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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 03:38

« Aussi, je m’adresse à vous ce soir pour vous dire qu’il nous faut poursuivre nos efforts. Quels sont nos objectifs ? Sauver des vies au maximum, maîtriser l’épidémie, tout en prenant en compte à chaque fois, au mieux, les autres malades, l’isolement de certains, notre économie, et ce qui fait la vie : l’éducation, la culture, le sport, notre art de vivre. Adapter la réponse aux territoires. » (Emmanuel Macron, le 24 novembre 2020 à l’Élysée).



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Annoncée depuis une semaine, l’allocution télévisée que le Président Emmanuel Macron a prononcée ce mardi 24 novembre 2020 à 20 heures a eu le mérite de répondre à de nombreuses questions à propos de la fin du reconfinement. Lui-même était un peu gêné d’avoir précisé autant de détails mais c’était demandé par tout le monde.

La réaction à cette intervention, la tonalité générale, ce fut une sorte de remerciement, du genre : au moins, là, on est fixé, on peut voir l’avenir. Et de rajouter : pas comme avant. Le problème, c’est qu’Emmanuel Macron, tout Président de la République qu’il est, n’a jamais été madame Soleil et par conséquent, était incapable de savoir, du reste comme tous ses contemporains, diplômés ou pas en médecine, quelle pouvait être l’évolution de l’épidémie en France, notamment lors du début de la seconde vague.

La "chance" du Président Macron, et il faut bien insister là-dessus, c’est une chance, c’est que les mesures restrictives, à savoir le reconfinement, mais une semaine auparavant, le couvre-feu, ont eu des conséquences très heureuses sur la circulation du virus, plus heureuse que la plus optimiste des prévisions (comme quoi, le pire n’est jamais certain). Notamment sur le nombre d’occupation des lits de réanimation qu’on imaginait aller jusqu’à 9 000 au milieu du mois de novembre 2020 et qui n’ont "même pas" atteint le seuil des 5 000 à la même date.

Cela montre une très grande efficacité des mesures sanitaires prises ainsi qu’une meilleure prise en charge : « Nous redoutions des chiffres bien pires encore. Et nous les avons évités. D’une part, car nos efforts, vos efforts, ont payé. L’esprit civique dont vous avez fait preuve a été efficace. Et d’autre part, parce que nous avons appris à mieux prendre en charge et traiter les patients atteints pour éviter certaines formes graves qui auraient frappé nos concitoyens et pesé encore plus sur nos services de réanimation. (…) C’est tous ensemble que nous avons obtenu ces résultats. C’est tous ensemble que nous avons sauvé des vies. ».

Quand on regarde les courbes, il faut toujours avoir à l’esprit les retards : d’abord le nombre de cas de nouvelles contaminations augmente, puis, le nombre d’hospitalisations au bout de deux semaines environ, puis le nombre de décès (environ un tiers des personnes soignées en réanimation, ce qui reste énorme) arrive encore une ou deux semaines plus tard.

On se retrouve ainsi dans une situation plutôt favorable mais pas idéale : le nombre de nouvelles contaminations semble diminuer depuis le 6 novembre 2020 (mais pas encore suffisamment), le nombre d’hospitalisations, qui a atteint un sommet plus haut qu’au printemps (33 500), est aussi en train de baisser depuis le 16 novembre 2020, ainsi que le nombre de lits de réanimation occupés par un malade du covid-19.

En revanche, le nombre de décès quotidiens continue hélas à rester très fort, de l’ordre de 400 à 600 par jour en moyenne (voire plus), si bien qu’au moment même de l’allocution présidentielle, le seuil des 50 000 décès du covid-19 a été franchi (exactement 50 237 au 24 novembre 2020), l’Italie l’avait atteint la veille. En lits de réanimation, on est encore loin du nombre au moment du début du déconfinement le 11 mai 2020 (environ 2 300, alors que le 24 novembre 2020, c’est encore 4 289 personnes qui sont en réanimation).

