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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 21:28

(dépêches)


Europe1.fr enterre Poncelet à la place de Monory

En images
Par Rue89 | 11/04/2009 | 12H02

Il faut espérer que Christian Poncelet n'est pas cardiaque ou qu'il n'a pas lu la nécrologie d'Europe1.fr sur la mort, ce samedi, de René Monory, son prédecesseur à la présidence du Sénat.

Certainement chagriné par le décès de cette figure du centre-droit, le site d'Europe1 a illustré son article sur la mort de René Monory par une photo de… Christian Poncelet :



Nouveau « bug technique », comme pour les coupes cette semaine dans la chronique de Nicolas Canteloup ?

En tout cas, les commentaires sont très acides sous ledit article, notamment depuis que la photo a été changée sans mention de l'erreur :



A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
► Canteloup libre sur Europe1, censuré sur Europe1.fr ?
► Tous nos articles sur le Senat
► Tous nos articles sur Europe 1
Ailleurs sur le Web
► L'article d'Europe1.fr sur la mort de René Monory
► La bio de René Monory sur Wikipedia
décès Europe 1 sénat
5401 visites 7 votes

Quand Europe1 enterre par erreur Christian Poncelet

René Monory, Europe 1, christian poncelet, gaffe, boulette, décès

Par pierre-alain
le 11/04/2009, vu 2157 fois, 17   Info vérifiée et éditée par la rédaction du Post.
L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

On a eu droit au décès prématuré de Pascal Sevran.

Ce matin sur son site,  Europe 1 récidive... et Rue89 l'a remarqué!

En annonçant la mort de l'ancien président du Sénat René Monory, la radio met par erreur la photo d'un autre ex-président du Palais du Luxembourg, Christian Poncelet.

Erreur rectifiée rapidement par la station, qui a changé la photo.

Capture d'écran du site d'Europe 1 sur la mort de René Monory



Dernière trace de cette erreur, les commentaires, dont leurs auteurs se félicitent d'avoir été lus, mais qui déplorent l'absence d'un petit mea culpa en bas de l'article...

Les commentaires sur le site d'Europe 1

(Sources: Rue89, Europe 1)
Par pierre-alain (3091 )

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:07

(verbatim)


Recherche sur Google.fr de "jacqueline baudrier" le 4 avril 2009 à 09h54.

Résultats 1 - 100 sur un total d'environ 2 480 pour "jacqueline baudrier (0,36 secondes) 

