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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 22:28

Chapeau l’artiste ! Ce dimanche 7 mai 2017 à 20 heures, le peuple français a découvert le nom du nouveau Président de la République française pour cinq ans : Emmanuel Macron, élu avec environ 65,8% des voix pour une participation d'environ 75%.


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Ce n’est pas une surprise car Emmanuel Macron était le favori depuis deux mois, mais les sondages ne décrivaient qu’une vague virtualité qui pouvait éclater comme une bulle de savon au contact de la réalité électorale. L’événement est donc que cette bulle n’a pas éclaté au soir du second tour et le voici donc sacré, consacré chef d’État, chef des armées, magistrat suprême, par le peuple français. Félicitation pour cette campagne sans précédent !

Quelle que fût l’issue de ce second tour de l’élection présidentielle, on savait que le résultat allait être historique. Historique parce que le rejet dès le premier tour des deux candidats issus des deux grands partis gouvernementaux, désignés chacun par une primaire qui fut pourtant l’occasion d’une forte participation populaire, était déjà historique. Historique parce que ce second tour, en quelques sortes, opposait deux aventures personnelles, ou deux aventures politiques, l’une sous le sceau de la nouveauté et de l’inconnu, l’autre sous le sceau du trop bien connu, celle d’une extrême droite agressive, arrogante, insultante, sans esprit constructif, mais tous ces qualificatifs sont inutiles puisque l’extrême droite n’a jamais été que cela dans toute l’histoire du monde.

La publication d’un faux grossier sur un pseudo-compte aux Bahamas à trois jours du scrutin, le piratage massif des données du candidat Macron la veille du scrutin, ainsi que la nullité intellectuelle couplée à une malhonnêteté qui n’aurait jamais dû surprendre, révélées lors du duel de second tour, ont montré, à ceux qui croyaient en la banalisation de l’extrême droite en France, que ce courant sectaire et xénophobe n’a jamais voulu jouer le jeu de la démocratie, a toujours adopté des procédés puants et nauséeux, à l’inverse du slogan de la France apaisée affiché pour mieux souligner son absence.

Laurent Joffrin, dans "Libération", avait décrit le 5 mai 2017 la nature de l’extrême droite française : « Voilà un angle d’attaque qui réunit tout le monde : comme le suggère son père, elle n’est pas dangereuse, elle est nulle. Ce n’est pas une fasciste, c’est une flûtiste. Ce n’est pas la candidate au bras tendu, c’est un bras cassé. Ce n’est pas un casque à pointe qui trône sur son crâne mais un bonnet d’âne. Marine Le Pen se défend en disant qu’elle exprime la colère du peuple. Pauvre peuple, dont la porte-parole supposée ne connaît pas ses dossiers après un an de campagne et vingt ans de vie politique. ».


L’honneur de la France

Parlons du score de l’extrême droite avant de parler du vainqueur. Si la victoire était nécessaire pour que la France puisse rester l’une des grandes démocraties du monde, à l’image de l’attente de tous nos partenaires internationaux, l’élection simplement au-dessus de 50% plus une voix ne suffisait pas à maintenir l’honneur de l’histoire de France. Le 5 mai 2002, l’élection à 82,2% du Président Jacques Chirac, avec 79,7% de participation, avait été une sorte de retour d’honneur face au déshonneur du 21 avril 2002. Jean-Marie Le Pen n’avait réussi qu’à rassembler ses électeurs du premier tour et ceux de Bruno Mégret (dissident du FN).

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Je m’étais donné trois clefs pour savoir si l’honneur était sauf ou pas. Ce n’est finalement pas tant le score d’Emmanuel Macron qui importait que plutôt celui de Marine Le Pen.

J’avais deux seuils, un absolu, un relatif, et un autre seuil absolu. Le premier seuil absolu était la barre des 10 millions de suffrages exprimés. Si Marine Le Pen pouvait rassembler plus de 10 millions de Français, je me disais que c’était quand même marquant indélébilement. L’autre seuil, relatif celui-ci, mais plutôt en raison des sondages donnés ici ou là entre les deux tours : en dessous de 60%, faible victoire d’Emmanuel Macron, au-dessus de 65%, grande victoire. Il faut se rappeler que Georges Pompidou a été élu par 58,2% face à Alain Poher le 15 juin 1960 (avec 31,2% d’abstention). Et malgré une forte abstention provenant des électeurs de gauche, la légitimité du Président Georges Pompidou n’a jamais été mise en doute pendant son mandat.