La "chance", comme je répète, c’est que l’épidémie a mieux "réagi" que prévu aux mesures sanitaires, et cela malgré quelques incartades (des jeunes qui font la fête, mais le scandale, ce n’est pas l’impatience de ces jeunes, ce sont ceux qui veulent exploiter ce genre d’événements en monnayant très cher l’organisation de ces fêtes clandestines).

Le risque est donc double. D’une part, que la pente de descente soit très faible, en raison de l’hiver qui arrive. Plus la pente est faible, plus le nombre de décès est fort. D’autre part, qu’une troisième vague survienne à la fin du deuxième confinement, qui rendrait alors obligatoire un troisième confinement (et une augmentation des dépressions). Cette troisième vague est possible notamment avec les fêtes de fin d’année. L’Ontario, une région du Canada qui n’était pas très touchée par la pandémie, a dû confiner sa population après le 12 octobre en raison d’une fête familiale (Thanksgiving) qui a fait exploser le nombre de nouvelles contaminations à cause de nombreux rassemblements privés. Et puis, l’hiver en lui-même, comme en fin septembre, peut refaire exploser la pandémie, en janvier ou en février.

L’hypothèse de la descente faible n’impacterait pas sur le système de santé mais sur la mortalité. Elle resterait évidemment regrettable mais elle ne serait pas ingérable. L’hypothèse d’une troisième vague serait en revanche un nouveau cauchemar, tant pour le gouvernement que pour la population. Le Stop and Go aurait de quoi rendre fous, en particulier ceux qui sont le plus touchés économiquement par la crise sanitaire.

C’est pourquoi le gouvernement ne souhaite pas "déconfiner", du moins, "déconfiner" trop vite, et même, sémantiquement déconfiner : le mot est trop porteur de soulagement, d’insouciance, comme l’été dernier, pour pouvoir être repris. Pourtant, je pense que le déconfinement a été fait dans des conditions satisfaisantes : des mesures plus restrictives en juin ne s’imposaient pas au vu de l’évolution positive de l’épidémie à cette époque. Il était par exemple indispensable de faire rentrer les écoliers dans les écoles avant les grandes vacances.

C’est pour cela que les mesures que vient de prescrire le docteur Macron ne sont pas très agréables. Certes, il est question de "desserrer" le confinement, mais il ne s’agit pas encore de déconfiner. Et cela en trois temps (trois temps dont deux sous conditions d’évolution positive de l’épidémie).

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La première date est une sorte de cadeau de Noël avant l’heure : à partir du samedi 28 novembre 2020 au matin, les petits commerces pourront rouvrir dans des conditions sanitaires très strictes. Rebonjour donc aux libraires, coiffeurs, etc. Les messes pourront aussi reprendre (j’y reviendrai probablement) mais limitées à 30 dans une église (sans condition de taille de l’église, pourtant, entre une petite chapelle et une cathédrale, il y a de la marge). Les jeunes pourront retourner faire du sport en plein air. Et probablement la mesure que savourera tout le monde : la promenade quotidienne passe de 1 heure à 1 kilomètre de chez soi à 3 heures à 20 kilomètres de chez soi. On pourra donc prendre sa voiture autrement que pour aller au travail, faire ses courses ou honorer un rendez-vous médical.

La deuxième date est peut-être la plus importante pour tout le monde : le mardi 15 décembre 2020, l’attestation dérogatoire de déplacement ne sera plus obligatoire pour circuler dans la journée. Le confinement obligatoire sera donc terminé (toujours sous réserve de l’évolution de l’épidémie) mais il restera vivement recommandé. Seule contrainte, un couvre-feu entre 21 heures et 7 heures du matin, qui avait montré des premiers effets positifs à Paris (c’est la raison d’une meilleure évolution de l’épidémie à Paris par rapport à Lyon, par exemple). Cette date est juste avant le début des vacances de Noël. Le couvre-feu sera levé exceptionnellement les deux nuits de réveillon, du 24 au 25 décembre 2020 et du 31 décembre 2020 au 1er janvier 2021. Je recommanderais ainsi aux "touristes" des églises de laisser les croyants pratiquants seuls dans les églises la nuit de Noël puisque le nombre de participants restera limité. Les spectacles, les cinémas, théâtres, musées, etc. pourront rouvrir. Les  jeunes pourront refaire du sport en salle.

