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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:44

Bilan provisoire officiel du 17 mars 2011 du séisme japonais du 11 mars 2011.

 

5.178 morts et 8.606 disparus.

 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 17:58

Séisme du 11 mars au Japon : bilan provisoire officiel.

 

Le 15 mars 2011 à 17h30, le bilan provisoire officiel du séisme de magnitude 9 puis du tsunami du 11 mars 2011 au Japon est de 3 373 morts, 6 746 disparus et 1 897 blessés.

Indécence d'entendre des informations boursières au moment où la centrale nucléaire de Fukushima aurait (au moins) quatre réacteurs en état de catastrophe majeure (-14% le 15 mars, -20% en deux jours).

 

SR

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 15:45

14h45 : Nouveau séisme de magnitude 6, au sud-ouest de Tokyo, où les immeubles ont tremblé.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 11:28

Après une explosion dans la centrale nucléaire de Fikushima à la suite du séisme au Japon, le gouvernement japonais a confirmé une fuite radioactive.

 

SR

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:14

(dépêche)



Le dalaï-lama renonce à son rôle de chef politique tibétain
il y a 21 min


Le dalaï-lama a annoncé jeudi qu'il renonçait à son rôle de chef politique tibétain, une décision attendue et visant à moderniser le gouvernement tibétain en exil.

 

Le dalaï-lama, âgé de 76 ans, se considère depuis longtemps comme un "semi-retraité" de la politique, un Premier ministre élu étant déjà en place à Dharamsala, dans le nord de l'Inde. Le dalaï-lama reste le chef spirituel du Tibet.

"Depuis le début des années 1960, je répète que les Tibétains ont besoin d'un chef élu librement par le peuple tibétain et auquel je peux transmettre le pouvoir", a déclaré le dalaï-lama dans son discours annuel, marquant les 52 ans de sa fuite du Tibet après l'échec de la révolte contre l'autorité chinoise.

"Aujourd'hui, nous avons clairement atteint le moment de mettre cela en application".

Cette annonce formelle, qui doit encore être ratifiée par le parlement en exil lundi prochain, devrait donner au futur Premier ministre, qui sera élu dans le mois, une nouvelle autorité sur la scène internationale.

Le Premier ministre actuel, Samdhong Rinpoche, a dit à la presse que l'accord du parlement n'était pas acquis et qu'un blocage constitutionnel était possible.

Les trois candidats pour lui succéder sont tous des laïques et non des moines, ce qui renforce l'hypothèse d'une modernisation du gouvernement en exil.

Pékin considère le dalaï-lama comme un dangereux séparatiste responsable des soulèvements successifs au Tibet. Le chef spirituel réclame une "autonomie significative" de la province vis-à-vis de la Chine.

Lundi, Pékin a estimé qu'il n'avait pas le droit de choisir son successeur mais devait se réincarner, conformément à la tradition bouddhiste tibétaine.

"Son plan a toujours été de créer une institution, un gouvernement qui pourrait régner sans dalaï-lama, plus politique", explique Bhaskar Roy, analyste politique et spécialiste de la Chine.

"Il peut y avoir un long délai avant que son successeur soit connu (...) C'est une mesure de protection, par peur que Pékin s'immisce dans la vie politique tibétaine", ajoute-t-il.

Abhishek Madhukar, Pierre Sérisier et Clément Guillou pour le service français






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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 12:29

Birmanie: l'opposante Aung San Suu Kyi (prix Nobel de la Paix) est libre !

 

 

 

 

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:33

(dépêches)

 

Condamnation à mort de Mohammed Ajmal Kasab, 22 ans, coupable des attentats de Bombay du 26 novembre 2008

 


http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-suspect-des-attaques-de-bombay-condamne-a-mort-en-inde_890228.html
Le suspect des attaques de Bombay condamné à mort en Inde
Par Reuters, publié le 06/05/2010 à 11:33

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La justice indienne a condamné jeudi à la peine de mort un Pakistanais reconnu coupable d'avoir participé à une série d'attaques perpétrées par un commando islamiste à Bombay en novembre 2008.



La justice indienne a condamné à la peine de mort un Pakistanais reconnu coupable d'avoir participé à une série d'attaques perpétrées par un commando islamiste à Bombay en novembre 2008. Mohammad Ajmal Kasab, 22 ans, était le seul survivant d'un groupe de 10 hommes armés qui avaient mené des attaques notamment contre deux hôtels de luxe de Bombay, contre la gare centrale de la ville et dans un centre confessionnel juif, tuant 166 personnes. /Image diffusée le 3 février 2009/Reuters/CNN IBN/Handout/Files

La peine capitale en Inde, où elle est rarement prononcée, a lieu par pendaison et doit être confirmée par une instance judiciaire supérieure.

