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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 03:41

« L’imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité alors que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. » (Albert Einstein, 26 octobre 1929).


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Le très célèbre physicien Albert Einstein est mort il y a soixante-cinq ans, le 18 avril 1955. Tout le monde connaît Einstein et c’en est même étonnant alors que les concepts qu’il a développés sont particulièrement compliqués pour des "profanes" des disciplines concernées. Sa personnalité attachante, son look même, son esprit philosophe ont certainement favorisé cette popularité hors norme qui a incité les fondateurs de l’État d’Israël à vouloir le placer à sa tête (il a refusé : rendons à César… et puis : « Pour châtier mon mépris de l’autorité, le destin a fait de moi une autorité. »).

Rappelons rapidement le tableau de chasse d’Albert Einstein : la théorie de la relativité restreinte (en 1905) et la théorie de la relativité générale (en 1915) qui en ont fait un physicien de la gravitation à l’égal d’un Newton. Il n’était peut-être pas le meilleur en calculs mathématiques, mais il était absolument génial en intuition et en imagination : relier les mathématiques à des considérations physiques fut d’autant plus exceptionnel que l’observation a confirmé, a validé sa théorie : « En fait, c’est à Bruxelles que tout a commencé pour lui. Au congrès Solvay, en 1911, tous les plus grands physiciens du monde ont découvert que ce petit employé minable était un génie absolu… ». J’ai utilisé l’adverbe "absolument" avant de trouver cette citation du livre évoqué plus bas, qui inclut aussi "absolu".

Je rappelle à cette occasion que dans la méthode scientifique, il y a deux directions possibles : une observation bizarre, et l’on cherche une explication théorique (méthode empirique qui nécessite une bonne acuité d’observateur et donc, une intuition pour savoir quoi observer) ; une réflexion purement théorique, faite de déductions intellectuelles, de calculs mathématiques et de conclusions physiques, et on la valide par l’observation. Cette dernière méthode est beaucoup plus difficile car il faut une bonne intuition pour qu’une spéculation intellectuelle soit en accord avec la réalité physique et observable (si elle n’est pas observable, on ne peut rien dire, ni valider in invalider, c’était le drame du boson de Higgs pendant longtemps, mais heureusement, notre technologie de plus en plus performante et fine permet des observations parfois inimaginables au moment où certaines théories avaient été proposées).

Einstein fait partie de ces théoriciens que l’observation a couronnés. Pourtant, il n’a pas reçu le Prix Nobel en 1921 pour sa relativité (qui n’était pas une découverte "concrète" pour la vie de tous les jours, comme le souhaitait Alfred Nobel, ce qui a empêché Stephen Hawking d’être lauréat), pourtant, l’équivalence masse énergie allait avoir des conséquences très concrètes et c’est même grâce à cela que j’ai un domicile chauffé en hiver et que je peux utiliser l’Internet à cet instant. Il a été récompensé pour sa contribution majeure au développement de la physique quantique, et c’était, là aussi, mérité car ce qui a été primé, c’était l’effet photo-électrique, que la lumière pouvait être transformée en électricité et réciproquement. Une application basique, ce sont les portes de magasins qui s’ouvrent au passage du client, ou alors les différents systèmes de protection dans un musée, par exemple.

Cette contribution majeure a été suivie de discussions et de réticences majeures sur le développement de la physique quantique. En opposition avec ce qu’on a appelé l’école de Copenhague pour désigner Niels Bohr, Einstein n’a jamais cru à la théorie probabiliste, au fait que, selon la formule très célèbre, Dieu jouait aux dés. Il pensait qu’il manquait quelques maillons de compréhension, il voulait en rester à l’esprit déterministe qui avait dominé le XIXe siècle de la science triomphante, celle de la thermodynamique et celle de l’électromagnétisme (Maxwell).