Mon troisième seuil, absolu lui aussi, c’était le total des électeurs de Marine Le Pen et de Nicolas Dupont-Aignan au premier tour (soit : 9 373 491 voix). Certes, des électeurs de François Fillon et de Jean-Luc Mélenchon ont pu voter pour Marine Le Pen au second tour et inversement, des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan ont pu ne pas voter pour Marine Le Pen, mais les candidats eux-mêmes avaient donné leur consigne (ou non consigne) de vote, si bien que celles-ci pouvaient avoir un effet sur l’électorat. Le seuil de 9,4 millions (si j’arrondis) était donc pour Marine Le Pen le minimum qu’elle pouvait espérer pour le second tour, et toute voix supérieure devait donc correspondre à un électeur convaincu de voter pour elle en plus.

Sous réserve d'une meilleure précision des résultats, Marine Le Pen aurait donc rassemblé plus de 11 millions de suffrages, ce qui reste très fort (et historique), dans l'absolu, mais en relatif, avec près de deux tiers de électeurs, Emmanuel Macron réussit le deuxième meilleur score de l'histoire récente, après Jacques Chirac en 2002. Cela reste donc une grande victoire mais dans un pays divisé avec un tiers de colère et un dixième de tristesse (les blanc et nuls).


Un bilan sévère

Cette campagne présidentielle 2016-2017 fut éprouvante tant pour les citoyens que leur classe politique. Elle fut marquée par la mise hors-jeu définitive de nombreux responsables politiques qui furent des piliers de la classe politique depuis une vingtaine d’années : Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande, Arnaud Montebourg, François Fillon, Benoît Hamon.

D’autres personnalités politiquement éliminées en 2016-2017 "bougent" encore, sont en cours de réanimation et reviendront forcément dans le débat public, je peux citer notamment : Bruno Le Maire, Jean-François Copé, Manuel Valls, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen. Dans la colonne du renouveau, au-delà d’Emmanuel Macron, évidemment, je ne peux citer, pour l’instant, qu’un seul nom, François Baroin, désigné le 2 mai 2017 à l’unanimité par le bureau politique de Les Républicains chef de file de la campagne des législatives et à ce titre, candidat Premier Ministre en cas de victoire de LR le 18 juin 2017 (un anniversaire particulier).

Quel que fût le résultat du second tour, celui du premier tour était déjà marquant et plein de significations sur l’issue du quinquennat désastreux de François Hollande, désastreux pour l’image de la France et l’image de la classe politique en général. Rien que la qualification pour le second tour de Marine Le Pen, le déjà record du nombre de voix pour l’extrême droite en France (presque 7,7 millions de voix !) et l’effondrement du candidat officiel du Parti socialiste avaient montré le caractère très particulier de cette élection présidentielle.

D’une certaine manière, l’élection d’Emmanuel Macron, soutenu par le Président sortant, est un véritable pied de nez à "l’opinion publique" (au sens commun) de la part d’un François Hollande qui pourrait se dire qu’il a fini son mandat par une victoire, certes à la Pyrrhus, mais une victoire tout de même. D’une certaine manière, le peuple français est sorti de cette interminable campagne présidentielle, interminable et pestilentielle, par la haut, c’est-à-dire par un véritable message positif, d’espérance, d’optimisme, de foi en l’avenir et en la puissance de la France, de ses forces les plus vives, de son génie scientifique, créatif, artistique, culturel, économique et même, paradoxalement, politique.


Une personnalité exceptionnelle

Venons-en au vainqueur de 2017. Autant le dire, l’élection d’Emmanuel Macron est un événement politique de portée historique en France, en Europe et dans le monde. Il est le signal que le peuple français s’est ressaisi en croyant à nouveau en lui et en les autres, un gage d’ouverture et de coopération bienvenu dans le monde de Trump, de Poutine, d’Erdogan, du Brexit

Emmanuel Macron a défié toutes les lois de ma mécanique électorale depuis 1965 voire depuis deux siècles. À 39 ans, il a battu le record de jeune âge qu’avait détenu le premier Président de la République française, Louis-Napoléon Bonaparte, lui aussi élu au suffrage universel direct le 11 décembre 1848 (par 74,2% des voix). Il n’avait que 40 ans. Précisons néanmoins que le suffrage était universel dans le sens machiste de l’époque, c’est-à-dire uniquement masculin.

Pour retrouver un chef d’État français aussi jeune qu’Emmanuel Macron (la France a compté beaucoup de rois très jeunes, dont Louis XIV), il faut remonter à Napoléon Ier (encore un Bonaparte) qui avait 30 ans lorsqu’il s’installa comme Premier Consul de République le 10 novembre 1799, puis 34 ans lorsqu’il se proclama empereur des Français le 18 mai 1804. On arrêtera juste à l’âge cette double comparaison napoléonienne, car les deux règnes furent plus longs que le double quinquennat éventuel dont aura droit Emmanuel Macron le cas échéant, et leur fin en déroute n’est certainement pas la meilleure perspective pour le nouveau locataire de l’Élysée.