Enfin, un troisième rendez-vous est fixé au mercredi 20 janvier 2021. Pourquoi le 20 janvier ? Parce que trois semaines seront passées depuis les fêtes de fin d’année, ce qui permettra de voir le comportement du virus après le "relâchement" incontournable de la fin d’année. Si l’épidémie ne repart pas à la hausse, alors les restaurants pourront ouvrir.

Donner une perspective de deux mois n’était pas évident pour Emmanuel Macron. Comme je le répète, il a eu la chance d’une baisse significative des hospitalisations, ce qui lui permettait d’organiser calmement le second déconfinement (il a appelé cela le "confinement adapté"). Même si cette perspective n’est pas heureuse par exemple pour les restaurateurs qui ne pourront pas profiter de la période de Noël, elle leur donne un horizon à quoi s’attendre. C’est mieux que le brouillard qu’ils avaient depuis la fin de l’été.

Des mesures de soutien économique sont prises en parallèle pour préserver tout le tissu économique des secteurs très touchés encore par ces mesures (notamment les stations de ski qui ne pourraient pas ouvrir avant janvier 2021). Le gouvernement a aménagé l’aide, notamment en proposant 20% du chiffre d’affaires de l’année 2019, au lieu des 10 000 euros du fonds de solidarité qui pourrait être trop faible pour les grands restaurants, par exemple (en plus des mesures de chômage partiel et d’autres mesures fiscales, financières et sociales). D’autres mesures de soutien seront annoncées, mais dans tous les cas, les entreprises souhaitent vivre de leur travail et pas de l’assistance gouvernementale.

Il faut aussi saluer l’idée du Ministre de l’Économie Bruno Le Maire de la semaine dernière qui a réussi à convaincre les gros, non seulement les grands distributeurs français (hypermarchés) mais aussi les gros du e-commerce, en particulier Amazon, de reporter le "Black Friday" (une journée de promotion exceptionnelle venue des États-Unis, le lendemain de Thanksgiving) du 27 novembre au 4 décembre 2020. Et cela en échange du week-end prochain d’ouverture des commerces (au lieu du 1er décembre).

Dans son allocution, Emmanuel Macron a donc proposé son calendrier de l’Avent. Le Président du Sénat Gérard Larcher avait rappelé la veille, sur LCP, l’importance pour les chrétiens de la période de l’Avent, environ un mois avant Noël. En fait, il y a eu bien pire puisque la période liturgique la plus importante des chrétiens, c’est le Carême, avant Pâques, et les messes ont été interdites pendant presque tout le Carême et surtout, pendant la Semaine Sainte et Pâques. Mais Dieu n’a jamais considéré que la messe était plus importante que la protection des vies humaines (mais j’y reviendrai).

Dire quoi ne suffisait pas. Il fallait aussi dire comment pouvoir se tenir à ce calendrier finalement ambitieux : comment conserver cette tendance à la baisse de l’épidémie. Emmanuel Macron n’a pas tergiversé et a énuméré les trois "outils" que le pays a à sa disposition.

Le premier outil, c’est le sens des responsabilités. C’est le comportement de chacun qui fera l’évolution de l’épidémie. C’est plus ou moins vrai : l’explosion de la fin septembre n’a pas été la conséquence d’une explosion de mauvais comportements. Néanmoins, respecter les gestes barrières, porter le masque, protéger les plus faibles, en particulier les plus âgés, ses parents, grands-parents, reste un devoir à la fois de responsabilité et de solidarité. Mais il est très insuffisant, même si les bons résultats d’aujourd’hui sont aussi le fait du respect très majoritaire des règles du confinement.