Einstein "croyait" à la théorie des variables cachées (paradoxe EPR), des variables qu’on n’aurait pas su prendre en compte localement et avec lesquelles tout reviendrait sur son lit déterministe, sans probabilité, sans hasard, sans indétermination d’Heisenberg, sans réduction du paquet d’onde. L’histoire, sans complaisance, lui a donné tort grâce aux expériences d’intrication quantique menées par Alain Aspect (notamment), qui ont conclu à l’invalidation de l’hypothèse des variables cachées (voir plus loin). Cela ne signifie pas qu’il n’a pas été un contributeur majeur, car sans lui, pas d’expérience d’Alain Aspect par exemple. Ses doutes, ses réticences, ont permis paradoxalement de conforter et de perfectionner la théorie quantique, de s’appesantir sur les points qui dérangeaient, qui n’allaient pas, qui devaient être précisés.

Ici, je quitterais volontiers la science pour aller vers l’humain (bien que les deux ne soient pas incompatibles, lire l’encyclique "Caritas in veritate", par exemple !). Car Einstein a permis l’énergie nucléaire, a permis l’intrication quantique, a permis la commutation lumière/électricité, mais il a aussi eu un effet sur moi très surprenant : il m’a fait découvrir un romancier français, un auteur dont je ne connaissais que le nom mais dont je n’avais encore ouvert aucun ouvrage.

Je veux parler ici de Didier van Cauwelaert. En 2017, cet écrivain reconnu a sorti un petit roman très amusant "J’ai perdu Albert". Lu comme cela, je n’aurais pas apporté attention, mais comme je l’ai vu dans une librairie, la couverture ne laissait aucun doute sur le patronyme de ce fameux "Albert" : il s’agissait bien d’Einstein. Adopté dans mon petit panier qui commençait à s’alourdir dangereusement (dangereusement pour la carte bancaire qui, elle, allait s’alléger par la même occasion, dans un effet d’osmose ou, plus basiquement, de vases communicants). L’auteur en a même réalisé un film que je n’ai pas vu (sorti le 12 septembre 2018), avec Julie Ferrier et Stéphane Plaza, et qui n’a pas été un grand succès au cinéma.

Didier van Cauwelaert semble assez intéressé par l’idée de pouvoir communiquer avec les morts. Dans ce petit livre dont je vais tenter de ne pas dévoiler l’intrigue, il imagine qu’Einstein guide une jeune femme pseudo-voyante professionnelle dans ses visions : « La gamine se laisse glisser contre le flanc de la baignoire et noie ses larmes dans "La Théorie de la relativité restreinte", les doigts crispés sur le livre où sourit Einstein devant un tableau d’équations. ».

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Pourquoi Einstein et pas un autre homme ou femme célèbre ? Petit à petit, on découvre la vie du physicien, son manque de reconnaissance final (il est mort trop tôt, et il voudrait publier de nouveaux travaux scientifiques : « Le chaînon manquant, la fusion entre la gravitation et la mécanique quantique ! Dans la théorie des supercordes, ce qui manquait, c’est l’application aux perturbations de l’espace-temps ! »), et un regret qui l’encourage à rester encore lié avec les affaires terrestres, avec de nobles objectifs : « Réussir l’éducation et le bonheur d’un enfant. Arrêter toutes les guerres. Aider les êtres humains à s’aimer davantage, à maîtriser leur avenir… Et sauver les abeilles. ».

Ces objectifs de sa mort sont rappelés à la fin du livre : « Ce cahier des charges impossible que je me suis fixé durant mon incinération : désarmer les nations, sauver la planète, redonner aux hommes les clés de leur destin qu’ils se sont laissé voler par les religions, les idéologies, l’inculture et la peur… ».