Mohammad Ajmal Kasab, 22 ans, est le seul survivant d'un groupe de dix hommes armés qui ont mené des attaques notamment contre deux hôtels de luxe de Bombay, contre la gare centrale de la ville et dans un centre confessionnel juif, tuant 166 personnes.

Lundi, un tribunal de Bombay l'avait reconnu coupable de 80 chefs d'inculpation dont ceux de meurtres et de guerre contre l'Inde. Il avait été filmé, fusil d'assaut AK-47 en mains, dans la gare centrale où une cinquantaine de personnes ont péri.

"On ne peut que prononcer la peine de mort face à des faits de cette gravité. Ce tribunal n'a pas d'autre solution", a déclaré le juge M.L. Tahilyani qui présidait le tribunal spécial installé dans la prison de haute sécurité où était détenu Kasab.

"Il sera pendu jusqu'à ce que mort s'ensuive", a-t-il dit.

A la lecture du jugement, Kasab est resté tête baissée, s'essuyant par instants les yeux et posant ses mains sur ses oreilles. Il avait auparavant refusé de s'exprimer lorsque le juge lui avait offert de prendre la parole.

VINGT AUTRES "COUPABLES"

Les attaques de Bombay, imputées au groupe islamiste Lashkar-e-Taiba, avaient provoqué un regain de tension entre l'Inde et le Pakistan, puissances nucléaires qui se sont livré trois guerres depuis leur accession à l'indépendance en 1947. Leurs chefs de gouvernement se sont engagés la semaine dernière à normaliser les relations bilatérales.

Interrogé par la télévision indienne pour savoir si ce jugement pouvait entraver une reprise du dialogue, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, a répondu: "Nous avons des questions bien plus importantes à étudier". "Chacun doit respecter les procédures judiciaires de l'autre", a-t-il ajouté.

Le Pakistan a toujours nié avoir joué un rôle dans ces attaques et poursuit de son côté sept suspects en justice.

"Nous devrons assurément continuer à discuter avec le Pakistan à la lumière de cette condamnation à mort", a dit le ministre indien des Affaires étrangères, S.M. Krishna.

"Plusieurs autres, impliqués comme co-conspirateurs, devront également être extradés", a-t-il ajouté.

Lors de ce procès, vingt autres ressortissants pakistanais, dont le fondateur du Lashkar-e-Taiba, Hafiz Mohammad Saeed, ont été reconnus coupables pour leur participation aux attentats. Un porte-parole du LeT a nié toute implication de son chef.

Kasab a la possibilité de faire appel de la condamnation et d'introduire un recours en grâce auprès du président indien, procédure qui peut prendre des années. La dernière exécution capitale en Inde remonte à 2004.

Son avocat, K.P. Kawar, a dit ne pas avoir eu la possibilité de s'entretenir avec lui de la suite de leurs démarches.



http://www.lefigaro.fr/international/2010/05/06/01003-20100506ARTFIG00482-bombay-le-10e-membre-du-commando-condamne-a-mort.php
Bombay : le 10e membre du commando condamné à mort

Mots clés : Attentats de Bombay, Pakistan, INDE

Par lefigaro.fr
06/05/2010 | Mise à jour : 13:37 Réactions (5)

Le procureur général estime avoir «réussi à apaiser la douleur des familles des victimes» (Photo : Reuters).
Reconnu coupable de meurtre et d'actes de guerre, le Pakistanais Ajmal Kasab, seul survivant du commando à l'origine des attentats de Bombay en 2008, a été condamné à la peine capitale.
 
«Je ne vois aucun exemple de peine inférieure que la mort», a expliqué le juge indien en prononçant le verdict. Le Pakistanais Ajmal Kasab, 22 ans, sera donc «pendu par le cou jusqu'à ce qu'il meure». Lundi, le seul membre du commando responsable des sanglants attentats de Bombay encore en vie avait été reconnu coupable par un tribunal spécial de meurtres, actes de guerre contre l'Inde, complot et terrorisme.