Le deuxième outil, c’est la règle pour contrôler l’épidémie (quand on ne contrôle plus l’épidémie, on confine : cela dépend du nombre de nouveaux cas par jour). La règle ici a un peu évolué par rapport aux précédentes interventions présidentielles : tester, alerter, protéger, soigner. Auparavant, c’était : tester, tracer, isoler, soigner. Je reste sur les deux changements de vocabulaire. Alerter, avec l’application gouvernementale TousAntiCovid permettant d’alerter les cas contacts : 10 millions de personnes ont déjà téléchargé l’application.

Protéger, c’est protéger la population des personnes contaminées. Il s’agit là d’un isolement avec plus de contrainte. J’y reviendrai car la question est particulièrement sensible et complexe. Seule chose positive annoncée à ce sujet : cela devra faire l’objet d’un débat parlementaire. Aux parlementaires, donc, de prendre leurs responsabilités le moment venu (c’est-à-dire, après le confinement).

Enfin, le troisième outil est le plus prometteur, celui qui pourrait nous débarrasser du virus de manière efficace sinon définitive : la vaccination. Emmanuel Macron n’a pas évoqué les différents types de vaccin mais a tenu à parler de quatre points très sensibles.

Premier point, le gouvernement a sécurisé l’achat d’un nombre de doses suffisant à permettre la vaccination de toute la population. C’est un point important et très favorable à un retour à l’esprit européen. Pas question de renouveler la pénurie de masques et autres équipements de sécurité ou de traitement (respirateurs, etc.).

Deuxième point, le gouvernement garantira la sécurité sanitaire des vaccins : pas question d’utiliser des vaccins qui n’ont pas été testés selon la réglementation très stricte en vigueur (phase 3 des essais cliniques), cette sécurité sanitaire ne sera pas court-circuitée par l’urgence et par la précipitation. Pour éviter toute suspicion, Emmanuel Macron propose d’adjoindre au comité scientifique chargé du sujet un comité de citoyens qui pourra vérifier toutes les informations et tests, cela de manière transparente. Qui pourrait mieux faire ?

Les termes précis d’Emmanuel Macron sont les suivants : « Un comité scientifique sera chargé du suivi de la vaccination. Un collectif de citoyens sera aussi mis en place pour associer plus largement la population. Je tiens à ce que celle-ci se fasse dans un cadre totalement transparent. La vaccination doit se faire de manière claire, transparente, en partageant à chaque étape toutes les informations : ce que nous savons, comme ce que nous ne savons pas. ». Sur le papier, c’est séduisant, mais je doute que la réalité concrète soit avec la même tonalité.

Troisième point, sans doute le plus attendu de toute l’allocution, il ne sera jamais question de rendre obligatoire le vaccin contre le covid-19. Donc, complotistes de tous poils, inutile de s’époumoner, les anti-vaccin pourront ne pas se protéger ni protéger les autres (car un vaccin n’est pas seulement une protection individuelle). Du reste, l’obligation serait très contreproductive.

Enfin, quatrième point, Emmanuel Macron a annoncé que les premières vaccinations pourraient avoir lieu dès la fin du mois de décembre 2020 ou début du mois de janvier 2021 (sous réserve de validation des autorités de santé). En cela, la France n’aura pas à rougir, elle fera partie, comme l’Europe, parmi les premiers pays à pouvoir se faire vacciner. C’était de l’anticipation.