Résultats de recherche

  1.  Jacqueline Baudrier avait dirigé Radio France - Il y a 2 heures
    Jacqueline Baudrier avait dirigé laMaison de la radio de 1975 à 1981, avant de céder son fauteuil à Michèle Cotta. Journaliste politique dans les années ...
    Le Parisien - 11 autres articles »
  2. Jacqueline Baudrier est une journaliste française née le 16 mars 1922 à Beaufai (Orne) et morte à Paris le jeudi 2 avril 2009 [1]. ...
    fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_Baudrier - 22k - En cache - Pages similaires
  3. Jacqueline Baudrier fait partie du projet biographie qui a pour but de coordonner les efforts sur l'ensemble des articles décrivant une personnalité et ...
    fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Jacqueline_Baudrier - 21k - En cache - Pages similaires
    Autres résultats, domaine fr.wikipedia.org »
  4. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier, qui a été PDG de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris Paris à l’âge de 87 ans - France3.fr : toute ...
    info.france3.fr/medias/53146950-fr.php - Il y a 22 heures - Pages similaires
  5. Jacqueline Baudrier, qui a été PDG de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris Paris à l'âge de 87 ans. - Philippe Val sur le plateau de Canal ...
    info.france3.fr/medias/ - 71k - En cache - Pages similaires
  6. rakotoarison hébergé par over-blog.com Les actualités commentées au fil des jours.
    rakotoarison.over-blog.com/article-29811503.html - Pages similaires
  7. Découvrez ou redécouvrez ainsi près de 100 000 émissions. Feuilletons, séries, grands entretiens, discours fondateurs, journaux télévisés, ...
    www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=selarch_select&id=1303 - Il y a 18 heures - Pages similaires
  8. Ce débat télévisé est présenté par Jacqueline BAUDRIER et Alain DUHAMEL. C'est dans le cadre de cette rencontre que Valéry GISCARD D'ESTAING lance à ...
    www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAF97104963 - 56k - En cache - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.ina.fr »
  9. 3 avr 2009 ... La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris à l'âge ...
    tf1.lci.fr/infos/jt/0,,4339143,00-jacqueline-baudrier-est-morte-.html - Il y a 17 heures - Pages similaires
  10. 3 avr 2009 ... Mort de Jacqueline Baudrier, ancien PDG de Radio-France - Loisirs et Spectacles - 03/04/2009 - leParisien.fr.
    www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/mort-de-jacqueline-baudrier-ancien-pdg-de-radio-france-03-04-2009-465626.php - Pages similaires
  11. 4 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier avait dirigé laMaison de la radio de 1975 à 1981, avant de céder son fauteuil à Michèle Cotta. ...
    www.leparisien.fr/abo-loisirs-et-spectacles/jacqueline-baudrier-avait-dirige-radio-france-04-04-2009-466796.php - Il y a 2 heures - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.leparisien.fr »
  12. 4 avr 2009 ... Médias. Mort de Jacqueline Baudrier ex-P-DG de Radio-France - La journaliste Jacqueline Baudrier, qui fut P-DG de Radio France de 1975 à ...
    www.letelegramme.com/ig/.../medias-mort-de-jacqueline-baudrier-ex-p-dg-de-radio-france-04-04-2009-320994.php - Il y a 5 heures - Pages similaires
  13. 3 avr 2009 ... Radio-France. Mort de Jacqueline Baudrier, ancien PDG - La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio ...
    www.letelegramme.com/fil_info/radio-france-mort-de-jacqueline-baudrier-ancien-pdg-03-04-2009-320683.php - Il y a 23 heures - Pages similaires
  14. Jacqueline Baudrier, présidente directrice générale de Radio France, est décédée hier. C'est un faire-part publié aujourd'hui dans le Figaro qui le révèle.
    www.purepeople.com/article/jacqueline-baudrier-est-decedee_a28420/1 - Il y a 21 heures - Pages similaires
  15. Photos - Jacqueline Baudrier est décédée... ... Jacqueline Baudrier. Dans : Jacqueline Baudrier est décédée... Jacqueline Baudrier ...
    www.purepeople.com/media/jacqueline-baudrier_m194880 - Il y a 21 heures - Pages similaires
  16. 3 avr 2009 ... La journaliste Jacqueline Baudrier, qui at prsident directeur gnral de Radio France de 1975 1981, est dcde jeudi Paris l'ge de 87 ans, ...
    fr.tv.yahoo.com/03042009/27/deces-de-jacqueline-baudrier-ancien-pdg-de-radio-0.html - Pages similaires
  17. 3 avr 2009 ... La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à ...
    www.lesechos.fr/depeches/medias/afp_00135685-deces-de-jacqueline-baudrier-ancien-pdg-de-radio-france.htm - Il y a 22 heures - Pages similaires
  18. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier en janvier 1975 dévoile le nouveau logo de Radio ... Jacqueline Baudrier, ancienne PDG de Radio France, s’est éteinte ...
    www.france-info.com/spip.php?article274141&theme=36&sous_theme=41 - Il y a 22 heures - Pages similaires
  19. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier, ancienne PDG de Radio France, s’est éteinte ... Jacqueline Baudrier fut la première femme présidente de Radio France de ...
    www.france-info.com/spip.php?article274141&theme=41&sous_theme=36 - Il y a 21 heures - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.france-info.com »
  20. Le site de TV5 chaîne internationale de télévision francophone : Les émissions, les programmes, l'information en continu, la météo, la musique, ...
    www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?idrub=13&xml=newsmlmmd.3abaacb828d3014e1fecaffb29b40df7.51... - Il y a 22 heures - Pages similaires
  21. Décès de Jacqueline Baudrier, ancien PDG de Radio-France. Jacqueline Baudrier, directrice de la première chaîne, rédactrice en chef du journal parlé de ...
    www.tv5.org/TV5Site/info/image-1.htm?idrub=13&mode_doc=&xml=newsmlmmd...51.xml - Il y a 22 heures - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.tv5.org »
  22. 3 avr 2009 ... Née le 16 mars 1922 à Beaufai (Orne), diplômée de la faculté de Lettres de Paris, Jacqueline Baudrier a fait ses débuts à la RTF en tant que ...
    www.telesatellite.com/actu/tp.asp?tp=34222 - Il y a 20 heures - Pages similaires
  23. 2 avr 2009 ... La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à 1981, est décédée ... >> ...
    actu.orange.fr/recherche-actualites-jacqueline-baudrier - Pages similaires
  24. La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris à l'âge de 87 ans, ...
    actu.orange.fr/articles/medias/Deces-de-Jacqueline-Baudrier-ancien-PDG-de-Radio-France.html?reagir=true - Il y a 21 heures - Pages similaires
    Autres résultats, domaine actu.orange.fr »
  25.  
  26.  
  1. JACQUELINE BAUDRIER - Biographies - WHO'S WHO in FRANCE.
    www.whoswho.fr/biographie-BAUDRIER-Jacqueline_75804.html - 23k - En cache - Pages similaires
  2. La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris à l'âge de 87 ans.
    videos.tf1.fr/video/news/economie/0,,4339146,00-jacqueline-baudrier-est-morte-.html - Il y a 19 heures - Pages similaires
  3. 2 avr 2009 ... Au moment où lon parle de succession à la tète de Radio France, on apprend la disparition Jacqueline Baudrier qui a occupé ce poste de 1975 ...
    www.wikio.fr/news/Baudrier - Pages similaires
  4. Jacqueline Baudrier, ancienne PDG de Radio France, s'est éteinte ... Jacqueline Baudrier fut la première femme présidente de Radio France de 1975 à 1981. ...
    www.wikio.fr/economie/industrie_des_medias/radio_france - 62k - En cache - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.wikio.fr »
  5. Quel age ont-ils, Sont-ils vivants ? Sont-ils morts ? Quand sont-ils nés ? Quand sont-ils morts ?
    chronobio.com/structure.php?rub=3&id=558&azer=Jacqueline%20Baudrier - 25k - En cache - Pages similaires
  6. Tous ce que vous devez savoir sur Jacqueline adresses email, numéros de téléphone, BiographieD'un, Alain duhamel, Campagne, France 2, Débat télévisé, Née.
    www.123people.fr/s/jacqueline+baudrier - Pages similaires
  7. Jacqueline Baudrier. Jacqueline Caurat. Jacqueline Joubert. Judith Bernard. Julie Andrieu ... Arielle Boulin-Prat (75 visites ) . ...
    www.123people.fr/s/arielle+baudrier - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.123people.fr »
  8. Jacqueline Baudrier est une journaliste française née le 16 mars 1922 à Beaufai (Orne). Elle a eu des responsabilités à l'ORTF ainsi que sur plusieurs ...
    www.presentatrices-tv.com/?Jacqueline_Baudrier - 9k - En cache - Pages similaires
  9. 3 avr 2009 ... Les abus sexuels: définition, information, ressources, liens, témoignages, thérapies.
    www.carnetdeliens-abussexuels.net/article-29819520.html - Il y a 20 heures - Pages similaires
  10. People - Actualité sur le Portail Free : La meilleure offre ADSL: Internet, Téléphone, Télévision.
    actualite.portail.free.fr/people/03-04-2009/jacqueline-baudrier-est-decedee/ - Il y a 21 heures - Pages similaires
  11. Décès de Jacqueline Baudrier, ancien PDG de Radio-France ... La journaliste Jacqueline Baudrier, le 10 janvier 2000 à la Maison de la radio à Paris. ...
    www1.nordnet.fr/infos/journal/med/newsmlmmd.3abaacb828d3014e1fecaffb29b40df7.51.ph... - Il y a 22 heures - Pages similaires
  12. PARIS (AFP) — La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris à l'âge de ...
    www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jJKbENeMIdFarEx90_iNNakiWC6w - Il y a 20 heures - Pages similaires
  13. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier, qui a été PDG de Radio France de 1975 à 1981, est décédée jeudi à Paris Paris à l'âge de 87 ans ...
    www.nice-premium.com/revue-de-presse/france-2-a-la-une/la-mort-de-jacqueline-baudrier.200436.html - Il y a 21 heures - Pages similaires
  14. La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été PDG de Radio France de 1975 à 1981, est décédée hier à Paris à l'âge de 87 ans. Diplômée de la faculté de ...
    www.lyonne-republicaine.fr/france/1063765.html - Il y a 45 minutes - Pages similaires
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    www.astrotheme.fr/celestar/portrait.php?info=1&clef=4f6QXDgv6xgN - 7k - En cache - Pages similaires
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    mobile.lematin.ch/index.php?t=read_item&flux_item_id=121530&rubrique_id=16&page=1... - Il y a 21 heures - Pages similaires
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  19. Jacqueline Baudrier est ensuite nommée Ambassadeur de France auprès de l’UNESCO, ... Jacqueline Baudrier laissera l’image d’une grande dame de l’audiovisuel ...
    www.radio-music.org/.../nous-avons-la-tres-grande-tristesse-de-vous-faire-part-du-deces-de-madame-jacqueline-baudri... - Il y a 23 heures - Pages similaires
  20. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier fut la première femme présidente de Radio France de 1975 à 1981. Ses obsèques auront lieu mercredi prochain. ...
    www.c9radio.fr/ - 55k - En cache - Pages similaires
  21. 3 avr 2009 ... Jacqueline Baudrier, ancienne PDG de Radio France, s'est éteinte (France ... Jacqueline Baudrier fut la première femme présidente de Radio ...
    www.maskas.fr/ - 55k - En cache - Pages similaires
  22. Décès de Jacqueline Baudrier, ancien PDG de Radio-France. [03/04 - 10h47]. La journaliste Jacqueline Baudrier, qui a été président directeur général de ...
    actu.dna.fr/090403084717.0vbaurg9.html - Il y a 19 heures - Pages similaires
  23. TELE POCHE - N:343 - 07/09/1972 - JACQUELINE BAUDRIER (3.99 EUR). Usage commercial de ce terme. LEGION ETRANGERE BAUDRIER BLANC POUR TENUE DE PARADE (8.0 ...
    dictionnaire.sensagent.com/baudrier/fr-fr/ - 61k - En cache - Pages similaires
  24. jacqueline baudrier (directrice des programmes ?adio france) *bc library management *story ctrl... Infirmière Canadienne ...
    www.highbeam.com/doc/1P3-846362701.html - 59k - En cache - Pages similaires
  25.  - [ Traduire cette page ]
    Jacqueline BAUDRIER (directrice des programmes ?adio France) Keywords: people person physical posture body human writing action human being population ...
    www.highbeam.com/doc/1P1-103670102.html - Pages similaires
    Autres résultats, domaine www.highbeam.com »
  26. 'Décès de Jacqueline Baudrier, ancien PDG de Radio-France' - photos sur Yahoo! Actualités.
    fr.news.yahoo.com/50/20090403/img/pcu-dcs-de-jacqueline-baudr-dc0e032909f1.html - Il y a 23 heures - Pages similaires
  27.  - [ Traduire cette page ]
    IMDb Resume: Do you represent Jacqueline Baudrier? ... Find where Jacqueline Baudrier is credited alongside another name. Jacqueline Baudrier & ...
    us.vdc.imdb.com/name/nm2460939/ - 24k - En cache - Pages similaires
  28. [PDF]
    Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat -

load/543/4873/file/Bulletin_CHTV-10_TAMBOISE.pdf+%22jacqueline+baudrier&cd=52&hl=fr&ct=clnk&gl=fr"> Version HTML
C’est l’occasion pour Jacqueline Baudrier de penser une nouvelle ... Le pari de Jacqueline Baudrier était réussi. La formule allait tenir un peu plus d’un ...
www.chtv.asso.fr/fre/content/download/543/4873/file/Bulletin_CHTV-10_TAMBOISE.pdf - Pages similaires

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 00:47

(dépêche)





Après Radio France, ce que Sarkozy prépare pour France Télévisions

Aujourd'hui, 11h51

 Bruno Roger-Petit - LePost Imprimer Maintenant que le sort de Radio France/Inter est scellé avec la future probable nomination du tandem Hees-Val, penchons nous un instant sur la stratégie présidentielle relative à France Télévisions. Lire la suite l'article
(photo: Carolis-Duhamel: les forces de la joie en pleine création)

Résumé des épisodes précédents

Depuis deux ans, tout a été fait pour pourrir la vie de Patrick de Carolis et Patrice Duhamel. En vain. Tout a échoué. Ils ne sont pas partis, et ils continuent de s'accrocher, envers et contre tout. A tel point que l'on peut se demander parfois si, dans ce pays où tous les contre-pouvoirs ont été détruits en quelques mois, la présidence de France Télévisions n'est pas l'incarnation de la dernière opposition vivante aux caprices présidentiels.

Il y quelques semaines, la stratégie présidentielle a changé. Puisque l'on ne peut obtenir le départ du tandem, obtenons des départs successifs. Et de tout faire pour inciter Carolis à dégager son ami de quarante ans Patrice Duhamel. Le président n'hésite même plus à dire du bien de Carolis devant des interlocuteurs ciblés de façon  ce que cela lui soit répété tout en disant le plus grand mal de Duhamel. Habile... Carolis se dit que s'il sacrifie Duhamel, il aura une fin de mandat tranquille, il nomme à la place du banni celui ou celle que l'Elysée veut voir nommer, il négocie son petit poste d'après France Télévisions et roule Bouboule, le président est parvenu à ses fins... Mais pour cela, il faut que Carolis comprenne bien qu'il doit exécuter Duhamel.

