Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 14:54

(dans un blog)



Mur des Lamentations : Obama s’est fait piquer sa prière !

On ne peut même plus dialoguer tranquille avec Dieu à Jérusalem ! Barack Obama qui a glissé sun petit mot entre les pierres du Mur, lors de sa récente visite en israël, l’a retrouvée dans la presse israélienne ! A croire que le Mossad a besoin de vérifier que ses prières sont vraiment kacher !





















Le quotidien israélien Maariv, a publié vendredi dernier la prière écrite de Barack Obama lors de sa visite au Mur des Lamentations à Jérusalem.

On peut y lire le texte suivant : "Lord - Protect my family and me. Forgive me my sins, and help me guard against pride and despair. Give me the wisdom to do what is right and just. And make me an instrument of your will."

En français : "Seigneur - protège ma famille et moi. Pardonne-moi mes péchés et aide-moi à me préserver de l’orgueil et du désespoir. Donne-moi la sagesse de faire ce qui est juste. Fais-moi l’instrument de ta volonté"

Selon La Tribune, un ’’étudiant d’une yeshiva (séminaire religieux) l’aurait retirée juste après le départ du site du candidat à la présidence américaine.’’

D’après le New York Post, ’’l’entourage d’Obama ne confirme ni n’infirme l’authenticité du document.’’

Heureusement, en fin politicien, Obama ne s’est pas mouillé ! Avis aux prochains visiteurs !

CAPJPO-EuroPalestine

publié le jeudi 31 juillet 2008

Article imprimé à partir du site de
l'Association CAPJPO-EuroPalestine; : http://www.europalestine.com






Partager cet article
Repost0
16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 05:08

(site internet)


Lire d'abord l'article ici.



Apply for a Job

This website is designed to provide prospective applicants with information to help them apply for positions in the Obama-Biden Administration. President-Elect Obama will make appointments throughout the federal government. Some positions will require Senate confirmation while others will not. Some appointments will be made during the transition process and others during the early part of the new Administration.

Applicants for any of these non-career positions - whether in the White House or in any Federal Department, Agency or Commission - should use this website, as applying on-line is the fastest and most accurate way to get your information to us. (If you are interested instead in a career, civil service position with the federal government, you should proceed to the Office of Personnel Management website at http://www.usajobs.gov.)

If you apply for a position now, you will not need to apply again after January 20th. Applications submitted now to the Obama-Biden Transition Project will be retained and considered by the Office of Presidential Personnel after President-Elect Obama takes office.

Application Process:

Please complete and submit the on-line Expression of Interest Form below.

Within a few days, you will receive an email with a link to a more complete on-line application.
Upon submitting your full on-line application you will receive an e-mail acknowledgment.

If and when you are considered for a specific position, you will be asked to fill out additional forms, including financial disclosures, and be subject to other reviews which may include FBI background checks.


Expression of Interest Form [Part I of Application]

Email: * 
 
First Name: *
Last Name: * 
 
Address: *

City: *
State:
Zip / Postal Code: * 
 
Country: * 
 
Primary Phone: * 
Alternate Phone: 
 
Are you a United States Citizen?:
  Yes
  No
 
If not, are you eligible to work in the United States?:
  Yes
  No
 
Most Recent Employer/School: * 
 
Employer/School Address: * 
 
Position/Status: *

I understand that any and all information provided in connection with my application for employment may be used by the Obama-Biden Transition Project and Obama-Biden Administration for the purpose of considering my eligibility for employment. 
 
* denotes required field
 
Thank you for your expression of interest in serving in the Obama-Biden Administration.

If you are a user with disabilities who is having trouble accessing the appointments application form, please contact the Obama-Biden Transition Project at 202-540-3000 or jobs@ptt.gov.

The Obama-Biden Transition Project does not discriminate on the basis of race, color, religion, sex, age, national origin, veteran status, sexual orientation, gender identity, disability, or any other basis of discrimination prohibited by law.




Partager cet article
Repost0
15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 11:32

(dépêche)



Future administration Obama: 8.000 postes à pourvoir

monde
WASHINGTON (AFP) - 13/11/08 22:57

Les postulants à un emploi dans la future administration Obama peuvent consulter la liste parfois hétéroclite des quelques 8.000 postes bientôt vacants avec l'arrivée du nouveau président, mais ils devront tout dévoiler de leur passé pour espérer travailler avec lui.

Parmi les emplois remis en jeu se trouvent notamment celui de l'architecte du Capitole, un négociateur spécial pour le textile auprès du président, un directeur de la commission sur l'amitié Japon-USA, ou un président de la commission des mammifères marins.

La grille des salaires pour les plus hauts responsables varie de 114.468 à 221.100 dollars par an. Le poste le plus modeste est un emploi à temps partiel à 571 dollars annuels pour la Commission de recherches arctiques.

Selon le bureau des publications officielles (GPO) qui a publié mercredi la liste dans un livre mauve de 209 pages surnommé le "Plum Book" (livre prune), 150 copies du document se sont vendues et 200 autres ont été commandées par internet dans la seule journée de mercredi.

Mais comme le révèle le quotidien The New York Times jeudi, les candidats devront être prêts à tout dévoiler sur leur personne et leur famille en remplissant un questionnaire de sept pages contenant 63 entrées, sur la vie professionnelle et personnelle du postulant.

Certaines des questions portent également sur les conjoints, les enfants, et même les relations de travail du candidat.

"Avez-vous déjà payé une pénalité fiscale? Si oui décrivez les circonstances", demande notamment le questionnaire. "Avez-vous déjà été arrêté, condamné", "des membres de votre famille, des proches ont-ils été déjà été arrêtés", "dressez une liste des plaintes pour harcèlement sexuel qui ont été dirigées contre vous", demande-t-il encore.

Les lobbyistes sont également traqués dans le questionnaire conformément à la volonté du président élu. Le coprésident de l'équipe de transition, John Podesta, a annoncé en début de semaine des règles drastiques bannissant cette pratique auprès des membres du groupe chargé de gérer la transition. "Avez-vous, ou votre épouse, déjà été enregistrés comme lobbyistes?", lit-on dans le questionnaire.

Par ailleurs, signe des temps nouveaux, le processus d'évaluation des candidats s'étend aussi à internet: le questionnaire demande aux candidats de fournir tout site internet personnel ou professionnel contenant des informations sur eux, tels que des pages Facebook ou MySpace.

Selon Stephanie Cutter, la porte-parole de l'équipe de transition de Barack Obama, "le président élu Obama s'est engagé à changer la façon dont fonctionne (l'administration à) Washington, et le processus d'évaluation en est un exemple".

Parallèlement, des membres de l'équipe de transition sont attendus d'ici à la fin de la semaine dans plusieurs ministères et autres agences gouvernementales pour y évaluer la situation avant l'investiture de Barack Obama le 20 janvier 2009.

Ils doivent commencer par le département d'Etat, le Trésor et le Pentagone, a indiqué mercredi l'équipe de transition dans un communiqué.

Les préparatifs au Pentagone pour passer la main à une nouvelle administration sont bien plus avancés que lors de précédentes périodes de transition, a déclaré jeudi un responsable du ministère de la défense.

M. Obama a annoncé jeudi que ses fonctions de sénateur de l'Illinois (nord) prenaient fin officiellement dimanche, dans un communiqué où il rend hommage aux habitants de cet Etat qu'il a représenté pendant quatre ans.

Le président élu, qui se trouvait toujours à Chicago jeudi, y passait la journée à tenir des réunions.

Le vice-président élu Joe Biden de son côté, devait rendre visite jeudi après-midi à 17H15 (22H15 GMT) au vice-président des Etats-Unis sortant Dick Cheney à sa résidence de l'Observatoire naval à Washington.




Partager cet article
Repost0
15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 11:15

(verbatim-dépêches)


http://edition.cnn.com/2008/POLITICS/03/18/obama.transcript/index.html

March 18, 2008 -- Updated 1602 GMT (0002 HKT)

Transcript of Obama's speechNext Article in Politics

Sen. Barack Obama has said the controversy over his ex-pastor's remarks has been "a distraction" to the campaign.

The following is a transcript of Sen. Barack Obama's speech, as provided by Obama's campaign.



We the people, in order to form a more perfect union.

Two hundred and twenty one years ago, in a hall that still stands across the street, a group of men gathered and, with these simple words, launched America's improbable experiment in democracy.

Farmers and scholars; statesmen and patriots who had traveled across an ocean to escape tyranny and persecution finally made real their declaration of independence at a Philadelphia convention that lasted through the spring of 1787.

The document they produced was eventually signed but ultimately unfinished. It was stained by this nation's original sin of slavery, a question that divided the colonies and brought the convention to a stalemate until the founders chose to allow the slave trade to continue for at least 20 more years, and to leave any final resolution to future generations.

Of course, the answer to the slavery question was already embedded within our Constitution -- a Constitution that had at its very core the ideal of equal citizenship under the law; a Constitution that promised its people liberty, and justice, and a union that could be and should be perfected over time.

And yet words on a parchment would not be enough to deliver slaves from bondage, or provide men and women of every color and creed their full rights and obligations as citizens of the United States.