Du 26 au 29 novembre 2008, il avait pris part aux massacres orchestrés par un groupe de dix hommes lourdement armés dans des hôtels de luxe, un restaurant touristique, la principale gare et un centre juif de Bombay. Au total, 166 personnes avaient trouvé la mort et l'attaque avait fait 300 blessés. Tous les terroristes avaient été abattus dans l'assaut des forces de l'ordre, sauf Ajmal Kasab.

Impliqué dans les tueries à la gare, qui avaient fait 52 morts, le Pakistanais a été reconnu à l'aide de preuves «accablantes» telles que des empreintes digitales et des images de vidéosurveillance. Au moment du verdict, il s'est pris la tête entre les mains en fixant le sol. Ajmal Kasab n'a pas souhaité s'exprimer comme le lui proposait le juge, faisant simplement un geste dédaigneux de la main.

Joie de la foule

Pendant le procès, qui aura duré près d'un an, il avait tout d'abord plaidé coupable avant de se rétracter en décembre dernier. Mais le juge a balayé les arguments de la défense, qui avait plaidé que le groupe extrémiste Lashkar-e-Taïba (LeT), reconnu coupable des attaques, lui avait fait subir un «lavage de cerveau».

L'exécution de Kasab ne devrait pas avoir lieu prochainement pour autant. Il peut tout d'abord faire durer la procédure en faisant appel de la décision. Et puis, en Inde, la peine capitale est habituellement commuée en emprisonnement à perpétuité. La dernière pendaison remonte à 2004 et l'avant dernière à 1998. Même les tueurs de l'ancien Premier ministre indien Rajiv Gandhi, assassiné en 1991, attendent toujours dans les couloirs de la mort.

Le traumatisme provoqué par les attentats changera-t-il la donne? À la sortie du tribunal, une foule immense a en tous cas salué le verdict en entonnant des chants de joie. Devant une nuée de journalistes, le procureur général s'est lui aussi félicité du verdict. «Je pense avoir réussi à apaiser la douleur des familles des victimes», a-t-il triomphalement déclaré.


 Par lefigaro.fr

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http://www.courrierinternational.com/breve/2010/05/06/la-mort-pour-les-attentats-de-bombay
La mort pour les attentats de Bombay
06.05.2010

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L'Inde offre au Pakistan de tourner la page
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Un Américain inculpé pour complicité dans les attentats de Bombay
TERRORISME
L'Inde commémore les attentats de Bombay
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"Dernière chance pour la paix" "Kasab écope de la peine de mort pour sa responsabilité dans les attentats de Bombay", note The Hindu. Le tribunal spécial chargé du procès a justifié sa sentence en expliquant que "maintenir un tel terroriste en vie serait un danger permanent pour la société indienne et son gouvernement". La peine capitale contre le seul survivant du commando terroriste qui a tué 166 personnes, le 26 novembre 2008, à Bombay a été décidée en vertu de cinq chefs d'accusation, à savoir ceux de meurtres, incitation au meurtre, actes de guerre contre l'Inde, complot et terrorisme. Selon le journal Mail Today, le procureur Ujjwal Nikam s'est montré "trop zélé" et a "dépassé les limites", en décrivant Kasab comme un "agent du diable, une honte (faite) à la société et à toute l'espèce humaine. Il a également comparé l'accusé à un "chien fou", un "démon" et un "serpent venimeux".




http://www.liberation.fr/monde/0101634084-peine-de-mort-pour-l-attaque-de-bombay

Monde 07/05/2010 à 00h00
Peine de mort pour l’attaque de Bombay
inde . Le dernier survivant du commando suicide qui a tué 166 personnes, fin 2008, a été condamné hier.

Réagir
De notre correspondant à New Delhi Pierre Prakash

Un an et demi après la spectaculaire attaque terroriste qui avait fait 166 morts et plus de 300 blessés à Bombay (Inde), en novembre 2008, le seul survivant du commando suicide a été condamné à mort, hier. Le tribunal spécial chargé de juger Mohammed Ajmal Kasab, devenu le symbole de
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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:17

(dépêche)

 

