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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 01:00

(dépêche)


Le père d'une fille suicidaire de 20 ans meurt tragiquement en la sauvant de la noyade




http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/23/97001-20100323FILWWW00650-il-se-noie-en-voulant-sauver-sa-fille.php
Il se noie en voulant sauver sa fille
AFP
23/03/2010 | Mise à jour : 19:21 Réagir
Un homme de 53 ans est décédé hier soir à Asnièresaprès avoir plongé dans la Seine pour tenter de sauver sa fille, qui a finalement survécu, a-t-on appris de source policière.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le père se trouvait avec sa fille au niveau du pont d'Asnières, lorsque la jeune femme de 20 ans a sauté dans le fleuve, apparemment pour mettre fin à ses jours.

L'homme a alors sauté à son tour, ainsi que deux autres passants, qui ont pu aider la jeune femme à s'approcher de la berge, où elle a été récupérée par des policiers. Deux pompiers ont également dû plonger pour ramener le père, mais celui-ci était déjà inconscient.

Malgré les efforts des pompiers et du Samu, l'homme n'a pas pu être ranimé.





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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 11:18

(dépêche)


Suicide de Jean-Pierre Treiber ce 20 février 2010



http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20100220.OBS7523/jeanpierre_treiber_sest_suicide.html
Jean-Pierre Treiber s'est suicidé par pendaison
NOUVELOBS.COM | 20.02.2010 | 11:05
 6 réactions
L'unique accusé du double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier, s'est suicidé samedi matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleuris-Mérogis.


Jean-Pierre Treiber (Sipa)
Jean-Pierre Treiber, unique accusé du double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier en 2004, s'est suicidé samedi matin 20 fevrier dans sa cellule de la maison d'arrêt de Fleuris-Mérogis (Essonne), à deux mois de son procès prévu fin avril, a annoncé le ministère de la Justice.
"Il a été découvert pendu", a déclaré Guillaume Didier, le porte-parole de la Chancellerie, ajoutant que l'enquête devra déterminer la manière dont il a procédé.
Jean-Pierre Treiber était seul en cellule, dans un quartier d'isolement, car il faisait l'objet d'une "surveillance renforcée", notamment en raison de sa récente évasion, a-t-il précisé.
Le corps de Jean-Pierre Treiber a été découvert par des surveillants pénitentiaires à 7h à l'occasion d'une ronde, avait auparavant indiqué Guillaume Didier, précisant que "rien d'anormal" n'avait été remarqué lors d'une précédente ronde à 6h".

Le jugement approchait
"Une enquête judiciaire par le parquet d'Evry a été ouverte ce matin et Michèle Alliot-Marie a ouvert une enquête administrative, l'inspection des services pénitentiaires se rend sur place ce matin", a ajouté Guillaume Didier.
Jean-Pierre Treiber, qui a toujours clamé son innocence, devait être jugé fin avril début mai par la cour d'assises de l'Yonne pour le double meurtre de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier, dont les corps avaient été retrouvés au fond d'un puisard dans sa propriété de Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Son suicide met fin à l'action de la justice.
Il s'était évadé en septembre de la maison d'arrêt d'Auxerre et avait été repris en novembre à Melun.

(Nouvelobs.com avec AFP)



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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 12:16

(dépêche)


L'horrible double assassinat du 28 janvier 2010 à Pont-Sainte-Maxence dans l'Oise



http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-un-couple-de-retraites-torture-et-assassine-29-01-2010-796816.php
Oise : un couple de retraités torturé et assassiné  34 réactions | RéagirVictor Fortunato | 29.01.2010, 21h51 | Mise à jour : 30.01.2010, 09h55 Un double meurtre d’une rare violence. Hier en début d’après-midi, les corps de Jacques et Thérèse Prévost, un couple de retraités âgés de 76 ans, domiciliés à Pont-Sainte-Maxence, dans le sud de l’Oise, ont été retrouvés gisant dans une mare de sang dans leur pavillon rue d’Halatte.

 C’est un couple d’amis, inquiets après plusieurs jours sans nouvelles, qui a alerté la police municipale. Des personnes très choquées par la macabre découverte.

L’état des corps laisse à penser qu’ils ont été victimes d’une agression particulièrement violente. Thérèse Prévost a été découverte ligotée et ensanglantée dans la cuisine du pavillon, alors que le corps de son mari, Jacques, était retrouvé dans le hall de la maison. Le couple avait été vu pour la dernière fois en vie il y a plus d’une semaine. Les gendarmes de Senlis et de la section de recherches d’Amiens chargés de cette affaire mystérieuse tentent de comprendre pourquoi les agresseurs se sont acharnés avec une telle violence sur les retraités. Toutes les hypothèses sont envisagées, mais pour le moment le parquet de Senlis se refuse à toute communication sur cette affaire jugée « très sensible ».

« Hormis un fou, on ne voit pas qui aurait pu faire ça », dit un voisin

Dès les premiers instants de l’enquête, la scène du double crime a été totalement gelée afin de permettre aux techniciens de l’identification criminelle de la gendarmerie de procéder aux prélèvements d’indices dans le pavillon de Jacques et Thérèse Prévost. Deux bâches étaient installées devant l’entrée du pavillon afin que les corps des deux victimes et le travail des enquêteurs ne soient pas visibles.

Les gendarmes ont entamé une enquête de voisinage auprès des proches, qui ne comprennent pas pourquoi on s’est attaqué à eux. « Ils habitaient là depuis plus de trente ans, explique un voisin. C’étaient des gens très tranquilles et gentils. Hormis un fou, on ne voit pas qui aurait pu faire ça. » Un proche du couple est sous le choc après avoir été entendu par les gendarmes : « C’est terrible. Je passe devant leur pavillon tous les jours et je n’avais rien remarqué d’anormal ces derniers temps. J’étais passé chez eux en début d’année pour leur présenter mes voeux. »
 







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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 15:08

(dépêche)


Rebondissement à propos d'Ophélie Bretnacher, étudiante de 22 ans retrouvée morte à Budapest le 12 février 2009


http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/champagne-ardenne/Rebondissement-dans-l-affaire-Ophélie-Bretnacher-60764769.html
JUSTICE
02/02/2010 | 17:39 par CM Soyez le premier à commenter cet article
   Réagir     Imprimer     Envoyer à un ami   Diminuer la taille des Textes Augmenter la taille des Textes Rebondissement dans l'affaire Ophélie Bretnacher
 Ophélie Bretnacher

© DR. Le père de l'étudiante rémoise retrouvée morte à Budapest porte plainte pour meurtre
Selon nos confrères de la radio RTL, le père d'Ophélie Bretnacher viendrait de déposer une plainte pour "meurtre". La piste criminelle avait pourtant été écartée.