Ce même Duhamel a donc été "paillassonné" il y a quelques jours, lors d'une convocation élyséenne. Il est rentré à France Télévisions sonné tel Foreman à Kinshasa en 1974, confessant son envie de jeter l'éponge, mais il s'est repris très vite. Le beau bureau, la voiture avec chauffeur, Cannes et Roland Garros qui approchent... Non, surtout ne pas partir maintenant.

Du coup, le président a décrété qu'il ne s'en occuperait plus, ce qui veut dire qu'il ne pense plus qu'à ça. Duhamel qui ne part pas, le nom du successeur que l'Elysée veut imposer à Carolis demeure inconnu. Dommage, cela aurait permis de tout changer à France Télévisions avant le terme du mandat de Carolis. Une belle opération inaboutie...

Et puis, Le chef de l'Etat en veut aussi à Arlette Chabot, dont il souhaite le départ. Beaucoup (et j'en étais) s'interrogeaient sur les raisons profondes de cette disgrâce... Un fin connaisseur de ces affaires a fini par m'expliquer que le président en avait toujours voulu à tatie Arlette de son revirement chiraquien de 1995, revirement survenu après avoir passé deux ans à choisir les cravates de Balladur. Naïvement, il avait pensé que c'est par conviction que tatie Arlette avait choisi le balladurisme... Il aurait dû me demander à l'époque, je lui aurais dit moi. J'avais déjà vu tatie quasiment en larmes dans le bureau d'un présentateur du 20 heures de France 2, en 1992, parce que Bérégovoy, alors Premier ministre était reparti un peu fâché à l'issue d'une interview. Entre deux hoquets elle disait: "qu'à peine arrivée, (elle) serait déjà virée", c'est vous dire la force de ses convictions. (Et des anecdotes comme ça sur Tatie Arlette, j'en ai un paquet)

Bref, on s'égare. Tout ça pour vous dire que si Carolis persiste à maintenir Duhamel, ça va chauffer. Mais très franchement, depuis la suppression de la pub et l'arrivée de l'inévitable masse de licenciements, je ne vois pas ce que l'on peut inventer de pire pour faire dégager le tandem Carolis/Duhamel. C'est bien ce que je disais, la présidence Carolis est le dernier bastion de résistance française au sarkozysme... Quel drôle de monde...


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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 21:10

La journée du 2 avril 2009 fut très mouvementée pour la radio publique. À peine le successeur de Jean-Paul Cluzel a-t-il été nommé que d’autres nominations sont envisagées au sein de Radio France… émanant de l’Élysée.


Mon titre est un peu provocateur mais il permet d’exprimer la crainte du jour.

Si l’on peut admettre que le Président de la République ait exercé souverainement son droit de désignation du nouveau président de Radio France comme le lui permet désormais la nouvelle loi sur l’audiovisuel public, on peut être inquiet à l’écoute des informations qui ont circulé ce 2 avril 2009.


De nouvelles procédures

On peut certes regretter le retour à l’avant-1982, c’est-à-dire, avant le précurseur du CSA, la Haute autorité de l’audiovisuel (Michèle Cotta en a beaucoup parlé dans son dernier livre), avec des patrons de sociétés de l’audiovisuel public nommés directement par le pouvoir en place, mais comme c’est désormais une loi de la République, il convient de la respecter (tout en le déplorant le cas échéant).

La désignation de Jean-Luc Hees est d’autant plus respectable que le choix porté sur un professionnel de la radio (il a passé une trentaine d’années de sa carrière sur France Inter) est inattaquable sur le plan des compétences. Elle ne peut être considérée comme un parachutage.

En revanche, on peut s’inquiéter que l’Élysée cherche à s’immiscer dans la gestion interne à Radio France.


Ingérence élyséenne ?

Certes, le départ déjà prévu de l’actuel directeur général délégué Martin Ajdari (indépendamment de la fin de mandat de son président Jean-Paul Cluzel) rendait son remplacement nécessaire dès l’arrivée du nouveau patron de Radio France. Une décision qui revenait en principe à ce dernier mais qui vient d’être annoncée de façon inattendue par la Présidence de la République elle-même : il s’agirait de Patrick Collard, ancien directeur général délégué du groupe "Le Monde" (il a été aussi directeur général de "Télérama") et actuel directeur général délégué de "La Dépêche du Midi" (lire ici).

La seconde (et plus grande) surprise du 2 avril 2009 au soir, c’est l’annonce faite également par l’Élysée de la nomination future de Philippe Val comme directeur de France Inter. Je ne connais pas Philippe Val, je ne connais pas ses compétences, et donc je suis bien incapable de savoir s’il est l’homme de la situation.


Indécence

Cette annonce est cependant doublement indécente : d’une part, la nomination des directeurs de stations relève uniquement du président de Radio France.

Ancienne présidente de Radio France, Michèle Cotta avait été estomaquée que François Mitterrand lui avait reproché le 12 novembre 1981 de ne pas lui avoir parlé du remplacement du directeur de France Musique avec ces mots désabusés : « Mitterrand s’indigne, il me le dit au téléphone, que j’ai pu nommer André Jouve, le second de Vozinski, à la tête de France Musique sans lui en parler. Il se trouve que j’en avais parlé à Georges Fillioud [Ministre délégué à la Communication]. Devais-je passer par-dessus la tête de Fillioud et parler directement à Mitterrand de la nomination d’un chef de service ? Le Président est maître des armes, des arts et des lettres, certes ! De là à solliciter son avis sur tout, sur la musique en l’occurrence, qui n’est certes pas sa spécialité… ».

D’autre part, malgré le départ de Jean-Luc Hees de la direction de France Inter, cette direction n’est pas vacante depuis 2004 et son dernier successeur, Frédéric Schlesinger est, sauf erreur de ma part à ce jour, toujours en fonction et n’est pas démissionnaire. Imaginons sa tête en apprenant ces informations.


Pourquoi bientôt Philippe Val ?

"Le Nouvel Observateur" expliquait assez clairement les raisons possibles de la préférence de Nicolas Sarkozy pour Philippe Val, qui est un grand ami de Jean-Luc Hees (la bonne entente n’est pas à négliger dans le choix d’une équipe).

Directeur de "Charlie Hebdo", Philippe Val ne pourrait pas être taxé d’organiser une dérive droitière de France Inter même si, en limogeant Siné lors d’une affaire qui a fait mousser bien des médias, il était intervenu finalement pour défendre l’honneur d’un des fils du Président de la République et "Le Nouvel Observateur" rappelle aussi que Philippe Val est un ami de Carla Bruni.

C’est d’ailleurs cocasse d’imaginer que parmi les reproches formulés implicitement à Jean-Paul Cluzel, c’était de dire qu’il n’avait pas assez contrôlé les rédactions considérées beaucoup trop à gauche.

L’objectif de l’Élysée, ce serait de déstabiliser encore une fois la gauche après son ouverture au gouvernement à des personnalités de gauche, et d’avoir éventuellement les mains un peu plus libres pour France Télévisions (généralement, les hommes politiques sont beaucoup plus attentifs aux dirigeants de la télévision que de la radio).

Cela étant, ces informations ne pourraient que des suppositions très fortes comme cela a été le cas depuis trois mois sur la succession de Jean-Paul Cluzel. Un mode opératoire qu'explique très bien Bruno Roger-Petit.


Confusion entre Radio France et France Inter

Ce qu’il faut rappeler aussi, c’est que Radio France n’est pas seulement France Inter comme semblent l’oublier non seulement les hommes politiques mais aussi les autres journalistes quand ils évoquent par exemple les adieux de Jean-Paul Cluzel aux seuls salariés de France Inter (soit environ 500 salariés) alors qu’il s’agissait des adieux aux 4 000 salariés de Radio France.


Les adieux de Jean-Paul Cluzel

Dans cette lettre à ses employés, Jean-Paul Cluzel annonce officiellement la désignation de Jean-Luc Hees (à ma connaissance, il n’y a eu aucune autre communication formelle sur le sujet) et rappelle le bilan flatteur de son mandat en insistant notamment sur la « négociation serrée » du prix de la réhabilitation de la Maison de la Radio (qui devait depuis plusieurs années être remise en conformité aux normes de sécurité), ce qui lui a permis de faire gagner 85 millions d’euros d’économies.