What would be needed were Americans in successive generations who were willing to do their part -- through protests and struggle, on the streets and in the courts, through a civil war and civil disobedience and always at great risk -- to narrow that gap between the promise of our ideals and the reality of their time.

This was one of the tasks we set forth at the beginning of this campaign -- to continue the long march of those who came before us, a march for a more just, more equal, more free, more caring and more prosperous America.

I chose to run for the presidency at this moment in history because I believe deeply that we cannot solve the challenges of our time unless we solve them together -- unless we perfect our union by understanding that we may have different stories, but we hold common hopes; that we may not look the same and we may not have come from the same place, but we all want to move in the same direction -- towards a better future for our children and our grandchildren.

This belief comes from my unyielding faith in the decency and generosity of the American people. But it also comes from my own American story.

I am the son of a black man from Kenya and a white woman from Kansas. I was raised with the help of a white grandfather who survived a Depression to serve in Patton's Army during World War II and a white grandmother who worked on a bomber assembly line at Fort Leavenworth while he was overseas.

I've gone to some of the best schools in America and lived in one of the world's poorest nations. I am married to a black American who carries within her the blood of slaves and slaveowners -- an inheritance we pass on to our two precious daughters.

I have brothers, sisters, nieces, nephews, uncles and cousins, of every race and every hue, scattered across three continents, and for as long as I live, I will never forget that in no other country on Earth is my story even possible.

It's a story that hasn't made me the most conventional candidate. But it is a story that has seared into my genetic makeup the idea that this nation is more than the sum of its parts -- that out of many, we are truly one.

Throughout the first year of this campaign, against all predictions to the contrary, we saw how hungry the American people were for this message of unity.

Despite the temptation to view my candidacy through a purely racial lens, we won commanding victories in states with some of the whitest populations in the country. In South Carolina, where the Confederate Flag still flies, we built a powerful coalition of African-Americans and white Americans.

This is not to say that race has not been an issue in the campaign. At various stages in the campaign, some commentators have deemed me either "too black" or "not black enough."

We saw racial tensions bubble to the surface during the week before the South Carolina primary. The press has scoured every exit poll for the latest evidence of racial polarization, not just in terms of white and black, but black and brown as well.

And yet, it has only been in the last couple of weeks that the discussion of race in this campaign has taken a particularly divisive turn.

On one end of the spectrum, we've heard the implication that my candidacy is somehow an exercise in affirmative action, that it's based solely on the desire of wide-eyed liberals to purchase racial reconciliation on the cheap.

On the other end, we've heard my former pastor, Rev. Jeremiah Wright, use incendiary language to express views that have the potential not only to widen the racial divide, but views that denigrate both the greatness and the goodness of our nation -- that rightly offend white and black alike.

I have already condemned, in unequivocal terms, the statements of Rev. Wright that have caused such controversy. For some, nagging questions remain.

Did I know him to be an occasionally fierce critic of American domestic and foreign policy? Of course. Did I ever hear him make remarks that could be considered controversial while I sat in church? Yes. Did I strongly disagree with many of his political views? Absolutely -- just as I'm sure many of you have heard remarks from your pastors, priests or rabbis with which you strongly disagreed.

But the remarks that have caused this recent firestorm weren't simply controversial. They weren't simply a religious leader's effort to speak out against perceived injustice.

Instead, they expressed a profoundly distorted view of this country -- a view that sees white racism as endemic, and that elevates what is wrong with America above all that we know is right with America, a view that sees the conflicts in the Middle East as rooted primarily in the actions of stalwart allies like Israel, instead of emanating from the perverse and hateful ideologies of radical Islam.

As such, Rev. Wright's comments were not only wrong but divisive, divisive at a time when we need unity; racially charged at a time when we need to come together to solve a set of monumental problems -- two wars, a terrorist threat, a falling economy, a chronic health care crisis and potentially devastating climate change; problems that are neither black or white or Latino or Asian, but rather problems that confront us all.

Given my background, my politics, and my professed values and ideals, there will no doubt be those for whom my statements of condemnation are not enough. Why associate myself with Rev. Wright in the first place, they may ask? Why not join another church?

And I confess that if all that I knew of Rev. Wright were the snippets of those sermons that have run in an endless loop on the television and YouTube, or if Trinity United Church of Christ conformed to the caricatures being peddled by some commentators, there is no doubt that I would react in much the same way

But the truth is, that isn't all that I know of the man. The man I met more than 20 years ago is a man who helped introduce me to my Christian faith, a man who spoke to me about our obligations to love one another; to care for the sick and lift up the poor.

He is a man who served his country as a U.S. Marine, who has studied and lectured at some of the finest universities and seminaries in the country, and who for over thirty years led a church that serves the community by doing God's work here on Earth -- by housing the homeless, ministering to the needy, providing day care services and scholarships and prison ministries, and reaching out to those suffering from HIV/AIDS.

In my first book, "Dreams From My Father," I described the experience of my first service at Trinity:

"People began to shout, to rise from their seats and clap and cry out, a forceful wind carrying the reverend's voice up into the rafters....And in that single note -- hope! -- I heard something else; at the foot of that cross, inside the thousands of churches across the city, I imagined the stories of ordinary black people merging with the stories of David and Goliath, Moses and Pharaoh, the Christians in the lion's den, Ezekiel's field of dry bones.

"Those stories -- of survival, and freedom, and hope -- became our story, my story; the blood that had spilled was our blood, the tears our tears; until this black church, on this bright day, seemed once more a vessel carrying the story of a people into future generations and into a larger world.

"Our trials and triumphs became at once unique and universal, black and more than black; in chronicling our journey, the stories and songs gave us a means to reclaim memories that we didn't need to feel shame about...memories that all people might study and cherish -- and with which we could start to rebuild."

That has been my experience at Trinity. Like other predominantly black churches across the country, Trinity embodies the black community in its entirety -- the doctor and the welfare mom, the model student and the former gang-banger.

Like other black churches, Trinity's services are full of raucous laughter and sometimes bawdy humor. They are full of dancing, clapping, screaming and shouting that may seem jarring to the untrained ear.

The church contains in full the kindness and cruelty, the fierce intelligence and the shocking ignorance, the struggles and successes, the love and yes, the bitterness and bias that make up the black experience in America.

And this helps explain, perhaps, my relationship with Rev. Wright. As imperfect as he may be, he has been like family to me. He strengthened my faith, officiated my wedding, and baptized my children.

Not once in my conversations with him have I heard him talk about any ethnic group in derogatory terms, or treat whites with whom he interacted with anything but courtesy and respect. He contains within him the contradictions -- the good and the bad -- of the community that he has served diligently for so many years.

I can no more disown him than I can disown the black community. I can no more disown him than I can my white grandmother -- a woman who helped raise me, a woman who sacrificed again and again for me, a woman who loves me as much as she loves anything in this world, but a woman who once confessed her fear of black men who passed by her on the street, and who on more than one occasion has uttered racial or ethnic stereotypes that made me cringe.

These people are a part of me. And they are a part of America, this country that I love.

Some will see this as an attempt to justify or excuse comments that are simply inexcusable. I can assure you it is not. I suppose the politically safe thing would be to move on from this episode and just hope that it fades into the woodwork.

We can dismiss Rev. Wright as a crank or a demagogue, just as some have dismissed Geraldine Ferraro, in the aftermath of her recent statements, as harboring some deep-seated racial bias.

But race is an issue that I believe this nation cannot afford to ignore right now. We would be making the same mistake that Rev. Wright made in his offending sermons about America -- to simplify and stereotype and amplify the negative to the point that it distorts reality.

The fact is that the comments that have been made and the issues that have surfaced over the last few weeks reflect the complexities of race in this country that we've never really worked through -- a part of our union that we have yet to perfect.

And if we walk away now, if we simply retreat into our respective corners, we will never be able to come together and solve challenges like health care, or education, or the need to find good jobs for every American.

Understanding this reality requires a reminder of how we arrived at this point. As William Faulkner once wrote, "The past isn't dead and buried. In fact, it isn't even past." We do not need to recite here the history of racial injustice in this country.

But we do need to remind ourselves that so many of the disparities that exist in the African-American community today can be directly traced to inequalities passed on from an earlier generation that suffered under the brutal legacy of slavery and Jim Crow.

Segregated schools were, and are, inferior schools; we still haven't fixed them, fifty years after Brown v. Board of Education, and the inferior education they provided, then and now, helps explain the pervasive achievement gap between today's black and white students.

Legalized discrimination -- where blacks were prevented, often through violence, from owning property, or loans were not granted to African-American business owners, or black homeowners could not access FHA mortgages, or blacks were excluded from unions, or the police force, or fire departments -- meant that black families could not amass any meaningful wealth to bequeath to future generations.

That history helps explain the wealth and income gap between black and white, and the concentrated pockets of poverty that persists in so many of today's urban and rural communities.

A lack of economic opportunity among black men, and the shame and frustration that came from not being able to provide for one's family, contributed to the erosion of black families -- a problem that welfare policies for many years may have worsened.