Mort par noyade avec absence de coup : telles étaient les conclusions des deux autopsies pratiquées sur le coprs de la jeune fille, l'une en France, l'autre en Hongrie. Pour autant, le père d'Ophélie Bretnacher, cette étudiante de 22 ans scolarisée à la Reims Management School retrouvée morte à Budapest le 12 février 2009, n'a jamais cru au suicide ou à la mort accidentelle.

L'enquête préliminaire est toujours en cours au parquet de Paris pour "recherches des causes de la mort".




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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 00:43

(dépêches)



Soulagement dans l'affaire Grégory



http://www.lalsace.fr/fr/article/2603858/Affaire-Gregory-Bernard-Laroche-ne-sera-pas-exhume.html
le 21/01/2010 à 09h56
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Affaire Grégory: Bernard Laroche ne sera pas exhumé
 zoom
Gregory a été retrouvé le 16 octobre 1984 dans la Vologne. Archives Serge Réalini
 

Le président de la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon a renoncé à exhumer le corps de Bernard Laroche -un temps soupçonné de l'assassinat de Grégory Villemin-, la justice disposant d'autres moyens d'identifier son ADN, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

«Le président Jean-François Pontonnier a considéré que ce n'était pas utile, compte tenu des éléments de comparaison (avec l'ADN retrouvés sur les scellés de l'affaire Grégory, ndlr) dont il dispose par ailleurs», a expliqué à l'AFP Jean-Marie Beney, procureur général près la cour d'appel de Dijon.

Parmi ces «éléments» figurent les vêtements que portait Bernard Laroche lors de sa mort, en 1985. Les vêtements ont été confiés au laboratoire lyonnais Biomnis, chargés d'établir l'empreinte génétique de ce cousin de Jean-Marie Villemin, le père de Grégory.

M. Beney a rappelé qu'une exhumation de Bernard Laroche n'avait «jamais vraiment été à l'ordre du jour» et n'avait pas été requise par le parquet. Elle avait seulement été évoquée en novembre par sa veuve, Marie-Ange Laroche, qui avait indiqué qu'elle ne s'y opposerait pas.

L'enquête sur l'assassinat de Grégory Villemin a été relancée le 22 octobre dernier, après l'annonce de la découverte de traces d'ADN sur les cordelettes qui ont noué les poignets et chevilles de l'enfant, retrouvé noyé dans la Vologne à Docelles (Vosges) le 16 octobre 1984.

Inculpé d'assassinat et placé en détention provisoire à la fin de l'année 84, Bernard Laroche avait été remis en liberté en février 1985, tout en restant inculpé du crime. Il avait été abattu par Jean-Marie Villemin le 29 mars 1985, devant son domicile.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/01/20/01016-20100120ARTFIG00934-gregory-pas-d-exhumation-de-bernard-laroche-.php#xtor=AL-5
Grégory : pas d'exhumation de Bernard Laroche

Cyrille Louis
20/01/2010 | Mise à jour : 23:01 | Commentaires  4 | Ajouter à ma sélection

Marie-Ange Laroche, la veuve de Bernard Laroche, un temps suspecté de l'assassinat de Grégory Villemin. Crédits photo : AFP
INFO FIGARO - Le laboratoire Biomnis vient d'être chargé d'établir son empreinte génétique à partir des vêtements qu'il portait au moment de sa mort.
 
Marie-Ange Laroche devrait accueillir la nouvelle avec soulagement. Le président Jean-François Pontonnier, qui s'efforce actuellement de collecter l'ADN des principaux acteurs de l'enquête sur le meurtre du petit Grégory Villemin, vient de renoncer à ordonner l'exhumation de son époux. Un examen superficiel des divers scellés conservés au palais de justice de Dijon après l'assassinat de Bernard Laroche, le 29 mars 1985, l'a en effet convaincu qu'une telle opération ne sera pas nécessaire. «Les vêtements qu'il portait le jour de sa mort se trouvent dans un état de conservation suffisant pour nous permettre d'établir son empreinte génétique», confie le procureur général de Dijon, Jean-Marie Beney.

Ces pièces à conviction, qui étaient jusqu'à présent conservées au greffe de la cour d'appel, ont tout récemment été expédiées au laboratoire Biomnis de Lyon. La structure est en effet chargée de comparer les différentes traces ADN détectées sur les scellés de l'affaire Grégory avec les empreintes génétiques d'environ soixante protagonistes du dossier. Fin 2009, une vingtaine d'acteurs «professionnels» - enquêteurs, magistrats, greffiers ainsi qu'une quarantaine de personnes qui gravitaient dans l'entourage de l'enfant ont subi un prélèvement à cet effet. L'opération, dont les résultats sont attendus au printemps, vise à identifier les individus qui ont laissé leur ADN sur plusieurs enveloppes utilisées par le «corbeau» de la Vologne, ainsi que sur les cordelettes employées pour entraver l'enfant.

Bernard Laroche, qui entretenait des rapport complexes avec les parents de l'enfant, fit un temps figure de suspect numéro un avant d'être abattu par Jean-Marie Villemin. Depuis lors, son épouse, Marie-Ange Laroche, n'a jamais cessé de défendre son innocence. Début novembre 2009, elle a publié un livre dans lequel elle raconte le «cauchemar» sans fin qu'elle endure depuis vingt-cinq ans. Lors de sa parution, elle a précisé qu'elle ne s'opposerait pas à l'exhumation du corps de son mari. «Aujourd'hui, les parents de Grégory sont soulagés d'apprendre que cette épreuve ne sera pas imposée à la veuve de Bernard Laroche», indique l'avocat de Christine et Jean-Marie Villemin, Me Thierry Moser.