Deux défis pour Jean-Luc Hees

L’arrivée de Jean-Luc Hees aux commandes est diversement ressentie par les salariés eux-mêmes : d’un côté, chez les producteurs et dans les rédactions, on se félicite qu’un "homme du métier" soit à ce poste, mieux capable de comprendre les enjeux du cœur de métier de la radio ; d’un autre côté, dans les services supports, administratifs, ressources humaines etc., on craint que ce changement de direction déstabilise une synergie entre les entités que Jean-Paul Cluzel avait réussi méthodiquement à construire au fil des années. Une inquiétude qui aurait été valable quel que soit le nouveau président.

Et cette crainte est d’autant plus grande que le premier défi de Jean-Luc Hees sera la renégociation de la convention collective qui, en raison de la réforme de l’audiovisuel public, va être formellement dénoncée au conseil d’administration du 29 avril 2009. Une convention négociée aux meilleures moments du gouvernement socialo-communiste (en 1982 avant la rigueur) et très favorable aux salariés. La direction et les syndicats disposeront de quinze mois pour négocier, et passé ce délai, si rien n’était signé, ce serait le minimum légal du Code du travail qui s’appliquerait. Il va donc falloir des nerfs solides aux protagonistes.

L’autre défi, ce sera les relations de Jean-Luc Hees avec le pouvoir politique.

Jean-Claude Cluzel vient de reconnaître « avoir sans doute eu tort de ne pas rencontrer suffisamment le Président de la République » pour valoriser son action, en ajoutant : « On voit bien l’esprit parfaitement compréhensible dans le quel souhaite travailler le Président de la République. C’est d’avoir une totale confiance entre les responsables d’entreprises publiques et lui-même car il souhaite avoir à la SNCF ou à Radio France des personnes avec lesquelles il puisse établir une relation plus directe. » en oubliant de dire que ce type de comportement est finalement assez éloigné de sa propre façon d’être, plus en discrétion et moins en vitrine.

Ce défi, c’est sans doute le concept qui veut cela. Michèle Cotta raconte qu’elle était en communication permanente avec le Président François Mitterrand pendant la durée de son court mandat à Radio France, au téléphone ou en entretien direct. Elle déjeunait régulièrement avec le Premier Ministre Pierre Mauroy dont elle est l’amie ou avec le Ministre délégué à la Communication Georges Fillioud. Elle était aussi en relations fréquentes avec des membres du cabinet présidentiel, notamment André Rousselet (le directeur), et avec Jérôme Clément, conseiller à Matignon (l’actuel président de Arte).

Pour Jean-Luc Hees, les informations de l’Élysée distillées ce 2 avril 2009 compliqueront à l’évidence sa tâche pour démontrer aux citoyens qu’il restera toujours autant d’indépendance entre Radio France et le pouvoir politique qu’avant son arrivée.


Disparition de Jacqueline Baudrier

Le 2 avril 2009, par un étrange entrecroisement du calendrier, c’est aussi le jour du décès de Jacqueline Baudrier à 87 ans, journaliste politique et grande dame de l’information qui fut la première présidente de Radio France de début janvier 1975 à fin juillet 1981 après l’éclatement de l’ORTF. Une disparition passée presque inaperçue hélas alors qu’elle mériterait les honneurs des médias pour son envergure. Elle avait notamment animé avec Alain Duhamel le premier débat présidentiel, entre Valéry Giscard d’Estaing et François Mitterrand, le 10 mai 1974 et Pierre Mauroy a eu quelques états d’âme à la limoger pour la remplacer par Michèle Cotta. Elle sera enterrée le mercredi 8 avril 2009, à 10h30, en l’église Notre Dame d’Auteuil, 4 rue Corot, à Paris 16e.


Jean-Luc Hees désigné nouveau président de Radio France le jour même de la disparition de sa première présidente. Drôle de coïncidence…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (3 avril 2009)


Pour aller plus loin :

L’arrivée de Jean-Luc Hees.

Le bilan très positif de Jean-Paul Cluzel.

Philippe Val nommé à France Inter ?

Comment ça fonctionne, les rumeurs autour des nominations ?

Les adieux de Jean-Paul Cluzel à ses collaborateurs.

Que va devenir la convention collective de Radio France ?

Patrick Collard, futur directeur général délégué de Radio France ?





http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=54054

http://fr.news.yahoo.com/13/20090403/tot-l-elysee-annexe-t-il-france-inter-89f340e.html

http://www.lepost.fr/article/2009/04/03/1482582_l-elysee-annexe-t-il-france-inter.html

Une de LePost du 3 avril 2009.

http://rakotoarison.lesdemocrates.fr/article-36

http://www.centpapiers.com/l’elysee-annexe-t-il-france-inter/6497/

http://www.kydiz.com/article/2225-L-Elysee-annexe-t-il-France-Inter.htm



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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 11:30

(dépêche)



Temps de parole présidentiel: une révolution préconisée au Conseil d'Etat

à la une
PARIS (AFP) - 03/04/09 19:09

Une révolution du pluralisme audiovisuel a été proposée vendredi au Conseil d'Etat, qui tranchera sous 15 jours: la prise en compte de la parole présidentielle, jusqu'ici restée en dehors des minutages visant à équilibrer gouvernement, majorité et opposition.

AFP/Archives :: Nicolas Sarkozy sur France 2, le 18 février 2009agrandirAFP/Archives

Si l'Assemblée du contentieux du Conseil d'Etat suit son "rapporteur public", un changement radical du décompte des temps de parole politique se mettra en place.

Avant même la décision, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) s'est dit prêt à s'adapter à tout "changement de jurisprudence" du haut tribunal administratif.

Ce dernier avait été saisi par le PS qui lui demandait d'annuler une décision du CSA refusant de compter le temps de parole audiovisuelle du président au même titre que celui du gouvernement.

Catherine de Salins, "rapporteur public" (ex-commissaire du gouvernement, chargée de dire le droit) a recommandé une annulation de ce refus.

"La parole du président de la République doit être prise en compte pour le respect du pluralisme politique", a-t-elle dit. Le président "n'est pas un arbitre, mais un capitaine".

"Cette conception de son rôle a eu pour conséquence de faire remonter à l'Elysée la gestion des affaires courantes", a argumenté Mme de Salins devant l'Assemblée du contentieux, que présidait le plus haut magistrat du Conseil, Jean-Marc Sauvé.

Les préconisations du "rapporteur public" sont généralement suivies par ses pairs conseillers d'Etat.

Le haut tribunal administratif avait été saisi le 18 décembre 2007 par François Hollande, alors patron du Parti socialiste, et le député PS Didier Mathus, spécialiste des questions audiovisuelles.

Leur requête concernait une lettre du président du CSA, Michel Boyon, datée du 3 octobre 2007, rejetant leur demande de prise en compte du temps de parole de Nicolas Sarkozy.

Le CSA, qui veille au respect du pluralisme politique à la radiotélévision, ne comptabilisait pas jusqu'à présent les interventions du locataire de l'Elysée, considérant qu'il ne s'exprime pas au nom du gouvernement ou d'une formation politique.

Pour le reste, la règle du CSA exige des diffuseurs un "équilibre" entre les interventions du gouvernement, de la majorité parlementaire et de l'opposition parlementaire, avec "des conditions de programmation comparables" (règle des trois tiers, ndlr).

Jean-François Boutet, avocat de M. Hollande, a estimé devant le Conseil d'Etat que le CSA devait "adapter" cette règle des trois tiers "pour la rendre efficace". La "crédibilité" de l'institution est "en jeu", selon lui.

"Si le Conseil d'Etat modifie sa jurisprudence, on s'adaptera", a-t-on déclaré au CSA. "Jusqu'à présent, la doctrine du Conseil d'Etat était que le Président ne s'exprimait pas au nom d'un parti ou groupement. S'il y a changement de doctrine, on l'appliquera", a indiqué une source au CSA.

Hubert Huertas, porte-parole du Syndicat national des Journalistes (SNJ) de Radio France, a salué "une très bonne nouvelle" qui "va permettre de clarifier certaines situations".

Il a cité comme application incongrue à ses yeux de cette règle des trois tiers "le conseil national de l'UMP (le 24 janvier, ndlr). Nous avions dans la même salle, pour la même réunion, le tiers de l'UMP, le tiers du gouvernement avec son Premier ministre et on ne savait pas trop quoi du président de la République..."





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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 19:51

(dépêches)




Patrick Collard, PDG de la régie Publicat.

28/01/2005 - Patrick Collard, directeur général de Télérama, prend en outre la présidence et la direction générale de Publicat, la régie du pôle Magazines du groupe Le Monde. Il remplace à ce poste Jean-Paul Louveau, membre du directoire et directeur général du Monde SA.