And the lack of basic services in so many urban black neighborhoods -- parks for kids to play in, police walking the beat, regular garbage pick-up and building code enforcement -- all helped create a cycle of violence, blight and neglect that continue to haunt us.

This is the reality in which Rev. Wright and other African-Americans of his generation grew up. They came of age in the late fifties and early sixties, a time when segregation was still the law of the land and opportunity was systematically constricted.

What's remarkable is not how many failed in the face of discrimination, but rather how many men and women overcame the odds; how many were able to make a way out of no way for those like me who would come after them.

But for all those who scratched and clawed their way to get a piece of the American Dream, there were many who didn't make it -- those who were ultimately defeated, in one way or another, by discrimination.

That legacy of defeat was passed on to future generations -- those young men and, increasingly, young women who we see standing on street corners or languishing in our prisons, without hope or prospects for the future. Even for those blacks who did make it, questions of race, and racism, continue to define their worldview in fundamental ways.

For the men and women of Rev. Wright's generation, the memories of humiliation and doubt and fear have not gone away; nor has the anger and the bitterness of those years.

That anger may not get expressed in public, in front of white co-workers or white friends. But it does find voice in the barbershop or around the kitchen table. At times, that anger is exploited by politicians, to gin up votes along racial lines, or to make up for a politician's own failings.

And occasionally it finds voice in the church on Sunday morning, in the pulpit and in the pews. The fact that so many people are surprised to hear that anger in some of Rev. Wright's sermons simply reminds us of the old truism that the most segregated hour in American life occurs on Sunday morning.

That anger is not always productive; indeed, all too often it distracts attention from solving real problems; it keeps us from squarely facing our own complicity in our condition, and prevents the African-American community from forging the alliances it needs to bring about real change.

But the anger is real; it is powerful; and to simply wish it away, to condemn it without understanding its roots, only serves to widen the chasm of misunderstanding that exists between the races.

In fact, a similar anger exists within segments of the white community. Most working- and middle-class white Americans don't feel that they have been particularly privileged by their race.

Their experience is the immigrant experience -- as far as they're concerned, no one's handed them anything, they've built it from scratch. They've worked hard all their lives, many times only to see their jobs shipped overseas or their pension dumped after a lifetime of labor.

They are anxious about their futures, and feel their dreams slipping away; in an era of stagnant wages and global competition, opportunity comes to be seen as a zero sum game, in which your dreams come at my expense.

So when they are told to bus their children to a school across town; when they hear that an African-American is getting an advantage in landing a good job or a spot in a good college because of an injustice that they themselves never committed; when they're told that their fears about crime in urban neighborhoods are somehow prejudiced, resentment builds over time.

Like the anger within the black community, these resentments aren't always expressed in polite company. But they have helped shape the political landscape for at least a generation.

Anger over welfare and affirmative action helped forge the Reagan Coalition. Politicians routinely exploited fears of crime for their own electoral ends. Talk show hosts and conservative commentators built entire careers unmasking bogus claims of racism while dismissing legitimate discussions of racial injustice and inequality as mere political correctness or reverse racism.

Just as black anger often proved counterproductive, so have these white resentments distracted attention from the real culprits of the middle-class squeeze -- a corporate culture rife with inside dealing, questionable accounting practices and short-term greed; a Washington dominated by lobbyists and special interests; economic policies that favor the few over the many.

And yet, to wish away the resentments of white Americans, to label them as misguided or even racist, without recognizing they are grounded in legitimate concerns -- this too widens the racial divide, and blocks the path to understanding.

This is where we are right now. It's a racial stalemate we've been stuck in for years. Contrary to the claims of some of my critics, black and white, I have never been so naive as to believe that we can get beyond our racial divisions in a single election cycle, or with a single candidacy -- particularly a candidacy as imperfect as my own.

But I have asserted a firm conviction -- a conviction rooted in my faith in God and my faith in the American people -- that working together we can move beyond some of our old racial wounds, and that in fact we have no choice if we are to continue on the path of a more perfect union.

For the African-American community, that path means embracing the burdens of our past without becoming victims of our past. It means continuing to insist on a full measure of justice in every aspect of American life.

But it also means binding our particular grievances -- for better health care, and better schools, and better jobs -- to the larger aspirations of all Americans, the white woman struggling to break the glass ceiling, the white man whose been laid off, the immigrant trying to feed his family.

And it means taking full responsibility for own lives -- by demanding more from our fathers, and spending more time with our children, and reading to them, and teaching them that while they may face challenges and discrimination in their own lives, they must never succumb to despair or cynicism; they must always believe that they can write their own destiny.

Ironically, this quintessentially American -- and yes, conservative -- notion of self-help found frequent expression in Rev. Wright's sermons. But what my former pastor too often failed to understand is that embarking on a program of self-help also requires a belief that society can change.

The profound mistake of Rev. Wright's sermons is not that he spoke about racism in our society. It's that he spoke as if our society was static; as if no progress has been made; as if this country -- a country that has made it possible for one of his own members to run for the highest office in the land and build a coalition of white and black, Latino and Asian, rich and poor, young and old -- is still irrevocably bound to a tragic past.

But what we know -- what we have seen -- is that America can change. That is the true genius of this nation. What we have already achieved gives us hope -- the audacity to hope -- for what we can and must achieve tomorrow.

In the white community, the path to a more perfect union means acknowledging that what ails the African-American community does not just exist in the minds of black people; that the legacy of discrimination -- and current incidents of discrimination, while less overt than in the past -- are real and must be addressed.

Not just with words, but with deeds -- by investing in our schools and our communities; by enforcing our civil rights laws and ensuring fairness in our criminal justice system; by providing this generation with ladders of opportunity that were unavailable for previous generations.

It requires all Americans to realize that your dreams do not have to come at the expense of my dreams; that investing in the health, welfare and education of black and brown and white children will ultimately help all of America prosper.

In the end, then, what is called for is nothing more, and nothing less, than what all the world's great religions demand -- that we do unto others as we would have them do unto us. Let us be our brother's keeper, Scripture tells us. Let us be our sister's keeper. Let us find that common stake we all have in one another, and let our politics reflect that spirit as well.

For we have a choice in this country. We can accept a politics that breeds division, and conflict, and cynicism. We can tackle race only as spectacle -- as we did in the O.J. trial -- or in the wake of tragedy, as we did in the aftermath of Katrina -- or as fodder for the nightly news.

We can play Rev. Wright's sermons on every channel, every day and talk about them from now until the election, and make the only question in this campaign whether or not the American people think that I somehow believe or sympathize with his most offensive words.

We can pounce on some gaffe by a Hillary supporter as evidence that she's playing the race card, or we can speculate on whether white men will all flock to John McCain in the general election regardless of his policies.

We can do that.

But if we do, I can tell you that in the next election, we'll be talking about some other distraction. And then another one. And then another one. And nothing will change.

That is one option. Or, at this moment, in this election, we can come together and say, "Not this time." This time we want to talk about the crumbling schools that are stealing the future of black children and white children and Asian children and Hispanic children and Native American children.

This time we want to reject the cynicism that tells us that these kids can't learn; that those kids who don't look like us are somebody else's problem. The children of America are not those kids, they are our kids, and we will not let them fall behind in a 21st Century economy. Not this time.

This time we want to talk about how the lines in the emergency room are filled with whites and blacks and Hispanics who do not have health care, who don't have the power on their own to overcome the special interests in Washington, but who can take them on if we do it together.

This time we want to talk about the shuttered mills that once provided a decent life for men and women of every race, and the homes for sale that once belonged to Americans from every religion, every region, every walk of life.

This time we want to talk about the fact that the real problem is not that someone who doesn't look like you might take your job; it's that the corporation you work for will ship it overseas for nothing more than a profit.

This time we want to talk about the men and women of every color and creed who serve together, and fight together, and bleed together under the same proud flag.

We want to talk about how to bring them home from a war that never should've been authorized and never should've been waged, and we want to talk about how we'll show our patriotism by caring for them, and their families, and giving them the benefits they have earned.

I would not be running for president if I didn't believe with all my heart that this is what the vast majority of Americans want for this country. This union may never be perfect, but generation after generation has shown that it can always be perfected.

And today, whenever I find myself feeling doubtful or cynical about this possibility, what gives me the most hope is the next generation -- the young people whose attitudes and beliefs and openness to change have already made history in this election.

There is one story in particularly that I'd like to leave you with today -- a story I told when I had the great honor of speaking on Dr. King's birthday at his home church, Ebenezer Baptist, in Atlanta.

There is a young, 23-year-old white woman named Ashley Baia who organized for our campaign in Florence, South Carolina. She had been working to organize a mostly African-American community since the beginning of this campaign, and one day she was at a roundtable discussion where everyone went around telling their story and why they were there.

And Ashley said that when she was 9 years old, her mother got cancer. And because she had to miss days of work, she was let go and lost her health care. They had to file for bankruptcy, and that's when Ashley decided that she had to do something to help her mom.

She knew that food was one of their most expensive costs, and so Ashley convinced her mother that what she really liked and really wanted to eat more than anything else was mustard and relish sandwiches. Because that was the cheapest way to eat.

