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10 novembre 2020 2 10 /11 /novembre /2020 03:50

« Stock market up big, vaccine coming soon. Report 90% effective. Such great news! » (Donald J. Trump, November 9, 2020) [La bourse est en forte hausse, un vaccin arrive bientôt. Efficacité de 90%. Quelle excellente nouvelle !].


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Cri ou plutôt, tweet de joie de Donald Trump et malgré la situation américaine, c’est un cri justifié que tout le monde pourrait partager : l’espoir réel et concret d’un vaccin efficace contre le covid-19 ! D’ailleurs (j’ouvre une parenthèse), ce serait intéressant à demander ce qu’en pensent du vaccin les zélateurs français du trumpisme d’outre-atlantique qui croient encore aux fables de la fraude électorale généralisée : issus du complotisme, ils seraient en principe anti-vaccin, évidemment ! Contradiction (je ferme ma parenthèse).

Le Président élu Joe Biden a lui aussi salué l’annonce, mais avec plus de prudence et de lucidité : « Je félicite les femmes et les hommes talentueux qui ont contribué à réaliser cette percée et à nous apporter tant de raisons d’espérer (…). Il est dans le même temps important de réaliser qu’il faudra encore des mois avant que ne se termine la bataille contre le covid-19. ». Il a mis en place le même jour une cellule de crise pour lutter contre la pandémie de covid-19 aux États-Unis.

Actuellement, il y a eu presque 52 millions de personnes contaminées dans le monde depuis le début de la pandémie (dont plus de 1,830 million en France), et pas loin de 1,3 million de décès (dont plus de 42 200 en France). Pus de 9 000 décès et plus de 530 000 nouveaux cas de contamination rien que pour la journée du 10 novembre 2020. C’est une catastrophe planétaire durable d’ampleur majeure, toute chose confondue : depuis dix mois, la pandémie sévit dans tous les pays du monde, parfois déjà dans sa troisième vague, et a paralysé l’économie mondiale. Depuis dix mois, les 7,8 milliards d’humains sont sous le choc du coronavirus SARS-CoV-2 qui a tué mais aussi qui traumatise au point d’empêcher tout projet d’avenir, toute vision à long terme.

La France est durement touchée. RIen que pour la journée du 10 novembre 2020, ont été enregistrés 1 220 décès (466 à l’hôpital, les autres des EHPAD sur plusieurs jours). Toute l’Europe est touchée durement, y compris l’Allemagne.

Alors, évidemment, l’espoir d’un vaccin est la seule véritable cause d’optimisme pour les prochains mois, dès lors qu’aucun traitement testé à ce jour n’est efficace pour soigner les formes graves du covid-19. Actuellement dans le monde, dix candidats vaccins sont en phase 3 (la dernière phase des essais cliniques, la phase décisive, celle qui permet de montrer son efficacité statistique). Pour info, 21 candidats sont encore en phase 1 et 13 candidats sont en phase 2. Sanofi-Pasteur est dans la course avec une technologie plus "classique" que le candidat Pfizer.

L’annonce faite ce lundi 9 novembre 2020 par Albert Bourla, le patron de Pfizer (un grand groupe industriel américain) de l’efficacité de 90% d’un vaccin contre le convid-19 en phase 3, développé en collaboration avec le laboratoire pharmaceutique Biontech (une start up allemande) a provoqué logiquement beaucoup d’espoir : « Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d’un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le covid-19 (…). Le premier ensemble de résultats de notre essai de vaccin covid-19 de phase 3 fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le covid-19. ». Au point de faire bondir les bourses du monde, signe de confiance retrouvée !

La date de l’annonce aurait pu être avant l’élection présidentielle américaine tout aussi bien après. Nul doute que ce calendrier est volontaire de la part de Pfizer qui pouvait préférer un candidat, Joe Biden, conscient de la nécessité de mettre toutes les forces possibles dans la bataille contre le covid-19.