Le roman n’est pas scientifique mais légèrement à tendance épistémologique quand même. Il évoque par exemple le déclencheur de la vocation d’Einstein : « En fin de compte, je dois tout ce que je fus à trois chocs d’enfance. Un : l’aiguille de la boussole que m’offrit mon père à quatre ans, preuve d’une action à distance dont le principe me conduira un jour à la théorie de la gravitation. Deux : la vibration des cordes sous l’archet de ma jolie professeur de violon, révélation de la nature ondulatoire et sexuée de la matière. Trois : Max Talmud, exclu de l’université en tant que Juif. Le reste, c’est de la littérature pour biographe. ». J’insiste sur le fait que le livre est simplement un roman et n’a aucune ambition de véracité historique. L’ami d’Einstein s’appelait Max Talmey (1867-1941) et Albert fut aussi très marqué à 12 ans par le cadeau de son oncle, un manuel de géométrie euclidienne qui lui a donné la passion des démonstrations claires et limpides.

Si l’histoire ne livre pas beaucoup de secret scientifique, il raconte néanmoins quelques éléments humains de la vie d’Einstein, et en particulier, sa vie affective relativement chaotique. Il n’a pas eu des relations idéales avec ses enfants (l’un, interné pour schizophrénie, n’a plus reçu de visite de son père à partir de 1933, d’abord à cause de l’exil, mais son père n’est pas retourné le voir après la guerre ; il est mort en 1965, dix ans après son père), ses deux mariages ne reflétaient pas non plus des réussites conjugales. Je reste toujours réticent à évoquer la vie privée de personnages publics car chacun vit comme il le veut et surtout, comme il le peut et toute personne, aussi extraordinaire soit-elle, est un humain avec ses failles.

Ainsi, Didier van Cauwelaert s’amuse à raconter quelques scènes de vie d’Einstein.

Comme celle-ci : « La cabine d’un paquebot. Une femme de chambre des années 30 est en train de défaire le lit, dans les reflets du soleil couchant que les miroirs diffusent sur les panneaux d’acajou. (…) Entre les deux hublots, un passager en tweed joue du violon dans un nuage de tabac, entouré de calculs et de partitions. Einstein à l’aube de la vieillesse, chevelure et moustache blanches. Il interrompt la mélodie pour noter un début d’équation. (…) Il hésite, repose sa pipe et son crayon, reprend son archet. La femme de chambre le dévore des yeux à la dérobée tout en lui préparant son lit pour la nuit. Il tourne la tête vers elle, l’observe avec la même discrétion, puis soudain un rhumatisme articulaire lui fait lâcher son instrument pour enserrer son poignet gauche. Le violon entraîne dans sa chute le voilier miniature qui lui sert de presse-papiers. ».

La suite, toujours en 1933 à bord du transatlantique vers les États-Unis : « Le physicien hirsute, pipe au bec et pieds nus dans ses mocassins, est en train de réparer le mât de son voilier miniature, retendant la ficelle des haubans. C’est le jouet que lui avait offert son père à quatre ans et demi, en même temps que la boussole qui allait décider de sa vocation. (…) On tape à la porte. Il grogne dans sa pipe pour dire d’entrer. La femme de chambre (…) entrebâille le battant, fléchit le genou droit dans une esquisse de révérence. "Did you call me, Sir ?". Derrière son nuage de fumée, Einstein lui répond dans son français haché par l’accent yiddish (…). Il lui déclare que, toute la traversée, il a rêvé de lui faire l’amour, mais qu’il n’a plus le cœur à tromper sa femme. D’ailleurs, elle occupe la cabine voisine. (…) Il pose sa pipe, prend le petit voilier dans sa main droite et se lève pour lui faire face. Tout en avançant lentement vers elle, il lui murmure que les nazis l’ont chassé de son pays, qu’il a dû abandonner ses enfants, qu’il est un père minable, un amoureux dispersé, un savant qui ne sait plus où il va. "Fous serez mon dernier rayon de bonheur, Juliette. En soufenir de ce qui aurait pi se passer…". Et il glisse avec sensualité le petit voilier dans la poche ventrale de son tablier blanc. Rougissant, très gênée, elle bredouille dans sa langue maternelle qu’elle regrette, mais que le bagagiste arrive tout de suite. Et elle plonge la main dans sa poche en dentelle pour lui rendre son cadeau. Il la plaque soudain contre lui, écrasant le voilier. Il l’embrasse fougueusement dans le cou. Elle se laisse faire, décontenancée. Tout à coup il fige, recule le torse en la dévisageant et articule lentement, illuminé (…). Comme s’il entrevoyait dans son excitation la solution de l’équation sur laquelle il butait. Elle lui demande pardon. Sur un ton d’évidence éblouie, il achève : "(…) Oh, merdzi ! Merdzi !". Il la serre contre lui avec enthousiasme, mais elle est tirée aussitôt en arrière par le bagagiste qui vient d’entrer. S’interposant pour la défendre, il empoigne le bras de l’agresseur qui lui flanque un coup de boule. ».