LIRE AUSSI

» L'affaire Grégory relancée par plusieurs traces d'ADN » L'offensive de Marie-Laure Laroche

» EN IMAGES - «Le petit Grégory»: 25 ans de mystère

» Fiasco judiciaire et dérives médiatiques : l'enquête de tous les excès

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/03/01016-20091103ARTFIG00009-affaire-gregory-l-offensive-de-marie-ange-laroche-.php

Affaire Grégory : l'offensive de Marie-Ange Laroche

Cyrille Louis
02/11/2009 | Mise à jour : 21:57 | Commentaires  19 | Ajouter à ma sélection

Marie-Ange Laroche (à droite), veuve de Bernard Laroche, et son avocat Gérard Welzer lundi, lors d'une conférence de presse. Crédits photo : AFP
Elle voudrait se constituer partie civile dans l'enquête sur le meurtre du garçonnet.
 
Tous les ingrédients semblent désormais réunis pour que l'âpre bataille qui a longtemps opposé le clan Villemin à la famille Laroche reprenne de plus belle. Lundi, lors d'une conférence de presse organisée pour la sortie de son livre (*), Marie-Ange Laroche a annoncé son intention de se constituer partie civile dans l'enquête sur le meurtre du petit Grégory. Ce faisant, la veuve de Bernard Laroche affirme vouloir concourir à la manifestation de la vérité. «Je souhaite surtout qu'après toutes ces années de calvaire, son innocence soit enfin reconnue, précise-t-elle, la voix lasse mais résolue. Durant ces vingt-cinq années, il y a eu trop de mensonges et il est temps qu'on arrête d'instruire sur le dos de mon mari.»

Inattendue, cette démarche sonne comme l'amorce d'une contre-attaque alors que l'enquête, rouverte en décembre 2008, semble enfin s'appuyer sur des éléments nouveaux. Dans un rapport remis il y a une dizaine de jours au juge Pontonnier, les experts du laboratoire Biomnis estiment en effet que plusieurs mélanges d'ADN, détectés à la fois sur la cordelette qui a servi à entraver l'enfant et sur une lettre rédigée par le «corbeau» quelques mois avant le meurtre, ouvrent la voie à des investigations complémentaires.

À court terme, le magistrat pourrait notamment ordonner la comparaison de ces fragments d'empreintes génétiques avec le profil de Bernard Laroche qui, un temps inculpé du meurtre de l'enfant, fut finalement libéré avant d'être abattu par Jean-Marie Villemin le 29 mars 1985.

Sentant de nouveau poindre le soupçon qui, depuis vingt-cinq ans, n'a jamais vraiment cessé de viser son époux, Marie-Ange Laroche nourrit aujourd'hui le souhait de prendre part à la nouvelle instruction. Dans ce but, son avocat a adressé lundi aux magistrats dijonnais une demande de constitution de partie civile. Pour la justifier, Me Gérard Welzer invoque le lien de parenté indirect qui unissait jadis Laroche, cousin de Jean-Marie-Villemin, à l'enfant. Par ailleurs, il rappelle : «L'assassinat de Bernard Laroche est lié à un point tel à la mort de Grégory Villemin que les deux dossiers pénaux ont été joints par le ministère public lors du procès de Jean-Marie Villemin devant la cour d'assises de Dijon» [en 1993].

La démarche, dont l'issue procédurale paraît hautement incertaine, constitue à tout le moins une pierre jetée dans le jardin des époux Villemin qui, il y a un an et demi, ont demandé la réouverture du dossier. Dans son courrier, Me Welzer demande d'ailleurs explicitement que les bandes sonores sur lesquelles la voix du corbeau a été enregistrée fassent l'objet d'une nouvelle expertise. Or, certains de ces enregistrements ont un temps été utilisés à charge contre Christine Villemin dans la mesure où une partie des experts a cru déceler une voix de femme derrière celle du corbeau.

Murés dans le silence, les parents du petit Grégory n'ont pour l'heure pas réagi à l'initiative de Marie-Ange Laroche. Ces derniers jours, leur avocat s'est borné à dénoncer les «gesticulations» de Me Welzer, non sans rappeler que la veuve de Bernard Laroche n'a, a priori, «pas qualité pour se constituer partie civile».

(*) Les Larmes oubliées de la Vologne, éditions de l'Archipel.

LIRE AUSSI

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» EN IMAGES - «Le petit Grégory» : 25 ans de mystère

» VIDEO INA - Le Journal télévisé du 18 octobre 1984

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» ANALYSE - L'ADN au secours de la justice : toujours plus loin



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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 12:39

(dépêches)


Meurtre au couteau d'une assistante de la faculté de Perpignan par un étudiant chinois


ww.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/13/01011-20100113FILWWW00541-perpignanfac-un-mort-et-des-blesses.php
Perpignan/fac: un mort et trois blessés
Lefigaro.fr avec AFP
13/01/2010 | Mise à jour : 12:15 | Ajouter à ma sélection
Une salariée de la faculté de Perpignan a été tuée ce matin au couteau par un étudiant chinois, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parquet, confirmant une information du site Internet de L'Indépendant.

Trois autres personnes ont également été blessées par cet individu, ce matin aux alentours de 10 heures. L'université a été évacuée.

Une cellule médico-psychologique a également été mise en place.

http://www.lindependant.com/articles/2010-01-13/un-mort-et-des-blessees-a-l-universite-110223.php
Edition du 13 01 2010 PERPIGNAN Un étudiant chinois égorge une secrétaire à l'université 


 

 

MISE A JOUR A 12H15

Une secrétaire de 49 ans de la faculté de Perpignan a été tuée d'un coup de couteau par un étudiant chinois ce mercredi matin vers 10h, dans un bâtiment de l'université et trois autres personnes ont été blessées, a-t-on appris auprès du procureur de la République de Perpignan Jean-Pierre Dreno.

 

 

PUBLIE A 11H15

 

Une personne serait décédée et plusieurs autres blessées à l'Université de Perpignan, poignardées par un individu,

ce matin aux environs de 10 heures.

Les grilles de l'Université sont actuellement fermées et l'on ne peut pénétrer dans les bâtiments. Sur place, se trouvent les sapeurs-pompiers, la police nationale, la police judiciaire, le procureur de la République et son adjoint.

Une cellule médico-psychologique a également été mise en place. Le recteur de l'Académie de Montpellier est attendu sur les lieux en fin de matinée.

