la Pologne libre, et honorer ainsi symboliquement les nouveaux membres de l’Union Européenne. Cela n’aurait pas manqué de panache comme accueil dans la nouvelle histoire.

Borislaw  Geremek avait réussi à atteindre 208 voix, très largement au-delà de son "audience partisane", face au socialiste espagnol Josep Borrel, 388 voix (élu), et au communiste français Francis Wurtz, 51 voix. Sans cet accord d’appareils de "je te donne/tu me donnes la fois prochaine", Borislaw Geremek aurait très certainement été largement élu. Josep Borrel fut ensuite remplacé par le démocrate-chrétien allemand Hans-Gert Pöttering, élu le 16 janvier 2007 par 450 voix sur 689.


La procédure formelle

Quelques petites règles de procédure : pour être candidat, il faut être député européen, bien sûr, et avoir été désigné par un groupe politique (donc par au moins 38 députés européens, soit 5% des sièges). Le scrutin est à bulletin secret, et pour les trois premiers tours, c’est le candidat qui a rassemblé la majorité absolue des suffrages exprimés (50% plus une voix) qui est élu. En absence de majorité absolue, au quatrième tour, seuls les deux candidats ayant obtenu le plus de voix restent en lice et le Président est élu à la majorité absolue (par nécessité). En cas d’égalité des voix, c’est le candidat le plus âgé qui est proclamé élu.

Rappelons ici les forces respectives des groupes politiques au sein du Parlement Européen, puisque chaque candidat va devoir compter ses voix. Il y a 751 députés européens répartis ainsi : 217 au groupe PPE (démocrates-chrétiens), 189 au groupe S&D (sociaux-démocrates), 74 au groupe CRE (conservateurs principalement britanniques), 68 au groupe ADLE (libéraux démocrates, centristes), 52 du groupe GUE (communistes), 51 du groupe des Verts (écologistes), 42 du groupe ELD (eurosceptiques dont l’UKIP de Nigel Farage et le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo ; ce fut aussi le groupe de Philippe de Villiers lorsqu’il était député européen), 40 du groupe d’extrême droite (auquel appartiennent le FN de Marine Le Pen, le FPÖ autrichien, l’AFD allemande et le Vlaams Belang belge flamand) et 18 non-inscrits.

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Comme on peut le comprendre, le Brexit va profondément modifier la réalité de deux groupes politiques, les conservateurs (CRE) et les eurosceptiques (ELD) car les élus britanniques sont dominants dans ces deux groupes. Quant au départ des élus travaillistes britanniques, il ne fera que réduire l’influence du groupe S&D (social-démocrate) sans porter atteinte à sa propre existence.


Le candidat du PPE

Avant d’évoquer les sept candidats déclarés, appesantissons-nous sur deux groupes en particulier.

Le PPE d’abord, qui devrait en principe remporter le scrutin : même sans l’accord avec les sociaux-démocrates, le PPE peut au moins bénéficier de la majorité relative au sein du Parlement Européen. Son candidat est donc considéré comme le favori. Or, depuis juillet 2014, un député européen était prêt à endosser ce rôle, Alain Lamassoure. Trois autres candidats à la candidature PPE se sont également déclarés.

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Voici les quatre candidats à la candidature du PPE.

Le Français Alain Lamassoure (72 ans) était un élu UDF puis UMP. Député européen de juin 1989 à mars 1993 puis depuis juin 1999, il fut le président de la stratégique commission des budgets du 14 juillet 2009 au 1er juillet 2014, puis président de la délégation française du PPE du 1er juillet 2014 au 5 octobre 2016. Par ailleurs, au niveau national, il fut quatre ans ministre, aux Affaires européennes du 30 mars 1993 au 11 mai 1995 puis au Budget du 7 novembre 1995 au 2 juin 1997. Diplômé de l’ENA, à la Cour des Comptes, ancien collaborateur de Maurice Druon à la Culture puis de Valéry Giscard d’Estaing à l’Élysée, il fut également député des Pyrénées-Atlantiques de mars 1986 (succédant à Michèle Alliot-Marie devenue ministre) à mai 1993 et en automne 1995, et aussi maire d’Anglet pendant quelques années et conseiller régional d’Aquitaine.

Officier de l’armée de l’air et journaliste, l’Italien Antonio Tajani (63 ans) est un proche de l’ancien Premier Ministre italien Silvio Berlusconi, son ancien porte-parole et l’un des cofondateurs de Forza Italia au printemps 1994 (vice-président du PPE en 2002). Député européen de juin 1994 à mai 2008 et depuis mai 2014, il a été élu premier vice-président du Parlement Européen le 1er juillet 2014. Son expérience européenne marquante est qu’il a été Vice-Président de la Commission Européenne du 8 mai 2008 au 1er juillet 2014, auprès de José Manuel Barroso, d’abord chargé des Transports puis, à partir du 10 février 2010, chargé des Industries et de l’Entrepreneuriat. En 2002, il s’est présenté aux municipales à Rome, mais a été battu par Walter Veltroni.