Une tornade meurtrière à Chongqing en Chine

 


http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/05/06/le-sud-ouest-de-la-chine-frappee-par-une-tornade-meurtriere_1347232_3216.html
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3216,50-1347232,0.html
Le sud-ouest de la Chine frappé par une tornade meurtrière
LEMONDE.FR avec AFP | 06.05.10 | 07h08  •  Mis à jour le 06.05.10 | 07h22


ne tornade, accompagnée d'averses de grêle, a tué au moins vingt-trois personnes et fait plus de 160 blessés jeudi matin dans la métropole de Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine. Des maisons ont été détruites et des récoltes ravagées dans deux districts ruraux de cette immense municipalité qui compte 31 millions d'habitants, selon l'agence Chine nouvelle, citant les autorités locales. Le bilan pourrait s'alourdir.
"Nous n'avions jamais connu de tornade ici, c'est la première fois", a déclaré un responsable du district de Liangping, l'un des endroits les plus touchés. "Au moins six personnes sont mortes et 38 ont été blessées dans notre district. L'électricité a été coupée et des maisons endommagées en raison des vents violents", a-t-il dit. Les habitants affectés ont dû être relogés dans des tentes, a expliqué M. Liu.


 
Les conditions météorologiques dans la zone étaient encore difficiles avec des pluies incessantes, selon un autre responsable, du district de Dianjiang. Selon le site Internet du Quotidien du peuple, un millier d'édifices dans six municipalités se sont partiellement effondrés. Le coût des dégâts pourrait dépasser les 20 millions de yuans (plus de deux millions d'euros).


 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:43

(dépêche)

 

Un séisme de magnitude 6,9 fait au moins 400 morts dans le Qinghai en Chine

 

 


http://info.france2.fr/monde/un-seisme-fait-au-moins-400-morts-62488523.html
Publié le 14/04/2010 | 11:47

Un séisme fait au moins 400 morts
 Soldats s'affairant sur les ruines d'une maison dans le Qinghai (photo tirée d'un sujet de la télévision chinoise CCTV)

AFP -HO - CCTV Un séisme d'une magnitude d'au moins 6,9 dans le nord-ouest a fait 400 morts et 10.000 blessés, selon un nouveau bilan
La secousse principale a été suivie de trois répliques.

De nombreuses maisons se sont effondrées, les routes ont été coupées par des  glissements de terrain et les télécommunications sont rendues difficiles dans cette région montagneuse et isolée de la chaîne himalayenne proche du Tibet. 80.000 personnes y vivraient.

Dans la ville de Jiegu, proche de l'épicentre, plus de 85 % des bâtiments se sont effondrés, selon un responsable du gouvernement local cité par l'agence Chine Nouvelle. Nombre d'habitants risquent de se trouver sans abri par des températures basses.

Selon les médias chinois, l'aéroport local n'a plus de communications et les routes y menant ont été endommagées. La télévision officielle CCTV a montré des soldats de la police armée s'affairant sur le site d'une maison en ruines, déblayant les décombres à la  recherche de survivants.

Le séisme a atteint une magnitude de 6,9, selon l'Institut de géophysique américain, et de 7,1, selon les autorités chinoises.

La zone est sujette aux séismes et est habitée par des paysans et nomades d'ethnie mongole et tibétaine. Elle dispose d'importantes réserves de charbon, de plomb et de cuivre.

Le pire tremblement de terre en Chine  ces dernières années a été celui de magnitude 8 en mai 2008 qui avait fait au moins 87.000 morts ou disparus dans la province voisine du Sichuan, non loin de la zone frappée mercredi.

 

 

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 13:09

(dépêches)


http://www.lexpress.fr/actualite/l-ex-president-sud-coreen-se-serait-suicide_762383.html?XTOR=EPR-181
L'ex-président sud-coréen se serait suicidé
Par LEXPRESS.fr avec Reuters, publié le 23/05/2009 10:12 - mis à jour le 23/05/2009 10:38

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L'ancien président sud-coréen Roh Moo-hyun, harcelé pour son implication présumée dans un scandale de corruption, aurait mis fin à ses jours en se jetant dans un ravin.


REUTERS

Le président sud-coréen Roh Moo-hyun regarde à travers sa fenêtre dans la résidence présidentielle de Seoul, en 2004.

Roh Moo-hyun, ex-président de la Corée du Sud, a chuté samedi en montagne près de la ville de Changwon, dans le sud du pays. Pour un de ses plus proches conseillers, Moon Jae-in, il se serait suicidé après avoir laissé une note à l'attention de ses proches.

D'après les médias sud-coréens, Roh aurait écrit sur cette note sa volonté d'être incinéré et ajoute que, vivant, il ne serait qu'un fardeau. "Je ne peux même plus lire de livres. Ne m'en voulez pas. La vie et la mort ne font qu'un. Incinérez-moi", a-t-il écrit, selon la chaîne KBS.