 

 

Plus d'informations au cours de la journée sur www.lindependant.com

 
http://fr.news.yahoo.com/4/20100113/tts-france-universite-violence-ca02f96.html
Un étudiant chinois tue une femme à l'université de Perpignan
Hier, 19h56

             Buzzer ! Imprimer Un étudiant chinois a tué une personne et en a blessé trois autres à coups de couteau mercredi à l'université Via Domitia de Perpignan (Pyrénées-Orientales) avant d'être maîtrisé et arrêté, a déclaré le procureur Jean-Pierre Dréno. Lire la suite l'article
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En milieu de matinée, ce jeune homme de 26 ans a frappé avec un couteau de 40 cm, à la poitrine et à la gorge, une secrétaire qui est décédée, avant de blesser deux enseignants et un étudiant qui s'interposaient, a-t-il précisé.

Il a été finalement maîtrisé et transféré dans les locaux de la police judiciaire, où il a été placé en garde à vue en fin de matinée. Ses motivations ne sont pas encore connues.

"Nous avons demandé qu'un expert-psychiatre examine cet étudiant afin de déterminer si ses propos sont délirants ou cohérents" a déclaré mercredi soir à Reuters Jean-Pierre Dréno.

"Une information judiciaire sera probablement ouverte demain jeudi mais pour l'instant, il faut laisser le temps de travailler aux enquêteurs de la Police Judiciaire qui ont été chargés de l'enquête" a ajouté le magistrat.

Selon lui, cet étudiant en deuxième année de sociologie connaissait la fille de sa victime et avait déjà fait preuve d'un comportement agressif envers d'autres élèves.

"Au moment des faits, il semblait pris d'une crise de démence, a dit Jean-Pierre Dréno, qui a confirmé que cet homme avait été hospitalisé durant une semaine dans un service psychiatrique de la ville en novembre dernier.

Arrivé en France en 2005, cet étudiant, dont l'identité n'a pas été révélée, est originaire de la ville de Shenyang, dans l'Etat de Liaoning, au nord-est de la Chine.

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, s'est rendue mercredi après midi au chevet des trois blessés.

"Je veux comprendre pourquoi ce jeune homme, qui avait été hospitalisé en psychiatrie, était dans l'université. Il faut un suivi de ce drame", a-t-elle souligné.

Nicolas Sarkozy a exprimé dans un communiqué son émotion et sa "solidarité et tout son soutien à l'ensemble de la communauté universitaire de cet établissement".

Ce drame intervient au coeur d'un nouveau débat sur la lutte contre la violence à l'école, après la mort d'un élève de 18 ans vendredi dernier dans un lycée du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Nicolas Fichot avec Thierry Lévêque à Paris, édité par Yves Clarisse



 


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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 18:23

(dépêches)


Suicide de Kristina Rady (ex-compagne de Bertrand Cantat) le 10 janvier 2010


http://fr.news.yahoo.com/51/20100110/ten-bertrand-cantat-entendu-par-la-polic-0111c6b.html
Bertrand Cantat entendu par la police à la suite du suicide de la mère de ses enfants
Aujourd'hui, 00h30

 Purepeople.com             Buzzer ! Imprimer Alors que Kristina Rady, la mère de ses enfants (Milo, 12 ans, et Alice, 7 ans), vient de se suicider par pendaison à l'heure du déjeuner ce dimanche 10 janvier, Bertrand Cantat était toujours entendu en fin de soirée par les services de la direction interrégionale de la police judiciaire. Ces derniers se sont déplacés sur les lieux, en présence du procureur de la République de Bordeaux. Une enquête a été ouverte et une autopsie sera pratiquée dès demain. Lire la suite l'article
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Kristina Rady s'est pendue à son domicile situé dans le quartier Nansouty à Bordeaux, dans la maison qu'elle partageait à nouveau avec le chanteur de Noir Désir, d'après les informations recueillies auprès de leur entourage.

Le couple s'était marié en 1997 et avait divorcé peu après la naissance d'Alice, quand Cantat était parti vivre avec Marie Trintignant, une liaison qui finira dans le drame à Vilnius. Il a été condamné à 8 ans de prison pour avoir « tué » Marie. La famille Trintignant ne lui pardonnera jamais…

Kristina et Bertrand auraient repris la vie commune, d'après nos informations, depuis quelques temps. Pourtant, d'après ses proches, Kristina Rady était dépressive depuis plusieurs semaines. Bertrand Cantat dormait dans la maison au moment des faits et c'est leur fils de 12 ans qui aurait découvert le corps de sa maman… Quel drame ! Le jeune garçon avait été invité chez un copain pour le déjeuner et serait revenu dans la maison familiale vers 15 heures. Après avoir sonné et n'ayant pas obtenu de réponse, Milo serait donc entré avec ses clefs et aurait découvert l'impensable. Il aurait alors réveillé son père…

Comment cette femme forte et combattante a pu en arriver là ? Elle aurait laissé une lettre…

Kristina n'avait jamais laissé tomber Bertrand Cantat. Dès qu'il a été incarcéré à Vilnius, elle s'était précipitée en Lituanie et avait été présente pendant son emprisonnement, elle avait témoigné à son procès, et est restée à ses côtés jusqu'à sa libération de la prison de Toulouse, où… lire la suite de l'article sur purepeople.com

Bertrand Cantat : La mère de ses enfants, Kristina Rady, vient de se suicider…
Noir Désir dans une paix royale… Le retour du groupe n'est vraiment pas d'actualité !
Bertrand Cantat : En attendant le retour de Noir Désir, il fait un intérim dans un autre groupe ! Écoutez !
Bertrand Cantat n'est pas un cow-boy sans états d'âme, c'est un homme brisé…
Noir Désir : Bertrand Cantat — Un destin rock… c'est pour avril !

http://www.purepeople.com/article/urgent-bertrand-cantat-la-mere-de-ses-enfants-kristina-rady-vient-de-se-suicider_a47701/1
URGENT : Bertrand Cantat : La mère de ses enfants, Kristina Rady, vient de se suicider...
News publiée Hier, Le Dimanche 10 Janvier 2010 à 18:36 19 commentaires5 photos0 vidéos

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Naissance : Le 5 Mars 1964
Toute l'actu de Bertrand Cantat
11/01/10 Bertrand Cantat entendu par la police suite au suicide de la mère de ses enfants... de terribles précisions...
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29/09/09 Noir Désir dans "une paix royale"... Le retour du groupe n'est vraiment pas d'actualité !
04/08/09 Bertrand Cantat : En attendant le retour de Noir Désir, il fait un intérim dans un autre groupe ! Ecoutez !
17/06/09 Bertrand Cantat "n'est pas un cow-boy sans états d'âme", "c'est un homme brisé"...
Toutes les news
de Bertrand Cantat
 
Les périodes sombres se succèdent malheureusement pour le chanteur Bertrand Cantat, le leader du groupe de rock français Noir Désir...