She did this for a year until her mom got better, and she told everyone at the roundtable that the reason she joined our campaign was so that she could help the millions of other children in the country who want and need to help their parents, too.

Now Ashley might have made a different choice. Perhaps somebody told her along the way that the source of her mother's problems were blacks who were on welfare and too lazy to work, or Hispanics who were coming into the country illegally. But she didn't. She sought out allies in her fight against injustice.

Anyway, Ashley finishes her story and then goes around the room and asks everyone else why they're supporting the campaign. They all have different stories and reasons. Many bring up a specific issue. And finally they come to this elderly black man who's been sitting there quietly the entire time.

And Ashley asks him why he's there. And he does not bring up a specific issue. He does not say health care or the economy. He does not say education or the war. He does not say that he was there because of Barack Obama. He simply says to everyone in the room, "I am here because of Ashley."


"I'm here because of Ashley." By itself, that single moment of recognition between that young white girl and that old black man is not enough. It is not enough to give health care to the sick, or jobs to the jobless, or education to our children.

But it is where we start. It is where our union grows stronger. And as so many generations have come to realize over the course of the two-hundred and twenty one years since a band of patriots signed that document in Philadelphia, that is where the perfection begins.


Discours de Barack Obama à Philadelphie : le tournant de la campagne ?

mercredi 19 mars 2008
 
On semble le ressentir depuis plusieurs jours : le vent est peut-être entrain de tourner en faveur d’Obama. En ce qui concerne le nombre de délégués, le sénateur de l’Illinois devance légèrement sa rivale. Mais plusieurs signes indiquent que, malgré un début de semaine difficile, Barack Obama est a su redresser la barre.

Tout d’abord, les dernières analyses indiquent qu’une majorité des délégués qui avaient soutenu John Edwards se sont reportés sur la candidature de Barack Obama. De plus, des sources officieuses sous-entendent que Nancy Pelosi pencherait pour la candidature du sénateur de l’Illinois. Si cela se concrétisait, il remporterait le soutien de la Speaker de la Chambre des représentants au Congrès. Il s’agit d’une des personnalités les plus influentes du parti démocrate. Visiblement agacé par les rivalités internes au sein du parti, Mme Pelosi enverrait ainsi un signal fort aux électeurs et pourrait entrainer avec elle une vague de soutien de nombreux superdélégués.

Hillary Clinton va devoir également changer de stratégie. D’autant plus que Barack Obama est entrain de renforcer sa stature de présidentiable. Attaqué depuis plusieurs jours suite aux déclarations du pasteur Jeremiah Wright, le sénateur a décidé de passer à l’offensive en prononçant l’un des plus beau discours de la campagne des primaires démocrates.

Son discours de Philadelphie d’une durée, d’une quarantaine de minutes, a une nouvelle fois démontré que Barack Obama est un grand orateur. Il a ainsi appelé à l’unité de tous les américains.

Tout en réaffirmant son opposition la plus totale aux propos tenus par le révérend Wright, Barack Obama a souhaité tourner son discours vers l’avenir. Il a surtout émis le souhait que les américains se rassemblent au-delà de leurs différences. Tout en expliquant que le racisme est un sujet que la Nation américaine ne peut ignorer, il a affirmé que le fait de travailler ensemble permettra de surmonter les vieilles blessures liées aux divisions raciales. En décrivant son enfance et ses origines, Barack Obama est parvenu à décrire comment il avait passé sa vie à surmonter ses ressentiments.

Ce message de rassemblement est considéré par les analystes politiques comme un message d’espoir au moment où les polémiques raciales sont omniprésentes dans la campagne des primaires démocrates.

En prenant les devants, Barack Obama a marqué des points par rapport à sa rivale, en tentant d'écarter les divisions raciales de la campagne des primaires. Le discours de Philadelphie constituera-t-il le véritable tournant de la campagne ? Réponse dans les prochaines semaines.

Publié par Regard sur les Etats-Unis à l'adresse 2:38 PM 
Libellés : Politique : Election Présidentielle 2008

7 commentaires:

Alexandre Vatimbella a dit…
Je suis surpris de la teneur de cet article dans son affirmation que les jeux semblent être définitivement faits du côté démocrate. Le discours de Philadelphie de Barack Obama a beau être très intéressant avec les belles envolées qu'on a déjà entendu dans la bouche du sénateur de l'Illinois et qui font vibrer les foules, il vient avant tout pour se justifier d'avoir un pasteur noir raciste et anti-américain, affirmant que le gouvernement a intentionnellement inculqué le virus du sida aux noirs et qui tient depuis des années des propos d'une rare violence contre les blancs et surtout contre son pays, ce que les Américains n'apprécient guère en général pour qui les connaît. Pasteur en qui il garde confiance, par ailleurs, au niveau religieux. Et les analystes ne manquent pas, aux Etats-Unis, sur l'ensemble des plateaux de télévision, de pointer l'énorme danger que cela représente pour Obama et représentera ensuite face aux Républicains. D'autant que seule une petite minorité d'Américains a vu la vidéo du pasteur jusqu'à présent. D'ailleurs, les Républicains commencent à monter au créneau en parlant des propos du pasteur Jeremiah Wright comme les plus terribles jamais entendu sur les Etats-Unis et se demandent comment Obama a pu demeurer si longtemps avec un pasteur qui tient ces propos. On peut donc leur faire confiance pour utiliser ce thème (comme ils ont utilisé celui de la guerre du Vietnam contre John Kerry et, encore, cette campagne là était mensongère) et peut-être même que l'équipe Clinton l'utilisera. Alors oui, cela peut être un tournant de la campagne mais peut-être pas dans le sens où vous l'indiquez...
20 mars 2008 12:17 

Pierrick a dit…
Je suis d'accord avec Alexandre. Ce discours, aussi brillant soit-il, pourrait être le tournant de la campagne, mais peut être pas comme on l'entend dans cet article. Rien ne dit que d'affronter la question raciale de front, ce qui est très courageux, ne fasse pas peur à une partie de l'électorat américain... Et Obama pourrait voir la situation s'invereser. Les dernier sondages vont d'ailleurs dans ce sens
21 mars 2008 12:23 

Regard sur les Etats-Unis a dit…
Toutes vos remarques sont parfaitement justes. Nous tenons à préciser que de nombreux médias et analystes ont très vite critiqué les liens privilégiés qu’entretien Barack Obama avec le révérend Jeremiah Wright. (cf article du 15 mars 2008 sur le sujet) Néanmoins, nous tenons à préciser que l’article que vous désignez n’émet aucune certitude quant à l’issue des primaires démocrates. Il serait bien trop imprudent de se prononcer de manière catégorique sur le sujet.

Cependant nous nous sommes basés sur plusieurs articles d’analystes politiques américains afin de souligner que le discours de Barack Obama pouvait peser dans la suite de la campagne des primaires. Nous avons par exemple tenu compte des analyses de Jay Cost du site Real Clear Politics qui explique qu’Hillary Clinton a actuellement moins de chances de l’emporter que Barack Obama.

Par ailleurs, comme vous le précisez très justement, Hillary Clinton pourrait très bien renverser une nouvelle fois la tendance en effectuant un comeback comme elle a nous a déjà habitué à le faire. Les derniers sondages effectués en pleine polémique et avant le discours du candidat illustrent d’ailleurs, comme vous le précisez, que la polémique a causé du tord à Barack Obama.

Regard sur les Etats-Unis n’a jamais affirmé de manière catégorique la victoire de l’un ou l’autre des candidats. Il s’agissait d’une interrogation basée sur le rapprochement de plusieurs sources et aucunement d’une affirmation catégorique.
21 mars 2008 15:09 

dupuy jean deland a dit…
pour moi mr Obama est un choix rationnel pour l'amerique et pour le monde il le potentialite d'un homme universel sa qualite moralpour moi lui cache un future prinobel de la paix il a l'image de jesus christ en lui sa message a phyladelphia represente a celle de jesus sur la montagne des oliviers
21 mars 2008 18:37 

Rodrigues Mingas a dit…
Je suis surpris par tant de critiques nefastes et hacelements à l'encontre du Senateur de l'Illilois. 1 en quoi les propos tenus par son ex pasteur qui n'est aucunement membre dou responsable de campagne de Mr Obama et qu'on veut à tors lui coller sur le dos!
Arrêtons l'hypocrisie, connaissant parfaitement les USA pour avoir séjourné plusieurs fois dans ce pays de l'oncle Sam, il est marrant de voir que le couple Clinton est éssouflé et n'a rrive pas à accepter l'évidence, celle par exemple que les minorités ethniques qui traditionnellemnt votaient pour eux hier puissent voter pour quelqu'un d'autre qu'eux. I y a 24h William Clinton alis Bill, vient ecore de commetre une gaffe dans un discours tendancieux à la Mc Carthisme et cela est grave,et encore une chose que je reproche aux médias européens la tendance "colorique" qu'on colle à Mr Obama par le senateur "métis" ou "noir" selon le tempérament des uns et des autres et jamais à Dame Roddham-Clinton bien qu'ayant un prenom masculin et ridiculement féminisé "Hilary" sans ie à la fin même de senatrice "Blanche" de new york!
Or, nul n'est sans l'oublier que les USA a été l'ancêtre del'appartheid de l'Afrique du Sud et que les tension raciales sont toujours très vives aux USA, et à mon humble avis Mr. Obama est le seul candidat qui incarne l'unité des peuple qui composent l'amérique actuelle.
Regardez Mc Cain qui déclare que l'Amerique à réussit en Irak et en moins de quelques heures de ses propos mensongers la réalité confirme autre chose: 7 soldats américains viennent de trouver la mort Bagdad même!
Allons voyant halte à la mythomanie!
Change we Believe in! Yeah Vote senator Obama for president!
22 mars 2008 12:14 