De quoi s’agit-il ? D’un produit très novateur puisque c’est la première fois qu’un vaccin sur l’homme est fait à partir d’ARN messager. Environ 39 000 volontaires ont reçu deux injections du candidat vaccin : l’une au jour J, l’autre au jour J+21. À J+28, le candidat vaccin serait efficace à 90%. C’est d’autant plus positif que parmi les volontaires, il y a un groupe de personnes âgées de plus de 65 ans. En effet, il ne sert à rien d’avoir une efficacité auprès de personnes jeunes et en bonne santé si on ne prouve pas son efficacité chez les personnes qui auraient le plus besoin du vaccin, à savoir des personnes âgées ou "vulnérables" (en sachant que beaucoup de personnes ne se croient pas vulnérables mais le sont selon les conséquences du coronavirus, par exemple des personnes en surpoids).

En outre, le taux d’efficacité de 90% est très au-dessus du taux d’efficacité habituel dans les vaccins déjà commercialisés (par exemple, le vaccin contre la grippe a une efficacité située entre 50% et 70% selon les années).

Plus précisément, l’essai clinique en phase 3 a démarré le 27 juillet 2020 sur 43 538 personnes volontaires pour tester le BNT162b2 (le nom du produit). Deux groupes ont été faits : un de 38 955 personnes avec deux injections du candidat vaccin, un autre recevant du placébo. Le taux d’efficacité après 7 jours de la seconde dose (et 28 jours de la première dose) a été calculé en comparant le nombre de volontaires ayant été contaminés par le coronavirus dans le groupe ayant eu le vaccin avec le nombre de volontaires ayant été contaminés dans le groupe placébo (précisons que ces contaminations n’ont pas été forcées, ce qui, d’un point de vue éthique, serait condamnable même si certains laboratoires pharmaceutiques ont envisagé l’idée et l’ont même appliqué, sur la base du volontariat, au Royaume-Uni).

Dans ces résultats intermédiaires, sur ce grand nombre de personnes, 94 ont contracté le coronavirus et on a déterminé ensuite la part de ceux qui avaient reçu le candidat vaccin et la part de ceux qui provenaient du groupe placébo. 94, ce n’est pas beaucoup statistiquement, et on comprend bien que cela part d’un groupe de plus de 40 000 personnes (ce qui est un nombre cohérent : cela correspond à un taux d’incidence d’environ 235 en août 2020, en effet, sur une semaine, nombre de personnes contaminées sur nombre total de personnes dans un groupe donné). L’étude sera consolidée quand d’autres dizaines de personnes auront contracté le coronavirus pour augmenter la base statistique et faire des études en fonction d’un certain nombre de critères (âge, comorbidités, etc.). De nouvelles données seront ainsi communiquées autour de la troisième semaine de novembre 2020.

Un réflexe impose évidemment la vigilance et la prudence. Combien de nouveaux vaccins et de nouveaux traitements annoncés mais jamais concrétisés ? On peut se rappeler par exemple, il y a treize ans (le 26 octobre 2007), l’annonce de la promesse d’un vaccin contre le sida qui n’a pas (encore) abouti à ce jour.

Il est clair que cette annonce est positive mais qu’il faut aussi raison garder : au-delà de la réalité de cette annonce (rien n’exclut une manipulation capitalistique), il faut encore du recul pour ce genre d’annonce.

Une virologue, par exemple, la docteure Marie-Paule Kieny (directrice de recherches à l’Inserm), expliquait le 10 novembre 2020 sur France 5 que si l’efficacité s’effondrait en fonction du temps, cela ne serait pas très utile. Par exemple, si l’efficacité du candidat vaccin chutait à 50% au bout de trois semaines (J+42), puis à 10% au bout d’un mois (J+51), cela ne serait pas vraiment intéressant. Il faut donc du temps pour connaître l’évolution de cette efficacité.

Le professeur Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris, a voulu lui aussi rester prudent en tweetant le 9 novembre 2020 quelques questions encore sans réponse : « Confirmer les premiers résultats. Combien de temps dure l’immunité ? Quels sont les effets secondaires ? Les formes sévères sont-elles aussi évitées ? Les plus fragiles sont-ils immunisés ? On reste prudent même si l’espoir est là. ».

