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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 04:03

(dépêche)



Départ mercredi d'une mission pour mesurer l'épaisseur de l'Arctique

11 févr 2009 - il y a 18 min

L'explorateur britannique Pen Hadow quittera Londres mercredi pour une expédition vers le pôle Nord géographique destinée à mesurer avec précision l'épaisseur de la calotte polaire.

Premier homme à avoir atteint seul et sans assistance le pôle Nord au départ du Canada en 2003, Pen Hadow et deux compatriotes, Ann Daniels et le photographe Martin Hartley, s'envoleront de l'aéroport londonien de Heathrow à destination du nord du Canada où ils prépareront leur mission.

L'équipe prendra le départ de l'Arctique canadien le 27 février pour une traversée de 1.100 kilomètres, chaque membre tirant un traîneau chargé de 100 kilogrammes de matériel scientifique et d'équipements. Elle devrait atteindre le pôle Nord géographique fin mai.

L'objectif est de relever des millions de données sur l'atmosphère et la calotte polaire, notamment grâce à un radar qui va mesurer l'épaisseur de la glace tous les dix centimètres.

Les premiers résultats des analyses devraient être divulgués en septembre.

Pour l'heure, les estimations tablent sur une disparition de la calotte polaire dans 5 à 100 ans.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 00:07

(dépêche)

 

 

 


L'Europe veut prendre sa part dans l'exploitation de l'Arctique

 

22 nov 2008 - 20h47 -LeMonde.fr

 

 A son tour, l'Union européenne (UE) veut se positionner dans l'Arctique pour accéder aux ressources libérées par la fonte de la banquise. Pour Benita Ferrero Waldner, commissaire chargé des relations extérieures qui présentait, jeudi 20 novembre, une communication sur les relations entre l'UE et la région, il s'agit de trouver "le juste équilibre entre l'objectif prioritaire que constituent la préservation de l'environnement et la nécessité d'une exploitation durable des ressources naturelles".

 

Ces réflexions sont rendues publiques alors que les cinq pays riverains - Russie, Canada, Etats-Unis (via l'Alaska), Norvège, et Danemark (avec le Groenland) - rivalisent d'initiatives pour affirmer leur présence dans la région. La Commission plaide pour la mise en oeuvre d'un système de gouvernance multilatérale susceptible de garantir un triple objectif : la stabilité et la sécurité, la gestion stricte de l'environnement et l'exploitation durable des ressources libérées par le réchauffement climatique.

Sa démarche suscite les critiques des défenseurs de l'environnement : "La Commission cherche surtout à sécuriser les intérêts de l'Union, déplore Saskia Richartz, de Greenpeace. Sa vision n'est pas de transformer l'Arctique en un espace de paix et de science."

S'ils se disent préoccupés par le recul de la banquise, les Européens semblent surtout soucieux de préserver leur part du gâteau libéré chaque jour davantage par ce phénomène. "Les ressources de la région pourraient contribuer à accroître la sécurité d'approvisionnement de l'UE en énergie et en matières premières en général", assure le document de la Commission, tout en soulignant sans complexe que "les industries européennes sont en première ligne en ce qui concerne l'élaboration de technologies permettant d'opérer de manière sûre et durable dans des conditions difficiles - que ce soit à terre, dans les zones côtières ou en mer".

FONTE DES GLACES

L'appétit européen n'est pas moins grand dans le domaine des transports maritimes, au moment où de nouvelles routes semblent s'ouvrir dans le Grand Nord. "Il est de l'intérêt de l'UE d'étudier et d'améliorer les conditions de l'introduction progressive de la navigation commerciale dans l'Arctique", relève la Commission. La fonte des glaces "devrait avoir pour effet de raccourcir considérablement la durée des traversées entre l'Europe et le Pacifique, d'économiser de l'énergie, de réduire les émissions (polluantes), de promouvoir les échanges et de délester les principaux axes de navigation transcontinentaux", justifie le document.

Enfin, l'UE considère que "de nouvelles zones peuvent devenir intéressantes pour la pêche du fait de l'amélioration de leur accès". Afin de limiter les excès, la Commission suggère d'imposer un moratoire dans les eaux arctiques non encore couvertes par un régime international de gestion de la pêche. Mais elle entend surtout oeuvrer pour la définition d'une convention lui permettant de pallier l'épuisement des stocks européens.