Fabrice Nora et Patrick Collard vont quitter la direction du Monde
21/04/2008

PRESSE. Confronté à une grève des salariés du Monde et de Télérama - laquelle a été suspendue vendredi 18 avril - à la suite de la présentation de son plan de départs portant sur 129 emplois, Eric Fottorino, président du directoire du Monde, a décidé de sacrifier deux de ses directeurs, Fabrice Nora et Patrick Collard. «Dans le cadre du resserrement de la direction générale du groupe, les postes de directeur général délégué de la société éditrice du Monde, occupé par Patrick Collard, et de directeur délégué au groupe Le Monde, occupé par Fabrice Nora, sont supprimés», indique un communiqué. Précisons que Patrick Collard est également président du Monde Publicité et PDG du Monde Imprimerie, et que Fabrice Nora est aussi président de VM magazines et président du conseil de surveillance de Télérama. Dans un éditorial publié dans l'édition du Monde datée de samedi 19 avril, Eric Fottorino indique qu'un nouveau projet éditorial «ambitieux» sera présenté aux lecteurs au «début de l'automne». Il consistera en un «journal plus ramassé, plus dense, plus sélectif, préférant l'explication, l'analyse et la diversité des points de vue à la redite des informations, déjà fournies par tant de médias à la vitesse de la connexion numérique».


Fabrice Nora et Patrick Collard quittent "Le Monde"

Entreprises 18.04.2008 | 18:45  

Le DG délégué de la Société éditrice du Monde et le directeur délégué au groupe ne seront pas remplacés.

Le Monde a annoncé, vendredi 18 avril, le départ de deux de ses dirigeants.

Fabrice Nora et Patrick Collard vont quitter le groupe dans le cadre du plan de redressement de la direction et leurs postes sont supprimés.

"Le poste de directeur général délégué de la Société éditrice du Monde, occupé par Patrick Collard, par ailleurs président du Monde Publicité et P-DG du Monde Imprimerie, et celui de directeur délégué au groupe Le Monde, Fabrice Nora, également président du VM Magazines et président du conseil de surveillance de Télérama, sont supprimés".

Des fonctions reprises par le directoire

Les intéressés "quitteront le groupe dans les prochaines semaines, une fois achevées les différentes missions en cours dont ils ont la charge".

Leurs fonctions seront "reprises par le directoire" qui procèdera "dans les prochains jours à une redéfinition de l'organigramme".

Le président du directoire du Monde, Eric Fottorino, avait récemment assuré que le plan de redressement du groupe, vivement contesté par les salariés, "n'épargnerait aucun étage". Il avait indiqué que des annonces concernant la direction seraient faites à la fin de cette semaine.

7 exercices déficitaires

Confronté à 7 exercices déficitaires et à un lourd endettement, le directoire du Monde a annoncé le 4 avril un plan prévoyant notamment la suppression de 129 emplois au quotidien et la cession de 4 entités au pôle magazine.
Le comité d'entreprise du quotidien, suspendu mardi, doit reprendre en fin de matinée, au lendemain d'une deuxième journée de grève des salariés du journal en une semaine.


Dépêche du Midi: Patrick Collard nommé directeur général délégué

lun 28 jui, 18h52        

TOULOUSE, 28 juil 2008 (AFP) - Patrick Collard va rejoindre le groupe de la Dépêche du Midi à la mi-septembre au nouveau poste de directeur général délégué, a annoncé le quotidien régional lundi dans un communiqué.



Patrick Collard sur Wikipédia

Nationalité  Française
Profession(s) Dirigeant de groupe de presse français
Occupation(s) Directeur Général Délégué du groupe La Dépêche du Midi
Formation CPA Lyon (groupe EM LYON)
Patrick Collard est un dirigeant de groupe de presse français, actuellement directeur général délégué du groupe La Dépêche du Midi.

Formation [modifier]
Patrick Collard est titulaire d'un diplôme du CPA Lyon (groupe EM LYON), obtenu en 1984.

Parcours professionnel [modifier]

Jusqu'en mai 2008, Patrick Collard était directeur général délégué du groupe Le Monde.

En septembre 2008, il est nommé directeur général délégué du groupe La Dépêche du Midi.

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Collard ».

Catégorie : Ancien élève de l'École de Management de Lyon - EM LYON

Dernière modification de cette page le 13 mars 2009 à 06:00.




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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 19:30

(dépêches)


LIRE AUSSI
SUR JEAN-LUC HEES



Philippe Val choisi par l'Elysée pour diriger l'antenne de France Inter

NOUVELOBS.COM | 02.04.2009 | 19:03

Info nouvelobs.com Nicolas Sarkozy a choisi le patron de Charlie Hebdo pour diriger l'antenne de France Inter. Sa nomination pourrait avoir lieu après l'arrivée de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France. "Ca m’intéresse, oui, mais ce n’est pas d’actualité !", affirme Philippe Val.

Philippe Val

La politique d’ouverture destinée à déstabiliser la gauche se poursuit : Nicolas Sarkozy a nommé Jean-Luc Hees a la tête de Radio France -ce n’est plus une surprise, c’est même officiel- mais il a également choisi celui qui dirigera bientôt l’antenne de France Inter. Ce sera Philippe Val, le patron de Charlie Hebdo et éditorialiste le vendredi matin sur l’antenne de France Inter. Le choix ne manque pas d’une certaine logique : Hees et Val sont de vieux amis et Philippe Val est aussi un ami de Carla Bruni… Dans ce qu’il faut appeler l’"affaire Charlie", Philippe Val a aussi été un défenseur, de facto, du fils et de la belle-fille du président de la République. Voila qui peut donc expliquer le choix de Val par l’Elysée, mais qui ne suffit peut être pas à rassurer au sein de l’UMP, déjà fort énervé par les différentes nominations de gauche faites par le président…

"Pas d'actualité"

"Ca m’intéresse, oui, mais ce n’est pas d’actualité ! Ce sera à Jean-Luc Hees de décider qui sera le patron de France Inter", nous a dit Philippe Val, réagissant à la nouvelle. "Je travaille avec Jean-Luc Hees depuis 20 ans, c’est lui qui m’a fait débuter à France Inter", nous a-t-il aussi expliqué.

Il est vrai que théoriquement, le directeur de France Inter est nommé non pas par l’Elysée, mais par le président de Radio France, qui entrera en fonction le 11 mai. C’est donc lui qui choisira son équipe.

Mais l’Elysée a tenu à faire savoir dès cette semaine quel était son choix pour Inter. En communiquant ainsi, l’Elysée complique la tache de Jean Luc Hees et de Philippe Val qui auront du mal à cultiver leur différence, pour ne pas dire leur indépendance…

La gauche fort embêtée

Si Val est bien confirmé, la gauche sera fort embêtée pour critiquer les choix de l’Elysée en matière de nomination dans l’audiovisuel. C’est le but de la manœuvre. Le président, qui avait été tenté dans un premier temps, de nommer Laurent Joffrin à la tête de Radio France, a donc préféré in extremis un des proches amis du patron de Libération. Comment Val va-t-il maintenant gérer le cas Guillon, qui déplait tant à l’hôte de l’Elysée ? C’est une autre histoire qui commence.

Par ailleurs, on indique de source proche de l’Elysée, que Jean-Luc Hees nommera Patrick Collard, un ancien dirigeant du groupe Le Monde, comme directeur général de Radio France.



Philippe Val à France Inter : "Je ne suis au courant de rien"

A la Une
Par Rue89 | 02/04/2009 | 18H44

Selon Le Nouvel Observateur, Philippe Val, l'actuel patron de Charlie Hebdo, a été choisi par Nicolas Sarkozy pour diriger France Inter. Cette annonce fait suite à la confirmation que Radio France sera dirigée à partir du mois de mai par Jean-Luc Hees, qui est un ami de longue date de Philippe Val.

Contacté par Rue89, la patron de Charlie a déclaré être « très surpris » par cette information :

« Je suis à des milliers de kilomètres de Paris et je ne suis pas du tout au courant de cette affaire. Je reçois des textos… Je ne comprends pas. Nous n'avons pas parlé avec Jean-Luc Hees. Pour l'instant, ce n'est pas à l'ordre du jour. Jean-Luc n'est même pas encore passé devant le CSA ! Je ne sais pas quelles sont les preuves du Nouvel Obs… »

Qualifiant cette affaire d'« opérette », le journaliste a toutefois précisé que « si jamais ça arrivait un jour, ça serait une aventure formidable. »

« C'est quoi ce choix, du copinage ?  »

A France Inter, un journaliste (qui tient évidemment à conserver l'anonymat) indique que la rumeur du choix de Val par l'Elysée circulait depuis plusieurs jours, mais avec une alternative, celle de Christophe Barbier, le patron de la rédaction de L'Express. « Deux amis de Carla Bruni », commente ce journaliste, qui résume ainsi l'état d'esprit à France Inter :

« Quand on a lu l'Obs, ça nous a fait un gros choc, un coup de massue.

On est un peu inquiets : Philippe Val dirige un journal d'opinion, est-il capable de diriger une radio généraliste ?