Autre souvenir, plus ancien, mais cette fois-ci à la première personne du singulier : « L’écriteau raconte en termes chatoyants les mois d’exil paisibles que j’ai savourés dans ma chère Belgique, protégé des tueurs nazis par l’amitié de la reine Élisabeth, merveilleuse violoniste avec qui j’avais tant de plaisir à jouer Mozart. Passons. On ne refait pas l’histoire quand les historiens s’en contentent. Mon passé appartient aux vivants ; je préfère de loin hanter leur présent pour leur chercher un avenir. Un futur différent de celui que tendent à façonner leurs peurs, leur bêtise agressive, leurs visions à court terme. ».

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Et très vite, le récit, toujours à la première personne du singulier, revient sur les rancœurs ressenties pendant la période nazie : « Ce n’est pas tout rose de renouer avec soi. Il y a la physique, bien sûr, ma passion dévorante, les lois que je viole et que je féconde, mais il y a aussi, hélas, la biographie. Tout ce qu’on m’a fait. Toutes les ignominies (…). ». Et d’évoquer les lois antisémites des nazis, l’interdiction faite aux Juifs de « l’exercice d’un métier afin de leur dénier, par voie de conséquence, le droit de vivre en tant que bouches inutiles. Et les camps de concentration (…) au souvenir des millions de personnes qui ont fini en fumée tandis que les gouvernants du monde se bouchaient le nez… Mais c’est une souffrance tellement partagée, transcendée par tant de victimes qu’elle a cessé de me gâcher la mort. Ce qui me revient de plein fouet, ce qui me retourne l’âme au fil des pages (…), ce sont les blessures que j’étais seul à subir. les trahisons de mes pairs. ».

Et il y a toute une liste de rancœurs du physicien, mais la plus importante, la plus cruciale, est sans doute au congrès Solvay, en 1927 : « Ces petits blancs-becs surdoués, tous unis en bloc derrière mon ami Niels Bohr, qui me rendent hommage en présentant leur mécanique quantique. Une physique nouvelle qui dépasse celle que j’ai inventée, disent-ils, mais qui en est "l’aboutissement logique". Le plus subtil affront qu’on ait pu me faire : honorer ma mémoire en concluant à ma place, sur des bases inédites, les travaux que j’avais initiés. Comme si j’étais déjà mort. J’ai quarante-sept ans, je sais que j’ai raison, je sais que ma théorie unitaire des champs rend leurs thèses incomplètes, je pressens la non-séparabilité des particules, leurs interactions perpétuelles alors même qu’elles ne sont plus en contact, mais il faudra attendre la technologie des années 80 pour qu’Alain Aspect le démontre expérimentalement à l’Institut d’optique d’Orsay, et que leurs successeurs quantiques aient le culot d’en déduire que cette confirmation me donne tort. ».