Anonyme a dit…
Rodrigues Mingas ... Nous sommes complètement en accord avec vous. Nous nous posons des questions sur l'honneteté intellectuelle de ces gens qui désignent les autres par leur RACE et disent qu'ils ne sont pas raciste. Depuis que nous suivons la campagne des primaires US, nous avons remarqué un mépris de la démocratie et de l'adversaire, dans la proposition d'un ticket de second rôle à celui qui est en tête en délégué pour la nomination.
Ces bas instincts du pouvoir à tout prix, dégoute de la politique.
25 mars 2008 02:55 

Anonyme a dit…
Les américains ont aujourd'hui une chance unique de se rachéter devant leurs erreurs du Passé. Obama répresente un homme de consensus aux états unis et dans le monde monde. Le monde entier est fatigué par des années de guerre à commencer par les ÉU eux mêmes.
Obama chaque jour que dieu fait prouve qu'il est capable de faire chanter en choeur les enfants des amériques. Même si les détracteurs du livre n'aiment pas ses oreilles ils reconnaissent au moins ses talents de grand coureur. Les démocrates doivent comprendre qu'a defaut d'accepter l'évidence aujourd'hui font la campagne des républicains.
31 mars 2008 22:15 





POUR ALLER PLUS LOIN :

Verbatim du discours de Philadelphie.

Traduction en français du discours de Philadelphie.

Vidéo intégrale du discours de Philadelphie.






Partager cet article
Repost0
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 20:10

(dépêches)


Officials: Sen. Clinton eyed as secretary of state

Others mentioned for job include Hagel, Kerry, Richardson and Daschle

Madame Secretary?

updated 10:22 a.m. ET Nov. 14, 2008

CHICAGO - Sen. Hillary Rodham Clinton is among the candidates that President-elect Barack Obama is considering for secretary of state, two Obama advisors told NBC News.

Clinton was rumored to be a contender for the job last week, but the talk died down as party activists questioned whether she was best-suited to be the top U.S. diplomat in an Obama administration. The talk resumed Thursday, a day after Obama named several former aides to President Bill Clinton to help run his transition effort.

A Democratic official, who spoke on condition of anonymity because he was not authorized to release the information, said the two met Thursday afternoon in Obama's Chicago office.

Clinton's motorcade — she receives Secret Service protection as a former first lady — was seen leaving the office complex shortly before Obama left for the day. Clinton's office told NBC News Thursday that any decisions about the presidential transition are up to Obama and his team.  Clinton spokesman Philippe Reines, on Friday, would say only "Senator Clinton had no public schedule yesterday," and referred questions to the Obama transition team, which said it had no comment.

Clinton pushed Obama hard during the campaign, and was rumored to be a possible pick for vice-president after she lost the nomination to the young Illinois senator. Obama instead chose veteran Sen. Joe Biden as his running mate, prompting speculation that, among other reasons, he didn't want to be saddled with Clinton's restless husband, former President Bill Clinton.

Bill Clinton was cool toward Obama following the bruising nomination battle between Obama and his wife. However, any lingering animosity was put aside when both Clintons gave rousing endorsements of Obama at the Democratic National Convention in August, and later campaigned for him.

Since then, Obama has surrounded himself with several former staffers of Bill Clinton's presidency. Some of them are pushing Hillary Clinton as secretary of state. Other senators, including Democrat John Kerry of Massachusetts and Republican Chuck Hagel of Nebraska, also are thought to be under consideration.

The two Democratic officials who spoke Thursday did so on the condition of anonymity to avoid angering Obama and his staff.

In his first two weeks as president-elect, Obama has struck a bipartisan tone. He paired a Republican and a Democrat to meet with foreign leaders this weekend on his behalf in Washington, for example, and on Friday his transition office announced Obama would meet with vanquished Republican rival John McCain on Monday.

The meeting will be the first since Obama, the Democratic Illinois senator, beat McCain, an Arizona senator, by an Electoral College landslide in the Nov. 4 election.

"It's well known that they share an important belief that Americans want and deserve a more effective and efficient government, and will discuss ways to work together to make that a reality," Obama spokesman Stephanie Cutter said in announcing the meeting.

Cutter also said the two will be joined at Obama's Chicago transition office by Republican Sen. Lindsey Graham of South Carolina, a McCain confidant, and Rep. Rahm Emanuel, the Illinois Democrat whom Obama has chosen to be his White House chief of staff.

2008 The Associated Press.



Hillary Clinton secrétaire d'Etat d'Obama?

Monde 14 nov. 2008 - 13h05 - 4 réactions

Selon deux conseillers du président élu, la nomination de l'ex-première dame à ce poste, équivalent américain du ministre des Affaires étrangères, est «envisagée».

Barack Obama et Hillary Clinton à Orlando en Floride, le 20 octobre.
 
Hillary Clinton dans l’équipe Obama? L’hypothèse est sérieuse selon la chaîne NBC News. L’ancienne candidate malheureuse à l’investiture démocrate figure parmi les personnes envisagées au poste de secrétaire d’Etat - l’équivalent du ministre des Affaires étrangères - selon deux conseillers anonymes du président élu. La chaîne précise qu’Hillary Clinton s’est rendue jeudi à Chicago, où réside Barack Obama.

La sénatrice de l’Etat de New York, âgée de 61 ans, avait apporté son soutien à son ancien rival et appelé ses partisans à voter pour lui lors de l’élection présidentielle du 4 novembre. Elle avait cependant critiqué pendant la campagne la naïveté, selon elle, de son adversaire en matière de politique étrangère notamment sa volonté de dialogue avec l’Iran.

Outre son expérience en tant que Première dame des Etats-Unis (1993-2001), Hillary Clinton est membre de la commission des forces armées au Sénat.

Les noms de plusieurs personnalités circulent dans la presse pour mener la diplomatie américaine notamment ceux de l’ancien candidat démocrate à la présidentielle de 2004 John Kerry et du gouverneur du Nouveau-Mexique et ancien ambassadeur à l’ONU Bill Richardson. En revanche, c’est la première fois qu’apparaît le nom d’Hillary Clinton.

Excepté Rahm Emanuel, désigné secrétaire général de la Maison Blanche, Barack Obama n’a nommé pour l’instant aucun responsable de sa future administration, qui entrera en fonction le 20 janvier.

(Source AFP)


Partager cet article
Repost0
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 07:45

On disait que Barack Obama pourrait nommer prochainement Secrétaire d'Etat son prédécesseur démocrate à l'investiture, John Kerry. Il semblerait que ce serait maintenant sa concurrente des primaires, Hillary Clinton, dont la notoriété internationale n'est plus à faire, notamment grâce à son mari de Président.


SR


http://www.lepost.fr/article/2008/11/14/1325118_le-secretaire-d-etat-de-barack-obama.html

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 19:31

(dépêche)



McCain dort et pleure "comme un bébé" depuis sa défaite à la présidentielle
il y a 2 heures 20 min

Le candidat malheureux à l'élection présidentielle américaine John McCain a assuré qu'il dormait et pleurait "comme un bébé" depuis sa défaite, lors de sa première interview télévisée depuis le 4 novembre.

"Je dors comme un bébé: je dors deux heures, je me réveille et je pleure, je dors deux heures...," a plaisanté l'ex-candidat républicain, invité mardi soir de l'émission de divertissement populaire "The Tonight Show" du comique Jay Leno sur NBC.

Une semaine jour pour jour après la victoire de son rival démocrate Barack Obama, M. McCain est apparu reposé et assez détendu pour évoquer avec humour son échec.

L'Etat de l'Arizona (sud-ouest), dont il est sénateur, a maintenant produit quatre candidats malheureux à l'élection présidentielle, a-t-il ainsi lancé.

"L'Arizona doit être le seul Etat en Amérique où les mères ne disent pas à leurs enfants qu'un jour, quand ils seront grands, il pourront devenir président!", a-t-il poursuivi.

La première chose qu'il a faite le lendemain de l'élection? C'est sortir s'acheter un café avec son épouse Cindy, "mais pas les journaux", a continué M. McCain.

La défaite a été "dure" pour lui et sa famille, a-t-il concédé mais "je salue le président élu Barack Obama".

Interrogé sur les raisons de son échec, John McCain a répondu impassible: "une question de caractère" et assuré "n'avoir aucune rancoeur". Etre candidat, "c'était un grand honneur", "je ne l'oublierai jamais," a-t-il simplement dit.