Après que sa compagne Marie Trintignant soit morte des suites de coups qu'il lui avait porté lors d'une dispute pendant l'été 2003 à Vilnius (il avait alors purgé une peine de quatre ans de prison, la moitié de sa condamnation, pour bonne conduite), nous venons d'apprendre que Kristina Rady, la mère de ses enfants - Milo, 12 ans, et Alice, 7 ans -, vient de se suicider...

Elle s'est pendue à son domicile de la région bordelaise vers midi aujourd'hui, dans la maison qu'elle partageait avec le chanteur à l'époque de leur longue romance. Le couple s'était marié en 1997 et avait divorcé peu après la naissance d'Alice.

Kristina n'avait jamais laissé tomber Bertrand Cantat. Dès qu'il a été incarcéré à Vilnius, elle s'était précipitée en Lituanie et avait été présente pendant son emprisonnement, son procès, et jusqu'à sa libération de la prison de Toulouse, où elle lui rendait visite avec leurs enfants chaque semaine. Elle avait toujours pris la défense de Cantat auprès des médias et s'était battue comme une lionne pour lui. Nous ne connaissons pas les raisons qui ont poussé cette mère de famille à se donner la mort...

Rappel des faits :

Dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003, alors qu'ils se trouvaient à Vilnius - Marie Trintignant tournait le téléfilm Colette, une femme libre dans la capitale lituanienne -, le couple formé par Marie Trintignant et Bertrand Cantat avait eu une dispute, probablement exacerbée par l'alcool et différentes substances, qui s'était soldée par des coups qui s'étaient avérés quelques jours plus tard fatals.
Rapatriée en France le 31 juillet en état de mort cérébrale, la fille de Nadine et Jean-Louis Trintignant décédait le lendemain, à la clinique Hartmann, à Neuilly. L'opération de la dernière chance avait été tentée par le fameux Dr Stéphane Delajoux, qui est devenu médiatiquement parlant, "célèbre", grâce à cette intervention. Celui-là même à qui l'entourage de Johnny Hallyday reproche aujourd'hui son intervention du 26 novembre sur le chanteur et les conséquences dramatiques du mois de décembre qui ont suivies...

Condamné par la justice lituanienne à huit ans de réclusion criminelle, Bertrand Cantat a effectué l'essentiel de sa peine près de Toulouse, à partir de septembre 2004. Il y a expié son remords, sa douleur, son mal-être. La "traversée d'un océan du vide", tels "les sombres héros de l'amer", comme il le chantait avec son groupe en 1989.

Au grand dam de la famille de la défunte, Cantat a obtenu une libération conditionnelle pour bonne conduite carcérale le 15 octobre 2007. Depuis, il a renoué en toute discrétion avec une vie qui reprend des couleurs : grâce à la musique, tout d'abord, puisqu'il a retrouvé ses compagnons d'aventure. Si son complice de la première heure - Serge Teyssot-Gay -, avait évoqué le retour en studio d'un des groupes les plus populaires de l'histoire du rock français cet hiver, aucun album ne semble pourtant prévu. La loi interdit en effet à Bertrand Cantat d'interpréter toute chanson qui ferait la moindre allusion aux événements qu'il a vécus avant l'expiration officielle de sa peine (en juillet 2010). Mais il peut composer, écrire, chanter, faire un album sur tous les autres sujets.

Mais surtout, la voie de la rédemption semblait pavée d'amour. Une femme, une nouvelle compagne tenait depuis quelques temps la main de Bertrand quand celle-ci n'était pas accrochée à sa gratte. Une brune, aussi jolie que mystérieuse.

Cantat semblait aller vraiment mieux et l'hypothèse d'une autobiographie possiblement rédigée durant sa détention à Vilnius (Lituanie) avait même été évoquée. Mais il y a quelques mois on a appris que ce projet avait du plomb dans l'aile : à en croire Pierre Mikaïloff qui vient de publier une saga du groupe sous le titre Noir Désir, Bertrand Cantat, un destin rock, le leader de la formation girondine "a du mal à remettre la machine en route" et souffre d'un "blocage de l'écrivain" depuis les faits...

Sa première apparition en public depuis sa libération a été à l'enterrement d'Alain Bashung, en mars 2009 (voir quelques photos ci-dessus). Tout le monde ne lui avait pas... serré la main.

On apprenait en octobre 2009 que Bertrand Cantat était en train d'écrire un titre en hommage à Marie Trintignant...

Ce projet de chanson allait donc à l'encontre de l'obligation d'interdiction dont nous vous parlions plus haut, validée par le juge d'application des peines de Toulouse, en octobre 2007. Cependant, la fin de cette contrainte imposée au leader de Noir Désir prendra effet le 29 juillet 2010.

L'album de la formation girondine étant annoncé, selon Olivier Caillart, du label Barclay, à l'automne 2010 (donc après la fin d'obligation), il se pourrait que la composition pour Marie Trintignant en fasse partie. C'est sans doute pour Bertrand Cantat, qui adorait Marie, une sorte de thérapie ?

Mais avec ce nouveau drame, ce projet devrait sans doute être repoussé. Déjà mal dans sa peau et ayant beaucoup de difficultés de communication, le suicide de Kristina doit être pour lui, une épreuve terrible. Il reste seul maintenant avec deux malheureux enfants sans maman...

Nos pensées vont à ses proches...