L’Irlandaise Mairead MacGuinness (57 ans), membre du Fine Gael, est députée européenne depuis juin 2004 et vice-présidente du Parlement Européen depuis le 1er juillet 2014.

Le Slovène Alojz Peterle (68 ans) a été le premier Président du gouvernement de la Slovénie indépendante du 16 mai 1990 au 14 mai 1992. Il fut ensuite Ministre slovène des Affaires étrangères du 25 janvier 1993 au 31 octobre 1994 et du 7 juin 2000 au 30 novembre 2000, et député européen depuis mai 2004. Avec seulement 32,0% des voix, il fut largement battu au second tour de l’élection présidentielle slovène du 11 novembre 2007 par Danilo Turk (lui-même battu à l’élection suivante au second tour du 2 décembre 2012, avec seulement 32,6%), ce dernier par la suite candidat au poste de Secrétaire Général de l’ONU.

Ces quatre candidats ont été départagés au sein du groupe PPE lors d’un vote interne le 13 décembre 2016. Alain Lamassoure n’a été placé qu’en troisième position, avec 38 voix, devant Alojz Peterle 18 voix. Antonio Tajani a remporté la désignation sans trop de difficulté avec 98 voix, et en deuxième place, Mairead MacGuinness a recueilli 57 voix.


Le candidat centriste (ADLE)

Le Belge Guy Verhofstadt (63 ans), ancien Premier Ministre de Belgique du 12 juillet 1999 au 20 mars 2008 et député européen depuis juin 2009 (président du groupe ADLE depuis le 30 juin 2009), a cherché à renforcer son groupe (quatrième par ordre d’importance) pour être à la troisième place et devenir l’arbitre d’une élection qui ne pourrait pas trouver facilement de majorité absolue. Il aurait pu imaginer un désistement du candidat S&D en sa faveur après le premier tour pour battre le candidat du PPE. Il était donc parmi les favoris, avec le candidat du PPE.

Mais ses combinaisons politiciennes l’ont hautement discrédité. En effet, Guy Verhofstadt a proposé le 6 janvier 2017 aux 17 députés européens du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo de venir rejoindre le groupe ADLE (libéraux démocrates) qui aurait alors atteint 85 sièges. Une proposition parfaitement étonnante quand on sait que les libéraux démocrates sont favorables au renforcement de l’intégration européenne alors que le Mouvement 5 étoiles, au contraires, est eurosceptique.

Pour Beppe Grillo, qui a considéré l’appartenance à un groupe (politique) d’une façon seulement administrative (et pas politique), il y a, à moyen terme, un danger de marginalisation dans son alliance avec l’UKIP, à cause du Brexit et de la sortie programmée des élus britanniques. Le 9 janvier 2017, Beppe Grillo a donc organisé un référendum en ligne qui a approuvé l’adhésion du Mouvement 5 étoiles au groupe ADLE avec 78,5% de "oui" de la part des votants.

Selon France Info, Beppe Grillo avait deux autres objectifs que celui purement européen : le premier était de « se donner des allures plus fréquentables » alors que son parti voudrait gouverner l’Italie, crédité de 30% dans les sondages, et le second de « dresser un écran de fumée » devant un scandale politico-financier éclaboussant la jeune et nouvelle maire M5S de Rome, Virginia Raggi, élue le 19 juin 2016.

L’alliance n’a cependant pas pu se concrétiser car après une levée de boucliers des députés européens ADLE très majoritairement choqués et opposés à l’arrivée des élus du M5S, Guy Verhofstadt a finalement dû jeter l’éponge dans la soirée du 9 janvier 2017. Bras droit de François Bayrou, Marielle de Sarnez (MoDem), membre du groupe ADLE, a été scandalisée par cette manœuvre bassement politicienne : « Quel bénéfice espérait-il en tirer ? (…) Franchement, je ne comprends pas. Pour le groupe le plus européen du Parlement, s’allier avec des populistes au moment où l’Union va si mal, c’est impossible ! » (9 janvier 2017).


Les sept candidats déclarés

En plus d’Antonio Tajani et de Guy Verhofstadt, cinq autres députés européens se sont déclarés candidats à ce jour.

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La Belge flamande Helga Stevens (48 ans) est députée européenne CRE depuis mai 2014. Auparavant, elle fut députée du Parlement flamand de juin 2004 à mai 2014, et sénatrice du Parlement fédéral belge de juillet 2007 à mai 2014, vice-présidente du Sénat fédéral belge du 20 juillet 2010 au 11 octobre 2011. Après des études en Belgique et en Californie, elle est devenue avocate. Sa particularité n’est pas anodine : elle est sourde de naissance et malgré ce grand handicap, elle a pu suivre de brillantes études de droit, être avocate et être femme politique, ce qui donne une idée de son caractère volontaire et persévérant.