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Ceux qui ne l’ont pas déjà compris vont devoir l’accepter : Emmanuel Macron a une personnalité exceptionnelle et c’est un fait. Il a réussi en treize mois et un jour, avec 400 personnes réunies à Amiens le 6 avril 2016, à rassembler près de 9 millions d’électeurs au premier tour et bien plus au second tour, au point d’être élu Président de la République, le plus jeune de tous les temps !

Si j’avais remarqué sa brillante personnalité à l’occasion de sa prestation télévisée chez David Pujadas le 12 mars 2015, jamais je n’aurais imaginé qu’il aurait été capable, en si peu de temps de, comme on dit, casser les codes pour atteindre son ambitieux objectif : se faire élire Président de la République, but que de nombreuses personnalités politiques mettent parfois plus de trente ans voire quarante ans à ne pas atteindre !

Certains ont comparé Emmanuel Macron au jeune Premier Ministre canadien Justin Trudeau. Pourtant, il y a une différence de taille : Emmanuel Macron n’était pas le fils de Premier Ministre ! On pourrait aussi le comparer à Matteo Renzi ou à Alexis Tsipras. Même si, selon bien des perspectives, Emmanuel Macron pourrait être considéré l’héritier politique de François Hollande, il est avant tout un conquérant. Un conquérant que personne n’a vu venir. Pas Manuel Valls qui avait souhaité l’intégrer dès son premier gouvernement. Pas François Hollande qui croyait en sa loyauté. Pas non plus François Fillon qui l’avait sous-estimé (Emmanuel Macron avait repris la philosophie générale du programme économique de François Fillon).


Un savoir-faire nouveau

2017 sera l’année de la faillite du PS qui n’a pas su profiter de la personnalité d’Emmanuel Macron. Au lieu de cela, il a sécrété, par sa primaire, un candidat écolosocialiste de niche, sans envergure, tout juste capable d’être apparatchik.

On avait dit qu’Emmanuel Macron n’avait pas de grand parti structuré et qu’il ne pourrait jamais percer sans être soutenu par le PS par exemple. Valéry Giscard d’Estaing aussi était un petit artisan avec son petit parti RI (républicains indépendants) face aux industries de la politique que furent l’UDR, le PCF et le PS. En 1974, VGE avait gagné par une campagne éclair (imprévue), par un contact avec les Français, sur le terrain, par la jeunesse, et en quelques sortes, par le même paradigme (non affiché) qu’Emmanuel Macron : le changement dans la continuité.

En quelques mois, Emmanuel Macron a su créer, avec En Marche, un véritable parti implanté localement partout non seulement sur tout le territoire national mais également dans de nombreux pays étrangers où résident des expatriés. Ce parti a su créer de nombreuses sous-structures locales, à l’échelle des communes ou des départements, qui ont su faire vivre la démarche politique d’Emmanuel Macron. Il a su reprendre les réussites politiques et numériques de Ségolène Royal (Désirs d’avenir en 2006), François Bayrou (MoDem en 2007), et de Barack Obama (2008), en y rajoutant un liant technologique qui a permis cette très efficace force de proposition et surtout d’action.

En Marche est donc la belle réussite d’un militantisme politique créé ex nihilo, totalement repensé, mais il faudra voir ce que cela donne aux élections législatives, car ce mouvement a deux handicaps pour le long terme : il est basé sur la seule personnalité de son leader (même problème que pour Désirs d’avenir et le MoDem), et il n’a aucune racine historique, ne provient d’aucun courant politique identifiable et donc, peut sembler intellectuellement artificiel ou, du moins, fragile.

La première singularité qu’Emmanuel Macron a intégrée dans la pratique politique, ce fut l’écoute. Je ne dis pas cela pour expliquer que les responsables politiques n’écoutent pas les Français, on a pu voir durant cette campagne que la plupart des grands candidats avaient largement écouté le peuple pour établir leur programme (tous les grands candidats sauf l’extrême droite, bien sûr). Une écoute pourtant partielle qui a abouti a des programmes très différents. La construction du programme d’Emmanuel Macron était un peu différente : Emmanuel Macron n’avait aucun préjugé, aucun préconçu, aucun prérequis avant de consulter sa base (d’où les critiques parfois justifiées de "creux", de "vide" programmatique), si bien que son programme s’est élaboré réellement à partir de la base.

Au-delà de l’écoute, l’un des atouts d’Emmanuel Macron est son indépendance : indépendance politique (il a court-circuité tous les partis existants et a même créé le sien), et indépendance intellectuelle (il n’est pas sous influence comme trop souvent les politiques sont). Cela signifie qu’il n’aura pas ces mauvaises habitudes de conserver des clivages anachroniques et qu’il saura proposer, par pragmatisme, des réformes sans a priori et sans esprit politicien ni dogmatique (ce qui avait miné le quinquennat de François Hollande).


