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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 17:31

« J’avoue que j’ai participé à un certain nombre d’élections, mais je n’en ai jamais vu où l’exécutif, et ce à quelques jours du scrutin, accroché à ses privilèges, mobilisait autant d’énergie pour demeurer en place. » (François Fillon, le 27 mars 2017 à Nantes).


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Le candidat Emmanuel Macron a dû improviser une conférence de presse ce mardi 28 mars 2017 pour prévenir et se prémunir de l’éventuel soutien de l’ancien Premier Ministre socialiste Manuel Valls et de ses amis. Le texte fut lu assez laborieusement et avait pour but de rappeler qu’un soutien ne valait pas une investiture ni une modification de son programme. En d’autres termes, qu’il n’était pas dépendant de ses soutiens.

On voit à quel point l’accolade portée à François Bayrou le mois dernier fut exceptionnelle puisqu’à l’exception du président du MoDem, tous les ralliements à sa candidature furent faits inconditionnellement, en laissant armes, idées et bagages à l’entrée de la maison En Marche.

Emmanuel Macron s’est d’ailleurs plu à préciser qu’il était à la tête du premier mouvement militant de France, fort de ses 230 000 adhérents (234 354 au 28 mars 2017), avec 8 000 "événements" (comprendre réunions "tupperware") depuis le début du mois de mars 2017. Pour un mouvement qui a été créé le 6 avril 2016, il y a moins d’un an, le résultat est éclatant : selon le dernier sondage de l’IFOP (publié le 28 mars 2017), 41% des sondés pensent qu’Emmanuel Macron sera élu Président de la République. Avec 25% en moyenne d’intentions de vote dans les sondages depuis plusieurs semaines, devançant parfois Marine Le Pen, l’héritier de François Hollande a réussi une ascension improbable et imprévisible.

Néanmoins, s’il a franchi une étape supplémentaire à la campagne de François Bayrou en 2007 qui avait régressé dès le début de mars 2007, Emmanuel Macron a encore plus de trois semaines à tenir, trois semaines de sprint électoral très incertain.

Le programme qu’il a présenté le 2 mars 2017 (j’y reviendrai plus tard) a montré, certes, un certain réalisme, mais aussi un flou intellectuel sur beaucoup de sujets concrets (les 35 heures par exemple), sauf sur son hymne clair à la construction européenne (il faut revenir à juin 2009 et à la campagne écologiste de Daniel Cohn-Bendit aux élections européennes de juin 2009 pour retrouver un tel enthousiasme, courageux par les temps qui courent).

Le voyage à Berlin effectué le 16 mars 2017 a pu montrer d’ailleurs sa capacité, comme pour François Fillon, à être un interlocuteur de la Chancelière Angela Merkel, même si son seul soutien reste l’ancien président du SPD (sociaux-démocrates allemands) et actuel Vice-Chancelier Sigmar Gabriel qui a renoncé à se présenter face à la Chancelière (l’opposant de la Chancelière, Martin Schulz, a apporté ce 28 mars 2017 son soutien à …Benoît Hamon !).

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L’étape du programme a été très importante pour Emmanuel Macron puisqu’elle a répondu à une question récurrente sur son absence de programme. Il a un programme, certes fade, certes très "hollandien", mais il existe et est incontestable. Un programme que François Fillon a décrit le 27 mars 2017 à Nantes ainsi : « Vite fait sur un coin de table après avoir regardé par-dessus l’épaule des autres candidats. Un programme qui a tout d’un manteau d’Arlequin et pas grand-chose à voir avec un projet pour redresser la France. Comme si la politique pouvait se résumer à un questionnaire à choix multiple ! ».

La candidature d’Emmanuel Macron a encore deux talons d’Achille, plus un point critique. Passons d’abord sur le point critique.


Le vote utile face à l’extrême droite

Aujourd’hui, Emmanuel Macron bénéficie d’une vague à gauche sur le "vote utile". On ne sait pas trop bien ce que cela signifie et c’est un concept particulièrement vaseux qui ne peut se comprendre qu’en se shootant avec les sondages d’intentions de vote.

Jacques Chirac avait déjà utilisé ce concept contre Raymond Barre en avril 1988 pour s’opposer à François Mitterrand alors que paradoxalement, Raymond Barre avait bien plus de chances que lui de battre François Mitterrand au second tour.

Le vote utile pour Emmanuel Macron doit se comprendre à deux niveaux.

Au niveau du premier tour, d’abord, pour des électeurs dits de gauche : Emmanuel Macron serait alors le candidat inespéré pour éviter le second tour tant redouté par eux et annoncé depuis quatre ans FN vs LR. Cela ne pourrait fonctionner que si l’électeur dit de gauche ne mettait pas Emmanuel Macron dans le même "sac" que François Fillon lui-même. Ce pari n’est pas gagné. Jean-Luc Mélenchon n’hésite pas à aider Les Républicains en plaçant Emmanuel Macron dans la droite libérale.