Fils d’un ancien sénateur socialiste et frère d’un président de région, l’Italien Gianni Pittella (58 ans), chirurgien, est député européen social-démocrate depuis juin 1999, après avoir été élu député national d’avril 1996 à juin 1999. Élu vice-président du Parlement Européen de juillet 2009 à juillet 2014 (premier vice-président de janvier 2012 à juillet 2014), il est l’actuel président du groupe social-démocrate au Parlement Européen et, à ce titre, est très proche de Martin Schulz (qui a occupé cette fonction de juillet 2004 à janvier 2012).

L’Italienne Eleonora Forenza (40 ans), benjamine des candidats, communiste, est députée européenne depuis mai 2014.

La Britannique Jean Lambert (66 ans), écologiste, est députée européenne depuis juin 1999.

Le Roumain Laurentiu Rebega (40 ans), ingénieur en zootechnie, est député européen depuis mai 2014. Ancien membre du Parti conservateur en alliance avec les sociaux-démocrates en Roumanie, il fut membre du groupe S&D (sociaux-démocrates) au Parlement Européen avant d’être débauché par Marine Le Pen pour constituer son groupe d’extrême droite le 16 juin 2015 (elle lui avait promis de renforcer l’image des Roumains en Europe, notamment en les différenciant des Tziganes).

L’Italien Piernicola Pedicini (47 ans), chercheur en physique médicale, membre du Mouvement 5 étoiles et député européen ELD depuis mai 2014, a finalement retiré sa candidature à la Présidence du Parlement Européen le 11 janvier 2017, mais rien n’empêche une nouvelle candidature juste avant chaque tour de scrutin.

Si Antonio Tajani a l’avantage d’être soutenu par le groupe politique le plus nombreux, rien n’assure qu’il pourra réunir une majorité absolue de voix en raison de sa proximité avec Silvio Berlusconi. Un candidat de compromis pourrait alors survenir après le premier tour. Il y a une réelle incertitude sur l’issue d’un scrutin généralement considéré comme une "formalité" jusqu’à maintenant…

Les résultats de cette élection (un ou plusieurs tours) seront indiqués, lorsqu’ils seront proclamés, à ce lien.

Ce même jour, la Premier Ministre britannique Theresa May a prévu de prononcer à Londres un discours très important pour donner sa vision du Brexit. Par ailleurs, le Président chinois Xi Jinping a prévu, de son côté, d’exposer la vision de la Chine sur la mondialisation économique au Forum économique mondial de Davos. L’élection du nouveau Président du Parlement Européen ne sera donc certainement pas l’actualité internationale la plus marquante de ce 17 janvier 2017.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (17 janvier 2017)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
L’élection du Président du Parlement Européen le 17 janvier 2017.
Résultats de l’élection du Président du Parlement Européen du 17 janvier 2017.
La "déclaration d'amour" de Barack Obama à l'Europe.
La "déclaration d'amour" de Jean Gain à l'Europe.
La "déclaration d'amour" de Winston Churchill à l’Europe.
Jean-Claude Juncker.
José Manuel Barroso.
Le Brexit.
Le souverainisme, c’est le déclinisme !
Peuple et populismes.
Le défi des réfugiés.
Les Français sont-ils vraiment eurosceptiques ?
Le Traité constitutionnel européen.
Victor Hugo l’Européen.
Jacques Delors.
La crise grecque.
Monde multipolaire.
Tournant historique pour l’euro.
La transition polonaise.
Le Traité de Maastricht.
La débarrosoïsation de l’Europe.
La libération d’une partie de l’Europe.
La parlementarisation des institutions européennes.
Donald Tusk.
Angela Merkel.
La France est-elle libérale ?
Le pape pour le renouveau de l’Europe.
Composition de la Commission Juncker (10 septembre 2014).
Les propositions européennes de VGE.
Effervescence à Bruxelles.
Résultats des élections européennes du 25 mai 2014.
Le Traité de Lisbonne et la démocratie.
Guy Verhofstadt.
La France des Bisounours à l’assaut de l’Europe.
Faut-il avoir peur du Traité transatlantique ?
Le monde ne nous attend pas !
Martin Schulz.
Jean-Luc Dehaene.
Alexis Tsipras.
Débat européen entre les (vrais) candidats.
Les centristes en liste.
Innovation européenne.
Michel Barnier.
Enrico Letta.
Matteo Renzi.
Silvio Berlusconi.
Herman Van Rompuy.
Daniel Cohn-Bendit.
Mario Draghi.
Le budget européen 2014-2020.
Euroscepticisme.
Le syndrome anti-européen.
Pas de nouveau mode de scrutin aux élections européennes, dommage.
Risque de shutdown européen.
L’Europe des Vingt-huit.
La révolte du Parlement Européen.
La construction européenne.
L’Union Européenne, c’est la paix.
L’écotaxe et l’Europe.

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http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20170117-parlement-europeen.html

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/parlement-europeen-election-188623

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2017/01/17/34812277.html


 

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