Je le connais un peu, il a des idées arrêtées sur tout, il est d'un pro-sionisme très rentre-dedans.

En plus, il y a des tas de gens qu'il déteste dans cette radio dont, notoirement, Daniel Mermet. J'espère qu'il n'y aura pas de chasse aux sorcières.

S'il est nommé, on se demande pourquoi. C'est quoi, ce choix, du copinage ? Son attitude pendant l'affaire Siné, le fait qu'il ait réagi au quart de tour parce que ça concernait la famille Sarkozy…

Franchement, on a un peu peur. »

« Philippe Val n'en a parlé à personne »

A Charlie Hebdo, on n'est « absolument pas au courant » de cette nomination, indique le dessinateur Charb, bras droit de Philippe Val puisqu'il est directeur adjoint de la rédaction :

« J'ai fait la tournée de toute la rédaction, et Philippe Val n'en a parlé à personne. A l'heure qu'il est, je considère que j'ai toujours un patron. »

Deux solutions, à ce stade de cette affaire palpitante : soit l'information du Nouvelobs n'est pas exacte -elle est d'ailleurs toujours présentée comme une « rumeur insistante » sur Télérama.fr-, soit elle l'est et Philippe Val ne la confirme pas parce qu'il n'a pas eu le temps de prévenir la rédaction de Charlie avant qu'elle ne « fuite ».

Joint par Rue89, Jean-Luc Hees s'est refusé à tout commentaire avant son audition par le CSA.

► Mis à jour à 19h35 avec la réaction de Charb.

Zineb Dryef et Augustin Scalbert

France Inter médias radio france val
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Radio France : l'Elysée propose Hees pour succéder à Cluzel

NOUVELOBS.COM | 02.04.2009 | 18:57

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel est saisi du projet de nomination de Jean-Luc Hees à la présidence de Radio France. Jean-Paul Cluzel estime laisser à son successeur "une maison en très bonne santé".

Jean-Paul Cluzel et Jean-Luc Hees (Sipa)

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a été officiellement saisi jeudi 2 avril du projet de nomination de Jean-Luc Hees à la présidence de Radio France. Il y remplacera Jean-Paul Cluzel.

Le CSA précise dans un communiqué que Jean-Luc Hees sera auditionné "la semaine prochaine".

Selon Télérama, Jean-Paul Cluzel a appris la nouvelle mercredi, par un appel téléphonique de l'Elysée, alors qu'il donnait une interview au magazine culturel. Dans cet entretien publié sur le site de Télérama, Jean-Paul Cluzel estime laisser à son successeur "une maison en très bonne santé".

"Félicitations"

Dans une tribune parue dans Le Monde daté du vendredi 3 avril, Jean-Paul Cluzel adresse ses félicitations à son successeur.

"Le président de la République a bien voulu m'informer qu'il s'apprêtait à proposer à l'accord du CSA, et à l'avis des commissions compétentes des deux Assemblées, Jean-Luc Hees pour me succéder à la présidence de Radio France à compter du 12 mai", écrit Jean-Paul Cluzel, 62 ans, dans cette tribune.


"Sans préjuger des décisions de ces institutions, je lui adresse mes félicitations", poursuit Jean-Paul Cluzel, à la tête de Radio France depuis 2004, et dont le mandat expire le mois prochain.

Réforme de l'audiovisuel


Cette nomination est la première depuis la promulgation de la loi sur la réforme de l'audiovisuel. Selon la nouvelle procédure, le nom de Jean-Luc Hees est proposé par Nicolas Sarkozy au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Les membres du CSA procèderont à un vote à bulletin secret. Si ce vote est positif, Jean-Luc Hees sera auditionné par les commissions de l'Assemblée nationale et du Sénat, qui peuvent bloquer la nomination à la majorité qualifiée des trois cinquièmes.

"Quelqu'un qui a beaucoup marqué Inter"


Le choix de Jean-Luc Hees ne déplait pas aux journalistes de Radio France. "Hees est quelqu'un qui a beaucoup marqué Inter. C'est un journaliste qui n'est pas marqué politiquement", souligne la Société des Journalistes (SDJ).
Jean-Luc Hees a été directeur de France Inter entre 1997 et 2004. Il a été évincé après l'arrivée de Jean-Paul Cluzel au poste de PDG de Radio France. Il anime actuellement une émission sur Radio Classique. Agé de 57 ans, Jean-Luc Hees a fait ses débuts à l'ORTF en 1972. Il a notamment été correspondant de France Inter aux Etats-Unis. Il a ensuite présenté le 13 Heures ainsi que l'émission Synergie.


Ces dernières semaines, la presse avait également cité pour le poste les noms de l'ancien président du Monde, Jean-Marie Colombani, de l'ancien directeur de France Culture David Kessler, ainsi que Bruno Patino, actuel directeur de France Culture.



Philippe Val va être nommé directeur de France Inter par Nicolas Sarkozy

02 avril 2009

Slovar les nouvelles vous le savez soutient Siné Hebdo que nous considérons comme le véritable héritier du GRAND Charlie Hebdo.

Nous avions publié, lors du licenciement de Bob Siné un article intitulé : "Philippe VAL ou la deuxième mort de Charlie Hebdo"

Extraits :

... / ...Tout simplement parce que Philippe VAL a transformé un mythe en un fanzine qui ne dérange plus grand monde à part quelques religieux tatillons. Philippe VAL a transformé un brûlot en mag pour bobos amusés dont seule la couverture essaye encore de donner le change ... / ...

Que crains Philippe VAL ?
Que l'embourgeoisement de son journal ne soit remis en cause par un vieux guerrier anti conformiste ?
Que quelques philosophes ou grands intellectuels arrêtent leur abonnement à Charlie ?

Il semble que l'affaire des caricatures de Mahomet et la couverture de Charlie de cette époque ait sappé la résistance nerveuse de Philippe VAL. A moins que ce ne soit le soutien de Nicolas SARKOZY à cette époque ?

Rappel :Alors que Charlie Hebdo, poursuivi après la publication de caricatures du prophète Mahomet pour "injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion" par la Grande mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), deux composantes du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), répond depuis ce matin de ces accusations devant le tribunal correctionnel de Paris, Nicolas Sarkozy affirme dans une lettre lue à l'audience par l'un des avocats de l'hebdomadaire satirique : "Je tiens à apporter mon soutien à votre journal qui s'inscrit dans une vieille tradition française, celle de la satire". La peur n'évite pas le danger M. VAL, et si la peur l'emporte sur tout le reste que penser de votre vue de l'impertinence ? Impertinence, nous vous le rapellons, sans laquelle le journal que vous dirigez n'aurait jamais existé

J'avais déja du mal ces derniers temps à acheter Charlie en raison de la faible qualité de son contenu. Cette fois-ci lorsque j'aurai cette envie, je me plongerai dans la lecture d'un livre qui m'a été récemment offert et qui montre et parle des années Charlie. Les vraies !!!

Pour finir, j'aimerais pasticher Diane Dufresne et sa "Chanson pour Elvis".

Tu vieillis mal, Charlie
T'aurais p't'êt dû mourir
Comme Marilyn ou Janis
T'avais pas l'droit d'vieillir

Décidément M. VAL, vous êtes un imbécile que j'espère ... malheureux. Rendez-nous Charlie

Et puis aujourd'hui au gré de mes surfs dans l'actualité, j'apprend que Nicolas Sarkozy a choisi le patron de Charlie Hebdo pour diriger l'antenne de France Inter. Sa nomination pourrait avoir lieu après l'arrivée de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France.

Le Nouvel Obs écrit : "Hees et Val sont de vieux amis et Philippe Val est aussi un ami de Carla Bruni…Dans ce qu’il faut appeler l’"affaire Charlie", Philippe Val a aussi été un défenseur, de facto, du fils et de la belle fille du président de la République. Voila qui peut donc expliquer le choix de Val par l’Elysée ... / ...

L'éditorialiste du Nouvel Obs ajoute : "Si Val est bien confirmé, la gauche sera fort embêtée pour critiquer les choix de l’Elysée en matière de nomination dans l’audiovisuel" Et là, nous ne sommes pas d'accord car cela fait très longtemps que Philippe Val a quitté la gauche active pour se réfugier dans le giron des philosophes amis du Président. Val ne représente plus que lui même et son ambition.

Alors vraiment, pourquoi la gauche aurait le moindre complexe pour le critiquer s'il ne fait pas correctement le travail pour lequel il va être embauché !!!

Choron, avec tout le respect du à ta famille il vaut mieux que tu sois mort plutôt que d'apprendre ça !!!