Attention toutefois aux fausses joies : au-delà de la protection individuelle (à l’efficacité indiquée dans les essais cliniques et pour une durée encore inconnue), la protection collective du vaccin n’aura aucun effet sur l’épidémie avant au moins six mois. En effet, pour atteindre l’immunité collective, il faudrait vacciner environ 70% à 80% de la population. Ne serait-ce que d’un point de vue matériel et humain, il faudra plusieurs mois pour réaliser une vaccination à si grande échelle. Elle reste pourtant l’idéal pour vaincre la pandémie. Rappelons-nous que depuis le début de la pandémie, la France n’a fait que 20 millions de tests PCR (20 084 917 exactement au 24 novembre 2020). Combien de temps faudra-t-il pour vacciner environ 50 millions de personnes avec deux doses ?

C’est pourquoi le risque d’une troisième vague avant avril 2021 est tout à fait réel et elle pourraut entraîner un troisième confinement dont personne ne voudrait (pas plus que les deux précédents). Il reste donc indispensable de s’en tenir à la responsabilité des comportements individuels. L’image d’une épidémie comme d’un feu de brousse est pertinente : on peut croire l’avoir vaincue, l’avoir éteint, et en un rien de temps, pour un détail, le feu peut reprendre et embrasser tout le territoire.

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Une fois encore, Emmanuel Macron a montré qu’il a pris ses responsabilités et il faut se demander ce que les autres, ses concurrents, auraient fait à sa place, à part des yaka et des fokon : « Toutes ces décisions sont le fruit de larges consultations (…). Elles sont éclairées par la science. Il y a certes beaucoup de choses que nous ne maîtrisons pas mais j’assume pleinement les décisions que je vous expose aujourd’hui et j’assume de les prendre pour vous protéger au maximum dans ce contexte exceptionnel. ».

Une fois encore, Emmanuel Macron veut voir du positif dans la crise : « Cette épreuve qui dure depuis bientôt un an est difficile pour chacun de nous. Et nous ne sommes pas au bout. Et je ne veux pas que nous nous laissions aller ni à la résignation, ni à la colère. Je suis optimiste car toute crise comporte une part de progrès, une part d’espérance. (…) Il nous faudra consolider [les] forces que parfois nous ne soupçonnions pas et corriger [les] vulnérabilités que parfois nous ne voulions pas voir. Pour ce faire, nous devrons nous en remettre au savoir et à la science. Ne jamais céder au complotisme, à l’obscurantisme, au relativisme. ».

Il a conclu sur les valeurs qui unissent : « Tenons-nous ensemble autour de nos valeurs, autour de notre Historie, dans cet attachement à notre démocratie, à notre humanisme qui demeurent, aujourd’hui comme hier, nos plus sûrs atouts. ».

Je ne doute pas que les antimacronistes chroniques critiqueront une fois encore la prestation présidentielle. Avant son intervention, Emmanuel Macron avait déjà gagné 11 points dans un sondage de popularité. Dans sa très grande majorité, le peuple français a compris l’enjeu sanitaire des mesures restrictives. Il sait que ce n’est pas une dictature. Il sait aussi que santé et économie ne doivent pas être mises en opposition, et qu’il ne s’agit pas de se tromper d’adversaire : la lutte, ce n’est pas une lutte politicienne, c’est une lutte urgente contre un virus qui a déjà beaucoup trop tué (1,4 million de personnes) et qui, hélas, va encore tué beaucoup de monde dans les mois prochains. Que les paranos et les aveugles se taisent et aillent faire une visite dans un service de réanimation, ce sera toujours très instructif pour ceux qui doutent encore de la gravité de la catastrophe sanitaire.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (24 novembre 2020)
http://www.rakotoarison.eu



Pour aller plus loin :
Allocution télévisée du Président Emmanuel Macron le 24 novembre 2020 (texte intégral et vidéo).
Le calendrier de l’Avent du Président Macron.
Covid-19 : vaccins et informations parcellaires.
La lune de Jupiter.
Faudra-t-il rendre obligatoire le futur vaccin contre le covid-19 ?

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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20201124-macron.html

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-calendrier-de-l-avent-du-228976

http://rakotoarison.canalblog.com/archives/2020/11/22/38666757.html









 

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