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 16:45

(dépêches)


Jean-Pierre Treiber a été arrêté ce 20 novembre 2009 après son évasion du 8 septembre 2009

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-giraud-lherbier-jean-pierre-treiber-arrete-20-11-2009-718602.php
SEINE-ET-MARNE
Affaire Giraud-Lherbier : Jean-Pierre Treiber arrêté
D. D., A.B, M.-L.W. | 20.11.2009, 16h37 | Mise à jour : 20h41






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Le fugitif le plus recherché de France, Jean-Pierre Treiber a été arrêté à 16 h 20 par le RAID (le service d'intervention d'élite de la police nationale) au 5e étage d'un immeuble de Melun (Seine-et-Marne), après dix semaines de cavale pendant lesquelles il a défié les enquêteurs après son incroyable évasion.

  Multimédia
Video : Son avocat : «On peut être innocent et s'évader» 
 
  En savoir plus
Les voisins du fugitif surpris
 
  Sur la toile
La chronologie de l'affaire Giraud-Lherbier Une cavale au cours de laquelle, Treiber n'avait pas hésité à écrire des lettres à ses proches ou à des journalistes pour y crier son innocence.

Trois couples, complices présumés du fuyard, ont également été appréhendés. Parmi eux, un couple qui a mis un appartement à disposition du fugitif, et dans lequel l'ancien garde-chasse a été arrêté.

Selon une source proche de l'enquête, les policiers avaient pris en filature un ami du suspect. Ce dernier «s'est rendu dans un appartement inoccupé à Melun jeudi. Vendredi, il s'est aperçu de la filature et a été interpellé. Les policiers ont alors perquisitionné l'appartement et ont découvert le fugitif à l'intérieur».

Ces quatre personnes ainsi que l'évadé ont été transférés, dans un premier temps, à la Direction centrale de la PJ (DCPJ), à Nanterre dans les Hauts-de-Seine. Jean-Pierre Treiber, 47 ans, devait ensuite «être déféré au Palais de justice d'Auxerre, mis en examen et réincarcéré», a annoncé le procureur de la République d'Auxerre, François Pérain.
 
Le père de Géraldine Giraud satisfait de cette arrestation

«Roland Giraud est évidemment très satisfait» de cette interpellation, a expliqué Me Francis Szpiner, l'avocat du comédien et père d'une des victimes, au parisien.fr. «Je suis évidemment heureux de cette arrestation. Le cours normal de la justice va enfin pouvoir reprendre. Il comparaîtra comme prévu au mois d'avril devant la cour d'assises de l'Yonne et devra répondre de l'accusation qui pèse sur lui, c'est à dire du double meurtre de Katia Lherbier et Géraldine Giraud. Il encourt la réclusion à perpétuité», a poursuivi l'avocat.

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, qui a félicité les policiers, a déclaré dans un communiqué «que dans la quasi-totalité des cas, les évadés sont repris dans les 8 mois qui suivent leur évasion».

En cavale depuis sa rocambolesque évasion de la prison d'Auxerre, le 8 septembre dernier, l'assassin présumé de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier avait encore nargué les enquêteurs récemment en envoyant deux lettres à «Paris-Match». Il y indiquait qu'il avait changé de planque dans les forêts de Seine-et-Marne. Dans une lettre adressée le 17 septembre à l’hebdomadaire « Marianne », il a promis qu’il se rendrait de lui-même à son procès, prévu pour s’ouvrir le 19 avril devant la cour d’assises de l’Yonne.

Treiber n'a cessé de clamer son innocence

C'est dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), que les corps de Géraldine Giraud, 36 ans, et de son Katia Lherbier, 32 ans, avaient été retrouvés le 9 décembre 2004, ensevelis au fond d'un puisard sous 450 kilos de caillasse. Les corps des deux femmes étaient gelés, pliés, les visages couverts de ruban adhésif marron et les poumons dévorés par l'inhalation de chloropicrine, un gaz très irritant, interdit à la vente, servant notamment à chasser les renards.

Malgré des éléments à charge accablants - il avait notamment utilisé les cartes bancaires des deux victimes -, Treiber, écroué depuis le 25 novembre 2004, n'a jamais cessé de clamer son innocence.

Dans une interview accordée au Parisien, son épouse Marie-Pascale Treiber avait dressé un portrait sans concession de Jean-Pierre Treiber, jugeant qu'il pouvait «gruger tout le monde».



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http://www.leparisien.fr/faits-divers/jean-pierre-treiber-arrete-a-melun-20-11-2009-718602.php
Jean-Pierre Treiber a été arrêté vers 16 heures par le RAID dans un appartement de Melun (Seine-et-Marne). Des complices présumés ont également été appréhendés. Il va être déféré au Palais de justice d'Auxerre (Yonne) dans la foulée, mis en examen et réincarcéré», a indiqué  le procureur de la République d'Auxerre, François Pérain.

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Video : Son avocat : «On peut être innocent et s'évader» 
  Le propriétaire de l'appartement mis à disposition du fugitif, et dans lequel Treiber a été arrêté, a été placé en garde à vue

En cavale depuis sa rocambolesque évasion de la prison d'Auxerre, le 8 septembre dernier, l'assassin présumé de Géraldine Giraud et de Khatia Lherbier avait encore nargué les enquêteurs récemment en envoyant deux lettres à «Paris-Match». Il y indiquait qu'il avait changé de planque dans les forêts de Seine-et-Marne. Dans une lettre adressée le 17 septembre à l’hebdomadaire « Marianne », il a promis qu’il se rendrait de lui-même à son procès, prévu pour s’ouvrir le 19 avril devant la cour d’assises de l’Yonne.

Il n'a cessé de clamer son innocence

C'est dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), que les corps de Géraldine Giraud, 36 ans, et Katia Lherbier, 32 ans, avaient été retrouvés le 9 décembre 2004, ensevelis au fond d'un puisard sous 450 kilos de caillasse. Les corps des deux femmes étaient gelés, pliés, les visages couverts de ruban adhésif marron et les poumons dévorés par l'inhalation de chloropicrine, un gaz très irritant, interdit à la vente, servant notamment à chasser les renards.

Malgré des éléments à charge accablants - il avait notamment utilisé les cartes bancaires des deux victimes -, Treiber, écroué depuis le 25 novembre 2004, n'a jamais cessé de clamer son innocence.

Dans une interview accordée au Parisien, son épouse Marie-Pascale Treiber avait dressé un portrait sans concession de Jean-Pierre Treiber, jugeant qu'il pouvait «gruger tout le monde».