Défis majeurs

Emmanuel Macron, par sa nouveauté (il n’existait pas dans la classe politique il y a moins de trois ans, il n’est arrivé qu’en août 2014 sur la scène politique), sa jeunesse, son intelligence j’oserais dire foudroyante (il a foudroyé le PS et voudrait foudroyer LR), son sens du marketing politique, sa capacité à rectifier ses erreurs, son humilité (couplée paradoxalement avec une forte idée de lui), et aussi son écoute, va créer un séisme majeur dans l’histoire politique de la France, nécessairement.

Le premier défi sera de redonner espoir et optimisme aux Français et c’est un ressort psychologique dont il sera le premier responsable. Dans ce premier défi, il devra aussi apporter la preuve qu’il veut redresser l’économie et apporter le plein emploi, mais cela va dépendre du résultat des élections législatives. Une cohabitation avec LR, si cette hypothèse ne le satisferait pas, permettrait au moins d’apaiser ces millions d’électeurs de droite et du centre qui se sont sentis floués par l’affaire Fillon.

Le second défi, et on s’en arrêtera là, est international. Son arrivée au pouvoir avec toutes les attentes que la nouveauté créera donne une opportunité historique pour relancer la construction européenne, dans un sens plus social mais aussi dans une meilleure coopération pour la défense et pour la gouvernance de l’euro. Son élection va créer un choc international nouveau. Entre curiosité et adhésion de la part de nos amis étrangers. Rien ne se fera en Europe sans l’Allemagne, donc il faudra aussi attendre les élections législatives allemandes en septembre prochain.


Réconciliation

La clef du quinquennat d’Emmanuel Macron qui s’annonce, elle était intégrée dans son discours lors de son dernier meeting le 4 mai 2017 à Albi : « La France ne sera forte et juste que si elle est réconciliée. ». Ce sera donc la première tâche du nouveau Président de la République, savoir réconcilier les Français, tous les Français. Il a été élu par le rassemblement des citoyens autour des valeurs républicaines et de la démocratie. Il devra montrer, rapidement mais aussi en permanence, son attention à ne laisser personne sur le bord de son chemin.

Ce ne sera pas facile mais avant la critique, laissons-lui le bénéfice du doute. Il pourrait n’être qu’un médiocre politicien, avec beaucoup de condescendance, d’arrogance et d’éloignement avec le peuple. Mais il pourrait être aussi un grand Président de la République, celui qui redonnerait la fierté à tous les Français et qui redonnerait à la France son influence dans le monde. Sans supputer sur les élections législatives qui pourraient apporter de la confusion, le devoir d’un vrai patriote, c’est d’être légitimiste et de faire confiance au nouveau Président de la République pour porter le destin de notre nation dans cet élan de renouveau et d’espérance.

Je suis d’ailleurs convaincu qu’en raison de la forte attente, la popularité d’Emmanuel Macron, dans les prochaines semaines, va dépasser son propre score au second tour de l’élection présidentielle : à lui de ne pas décevoir, non seulement ses électeurs, mais aussi ceux qui ne lui ont pas fait confiance dans les urnes, par colère, par angoisse, par inquiétude. Qu’il soit un grand Président, qui se préoccupe avant tout de réconcilier son pays ! Et qu’il soit le symbole du renouveau de la France et de l’Europe !


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (07 mai 2017)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Résultats officiels du second tour du 7 mai 2017.
Second tour de l’élection présidentielle du 7 mai 2017.
Ensemble pour sauver la République.
Débat du second tour du 3 mai 2017.
Choisis ton camp, camarade !
Pourquoi Mélenchon est-il si confus pour le second tour ?
Résultats officiels du premier tour du 23 avril 2017.
Premier tour de l'élection présidentielle du 23 avril 2017.
Les derniers sondages avant les urnes depuis 1965.
Qui sera nommé Premier Ministre en mai et juin 2017 ?
La Ve République.
L'autorité et la liberté.
Un Président exemplaire, c’est…
Deuxième débat télévisé du premier tour de l’élection présidentielle (4 avril 2017).
Les propositions des cinq grands candidats (20 mars 2017).
Programme 2017 de François Fillon (à télécharger).
Programme 2017 d’Emmanuel Macron (à télécharger).
Programme 2017 de Benoît Hamon (à télécharger).
Programme 2017 de Jean-Luc Mélenchon (à télécharger).
Programme 2017 de Marine Le Pen (à télécharger).
Le bilan comptable du quinquennat Hollande.
François Fillon.
Emmanuel Macron.
Benoît Hamon.
Jean-Luc Mélenchon.
Marine Le Pen.
Nicolas Dupont-Aignan.

_yartiPresidentielle2017AY02



http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20170507-presidentielle2017-ay.html

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/emmanuel-macron-sacre-roi-par-le-192874

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2017/05/07/35245337.html

 


 

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