La rédaction de Slovar souhaite faire passer un message personnel à Philippe Val : "Tu vois camarade le rubicon n'est pas si difficile à passer. Ne reste plus qu' trouver de gentils petits mickeys pour les pages de Charlie Hebdo"

Libellés : media, presse

posted by Slovar at 18:37



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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 19:12

(dépêches)



Les autres titres de l'actualité sur France Culture

Décès de Jacqueline Baudrier : L'ancienne présidente de Radio France est décédée à l'âge de 87 ans, alors que l'actuel PDG, Jean-Paul Cluzel, vient de confirmer son départ et l'arrivée de Jean-Luc Hees au mois de mai prochain.


Jacqueline Baudrier sur Wikipédia

Jacqueline Baudrier était une journaliste française née le 16 mars 1922 à Beaufai (Orne) et décédée le jeudi 2 avril 2009. Elle a eu des responsabilités à l'ORTF ainsi que sur plusieurs chaînes et a présidé Radio France de 1975 à 1981.

Après des études à la Sorbonne, elle a occupé de nombreux postes/emplois successivement :

Chroniqueuse politique à la RTF (1950-1960). Elle a longtemps été une des grandes voix de la radio française (d'Actualités de Paris à Paris Inter, qui deviendra France Inter).
Reporter pour la télévision (1960-1962). Présentatrice d'Inter Actualités sur France Inter.
Rédactrice en chef des journaux parlés de l'ORTF (1962-1968). Gaulliste, elle est contestée par les journalistes en mai-juin 1968. À l'issue de la crise, elle est nommée directrice de l'information parlée en remplacement de Pierre Fromentin.
Directrice de l'information de la deuxième chaîne de télévision (1969 à 1972).
Directrice de la régie de la Une (1973).
Premier Président-Directeur général de Radio-France (1975-1981).
Ambassadrice et déléguée permanente de la France auprès de l'UNESCO (1981 à 1985).
Membre de la Commission nationale de la communication et des libertés, la CNCL (qui précède le CSA). (1986 à 1989).
Présidente du comité d'orientation des programmes de La Cinquième. (à partir de 1994). 
 
Portail de la télévision

Catégories : Journaliste française | Dirigeant de télévision | Animatrice de télévision française | Animatrice de radio française | Naissance en 1922 | Naissance dans l'Orne

Dernière modification de cette page le 2 avril 2009 à 18:38.


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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 10:04

(verbatim)




DOCUMENT - La lettre d'adieu de Jean-Paul Cluzel à France Inter

Publié le 02/04/2009 à 12:42 - Modifié le 02/04/2009 à 12:55 Le Point.fr
Par Emmanuel Berretta

Jean-Paul Cluzel n'a pas été reconduit à la tête de Radio France.

Jean-Paul Cluzel a appris mercedi soir, au téléphone, par le secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant, qu'il ne serait pas reconduit à la tête de Radio France. Il a écrit jeudi matin, en guise d'adieu, une lettre à l'ensemble de ses collaborateurs. Lepoint.fr s'est procuré le courrier. En voici l'intégralité :



Mesdames, Messieurs,

Le président de la République a bien voulu m'informer qu'il s'apprêtait à proposer à l'accord du CSA et à l'avis des commissions compétentes des deux Assemblées Jean-Luc Hees pour me succéder à la présidence de Radio France à compter du 12 mai prochain. Sans préjuger des décisions de ces institutions, je lui adresse mes félicitations. Il avait quitté Radio France en mai 2004 à la suite d'un accord amiable. Les termes en ont été scrupuleusement respectés de part et d'autre. La passation des dossiers s'effectuera dans un esprit professionnel, au service de Radio France, à laquelle je reste profondément attaché.

Avant que ne s'achève mon mandat, je voudrais ici vous proposer mon bilan et vous faire part de mes convictions pour faire de Radio France un acteur essentiel du monde numérique.

Au cours des dernières années, Radio France est devenue le premier groupe radiophonique français, passant devant ses concurrents privés sur tous les critères. Ces succès sont dus à votre talent et à votre travail. Ils ont d'autant plus de valeur qu'ils se situent dans un paysage où l'audience globale du média radio a eu tendance à s'effriter. Ils sont le fruit du renouvellement de toutes les grilles, y compris celle du Mouv', qui est en cours. Radio France, plus que tout autre, a su repérer et mettre à l'antenne de nouveaux talents, qu'ils soient journalistes ou producteurs. Tous les personnels d'antenne et ceux de l'administration ont su se mobiliser pour faire une radio résolument moderne.

Ces succès ont été conduits dans le respect scrupuleux des budgets et dans le souci de maîtriser les coûts. La trésorerie au 31 mars s'élève au niveau inégalé de 87 millions d'euros. Cela devrait permettre à Radio France de financer la part qui lui reviendra dans la réhabilitation de la Maison de la Radio, sans obérer le fonctionnement ni le développement des chaînes et des formations musicales. Une négociation serrée a ramené le coût des principaux lots du chantier de 325 à 240 millions d'euros. Cela aboutit au prix très raisonnable de 2.300 euros au mètre carré, comprenant les équipements techniques et la construction du nouvel auditorium de 1.400 places et son orgue.

La réhabilitation de la Maison de Radio France est entrée dans sa phase concrète. Elle durera jusqu'en 2015/2016. Au-delà de la nécessaire mise en conformité aux normes de sécurité, il s'agit de réaliser un outil performant et adapté au monde des médias numériques. Dès 2012, l'avancement du chantier permettra, si cela est confirmé par mon successeur, aux rédactions de France Inter, de France Info et au Multimédia d'être rassemblées dans la même partie du bâtiment, face à la Seine. La proximité de cette échéance devrait être, selon moi, l'occasion de préparer et d'impulser une nouvelle organisation qui rapproche les forces éditoriales. Son objet serait d'affronter une concurrence qui s'annonce redoutable dans le monde de l'information, tout en renforçant la spécificité et la pertinence du service public.

Le dialogue social a été rénové. Un nombre d'accords sans précédent a été signé, portant sur des champs aussi divers que les mécanismes d'augmentation générale des salaires, la protection complémentaire, la formation, les carrières ou la réduction des inégalités entre hommes et femmes, sans oublier le chantier de la "diversité". Une nouvelle possibilité s'offre de renouveler le "contrat social" de Radio France : suite à la récente loi sur l'audiovisuel, le conseil d'administration sera prochainement saisi des conséquences sur les conventions collectives de la dissolution de l'Association des employeurs du service public (AESPA). N'est-ce pas l'occasion de négocier une évolution dans les automatismes de carrières, le paritarisme ou la définition souvent obsolète des métiers ? Ces caractéristiques sont devenues au fil des ans un frein à la capacité collective de placer le service public en tête de la révolution des médias.

Le projet "Horizon 2015", que je remettrai à mon successeur et qu'il lui appartiendra de valider, insistera aussi sur la nécessité de renforcer l'identité de Radio France et la complémentarité de ses chaînes. L'objectif pourrait être de faire de Radio France un "bouquet" proposant une offre globale : "news", culture, musique, proximité locale, jeune, en s'appuyant sur toutes les chaînes, profondément ancrées dans le multimédia, à l'image de cette référence qu'est la BBC.

La convergence numérique ne doit pas être vécue comme une menace, mais comme une opportunité. Radio France doit être présente sur tous les supports appelés à se développer : radio numérique terrestre, téléphones portables, ordinateurs et tous les nouveaux appareils "nomades". Il faut valoriser et rendre disponible et accessible l'offre de Radio France partout dans l'univers numérique, sous des formats et des durées personnalisables par chaque usager.

Enfin, la construction de l'auditorium de Radio France et celle de la Philharmonie de Paris à La Villette offrent une occasion unique aux formations de prendre une place accrue dans la vie musicale française et internationale, en accentuant leurs complémentarités et en élargissant les publics. Il faut saisir cette chance.

Je souhaite un plein succès à mon successeur. Et vous, chers amis de Radio France, j'aurai, avant de partir le 12 mai prochain, l'occasion de vous remercier du bonheur professionnel que vous m'avez apporté pendant ces cinq années.

Jean-Paul Cluzel




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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 09:40

C’est désormais officiel, Jean-Luc Hees deviendra le nouveau patron de Radio France alors que son prédécesseur, Jean-Paul Cluzel, candidat éconduit, laisse une maison en très bon état.


Ce n’était pas un poisson d’avril. Le 1er avril 2009 au matin, le président de Radio France Jean-Paul Cluzel a reçu un coup de téléphone du secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant pour l’avertir qu’il ne serait pas reconduit à un second mandat. Un coup de fil confirmé dès le début de la soirée par "Le Monde".


Décision prise

En effet, comme prévu par la nouvelle loi sur l’audiovisuel public, Nicolas Sarkozy a décidé de proposer Jean-Luc Hees au Conseil supérieur de l’audiovisuel pour succéder à Jean-Paul Cluzel le 12 mai 2009. Cette annonce aura lieu dans la journée du 2 avril 2009.