Interrogé par "20 Minutes" le 9 novembre 2020, le professeur Daniel Floret, vice-président de la Commission technique des vaccinations, rattachée à la Haute Autorité de la santé, posait à peu près les mêmes questions : « Les firmes sont toujours enthousiastes sur leur produit, mais on ne peut pas se fonder simplement sur un communiqué. (…) Le vaccin est-il efficace pour prévenir la maladie, la transmission de l’infection ? Les essais montrent que les vaccins anti-covid induisent une réponse du système immunitaire, mais réponse immunitaire et protection, ce n’est pas la même chose. (…) Pour l’heure, tant qu’aucune donnée n’a été publiée et analysée par des experts indépendants, il n’y a rien. Il faut être prudent. Les résultats des essais cliniques doivent être envoyés aux différentes agences du médicament, qui analyseront. ».

Ce qui est heureux, en revanche, c’est que ces premiers résultats montrent qu’un vaccin est possible. Ce ne sera peut-être pas le candidat de Pfizer et de Biontech, mais on ne paraît pas loin d’en trouver un suffisamment efficace pour enrayer la pandémie. Il faut le noter et insister : c’est exceptionnel, une telle rapidité est inédite. De quoi réjouir le directeur général de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) Tedros Ghebreysus : « Le monde connaît une innovation et une collaboration scientifiques sans précédent pour mettre fin à la pandémie ! ».

Sur le plan industriel, il y a évidemment une constante de temps à prendre en compte. Le 9 septembre 2020, l’Union Européenne a d’ors et déjà réservé 300 millions de doses (dont 35 millions pour la France) et les États-Unis 500 millions de doses dès le 22 juillet 2020, dans le cas où le candidat vaccin aurait l’autorisation de commercialisation.

Notons qu’il y a très grossièrement 500 millions d’habitants en Europe, cela signifierait, pour deux doses, que ne pourraient être vaccinés que 150 millions de personnes en Europe, soit seulement un petit tiers, très en deçà du seuil de l’immunité collective. En tout cas, Pfizer et Biontech ont prévu de fabriquer, en cas de succès confirmé, 50 millions de doses d’ici à la fin de 2020 (il ne reste que deux mois) et 1,3 milliard de doses pour l’année 2021 (rappelons que nous sommes actuellement 7,8 milliards de personnes sur Terre).

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Du reste, l’Union Européenne et les États-Unis ont précommandé d’autres vaccins anti-covid-19, ce qui donne un total de 1,8 milliard de doses pour l’Union Européenne et 1,6 milliard de doses pour les États-Unis. En principe, aucun de ces deux continents manqueraient de vaccins si ceux-ci s’avéraient efficaces.

Un autre candidat vaccin (chez Moderna) utilise aussi l’ARN messager et devrait présenter quelques conclusions aussi encourageantes. Un autre candidat vaccin a été retardé car l’essai a dû être momentanément interrompu pour cause d’une mauvaise réaction. Un tel incident ne semble pas avoir eu lieu chez Pfizer : « Le data monitoring committee [comité de surveillance composé d’experts indépendants] n’a signalé aucun problème d’innocuité sérieux et recommande que l’étude continue de collecter des données supplémentaires sur l’innocuité et l’efficacité comme prévu. Les données seront discutées avec les autorités réglementaires du monde entier. ». L’intérêt de cette technologie (ARN messager) est qu’il est très facile d’en fabriquer rapidement en grande quantité.

Quels que soient les vaccins "gagnants", il n’y aura pas de trop d’en avoir plusieurs différents (peut-être pour des groupes particuliers) pour permettre au monde entier de se vacciner. Selon le journaliste économique Dominique Seux le 10 novembre 2020 sur France 5, les prix des candidats vaccins varient beaucoup. Celui de Pfizer et Biontech aurait été négocié entre 23 et 30 dollars la dose, celui de Sanofi 10 dollars la dose, de AstraZeneca 3 dollars la dose, et celui de Moderna, proposé à 52 dollars la dose aurait été négocié par la France (dans le cadre de la précommande européenne) en dessous de 30 dollars la dose.