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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 10:18

(dépêche)




Accident d'hydrospeed: "C'est l'Etat le coupable!"

06 août 2009 - il y a 55 min LePost

Depuis samedi, à L'Argentière, une enquête est en cours pour comprendre pourquoi Anissa, une fillette de 11 ans originaire d'Etampes, est morte lors d'une sortie en hydrospeed.

Le gérant du club de sports d'eaux-vives a été mis en examen.

Sur Le Post, Joël Giraud, député-maire de l'Argentière-la-Bessée, conteste les arguments du procureur et réfute la responsabilité du gérant.

Il considère que la barre de fer présente dans la rivière est responsable du décès de l'enfant.

Que faisait cette barre de fer dans la rivière?

"En 1974, l'Etat ne s'embêtait pas! Ils ont fait sauter le pont dans la rivière appelée la Durance. Sans se soucier de l'environnement, ils ont pris la rivière pour une poubelle."

Avez-vous tenté de faire changer les choses?

"Quand je suis devenu maire en 1989, j'ai organisé une opération de nettoyage de la Durance dans tout le secteur du Pays des Ecrins. Oh surprise! Nous avons retrouvé l'intégralité du pont, plus de 10 tonnes de ferraille..."

Comment pouvez-vous affirmer que la barre de fer soit à l'origine de la mort de la fillette?

"À l'endroit de l'accident on a découvert une barre de fer de 12m qui était restée enfouie. Déjà, je ne vois pas d'où elle peut venir à part du pont! Surtout, je pense que l'on confond tout dans cette phase du dossier. C'est bien cette barre qui a causé la mort de la fillette."

Pourquoi n'a t-on pas vu cette barre de fer avant?

"L'eau n'était pas limpide, pourtant ils étaient passés le jour d'avant sur le trajet. L'obstacle est apparu plus tard."

Le procureur cherche-t-il de faux coupables?

"Ça me choque que l'on cherche des responsables alors que c'est cette barre de fer le problème! Je suis attéré que le procureur utilise de faux arguments!"

Le jeune animateur n'a-t-il pas aussi sa part de responsabilité?

"Il a un brevet d'Etat de stagiaire, quand l'accident s'est passé, il avait exactement les mêmes qualités qu'une personne diplômée. Il a même pris un enfant handicapé avec lui, des tests préalables ont été faits la veille avec toute l'équipe."

"Tous les enfants devaient savoir nager 25m, et rester en apnée sur 10m sous l'eau. Ils avaient fait des tests sur le lac en nageant avec des palmes."

Le gérant du club nautique n'aurait-il pas dû être plus prudent?

"Il est consciencieux et bénévole, il a fait ça parce qu'on le lui a demandé suite aux décès des deux précédents présidents. Il ne se faisait pas d'argent, il le faisait par conviction."

Etait-il vraiment seul avec 16 enfants à charge?

"Non, pas du tout. 8 enfants étaient dans l'eau pour faire de l'hydrospeed. Il était accompagné de deux personnes du centre d'Etampes (Essonne), dont l'un est maître nageur sauveteur."

Comment ont-ils réagi lors de l'accident?

"Le maître nageur devançait la fillette pour vérifier qu'il n'y avait pas d'obstacles lors de la descente. Il a tenté de remonter la rivière quand il a compris qu'elle était retenue par la barre. Mais le courant était trop fort."

Qui a sorti la fillette de l'eau?

"Des touristes belges étaient sur les lieux, l'homme a sorti la petite fille de l'eau, mais trop tard. Selon moi, ce sport reste dangereux."






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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 11:08

Trois plateaux dominent l’agglomération de Nancy (en Lorraine) qui compte 400 000 habitants : le plateau de Malzéville (aérodrome), celui de Brabois (technopôle)… et le Haut-du-Lièvre.



Nous sommes dans le quartier le plus "sensible" de Nancy qui surplombe depuis 1958 l’agglomération : le Haut-du-Lièvre. Urbanisme classique des années 1950-1960 : le projet d’urbanisme dirigé par l’architecte Bernard Zehrfuss (qui a fait aussi le musée de la civilisation gallo-romaine de Lyon, les immeubles de l’avenue Jean Jaurès de Pantin et participé au CNIT à La Défense) a dressé des immeubles très laids, un quartier bétonné.

Pas beaucoup de raccordements avec le centre ville très éloigné. Une ghettoïsation sociale de ses habitants. Depuis de nombreuses années, on cherche à y faire cohabiter des étudiants (très nombreux dans la ville, près de 10% de l’agglomération), et depuis peu, un grand projet de rénovation du quartier a été lancé sous la direction de l’architecte Alexandre Chemetoff. On a même déjà détruit quelques bâtiments fort disgracieux.


Un vol dans une "zone urbaine sensible"

Une entreprise s’installe alors dans un appartement vide du rez-de-chaussée d’une barre d’immeuble (le Tilleul argenté) pour une prestation temporaire. Au numéro 17, aucune plaque n’indique sa présence qui se veut discrète. Elle l’a loué à l’office public d’aménagement et de construction (OPAC) de Nancy. Il est midi, le vendredi 27 février 2009 quand les quelques employés décident de partir pour leur pause déjeuner. Ils laissent leur PC portables allumés dans la salle, ferment la porte à clef et vont manger.

Une fois revenus de déjeuner, ils trouvent la porte de l’appartement fracturée, une fenêtre brisée… et surtout, les quatre ordinateurs portables envolés. Enfin, plutôt volés. Coup classique, vol ordinaire et les premiers soupçons d’ailleurs pourraient ne pas tarder à pointer en direction de la population autochtone. Les voleurs ont emporté les ordinateurs et vont sans doutes les vendre à des receleurs.


Une nouvelle prison

Le problème, c’est que l’entreprise n’est pas comme les autres. Il s’agit d’Eiffage BTP. Et sa présence au Haut-du-Lièvre est loin d’être anodine puisqu’elle est chargée de construire la nouvelle prison de l’agglomération nancéienne sur le site des anciennes carrières Solvay à cheval sur les communes de Nancy et de Maxéville. C’est la première prison véritablement privée, construite sur des fonds privés. On en parle depuis qu’Albin Chalandon était Ministre de la Justice, en 1986.