 

 

 

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 05:03

(dépêche)


Vaste exercice de simulation du "Big One" en Californie du Sud
Vendredi 14 novembre, 14h45

Cinq millions d'habitants de Californie du Sud ont participé jeudi, souvent avec le sourire, à un gigantesque exercice de simulation du "Big One", le très violent tremblement de terre des Etats-Unis dont les scientifiques prédisent qu'il frappera un jour la région.

"La question n'est pas de savoir s'il se produira mais quand, ni s'il frappera mais avec quelle magnitude", a expliqué le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa, lors d'une visite dans un lycée où les services de secours ont feint de soigner des centaines d'étudiants volontaires maquillés en blessés.

Des écoliers aux employés d'entreprises se couchant sous les tables, plus de 5,3 millions d'habitants - le quart de la population de Californie du Sud - ont participé à cette "répétition" organisée sur la base d'un séisme de magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter.

Les scientifiques ont travaillé sur le scénario d'une catastrophe faisant 1.800 morts, 50.000 blessés et 250.000 sans-abri.

Les stations locales ont diffusé des messages d'alerte accompagnés de grondements sismiques préenregistrés.

La région est située sur la fameuse faille de San Andreas, un gouffre souterrain qui sépare les plaques tectoniques du Pacifique et de l'Amérique.

Le dernier "Big One" à avoir frappé au sud des montagnes de San Gabriel, près de Los Angeles, s'est produit il y a 300 ans. L'intervalle moyen entre de tels séismes dans la région est de 150 ans.

En Californie du Nord, un séisme d'une magnitude évaluée à 8,3 sur l'échelle de Richter avait déclenché en 1906 un incendie dévastateur et meurtrier à San Francisco.

Les scientifiques et services de secours à l'origine de l'exercice l'ont présenté comme l'un des plus importants jamais organisés.

Il y a six mois, la Corée du Sud a mené un exercice d'alerte qui a mobilisé huit millions d'écoliers. Le Japon organise quant à lui tous les ans des simulations de grande ampleur.

Steve Gorman et Syantani Chatterjee, version française Jean-Stéphane Brosse



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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 11:04

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Climat: le glaciologue français Claude Lorius est "très pessimiste"
il y a 4 heures 5 min

Le glaciologue français Claude Lorius, 76 ans, qui doit recevoir mercredi à Tokyo le prix "Blue Planet", se déclare "très pessimiste" quant à la capacité de l'homme à inverser les changements climatiques en cours, dans un entretien au quotidien Le Monde.

"Honnêtement, je suis très pessimiste. (...) On prévoit d'ici la fin du siècle un bond climatique qui pourrait être équivalent à celui que la planète a franchi en 10.000 ans pour passer de l'âge glaciaire à l'holocène ! Et je ne pas vois que l'homme ait actuellement les moyens d'inverser la tendance", explique-t-il.

Selon le glaciologue, le problème majeur est celui de l'énergie. "Il faut arriver sur ce plan à une gouvernance internationale, mais ce n'est pas possible actuellement, ou en tout cas je ne vois pas comment", explique-t-il.

"Au XXe siècle, alors que la population était multipliée par 4, la consommation d'énergie dont dépendant les émissions de gaz carbonique était multipliée par 40!", souligne-t-il.

Interrogé sur l'émergence possible d'un nouvel ordre économique fondé sur le développement durable, il affirme ne plus croire à cette notion, jugeant qu'il s'agit d'un "terme trompeur".

"Avant, j'étais alarmé, mais j'étais optimiste, actif, positiviste. Je pensais que les économistes, les politiques, les citoyens pouvaient changer les choses. J'étais confiant dans notre capacité à trouver une solution. Aujourd'hui, je ne le suis plus...sauf à espérer un sursaut inattendu de l'homme", explique-t-il.

Le prix "Blue Planet", de la Fondation japonaise Asahi Glass, a été attribué au scientifique français pour sa contribution à la mise en évidence des changements climatiques à partir de l'analyse du coeur des glaciers de l'Antarctique, où il a effectué de très nombreuses missions.

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