Admettons que ce ou ces vaccins reçoivent leur autorisation de mise sur le marché, quelle sera alors la stratégie à adopter ? Restons en France. On voit que la France a précommandé 35 millions de doses sur la précommande européenne du candidat de Pfizer, ce qui signifie la capacité, à brève échéance (probablement d’ici au printemps prochain) de vacciner environ 17 millions de personnes (besoin de deux doses). Or, Olivier Véran, dans l’émission "Question politique" sur franceinfo le 8 novembre 2020 a indiqué qu’il y avait en France 17 millions de "personnes vulnérables" mais il faudrait rajouter aussi dans les priorités le personnel soignant (environ 2 millions de personnes). Dans tous les cas, l’immunité collective n’est acquise que lorsque environ les deux tiers d’une population a cette immunité, cela signifie en gros 45 millions de personnes (pour le candidat de Pfizer, 90 millions de doses).

La question essentielle est donc : faudra-t-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid-19 ? Si une proportion trop importante de personnes ne se vaccine pas, l’intérêt collectif de la vaccination sera quasi-nul. Or, en France, la défiance à l’égard de la vaccination est paradoxalement très importante (au pays de Pasteur !). Une stratégie très élaborée de vaccination doit donc être définie (ce que la Haute Autorité de la santé a déjà commencé à étudier), d’autant plus qu’il y aura des problèmes de logistique évidents (comme c’était le cas pour la fourniture des masques et la réalisation des tests PCR) : en effet, les doses du candidat de Pfizer doivent être conservées à une température très basse (–70°C), ce qui rendra leur transport et leur stockage très difficile et coûteux.

L’idée de vacciner toute une population, c’est résoudre le problème pandémique : cela a donc un sens énorme non seulement en termes de santé publique mais aussi en termes d’économie et d’emploi puisque, à cause de la pandémie, on en est au deuxième confinement et probablement que d’autres vagues successives surviendront sans utilisation rapide d’un vaccin. Le vaccin est donc bel et bien la seule solution concrète et réaliste pour que ce cauchemar pandémique cesse.

En revanche, il ne me paraîtrait pas pertinent ni utile de rendre obligatoire cette vaccination anti-covid-19, du moins, dans un premier temps, au contraire des souhaits exprimés déjà parmi certains responsables politiques (c’est le cas notamment de l’écologiste Yannick Jadot). D’une part, j’insiste sur les problèmes de logistique : fourniture, transport, stockage. Cela mettra beaucoup de temps car il faudra fournir à tous les pays du monde. Par conséquent, si l’État est capable de vacciner déjà toutes les personnes prioritaires ("vulnérables" et soignants), même seulement les volontaires de ces deux groupes, ce sera déjà bien mais long.

Commencer immédiatement par une obligation (que l’État n’aurait de toute façon pas les moyens de faire appliquer rapidement), ce serait renforcer les tendances anti-vaccin très actives dans les réseaux sociaux et confirmer de nombreuses thèses complotistes stupides (comme celle qui voudrait que le coronavirus a été volontairement propagé pour vendre les futurs vaccins, sauf que les vaccins n’existaient pas et que 1,3 million de personnes sont déjà mortes, ce qui coûte très cher à toute la collectivité et un manque à gagner pour les "méchants de BigPharma").

Le mieux serait, après les personnes prioritaires, de convaincre le reste de la population d’aller se faire vacciner. Sans mesure coercitive si ce n’est pas nécessaire, avec éventuellement quelques mesures complémentaires incitant fortement à se faire vacciner (enfants vaccinés pour avoir le droit d’aller à l’école, par exemple, adultes vaccinés pour pouvoir prendre l’avion, etc., ce qui est déjà le cas pour éradiquer d’autres pathologies).