La nouvelle prison de Nancy devrait être un modèle du genre qui s’inscrit dans le plan Perben qui prévoit la rénovation ou la création de 13 200 places au niveau national. Elle est prévue pour 690 détenus mais a déjà installé 900 lits pour faire face à la surpopulation carcérale. Son coût est de 54 à 69 millions d’euros (selon les sources ou qu’on compte les taxes). Elle devrait entrer en service entre le 22 et le 26 juin 2009, donc dans pas très longtemps (la directrice de Charles-III a d’ailleurs déjà reçu le 19 février 2009 les clefs du nouveau centre de détention remises par la direction de l’administration pénitentiaire de Strasbourg).

Les opposants à cette prison sont de deux catégories : les premiers regrettent son implantation dans un quartier déjà difficile et de mauvaise réputation par ailleurs, et les seconds trouvent que les détenus vont avoir des conditions de vie trop confortables (ce en quoi ils ont tort, le scandale venant plutôt des conditions d'inconfort de la plupart des prisons français auxquelles le plan Perben tente de mettre fin).


La fin tant attendue de Charles-III

Cette prison flambant neuf va désengorger la prison de Toul et, surtout, elle va remplacer la triste prison Charles-III, en plein quartier central de Nancy, entre le centre commercial Saint-Sébastien et l’actuel Palais des Congrès. Une prison pointée du doigt dans de nombreux rapports parlementaires et par Pierre Bédier quand il était Secrétaire d’État aux Programmes immobiliers de la justice, pour son état lamentable d’insalubrité (« extrême vétusté »). Installé dans un ancien bâtiment religieux en 1857, le centre pénitentiaire Charles-III accueille encore aujourd’hui 350 détenus pour seulement 259 places.

Cette externalisation de la prison est une aubaine pour la municipalité de Nancy. Les 10 à 15 hectares qu’occupent la prison et le quartier Charles-III sont justement tout près de la nouvelle gare TGV de Nancy. Le TGV Est passe à Nancy depuis juin 2007. Beaucoup d’idées de rénovation d’urbanisme jaillissent avec entre autres la construction d’un nouveau Palais des Congrès, plus grand, et d’un centre d’affaires.


Plans et codes volés

Le hic, dans cette affaire de vol, c’est que les ordinateurs volés le 27 février 2009 contenaient dans leurs disques durs des plans de la nouvelle prison et même des codes secrets. C’est confirmé par les intéressés, la police et la presse s’en est fait un large écho le 9 mars 2009. L’administration pénitentiaire assure cependant qu’il n’y aura aucune faille dans la sécurité, que ces plans sont partiels et incompréhensibles au profane et que l’ouverture de la nouvelle prison aura lieu dans les délais.

Selon l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), « la sécurité du nouvel édifice n’est donc pas remise en cause et (…) la préparation de l’ouverture (…) se poursuit. (…) [Les ordinateurs volés] ne comportent que des éléments techniques et fragmentaires qui ne sont pas exploitables en l’état, ce qui ne permet pas de reconstituer les plans de la nouvelles structure pénitentiaire. ».

Eiffage BTP a déménagé, porté plainte et informé les Ministères de l’Intérieur et de la Justice. L’enquête a été confiée à la brigade départementale de la sûreté urbaine.



Réactions et interrogations

Le comique : alors, évidemment, on peut d’abord en rire. Certains titres de journaux n’hésitaient pas à titrer comme Libération : « avant même sa mise en service, l’établissement pénitentiaire le moins sûr de France ? ». C’est assez cocasse de construire une prison et de voir ses plans être dérobés par ceux pour qui elle serait destinée.

La négligence : on peut aussi s’interroger sur la très grande légèreté des employés d’Eiffage BTP qui, finalement, construisent la prison comme ils construiraient n’importe quel autre bâtiment public. Ne pas mettre sous clef les ordinateurs à contenu confidentiel, ne pas mettre de code bios pour les faire démarrer, ne pas crypter les fichiers critiques, ne pas renforcer la sécurité d’un appartement dont la localisation, au rez-de-chaussée, suscite par définition bien des tentations.

Le débat de fond : on peut en corollaire s’interroger sur la pertinence d’un partenariat État – entreprise privée qui rend confuses les prérogatives des uns et des autres (a priori, c’est à l’État d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre). Rien ne dit par ailleurs que les plans d’une prison en construction dans un cadre purement public n’eussent pas subi le même sort que dans ce malheureux cambriolage. Seules trois entreprises peuvent répondre aux appels d’offre : Bouygues, Vinci et Eiffage. Les contrats concernent non seulement le financement et la construction des établissements, mais aussi la maintenance et l’entretien pour 30 ans.

Le motif du vol : ensuite, on peut imaginer deux hypothèses sur ce vol. Soit c’est un vol non prémédité, à effet d’aubaine, pour s’emparer de matériel informatique laissé sans surveillance et le revendre (auquel cas, le mal aurait été mineur sans la mousse médiatique), soit c’est un acte de grand banditisme qui cherche à obtenir avant même la détention des futurs prisonniers les moyens de les en faire ressortir.

Une question qui taraude : enfin, c’est en ce qui me concerne ma principale interrogation. Pourquoi la presse et les médias en général ont-ils tant souligné l’existence de plans de la nouvelle prison dans ces ordinateurs volés alors que les dérobeurs n’étaient pas forcément au courant initialement ? Et on peut maintenant imaginer que même s’ils contrôlent peu la situation, ces délinquants voient par ces informations un moyen de valoriser leur butin auprès du grand banditisme plus expert qu’eux-mêmes dans le domaine des évasions et de l’exploitation de données informatiques.


Dans tous les cas, cette affaire ne contribuera pas à redorer l’image déplorable du Haut-du-Lièvre. Mais peut-être que peu de monde s’en soucie, finalement ?


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (27 mars 2009)


Pour aller plus loin :

Dépêches de presse sur la prison du Haut-du-Lièvre.





http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=53653

http://www.lepost.fr/article/2009/03/27/1473181_l-autojustification-de-la-nouvelle-prison-de-nancy.html

http://rakotoarison.lesdemocrates.fr/article-26

http://www.centpapiers.com/l’autojustification-de-la-nouvelle-prison-de-nancy/6306/

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