L’autre niveau, c’est le second tour, avec l’hypothèse (pourtant pas encore acquise) de la présence de Marine Le Pen. Et la question qui se pose est alors : quel candidat serait le plus capable de l’emporter face à Marine Le Pen au second tour ?

Répétons-le ! Insistons ! Crions-le ! La présence de Marine Le Pen au second tour n’est pas encore une certitude, mais son échec dans un second tour éventuel non plus, n’est pas certain. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’elle est actuellement dans un rapport 40%/60% dans les sondages qu’elle ne gagnerait pas finalement ce second tour. Ce rapport de force est un faible écart pour de tels sondages. Rappelons qu’en 2002, face au FN, Jacques Chirac avait obtenu (en voix, pas en intentions de vote) 82% ! On en est très loin.

Rappelons aussi que certains sondages d’intentions de vote pour un second tour François Hollande vs Nicolas Sarkozy donnaient des rapports similaires, 59%/41% (BVA le 5 mars 2012), ou 58%/42% (Sofres le 13 mars 2012) alors que le résultat final le 6 mai 2012 fut seulement 51,6%/48,4%.

Le sondeur Jérôme Sainte-Marie, dans un article du journal "Le Figaro" du 27 mars 2017 ("Macron : révélateur du vote de classe"), a rappelé que le vote Macron, aussi élevé soit-il en ce moment, serait surtout voulu par les cadres, les diplômés, les entrepreneurs, les catégories privilégiées, parmi lesquelles il pourrait obtenir 40%, tandis que dans les classes populaires ou défavorisées, les intentions de vote chuteraient à 15%.

Marine Le Pen pourrait donc plus facilement l’emporter face à Emmanuel Macron si elle misait sur les classes populaires (ce qu’elle cherche à faire avec un programme économiquement très à gauche) que face à François Fillon qui cible, comme elle, un électorat sensible aux thèmes régaliens et à la grandeur de la nation.

Ce point critique est donc un pari : qui de François Fillon ou d’Emmanuel Macron serait le meilleur compétiteur face à Marine Le Pen ? Avec autant d’indécision dans l’électorat, personne ne peut raisonnablement répondre avec certitude à cette question, mais on peut avoir un début de réponse en regardant les ciblages dans les programmes.

Les deux critiques récurrentes qu’Emmanuel Macron continue de subir durant cette campagne restent elles aussi cruciales pour sa crédibilité.


Sa présidentialité

L’inexpérience ne serait-ce qu’électorale et militante d’Emmanuel Macron est un véritable handicap. Non pas pour être élu, car rien n’empêcherait son élection (il a su tisser un bon réseau local de militants), mais pour présider correctement un pays aussi complexe que la France. La plupart des vieux "animaux politiques" connaissent comme leur poche la carte électorale, la carte économique, les territoires, les problèmes spécifiques, industriels.

C’est peu de dire qu’Emmanuel Macron a encore tout à découvrir, et il le fera nécessairement plus sous le regard d’un technocrate que d’un homme de terrain. Quelques déclarations très maladroites montrent cette inexpérience, comme situer Villeurbanne en banlieue lilloise, ou encore évoquer l’insularité de la Guyane. Plus que les territoires, ce sont les habitants qu’il connaît mal ou qu’il préfère étiqueter, comme parler d’illettrées pour des salariées d’une entreprise en difficulté, ou d’alcooliques pour les habitants d’une grande région française (comme si une population se résumait à un seul trait aussi caricatural).

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Au-delà de cette inexpérience du terrain, il y a cette inexpérience internationale : comment se comporterait un Président Emmanuel Macron face à Trump ? face à Erdogan ? face à Poutine ? Serait-il en mesure d’imposer les intérêts de la France d’une voix forte et claire ? Pas sûr.

Pas sûr, mais pas sûr du contraire non plus. Après tout, Napoléon Ier n’a pas attendu de vieillir pour imposer au monde sa vision de l’Europe. On peut imaginer que pour le cadre diplomatique et militaire, aussi rude soit le contexte international actuel (lutte contre le terrorisme en priorité et protection de l’Union Européenne), la fonction présidentielle créerait l’organe et Emmanuel Macron apprendrait la stature sur le tas, comme, du reste, tous les Présidents de la République après De Gaulle, et en commençant par François Hollande lui-même.


Sa majorité parlementaire

L’autre critique récurrente, c’est le serpent de mer de sa majorité parlementaire introuvable. Je pense qu’il y a une erreur de faire porter la critique sur la capacité d’obtenir une majorité parlementaire aux élections législatives qui se dérouleront un mois après l’élection présidentielle.