Le CSA devrait entériner cette décision (quel argument recevable pourrait-il sérieusement invoquer contre une nomination présidentielle ?) ainsi que les commissions parlementaires concernées au Parlement (il faut l’absence d’un rejet des trois cinquièmes).

Cette annonce met fin aux nombreuses rumeurs qui fleurissaient ces trois derniers mois.


Beaucoup de succès à l’actif de Jean-Paul Cluzel

Jean-Paul Cluzel avait espéré jusqu’au bout sa reconduction.

Il l’avait encore déclaré le 27 mars 2009 sur Canal Plus en affirmant que les reproches qu’on lui faisait (une malheureuse photo pour le calendrier d’Act’Up et les impertinences de l’humoriste Stéphane Guillon qui tient une chronique quotidienne sur France Inter) étaient très négligeables par rapport aux grands succès qu’il a obtenus en cinq ans de mandat : pacification des relations sociales malgré une gestion plus rigoureuse des deniers de l’État (le budget de Radio France provient essentiellement de la redevance), hausse régulière de l’audience des stations et en particulier de France Inter, mise en ligne d’un site Internet performant pour France Info, préparation de la radio numérique et démarrage du grand chantier de la rénovation de la Maison de la Radio.

Jean-Paul Cluzel, étiqueté chiraquien mais se revendiquant centriste, pourrait penser avec raison que cette décision présidentielle est profondément injuste. Mais les considérations politiques ne récompensent pas toujours (rarement ?) les compétences techniques. Car elles prennent en compte d’autres aspects qui dépassent la gestion même d’un organisme.


Trop d’indépendance ?

Les reproches à propos de Stéphane Guillon sont très significatifs d’ailleurs : on confond souvent l’humour et l’analyse politique (les Guignols de l’Info aussi, qui ont fêté leurs vingt ans). Ce qu’on peut se permettre par l’humour pourrait être odieux par le sérieux d’un éditorial.

La réalité, c’est que Jean-Paul Cluzel se refusait à toute intervention auprès des journalistes. Lui apportait sa vision de la radio et la mettait en œuvre ; les journalistes faisaient leur boulot. C’était peut-être un handicap sous le regard de l’Élysée.

Une indépendance confirmée par cette anecdote qui en dit long : prévu bien avant la polémique sur Dominique Strauss-Khan, un livre coédité par Radio France qui recueille les chroniques de Stéphane Guillon sur Canal Plus est sorti le 19 mars 2009 (juste après le Salon du Livre de Paris). Une date bien mal venue, en pleine polémique et avant la décision présidentielle. Aucun collaborateur n’a osé avertir Jean-Paul Cluzel de cette parution et ce n’est que la veille de la sortie que Stéphane Guillon lui a adressé un exemplaire du livre (au lendemain de son entretien avec Nicolas Sarkozy !).


Quelques imprudences de communication

Jean-Paul Cluzel a commis certainement quelques erreurs de communication depuis de début de l’année. Sa participation imprudente au calendrier d’Act’Up avait surpris la plupart des employés de Radio France alors qu’il pensait l’avoir fait sous le sceau de l’anonymat (ce qui ne l’a pas empêché de l’assumer pleinement). Il a senti la nécessité de plus s’investir dans les médias pour présenter les bons résultats de sa société (il est vrai qu’en grand commis de l’État, Jean-Paul Cluzel est peu connu du grand public).

Le 1er avril 2009 au matin, avant le coup de téléphone fatal, Jean-Paul Cluzel répondait encore aux questions du journal "Le Monde" et avait ironisé, certainement très maladroitement, sur Jean-Luc Hees : « Lui qui est si moderne et dont les capacités stratégiques sont bien connues ? (sourire) Cet homme qui, il y a quelques années lors d’un comité de direction de Radio France, avait déclaré : "L’Internet, c’est la mort de la radio !" ? Moi, je crois au contraire qu’Internet constitue une formidable opportunité à saisir pour notre média. ».

On imagine la tête de Claude Guéant en lisant cette réponse alors que Jean-Luc Hees était considéré comme le candidat de l’Élysée. Peut-être un élément pour précipiter les événements et en finir avec les supputations ? Car le Président de la République devait au départ revoir très prochainement Jean-Paul Cluzel pour lui faire part de sa décision. Un coup de téléphone a semblé maintenant suffisant.


Qui est Jean-Luc Hees ?

Jean-Luc Hees, qui a 57 ans, est un journaliste qui connaît bien la radio publique. Il a été longtemps correspondant de France Inter à Washungton. Il a publié des livres sur la politique américaine qu’il connaît bien comme cette histoire des Présidents américains ou cet essai sur Barack Obama à la suite de ses chroniques dans "Charlie Hebdo".

Ensuite, il présenta longtemps le journal de treize heures sur France Inter, ce qui le fit connaître du grand public.

De 1997 à 2004, Jean-Luc Hees fut directeur de France Inter. Il fut remercié par Jean-Paul Cluzel lorsque ce dernier arriva à la tête de Radio France. Ce sera d’ailleurs avec beaucoup d’amertume qu’il lui laissera les clefs de la maison car il y a eu incompatibilité entre les deux hommes.

Selon Jean-Paul Cluzel, Jean-Luc Hees n’a jamais eu beaucoup de projets pour la radio et n’a pas vraiment montré de réelle vision à long terme.

Depuis deux ans, Jean-Luc Hees assurait sur Radio Classique (la concurrente de France Musique) une émission culturelle "Hees bien raisonnable" puis la tranche matinale.


Hees pion de l’Élysée ?

Le nouveau président de Radio France sera-il un Hees pion de l’Élysée ? Lui-même s’affirme ni de droite ni de gauche, mais il a publié une histoire de la campagne présidentielle de 2007 au titre évocateur : "Sarkozy Président ! Journal d’une élection" (éditions du Rocher).

Il est certain que pour Jean-Luc Hees, cette nomination à un âge déjà avancé de sa carrière constitue en quelques sortes une consécration qu’il ne devra qu’à la seule volonté du Président de la République. Sera-t-il pour autant un relais de l’Élysée auprès des rédactions ? C’est peu probable car lui-même journaliste sait que l’indépendance des journalistes est une donnée ancrée dans leur forte personnalité. Les journalistes l’ont souvent montré : ni allégeance ni rébellion.


Hees, nouveau manager

Ayant accompli la majeure partie de sa carrière à France Inter, Jean-Luc Hees pourrait sans doute bénéficié d’un préjugé favorable de la part des salariés qui préféreraient toujours un personnage maison plutôt que le parachutage d’une personnalité qui ne connaît pas la société (comme par exemple Jean-Marie Cavada).

La nomination d’un journaliste à la tête de Radio France rendra évidemment plus importante encore sa première décision : le choix du prochain directeur général délégué. L’actuel directeur général délégué Martin Ajdari devrait en effet quitter ses fonctions à la fin du mandat de Jean-Paul Cluzel pour en principe devenir directeur général de l’Opéra de Paris auprès de Nicolas Joel (Jean-Paul Cluzel avait été lui-même nommé directeur général de l’Opéra de Paris par Jack Lang en 1992).

La question demeure cependant celle-ci : un simple animateur de radio est-il capable de manager une entité de 4 000 employés dotée d’un budget de 600 millions d’euros ? Nommée à la tête de Radio France par François Mitterrand lors de son accession au pouvoir en 1981, Michèle Cotta, chroniqueuse sur RTL, s’était posé la même question car elle avait connu le même sort et la même angoisse, qu’elle oublia bien vite en devenant dès l’année suivant présidente de la Haute autorité de l’audiovisuel.


Après tout, même sans expérience, cela dépend d’abord de la personnalité.


Bonne route à Radio France !


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (2 avril 2009)


Pour aller plus loin :

Radio France et Jean-Paul Cluzel, nouveau symbole de l’indépendance ?

Jean-Luc Hees nommé PDG de Radio France.

Radio France, le bon élève de l’audiovisuel.

Jean-Paul Cluzel sur Canal Plus.

Rumeurs sur la nomination de Jean-Luc Hees.

Quand Jean-Luc Hees dirigeait France Inter.

La réforme de l’audiovisuel public.




L'ADIEU DE JEAN-PAUL CLUZEL
AUX SALARIES DE RADIO FRANCE




LIRE AUSSI ICI
SUR PHILIPPE VAL
DIRECTEUR DE FRANCE INTER ?










http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=53986

http://fr.news.yahoo.com/13/20090402/tot-nouvel-hees-pris-radio-france-89f340e.html

http://www.lepost.fr/article/2009/04/02/1480724_nouvel-hees-pris-a-radio-france.html

Une de LePost du 2 avril 2009.

http://rakotoarison.lesdemocrates.fr/article-34

http://www.centpapiers.com/nouvel-hees-pris-a-radio-france/6477/

http://www.kydiz.com/article/2222-Nouvel-Hees-pris-a-Radio-France.htm




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