Roh, qui était âgé de 62 ans, avait exercé un mandat de cinq années à la tête de l'Etat sud-coréen, jusqu'en février 2008. Il était revenu récemment à la une de l'actualité en Corée du Sud pour avoir été interrogé par des magistrats dans le cadre d'un vaste scandale de corruption.

La police, qui a ouvert une enquête sur les circonstances de son décès, a précisé qu'il était mort à quelque 200 mètres de son domicile alors qu'il était accompagné par un garde du corps.

PRESSION MÉDIATIQUE

Ancien avocat, Roh avait surpris tout le monde lors de sa victoire à l'élection présidentielle de 2002. Il avait poursuivi nombre des politiques engagées par son prédécesseur Kim Dae-jung, y compris celle de tenter d'amadouer la Corée du Nord par le versement d'une aide sans conditions.

Mais à la fin de son mandat, beaucoup de ses actions étaient devenues impopulaires. Il a été remplacé par Lee Myung-bak, un conservateur qui a promis de revenir sur la plupart des programmes engagés par les précédents gouvernements orientés au centre-gauche.

Le mois dernier, Roh avait été convoqué par la justice pour répondre à des questions sur son implication dans un scandale centré autour d'un homme d'affaires qui a reconnu avoir distribué de nombreux pots-de-vin à des hauts fonctionnaires et responsables politiques.

Roh avait avoué que son épouse avait reçu de l'argent de cet homme, jusqu'à 6 millions de dollars, pendant sa présidence et il avait présenté des excuses publiques. Il s'était plaint récemment de l'énorme présence médiatique déployée autour de son domicile.

"Son décès devrait accentuer la sympathie pour les partis libéraux, sapant le soutien de l'actuel gouvernement conservateur", estime Choi Jin, qui dirige l'Institut pour le leadership présidentiel. Il pourrait aussi renforcer les syndicats qui contestent le projet de réforme du droit du travail.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/un-conservateur-a-la-tete-de-la-coree-du-sud_468760.html
Corée du Sud
Un conservateur à la tête de la Corée du Sud
Par LEXPRESS.fr, publié le mercredi 19 décembre 2007, mis à jour à 15:47 - mis à jour le 19/12/2007

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Le conservateur Lee Myung-Bak remporte l'élection présidentielle après une décennie de pouvoir libéral. Actuellement visé par une enquête parlementaire, l'ancien maire de Séoul bénéficiera de l'immunité des chefs de l'Etat après sa prise de fonction, le 25 février.


Le candidat conservateur du Grand parti national (GNP, opposition) Lee Myung-Bak a remporté haut la main mercredi le scrutin présidentiel en Corée du Sud, selon plusieurs sondages réalisés à la sortie des urnes et diffusés par les télévisions. L'ancien maire de Séoul prendra ses fonctions le 25 février.

Un sondage pour les chaînes KBS/MBC crédite M. Lee de 50,03% des voix contre respectivement 26% et 13,5% à ses principaux rivaux, Chung Dong-Young et Lee Hoi-Chang, qui ont tous deux reconnu la victoire de Lee. L'enquête a été réalisée auprès de 50.000 électeurs avec une marge d'erreur de 1%. Un autre sondage pour SBS donnait également Lee Myung-Bak largement gagnant avec 51,3% des suffrages contre 25% et 13,8% à ses concurrents.

Le taux de participation était très faible trois heures avant la fin du vote, n'atteignant que 47,9%. Plus de 37 millions de Sud-Coréens étaient appelés aux urnes pour désigner leur nouveau président, un scrutin pour lequel le candidat de l'opposition conservatrice était donné grand favori malgré l'imminence d'une enquête parlementaire le visant pour des malversations présumées. Les résultats officiels n'étaient pas encore publiés que déjà des milliers de personnes célébraient dans les rues de Séoul, où les températures étaient proches de zéro, la victoire de leur candidat en scandant "Lee Myung-Bak!" et en dansant.

"Chers concitoyens, aujourd'hui, vous m'avez donné une majorité écrasante", s'est félicité Lee Myung-Bak à son arrivée au QG de son parti, le GNP, "Je vous servirai humblement et poliment ... Je ferai de mon mieux pour relancer l'économie du pays qui est confrontée à une crise", a-t-il ajouté. "J'accepte humblement le choix du peuple", a, de son côté, déclaré Chung Dong-Young, du Nouveau Parti démocratique unifié (libéral).