La logique des institutions et l’histoire politique sont, depuis 1958, assez claires à ce sujet : il n’y a aucune raison pour que les Français, qui auraient été plus de 50% à voter pour Emmanuel Macron en mai, ne voteraient pas pour un candidat de sa majorité présidentielle en juin. Les Français sont inconstants, certes, mais pas illogiques.

C’est d’ailleurs ce qu’Emmanuel Macron a dit lors de sa conférence de presse du 28 mars 2017, en donnant plus de précision sur les contours de sa majorité. Depuis quelques semaines, il a reçu 14 000 propositions de candidatures aux élections législatives, pour 577 circonscriptions. Y compris des députés (socialistes) sortants.

Dans sa propre logique, il veut 50% de candidates femmes, et 50% de candidats venant de la "société civile" (expression très mauvaise désignant des personnalités non issues du milieu politique) et parmi les 50% autres, de candidats issus des écologistes, du parti socialiste, des radicaux, des centristes et des Républicains. Bref, c’est le grand écart.

Pour avoir une certaine cohérence, il voudrait que "ses" candidats soient tous estampillés "En Marche" et ne revendiquent pas leur ancienne appartenance éventuelle. S’il y a beaucoup de novices parmi les candidats, pas sûr qu’ils sauraient faire écouter leur voix sans implantation locale, mais là encore, tout est possible, il suffit de voir comment le FN a pu s’implanter localement depuis 2014 sans avoir eu beaucoup de compétences locales à proposer à l’origine.


Fronde généralisée

L’idée qu’une majorité parlementaire "En Marche" soit élue dans la foulée d’une élection de son leader ne paraît donc pas déraisonnable. Ce que je trouve en revanche très déraisonnable, c’est l’idée que cette majorité parlementaire puisse gouverner avec stabilité et efficacité pendant toute la législature.

On a vu à quel point François Hollande a eu du mal à gouverner en étant incapable de préserver l’unité de son parti pendant ces cinq dernières années, et ce n’était pas faute d’avoir donné des compensations aux "frondeurs" (beaucoup de ministères prestigieux comme l’Économie, l’Éducation nationale, la Culture, la Justice, etc.).

Mais pour Emmanuel Macron, ce serait bien pire. Certes, il a dit que chacun des candidats s’engagerait à soutenir son programme présidentiel, mais c’était aussi le cas avec les candidats socialistes en 2012, rien de nouveau.

Ce qui est "enivrant", c’est de savoir QUI soutient la candidature d’Emmanuel Macron, et là, on s’aperçoit qu’il ne peut pas y avoir de politique commune parmi ceux soit élus socialistes classiques paniqués à l’idée de leur réélection et parmi les personnalités d’autres horizons politiques qui, à l’exception de François Bayrou et de ses proches dont la cohérence politique ne peut être mise en défaut, sont essentiellement des "has been" sans avenir politique dans leur horizon respectif.

Le gros de la troupe est d’abord socialiste. 80% des parrainages de la candidature d’Emmanuel Macron proviennent d’élus socialistes. Mais voici une petite liste non exhaustive de soutiens qui pourrait presque faire croire que le mouvement En Marche serait un parti "unique", tant elle s’étale sur un large spectre politique dont, pour l’instant, seuls les extrêmes sont (heureusement) exclus : Pierre Bergé, Robert Hue, Alain Madelin, Bertrand Delanoë, Gérard Collomb, Corinne Lepage, Dominique Perben, Jean-Yves Le Drian, Daniel Cohn-Bendit, Alain Minc, Jacques Attali, Nicole Bricq, Michel Mercier, Christophe Masse, Jean-Pierre Masseret, Jacques Mézard, Alain Tourret, François de Rugy, Barbara Pompili, Thierry Braillard, Frédéric Cuvillier, Bernard Poignant, Jean-Baptiste Lemoyne, Éric Jalton, Patrick Braouzec, Xavière Tibéri, Dominique Tibéri, Serge Lepeltier, Renaud Dutreil, Noëlle Lenoir, Philippe Douste-Blazy, Jean-Paul Delevoye, Marie-Anne Montchamp (villepiniste devenue sarkozyste !), Jean-Marie Cavada, Christine de Veyrac, Jean-Louis Bourlanges, Leila Aïchi, Jean Peyrelevade, Marc Simoncini, Bernard Kouchner, Gilles Finchelstein, Jean-Pierre Mignard, Laurence Haïm, Jean Pisani-Ferry, etc.

Sans compter ceux qui n’osent pas ou n’osent pas encore déclarer leur flamme à Emmanuel Macron (ou plutôt rejeter Benoît Hamon) : Manuel Valls, Ségolène Royal et même François Hollande lui-même ? Dominique de Villepin ? Connexion de la promotion Voltaire à l’ENA ?