Toujours loyal vis-à-vis de sa colistière Sarah Palin, très controversée à l'intérieur même du parti républicain depuis la défaite, il a affirmé qu'elle était "quelqu'un de merveilleux" et appartenait à "la prochaine génération" destinée à diriger le parti.



Partager cet article
Repost0
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 15:51

(dépêches)



M. Obama travaille à la formation de son équipe de transition

LE MONDE | 07.11.08 | 11h00 • Mis à jour le 07.11.08 | 11h02
CHICAGO (Illinois) ENVOYÉE SPÉCIALE

Chicago s'est réveillée tard et d'humeur radieuse, mercredi 5 novembre. Il faisait encore 20° C, comme la veille. Deux ouvriers qui montaient des échafaudages plaisantaient. "Tu sais quoi ? dit l'un. J'ai travaillé avec Joe le plombier." Allusion à ce "col bleu" de l'Ohio pro-McCain, devenu célèbre dans la campagne pour avoir apostrophé Barack Obama sur le "rêve américain".

La chambre de commerce a fait monter des bannières sur les grandes avenues en l'honneur du président élu, "un homme de Chicago". La ville est candidate à l'organisation des Jeux olympiques de 2016. "Pour tout l'argent du monde", elle n'aurait pu avoir meilleure publicité, a déclaré le responsable de la chambre, Jerry Roper.

Toute la journée, les habitants ont fait la chasse aux journaux. Le Chicago Tribune a dû imprimer 200 000 exemplaires supplémentaires. Des files d'attente de plusieurs centaines de mètres se sont formées devant les kiosques. Le Chicago Sun Times a publié une photo en couverture avec un seul titre : "Mister President". Il a été immédiatement épuisé.

Dans Hyde Park, le quartier de Barack Obama, les camions satellites des télévisions ont créé des embouteillages. Les services secrets ont étendu le périmètre de sécurité autour de la maison du couple. En fin d'après-midi, les présentateurs météo des chaînes ont annoncé la mauvaise nouvelle : "Il va falloir revenir aux réalités." Après des records de clémence pour la soirée de la victoire, suivie par 250 000 personnes, un coup de froid est attendu sur Chicago.

M. Obama a commencé sa première journée de président élu par un petit-déjeuner avec sa famille - ce qui ne lui était pas arrivé depuis plusieurs mois - puis une séance d'une heure de gymnastique, a rapporté le pool de reporters qui est autorisé à le suivre.

Il s'est ensuite installé pour travailler au cabinet juridique d'un de ses amis, d'où la composition de son équipe de transition a été annoncée. Elle est dirigée par John Podesta, natif de Chicago et ancien directeur de cabinet de Bill Clinton, Valerie Jarrett, l'ancienne directrice de cabinet du maire de Chicago, qui y a recruté Michelle Obama. Et enfin Pere Rouse, le directeur du staff de M. Obama au Sénat.

Parmi les autres responsables, M. Obama a nommé plusieurs autres figures de Chicago, et deux juristes qu'il connaît depuis Harvard.

Pour le poste de chef de cabinet de la Maison Blanche, Barack Obama a sollicité un homme qu'il connaît bien, Rahm Emanuel. C'est l'un des chefs de file démocrates au Congrès. Surnommé "Rahmbo" pour son caractère d'attaquant, ancien aide de Bill Clinton, il était resté officiellement "neutre" pendant les primaires, ne voulant pas se montrer ingrat envers les Clinton.

Natif de Chicago, proche du maire Richard Daley et du conseiller en image David Axelrod, Rahm Emanuel s'est engagé comme volontaire en Israël pendant la première guerre du Golfe en 1991.

Le New York Times a relevé que les principaux collaborateurs sélectionnés par Barack Obama jusqu'à présent (MM. Rahm et Podesta) ne sont pas particulièrement connus pour leur esprit de consensus, alors que le sénateur a promis de travailler avec les républicains.

En l'absence de porte-parole désigné, les médias ont commencé à évoquer des noms pour les membres du cabinet. Parmi les rumeurs : Colin Powell à l'éducation (il s'occupe d'une fondation pour jeunes des cités), Caroline Kennedy ou Susan Rice pour le poste d'ambassadrice à l'ONU, John Kerry au département d'Etat.

Mais M. Obama n'entend pas être bousculé. La date à laquelle il doit annoncer le nom du futur secrétaire au Trésor, très attendue à Wall Street alors que la Bourse a chuté de près de 500 points sur la journée, n'a pas été communiquée. Selon le New York Times, il ne prévoit pas d'assister au sommet économique du G20, le 15 novembre à Washington, même s'il n'exclut pas de rencontrer certains des chefs d'Etat présents lors d'une réception.

M. Obama devait commencer, jeudi, à recevoir les briefings quotidiens sur la sécurité des Etats-Unis qui sont délivrés au président tous les matins. La préparation de la cérémonie d'investiture, le 20 janvier à Washington, a également commencé. Le thème retenu par le comité du Congrès chargé des cérémonies est "Une nouvelle naissance pour la liberté", en référence à Abraham Lincoln, dont le bicentenaire fera l'objet d'une célébration nationale en février 2009.

Corine Lesnes
Article paru dans l'édition du 07.11.08




Barack Obama s'entoure de conseillers issus de l'ère Clinton

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.11.08 | 08h47 • Mis à jour le 06.11.08 | 08h48

Après sa victoire, celui qui est le premier président noir des Etats-Unis n'a pas de temps à perdre. Soucieux de s'atteler sans tarder à la mise en place de sa future administration, Barack Obama a commencé à mettre en place une équipe composée de vétérans ayant fait leurs armes dans l'administration Clinton et disposant de bonnes connexions à Washington, mais n'incarnant pas vraiment l'ouverture prônée par le président élu.

Il a ainsi proposé mercredi à Rahm Emanuel d'occuper le poste de secrétaire général de la Maison Blanche. Ce poste est l'un des plus importants de l'administration américaine. Le secrétaire général est la personne la plus haut placée au sein de l'exécutif et a un rôle de haut conseiller auprès du président. Réélu mardi représentant de l'Illinois au Congrès, Rahm Emanuel, un proche de Barack Obama, envisage d'accepter cette nomination, a annoncé Steny Hoyer, un haut responsable démocrate. Rahm Emanuel a déjà servi à la Maison Blanche sous la présidence de Bill Clinton comme conseiller politique. L'actuel secrétaire général de la Maison Blanche est Joshua Bolten. Seul bémol : selon le New York Times, M. Emanuel s'inquiéterait des répercussions de ce travail à temps plein sur sa vie de famille.

L'équipe d'Obama a aussi présenté l'équipe chargée de préparer la transition, précisant qu'elle était en fonction depuis "plusieurs mois". Cette équipe est coprésidée par trois personnalités : John Podesta, secrétaire général de la Maison Blanche auprès de Bill Clinton de 1998 à 2001, Valerie Jarrett, proche conseillère de M. Obama, et Pete Rouse, son chef de cabinet. Ils seront entourés d'une équipe de douze membres comprenant la gouverneure de l'Arizona, l'ancien secrétaire au commerce William Daley, l'ancien secrétaire aux transports puis à l'énergie Federico F. Peña et l'ancien directeur de l'agence de protection de l'environnement Carol Browner, tous des vétérans de l'administration Bill Clinton.

Obama pourrait annoncer jeudi et les jours suivants les noms de certaines personnalités de premier plan de sa future administration, comme ceux du secrétaire au Trésor et du secrétaire d'Etat. Parmi les candidats dont les noms circulent pour le poste de secrétaire au Trésor, figurent ceux de Lawrence H. Summers, 54 ans, qui occupa le poste durant les dix-huit derniers mois du second mandat Clinton ou de Timothy Geithner, actuel président de la Réserve fédérale de New York. Il a été sous-secrétaire d'Etat en charge des relations internationales au sein de l'administration du Trésor.

Pour le poste de secrétaire à la défense, outre le nom de Robert M. Gates, actuel titulaire, circulent ceux de John J. Hamre, ancien secrétaire adjoint à la défense, et celui de Richard J. Danzig, ancien secrétaire à la Navy. Comme secrétaire d'Etat, M. Obama pourrait choisir les sénateurs Richard G. Lugar (Indiana) ou Chuck Hagel (Nebraska), ou le sénateur démocrate et ancien candidat à la présidence John F. Kerry. Au poste de conseiller à la sécurité nationale, il pourrait choisir James B. Steinberg, ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale, ou Gregory B. Craig, un ancien membre du département d'Etat. Howard Dean, le patron du Parti démocrate, pourrait aussi se voir proposer un poste, comme secrétaire à la santé.



Conned Again

By Paul Craig Roberts
November 09, 2008 "Information Clearinghouse" --

If the change President-elect Obama has promised includes a halt to America’s wars of aggression and an end to the rip-off of taxpayers by powerful financial interests, what explains Obama’s choice of foreign and economic policy advisors? Indeed, Obama’s selection of Rahm Israel Emanuel as White House chief of staff is a signal that change ended with Obama’s election. The only thing different about the new administration will be the faces.