Nous sommes ainsi au cœur de la tragédie einsteinienne : « Pour l’heure, mes jeunes fossoyeurs soutiennent qu’aucune loi ne pourra jamais prédire le comportement d’une particule. Ils condamnent le scientifique à l’ignorance, le soumettent à l’inexplicable, ils érigent l’aléatoire en règle universelle. Je leur réponds que Dieu ne joue pas aux dés avec le monde. Ils ricanent, ne retiennent que le mot Dieu et non mes objections rationnelles à leur notion "d’incalculable". Je répète que, de la plus lointaine étoile à la moindre cellule de notre corps, il n’y a pas de hasard dans l’univers, que tout, absolument tout peut être mis en équation. Ils rappellent mon glorieux passé pour souligner combien j’ai perdu la boule, et me tournent en ridicule à coups d’éloges funèbres. ».

Autre polémique scientifique : « Ce sont mes pairs, la "communauté scientifique" comme ils se baptisent, qui m’obligent à me renier, dans mon propre intérêt, à déclarer que ma dernière théorie, la constante cosmologique justifiant l’énergie du vide, est la plus grande connerie de ma vie, sinon ils me coupent les vivres, me privent de conférences et de publications, pour m’éviter de mon vivant d’entacher ma mémoire avec des élucubrations, alors que j’avais raison ! Une fois de plus ! Seul, envers et contre tous ! Comme lorsque j’avais démontré dans l’indifférence générale l’existence des ondes gravitationnelles, ces déformations de l’espace-temps qui seront détectées cent ans plus tard, et présentées alors comme la découverte du siècle… ».

Mine de rien, Didier van Cauwelaert dévoile petit à petit l’Einstein tragique et l’Albert intime. La tragédie dans une théorie plus qu’incomplète qui n’est aujourd’hui plus à la mode car dépassée par la rude efficacité de la théorie quantique de l’école de Copenhague, et l’intimité d’un homme qui fut médiocre père, médiocre mari, parce que tout simplement, comme la plupart des génies, ils sont invivables, insupportables, obsédés par leur art, focalisés par leur passion, avec ce petit clin d’œil d’imaginer l’illumination d’une équation, sa découverte, cette lumière quand le filament éclaire l’ampoule placée au-dessus d’un personnage de bande dessinée… bref, ce fameux "eureka" si attendu des chercheurs, ici placé par le romancier au moment fatidique, unique, singulier …de l’orgasme. Un orgasme qui n’est pas, ici, quantique mais bel et bien humain ! Einstein vu de l’intérieur.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (13 avril 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
"J’ai perdu Albert" de Didier van Cauwelaert.
Au cœur de la tragédie einsteinienne.
Pierre Teilhard de Chardin.
Jacques Testart.
L’émotion primordiale du premier pas sur la Lune.
Peter Higgs.
Léonard de Vinci.
Stephen Hawking, Dieu et les quarks.
La disparition de Stephen Hawking.
Un génie très atypique.
Les 60 ans de la NASA.
Document à télécharger : la publication de Max Planck du 7 janvier 1901, "On the Law of the Energy Distribution in the Normal Spectum", qui fit naître la physique quantique.
Max Planck.
Georg Cantor.
Jean d’Alembert.
David Bohm.
Marie Curie.
Jacques Friedel.
Albert Einstein.
La relativité générale.
Bernard d’Espagnat.
Niels Bohr.
Paul Dirac.
Olivier Costa de Beauregard.
Alain Aspect.

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http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20200418-einstein.html

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/au-coeur-de-la-tragedie-223378

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2020/04/13/38195846.html





 

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commentaires

MOREAU 22/02/2021 10:25

Bonjour, pour correction:
Albert Einstein est né le 14 mars 1879 à Ulm et est mort le 18 avril1955 à Princeton. En conséquence, il ne peut être mort à l'âge de 65 ans, comme dit dans le texte ci-dessus.
Saltations

Sylvain Rakotoarison 22/02/2021 14:33

Bonjour,
Je n'ai pas indiqué son âge, j'ai écrit qu'il était mort IL Y A 65 ans.
Cordialement, SR.

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