Une ultime manœuvre des libéraux

Homme d'affaires averti et ancien maire de Séoul, Lee Myung-Bak a survolé la campagne et su faire mouche auprès des électeurs en axant sa campagne sur l'économie. Il a promis une politique favorable à l'industrie et au commerce afin de relancer l'économie, principale préoccupation des Sud-Coréens. La croissance de la 13e économie mondiale devrait atteindre 5% cette année, mais les experts stigmatisent régulièrement le taux élevé de jeunes chômeurs, un creusement des inégalités de revenus et des prix très élevés notamment dans l'immobilier. "Les investisseurs ne seront plus réticents à investir. Les consommateurs ouvriront leur porte-monnaie, les marchés retrouveront la santé. Les investisseurs étrangers afflueront", a lancé le futur président, qui fêtait mercredi son 66e anniversaire et ses 38 ans de mariage.

Sa victoire, qui mettra fin à une décennie de pouvoir libéral, risque toutefois d'ouvrir une période d'incertitude en replaçant au premier plan la saga judiciaire en cours après des soupçons de fraude le visant. Alors qu'il avait été blanchi par la justice début décembre, M. Lee a vu ressurgir le spectre des accusations de détournements de fonds et de manipulation de titres brandies contre lui. Le président sortant, Roh Moo-Hyun, avait en effet demandé dimanche au ministre de la Justice de rouvrir l'enquête, s'appuyant sur la découverte d'un enregistrement vidéo dans lequel le candidat conservateur admet avoir crée une société au centre d'un scandale financier remontant à 2001. Cet enregistrement a été saisi alors que trois hommes tentaient de soutirer 3 milliards de won (3,2 millions de dollars) au parti de M. Lee en échange de la vidéo. Lundi, le ministère a répondu qu'il s'opposait à la réouverture d'une enquête judiciaire mais qu'il était favorable à la création d'une commission d'enquête indépendante. La date du début des travaux de la commission n'a pas été fixée. Mais le 25 février, le nouveau chef d'Etat sud-coréen sera protégé par l'immunité présidentielle.

http://www.lexpress.fr/informations/coree-du-nord-ouverture-a-risque_639259.html
Asie
Corée du Nord: ouverture à risque
Par Epstein Marc, publié le 10/08/2000

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Pyongyang prétend s'ouvrir au reste du monde. Le régime de Kim Jong-il y survivra-t-il?

Mais que veut donc la Corée du Nord? La rencontre au sommet, en juin dernier, entre Kim Dae-jung, président élu de la Corée du Sud (capitaliste), et Kim Jong-il, leader du Nord (communiste), a profondément bouleversé les relations entre les deux Etats. Sans aboutir à des résultats spectaculaires, la réunion a permis d'amorcer une détente entre les deux voisins, dans une région du monde où la guerre froide n'a jamais cessé. Deux mois plus tard, où en sont-ils?

A défaut d'un téléphone rouge, réclamé par le Sud, des bureaux de liaison doivent rouvrir dès le 15 août, en principe, dans le village frontalier de Panmunjon. Surtout, les deux pays ont décidé de remettre en service une ligne ferroviaire reliant Séoul à Sinuiju, une ville nord-coréenne de la côte ouest, proche de la frontière chinoise. Cette ligne permet de rejoindre le transsibérien russe et, au-delà, les marchés européens; son rétablissement, qui intéresse aussi les exportateurs japonais, faciliterait l'intégration accrue de la région dans l'économie mondiale.

Pour le reste, Pyongyang n'a toujours pas annoncé la moindre décision susceptible de diminuer la tension militaire dans la péninsule, coupée en deux par la frontière la plus militarisée du monde. Son problème est simple: comment rompre avec des décennies d'isolement et s'ouvrir au reste du monde sans précipiter la chute du régime? Il y a trois ans, à en croire certains Occidentaux, la famine avait tué des millions de Nord-Coréens et le pays semblait proche de l'implosion. Grâce à une aide humanitaire massive, venue des Etats-Unis et de Corée du Sud, en particulier, le leader du Nord a pu consolider son pouvoir face à l'armée. Dans les mois à venir, pourtant, la poursuite du dialogue impliquera des concessions militaires. Un jour ou l'autre, Pyongyang devra annoncer l'abandon de son programme de missiles à longue portée et la réduction du nombre de ses troupes le long de la frontière. Alors, seulement, la vraie détente aura commencé.

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Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


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Petites statistiques
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Du 07 février 2007
au 07 février 2012.


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