Rahm Israel Emanuel is a supporter of Bush’s invasion of Iraq. Emanuel rose to prominence in the Democratic Party as a result of his fundraising connections to AIPAC. A strong supporter of the American Israeli Public Affairs Committee, he comes from a terrorist family. His father was a member of Irgun, a Jewish terrorist organization that used violence to drive the British and Palestinians out of Palestine in order to create the Jewish state. During the 1991 Gulf War, Rahm Israel Emanuel volunteered to serve in the Israel Defense Forces. He was a member of the Freddie Mac board of directors and received $231,655 in directors fees in 2001. According to Wikipedia, “during the time Emanuel spent on the board, Freddie Mac was plagued with scandals involving campaign contributions and accounting irregularities.”

In “Hail to the Chief of Staff,” Alexander Cockburn describes Emanuel as “a super-Likudnik hawk,” who as chairman of the Democratic Congressional Campaign Committee in 2006 “made great efforts to knock out antiwar Democratic candidates.”

My despondent friends in the Israeli peace movement ask, “What is this man doing in Obama’s administration?”

Obama’s election was necessary as the only means Americans had to hold the Republicans accountable for their crimes against the Constitution and human rights, for their violations of US and international laws, for their lies and deceptions, and for their financial chicanery. As an editorial in Pravda put it, “Only Satan would have been worse than the Bush regime. Therefore it could be argued that the new administration in the USA could never be worse than the one which divorced the hearts and minds of Americans from their brothers in the international community, which appalled the rest of the world with shock and awe tactics that included concentration camps, torture, mass murder and utter disrespect for international law.”

But Obama’s advisers are drawn from the same gang of Washington thugs and Wall Street banksters as Bush’s. Richard Holbrooke, son of Russian and German Jews, was an assistant secretary of state and ambassador in the Clinton administration. He implemented the policy to enlarge NATO and to place the military alliance on Russia’s border in contravention of Reagan’s promise to Gorbachev. Holbrooke is also associated with the Clinton administration’s illegal bombing of Serbia, a war crime that killed civilians and Chinese diplomats. If not a neocon himself, Holbrooke is closely allied with them.

According to Wikipedia, Madeline Albright was born Marie Jana Korbelova in Prague to Jewish parents who had converted to Catholicism in order to escape persecution. She is the Clinton era secretary of state who told Leslie Stahl (60 Minutes) that the US policy of Iraq sanctions, which resulted in the deaths of hundreds of thousands of Iraqi children, had goals important enough to justify the children’s deaths. Albright’s infamous words: “we think the price is worth it.” Wikipedia reports that this immoralist served on the board of directors of the New York Stock Exchange at the time of Dick Grasso’s $187.5 million compensation scandal.

Dennis Ross has long associations with the Israeli-Palestinian “peace negotiations.” A member of his Clinton era team, Aaron David Miller, wrote that during 1999-2000 the US negotiating team led by Ross acted as Israel’s lawyer: “we had to run everything by Israel first.” This “stripped our policy of the independence and flexibility required for serious peacemaking. If we couldn't put proposals on the table without checking with the Israelis first, and refused to push back when they said no, how effective could our mediation be?” According to Wikipedia, Ross is “chairman of a new Jerusalem-based think tank, the Jewish People Policy Planning Institute, funded and founded by the Jewish Agency.”

Clearly, this is not a group of advisors that is going to halt America’s wars against Israel’s enemies or force the Israeli government to accept the necessary conditions for a real peace in the Middle East.

Ralph Nader predicted as much. In his “Open Letter to Barack Obama (November 3, 2008), Nader pointed out to Obama that his “transformation from an articulate defender of Palestinian rights . . . to a dittoman for the hard-line AIPAC lobby” puts Obama at odds with “a majority of Jewish-Americans” and “64% of Israelis.” Nader quotes the Israeli writer and peace advocate Uri Avnery’s description of Obama’s appearance before AIPAC as an appearance that “broke all records for obsequiousness and fawning.” Nader damns Obama for his “utter lack of political courage [for] surrendering to demands of the hard-liners to prohibit former president Jimmy Carter from speaking at the Democratic National Convention.” Carter, who achieved the only meaningful peace agreement between Israel and the Arabs, has been demonized by the powerful AIPAC lobby for criticizing Israel’s policy of apartheid toward the Palestinians whose territory Israel forcibly occupies.

Obama’s economic team is just as bad. Its star is Robert Rubin, the bankster who was secretary of the treasury in the Clinton administration. Rubin has responsibility for the repeal of the Glass-Steagall Act and, thereby, responsibility for the current financial crisis. In his letter to Obama, Nader points out that Obama received unprecedented campaign contributions from corporate and Wall Street interests. “Never before has a Democratic nominee for President achieved this supremacy over his Republican counterpart.”

Obama’s victory speech was magnificent. The TV cameras scanning faces in the audience showed the hope and belief that propelled Obama into the presidency. But Obama cannot bring change to Washington. There is no one in the Washington crowd that he can appoint who is capable of bringing change. If Obama were to reach outside the usual crowd, anyone suspected of being a bringer of change could not get confirmed by the Senate. Powerful interest groups--AIPAC, the military-security complex, Wall Street--use their political influence to block unacceptable appointments.

As Alexander Cockburn put it in his column, “Obama, the first-rate Republican,” “never has the dead hand of the past had a ‘reform’ candidate so firmly by the windpipe.” Obama confirmed Cockburn’s verdict in his first press conference as president-elect. Disregarding the unanimous US National Intelligence Estimate, which concluded that Iran stopped working on nuclear weapons five years ago, and ignoring the continued certification by the International Atomic Energy Agency that none of the nuclear material for Iran’s civilian nuclear reactor has been diverted to weapons use, Obama sallied forth with the Israel Lobby’s propaganda and accused Iran of “development of a nuclear weapon” and vowing “to prevent that from happening.” http://news.antiwar.com/2008/11/07/obama-hits-out-at-iran-closemouthed-on-tactics/ 

The change that is coming to America has nothing to do with Obama. Change is coming from the financial crisis brought on by Wall Street greed and irresponsibility, from the eroding role of the US dollar as reserve currency, from countless mortgage foreclosures, from the offshoring of millions of America’s best jobs, from a deepening recession, from pillars of American manufacturing--Ford and GM--begging the government for taxpayers’ money to stay alive, and from budget and trade deficits that are too large to be closed by normal means.

Traditionally, the government relies on monetary and fiscal policy to lift the economy out of recession. But easy money is not working. Interest rates are already low and monetary growth is already high, yet unemployment is rising. The budget deficit is already huge--a world record--and the red ink is not stimulating the economy. Can even lower interest rates and even higher budget deficits help an economy that has moved offshore, leaving behind jobless consumers overburdened with debt?

How much more can the government borrow? America’s foreign creditors are asking this question. An official organ of the Chinese ruling party recently called for Asian and European countries to “banish the US dollar from their direct trade relations, relying only on their own currencies.”

“Why,” asks another Chinese publication, “should China help the US to issue debt without end in the belief that the national credit of the US can expand without limit?”

The world has tired of American hegemony and had its fill of American arrogance. America’s reputation is in tatters: the financial debacle, endless red ink, Abu Ghraib, Gitmo, rendition, torture, illegal wars based on lies and deception, disrespect for the sovereignty of other countries, war crimes, disregard for international law and the Geneva Conventions, the assault on habeas corpus and the separation of powers, a domestic police state, constant interference in the internal affairs of other countries, boundless hypocrisy.

The change that is coming is the end of American empire. The hegemon has run out of money and influence. Obama as “America’s First Black President” will lift hopes and, thus, allow the act to be carried on a little longer. But the New American Century is already over.



Partager cet article
Repost0
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 15:47

(dépêches)



La participation à l'élection du 4 novembre a atteint un niveau inégalé depuis 1908

LE MONDE | 06.11.08 | 13h47 • Mis à jour le 07.11.08 | 09h55

Vote. Depuis qu'ils en ont le droit, il est rare que plus d'un électeur américain sur deux se déplace pour aller voter, même pour une élection présidentielle. L'année 2008 marque à ce titre un moment historique : selon les calculs de l'universitaire Michael McDonald, près des deux tiers (64,1 %) des électeurs ont participé au scrutin national, un taux inégalé depuis... 1908.

Floride. D'après les autorités locales, la participation y a atteint 72 %. Cette mobilisation inédite a contribué à faire basculer cet Etat clé (27 grands électeurs) en faveur de Barack Obama. La Floride avait voté pour George Bush en 2004, après avoir scellé le sort de l'élection de 2000, remportée de justesse par le même candidat, après de longues contestations devant les tribunaux.

Grands électeurs. Le dernier décompte fait état de 349 grands électeurs pour M. Obama (79 de plus que la majorité de 270 requise) et de 163 pour M. McCain. Un recomptage est organisé dans le Missouri (11 grands électeurs) et en Caroline du Nord (15). Les 538 grands électeurs se réuniront le 15 décembre pour désigner officiellement le président et le vice-président, qui prendront leurs fonctions le 20 janvier.

Sénat. Les démocrates comptent désormais 57 sièges sur 100 et les républicains 40. Trois sièges aux scrutins très serrés restent non attribués (Alaska, Géorgie, Minnesota).