Toutes ces personnalités se sont combattu les unes les autres pendant plusieurs dizaines d’années et se retrouveraient miraculeusement, maintenant, dans une sorte de synthèse politique qui les réunirait ? Ce n’est plus du renouvellement mais du recyclage. Certains élus locaux étaient des rivaux lors des dernières municipales et se retrouvent dans le même comité de soutien. Quel point commun entre la famille Tibéri et Bertrand Delanoë ? Entre Alain Madelin et Robert Hue ? Entre Daniel Cohn-Bendit et Dominique Perben ?

C’est cette hétérogénéité de fond qui serait, à mon sens, le principal danger d’une Présidence Macron : forcément, parce qu’il y aurait eu malentendu au départ, il y aurait inefficacité à l’arrivée. Pire qu’avec le quinquennat Hollande où le discours du Bourget a trompé des parlementaires et des ministres socialistes qui n’ont pas compris la politique suivie par le Président de la République quelques mois plus tard.

Avoir une majorité macroniste ne me paraîtrait donc pas hors de portée d’un Président Macron, mais je douterais de son efficacité, si cette majorité était constituée soit de parlementaires inexpérimentés et novices de la politique (pour 50%), soit de vieux briscards qui ne seraient d’accord entre eux sur rien sinon d’aller à la soupe (pour les autres 50%).

En ce sens, François Fillon a raison quand il explique qu’il est le seul à apporter une vision de la France, une capacité à la réformer pour retrouver le plein emploi en cinq ans, grâce à une majorité parlementaire crédible qui sera tournée vers l’efficacité et la compétence.

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C’est assez prétentieux voire narcissique de la part d’Emmanuel Macron de croire et faire croire qu’avec lui, tout serait nouveau et qu’il renouvellerait toute la vie politique à lui seul. Il n’est pas le seul à le croire, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, chacun dans son rayon, le croient aussi. N’oublions pas que le PS laminé par les élections législatives de mars 1993 et européennes de juin 1994 est revenu au pouvoir par la grande porte et pour cinq ans en juin 1997, avec Lionel Jospin. Il faut éviter d’enterrer un paysage politique plus durable qu’on pourrait le croire.

Mais le renouvellement peut difficilement se baser sur des "politiciens" (comme il le dit) en attente de repêchage. Emmanuel Macron est principalement devenu le syndic de ceux qui contestent, à droite comme à gauche, la radicalisation programmatique provenant du principe même de la primaire ouverte.

Et avant le premier tour de l’élection présidentielle, il faudra bien qu’Emmanuel Macron réponde à une question qu’on ne lui a encore jamais posée : que fera-t-il s’il échoue dans quelques semaines ? Retournera-t-il pantoufler à la banque Rothschild ou continuera-t-il encore à consacrer ses meilleures années de vie active au service de son pays en s’implantant durablement dans le paysage politique français, avec le risque de devenir lui aussi un …"politicien" ?


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (28 mars 2017)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
L’auberge macrospagnole.
Analyse du programme d’Emmanuel Macron.
Le programme d’Emmanuel Macron (à télécharger).
Les onze candidats.
La déclaration de patrimoine des candidats (à télécharger).
Premier débat télévisé du premier tour de l’élection présidentielle (20 mars 2017).
Liste des parrainages des candidats à l’élection présidentielle au 18 mars 2017.
Liste officielle des onze candidats à l’élection présidentielle (21 mars 2017).
L’héritier de François Hollande.
Autorité et liberté.
François Bayrou se maconise.
La démocratie française est devenue quantique (24 avril 2007).
La réduction du paquet d'onde centriste (10 mai 2007).
Comptes à débours.
Emmanuel Macron va-t-il dynamiter la présidentielle 2017 ? 
Emmanuel Macron est-il de gauche ?
Bernard Cazeneuve.
Benoît Hamon.
François Fillon.
Primaire socialiste de janvier 2017.
Les investissements productifs.
La France archaïque.
Et si… ?
L’élection présidentielle en début janvier 2017.
Ramasse-miettes du système politique français.
JJSS, un Macron des années 1970.
Le Centre aujourd’hui.
Manuel Valls.
François Hollande.
Une colombe dans un nid de crocodiles.
Hollande démacronisé.
Michel Rocard.
Populismes.
Mystère ou Mirage Macron ?
Discours d’Emmanuel Macron le 8 mai 2016 à Orléans (à télécharger).
La vivante énigme d’Emmanuel Macron.
Le saut de l'ange.
La Charte de En Marche (à télécharger).
Emmanuel Macron à "Des paroles et des actes" (12 mars 2015).
La loi Macron.
Casser le clivage gauche/droite.
Paul Ricœur.
La France est-elle un pays libéral ?

_yartiMacron2017032801



http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20170328-macron.html

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-auberge-macrospagnole-191234

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2017/03/29/35107379.html
 

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