La raison et la sagesse devraient déjà l’emporter, ce qui fait qu’une large majorité de Français a accepté le reconfinement. C’est un fait que le covid-19 a désorganisé non seulement toute l’économie mais toute la société, tous les rapports sociaux et même affectifs, la relation à l’autre, quelle que soit la relation, la "simple" relation à la relation amoureuse, elle a été bouleversée par le coronavirus. La vaccination généralisé mondialement est la seule option possible pour retrouver ce monde social d’avant. Cela devrait suffire comme argument avant toute contrainte étatique. Et vacciner le monde entier mettra plusieurs années si la protection du vaccin dure assez longtemps.

Car la seule vraie question sera la suivante : combien de temps le vaccin protégera les personnes du covid-19 ? Si ce n’est le temps que d’une saison, on ne sera pas encore sorti de l’auberge…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (10 novembre 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Faudra-t-il rendre obligatoire le futur vaccin contre le covid-19 ?
Confinement Canada Dry ?
Interview du Premier Ministre Jean Castex au journal télévisé de 20 heures le 1er novembre 2020 sur TF1 (vidéo).
Reconfinement covid-19 : les nouvelles attestations de déplacements à télécharger (à partir du 29 octobre 2020).
Conférence de presse du Premier Ministre Jean Castex le 29 octobre 2020 à Paris, sur la mise en place du reconfinement contre le covid-19 (texte intégral et vidéo).
Deux discours du Premier Ministre Jean Castex le 29 octobre 2020 au Parlement à Paris, sur la mise en place du reconfinement contre le covid-19 (texte intégral et vidéo).
Reconfinement : la vie humaine, principe intangible d’Emmanuel Macron (et de la France).
Allocution télévisée du Président Emmanuel Macron le 28 octobre 2020 (texte intégral et vidéo).
Covid-19 : Non, le comportement des gens n’y est pas pour grand-chose de la situation actuelle !
Covid-19 : faut-il reconfiner dès maintenant ?
Documentaire de LCP sur la grippe de Hong Kong en 1968-1969 ("Le Mag" du 26 juin 2020).
Conférence de presse du Premier Ministre Jean Castex le 22 octobre 2020 sur les nouvelles mesures sanitaires contre le covid-19 (texte intégral et vidéo).
Covid-19 : couvre-feu, liberté et réanimation.
Conférence de presse du Premier Ministre Jean Castex le 15 octobre 2020 sur l’application du couvre-feu (texte intégral et vidéo).
Interview du Président Emmanuel Macron le 14 octobre 2020 sur TF1 et France 2 (vidéo).
Emmanuel Macron et l’électrochoc du confinement nocturne.
10 ans après la loi anti-burqa, la loi masque-obligatoire.
Les supposés "bons" résultats de l’IHU Méditerranée du professeur Didier Raoult…
Covid-19 : Donald Trump, marathonman.
Le casse-tête sanitaire de Jean Castex.
Olivier Véran.
Le cap de 1 million de décès franchi.
Conférence de presse du Ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran le 23 septembre 2020 à Paris (vidéo).
Finie, l’épidémie de covid-19 : vraiment ??
Karine Lacombe.
Claude Huriet.
Didier Raoult.
Madagascar : la potion amère du docteur Andry Rajoelina contre le covid-19.
Covid-19 : où est l’Europe de la Santé ?
Michel Houellebecq écrit à France Inter sur le virus sans qualités.
Covid-19 : le confinement a sauvé plus de 60 000 vies en France.
Du coronavirus dans les eaux usées ?
Le covid-19 n’est pas une "simple grippe"…
Le coronavirus de Wuhan va-t-il contaminer tous les continents ?

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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20201109-coronavirus-covid-vaccin.html

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/faudra-t-il-rendre-obligatoire-le-228534

https://rakotoarison.canalblog.com/archives/2020/11/10/38642951.html








 

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commentaires

marée arlette 13/11/2020 04:02

JE NE veux pas mais alors PAS DU TOUT me faire vacciner.
Je préfère mourir .Ces milliardaires veulent uniquement se faire beaucoup d'argent ,ils n'en ont rien à faire de notre bien être!!!

Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


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