Chambre des représentants. Les démocrates détiennent 256 sièges sur 435, les républicains 175, et les bulletins sont recomptés pour quatre autres sièges.

Article paru dans l'édition du 07.11.08



Le président élu ne disposera pas de la très forte majorité qu'il espérait au Congrès

LE MONDE | 06.11.08 | 14h02 • Mis à jour le 07.11.08 | 11h02
WASHINGTON ENVOYÉ SPÉCIAL

Un climat consensuel s'est installé, à Washington, après l'élection de Barack Obama. Comme John McCain la veille, George Bush a félicité le vainqueur, mercredi 5 novembre, et salué le "rêve réalisé" du combat pour les droits civiques. Alors que la transition d'une présidence à l'autre coïncide avec une situation économique critique, les responsables des deux bords s'affirment décidés à coopérer.

M. Bush n'en a pas moins rappelé qu'il continuera "à conduire les affaires du pays aussi longtemps (qu'il sera) investi de cette fonction", c'est-à-dire jusqu'au 20 janvier 2009, en tenant le président élu "pleinement informé des décisions importantes". Les discussions continuent donc, entre la Maison Blanche et les chefs démocrates du Congrès, au sujet d'un nouveau plan de soutien de l'économie. Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, a rappelé sa demande d'une ultime session du Congrès sortant pour adopter un tel plan, qui se heurte au scepticisme du gouvernement.

Au-delà des semaines à venir, la situation politique créée par les élections de mardi fait l'objet de débats. La victoire de M. Obama ne s'est pas accompagnée d'une forte augmentation du nombre de parlementaires démocrates. Au Sénat, où quatre sièges étaient encore en balance mercredi, le futur président ne disposera pas de la majorité de 60 sur 100 qui le mettrait à l'abri de l'obstruction des républicains.

A la Chambre des représentants, la majorité démocrate devrait être augmentée d'une vingtaine de sièges, sur 435 au total. C'est moins que Ronald Reagan, qui avait remporté l'élection de 1980 en faisant entrer 12 républicains au Sénat et 33 à la Chambre. Beaucoup de circonscriptions gagnables par les démocrates ont été acquises en 2006, mais les sondages leur promettaient une progression équivalente cette année.

DIVISIONS RÉPUBLICAINES

"Si Obama avait fait élire un plus grand nombre de démocrates, il aurait des effectifs qui lui permettraient d'engager des réformes audacieuses, mais ce n'est pas le cas", estime Norman Ornstein, spécialiste des affaires parlementaires à l'American Enterprise Institute, centre d'études conservateur. Beaucoup va dépendre, en fait, de l'opposition républicaine. Si celle-ci fait bloc contre certains projets annoncés par le futur président, elle pourrait influencer des démocrates, notamment les députés qui font partie des Blue Dogs, un groupe formé en 1994, sous la présidence de Bill Clinton, pour défendre la discipline budgétaire et s'opposer à l'augmentation des impôts.

Mais la division du Parti républicain, que sa défaite pourrait aggraver, aura peut-être pour effet de détacher les modérés. Ceux-ci seraient disposés à coopérer, dans un contexte d'urgence nationale, avec un président qui a réaffirmé, mardi, sa volonté de dépasser les clivages habituels et d'écouter ceux qui n'ont pas voté pour lui. Or le renouvellement de cette année a éliminé du Congrès des républicains modérés. Le poids de l'aile dure du parti en est renforcé, et déjà, mercredi, de premières batailles s'engageaient pour la répartition des responsabilités au groupe républicain de la Chambre. Un resserrement du parti autour de son noyau le plus sectaire peut lui aliéner ce qui lui reste de modérés, surtout au Sénat. Les spéculations vont bon train sur l'attitude qu'adoptera John McCain sur des sujets comme l'immigration ou l'énergie.

La rivalité entre modérés et radicaux existe aussi chez les démocrates. A la Chambre, par exemple, Henry Waxman, l'un des avocats les plus actifs de la lutte contre le réchauffement climatique, est parti à l'assaut de la commission de l'énergie et du commerce, présidée par un vieux député du Michigan, John Dingell, fidèle protecteur de l'industrie automobile. Sherrod Brown, député de l'Ohio, Etat qui a voté pour M. Obama, assure que, "de l'assurance-maladie au commerce et à l'éducation, les valeurs progressistes seront maintenant la priorité à Washington". Mme Pelosi, qui appartient à l'aile gauche du parti, a néanmoins affirmé que "le pays doit être gouverné au centre".

Les experts politiques rappellent qu'au début de sa présidence, en 1993, M. Clinton avait tenté de mettre en oeuvre un programme strictement démocrate et que cela lui avait valu d'être privé de majorité au Congrès au bout de deux ans.

Patrick Jarreau
Article paru dans l'édition du 07.11.08



Partager cet article
Repost0
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 15:44

(dépêche)



Passage de témoin dans la famille de Jesse Jackson

LE MONDE | 07.11.08 | 14h45 • Mis à jour le 07.11.08 | 14h45
CHICAGO ENVOYÉE SPÉCIALE

Chicago, le père et le fils sont des figures incontournables. Le révérend Jesse Jackson, 67 ans, a été l'un des compagnons de Martin Luther King. Il dirige dans les quartiers défavorisés du South Side une coalition d'associations qui luttent contre les inégalités raciales. Son fils, Jesse Jackson Junior, 43 ans, représente au Congrès la deuxième circonscription de l'Illinois. A eux deux, ils illustrent le fossé de générations qu'a fait apparaître, dans la communauté noire, la candidature de Barack Obama.

Pendant le discours de victoire de M. Obama, mardi 4 novembre, les caméras ont montré au monde entier les larmes de Jesse Jackson. "Barack Obama était là, debout, si majestueux, a-t-il expliqué le lendemain à la radio publique. Je savais que les gens dans les villages du Kenya, de Haïti, ou dans les palais en Chine ou en Europe regardaient ce jeune Africain-Américain assumer la position de leader." En même temps, il ne pouvait pas s'empêcher de penser aux absents. Martin Luther King, assassiné en 1968 ; Medgar Evers... "C'était un sentiment double. L'ascension de Barack Obama ; et le prix qui avait été payé pour l'amener là."

Candidat à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle en 1984 et 1988, Jesse Jackson avait été surnommé le "président de l'Amérique noire". Il a été tenu à l'écart de la campagne, ce qu'il a eu du mal à accepter. Il a reproché à Barack Obama de fermer les yeux sur les inégalités raciales qui persistent, "pour rassurer les Blancs". Quelques semaines avant le scrutin, il avait été surpris par un micro resté ouvert à reprocher à M. Obama de "prendre les Noirs de haut". M. Obama venait de signifier aux pères africains-américains, prompts à déserter le foyer, qu'ils ont des responsabilités.

Du côté du révérend se reflète la réserve de ceux qui ne veulent pas se laisser emporter par l'événement et qui soulignent que la discrimination n'a pas pris fin le 4 novembre. Ou qui craignent de "baisser la garde", écrit Courtland Milloy, dans le Washington Post, et se demandent comment interpréter le vote des Blancs en faveur de Barack Obama. "Soit mes vues sur les Blancs sont erronées, soit les Blancs ont changé. Je ne peux pas m'habituer tout à fait à l'idée que j'ai tort sur les Blancs. Alors, c'est peut-être que la situation du pays est si effrayante qu'elle dépasse la question de la race."

MÉFIANCE DE LA "VIEILLE GARDE"

Jesse Jackson Junior, lui, est confortablement installé dans les institutions politiques. Né après le combat historique de Martin Luther King, il a réussi à être élu dans un district qui compte 40 % de Blancs. Il codirige la campagne nationale de Barack Obama et a été prompt à se distancier des propos de son père. Il brigue maintenant le fauteuil de Barack Obama au Sénat. Selon la procédure en cas de démission d'un sénateur, c'est le gouverneur de l'Etat qui choisit arbitrairement un remplaçant. Jesse Jackson figure dans les favoris : il a fait valoir qu'il serait souhaitable que le siège reste acquis à un Africain-Américain (M. Obama est l'unique Noir du Sénat).

Quand il s'est lancé dans la course, M. Obama n'avait qu'une poignée de soutiens dans la "vieille garde". La génération historique s'est ralliée, mais Jesse Jackson entend rester critique. "Martin Luther King avait soutenu Kennedy contre Nixon. Il a quand même fallu que nous marchions pour obtenir une loi sur les logements publics. Il avait soutenu Johnson contre Goldwater. Il a quand même fallu manifester pour obtenir le droit de vote. Quand M. Obama sera à la Maison Blanche, tout le monde voudra l'accaparer. Le mouvement des droits civiques devra se rappeler à son attention."

Corine Lesnes
Article paru dans l'édition du 08.11.08




Partager cet article
Repost0

Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


Pour mettre la page en PDF :
Print


 




Petites statistiques
à titre informatif uniquement.

Du 07 février 2007
au 07 février 2012.


3 476 articles publiés.

Pages vues : 836 623 (total).
Visiteurs uniques : 452 415 (total).

Journée record : 17 mai 2011
(15 372 pages vues).

Mois record : juin 2007
(89 964 pages vues).