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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 07:15

(dépêche)


Angolagate : Charles Pasqua est condamné à un an de prison ferme


http://fr.news.yahoo.com/78/20091027/tfr-affaire-de-l-angolagate-pasqua-conda-9e39cb8.html
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/pasqua-condamne-a-un-an-de-prison-ferme_824324.html
Affaire de l'Angolagate
Pasqua condamné à un an de prison ferme
Par LEXPRESS.fr, publié le 27/10/2009 15:40 - mis à jour le 27/10/2009 16:11

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Le sénateur a été condamné à un an de prison ferme et à 100 000 euros d'amende pour "trafic d'influence". Son avocat a annoncé qu'il allait faire appel de cette condamnation.

LES CONDAMNES

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné ce mardi à des peines de prison ferme les hommes-clés de l'affaire de vente d'armes de l'Angolagate, Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak, ainsi que le sénateur Charles Pasqua et l'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani.


AFP

100 000 euros d'amende et 3 ans de prison dont deux avec sursis, c'est le jugement rendu à l'encontre de Charles Pasqua par le tribunal correctionnel de Paris.

Le sénateur Charles Pasqua a été condamné mardi à 3 ans de prison, dont 2 avec sursis, et 100.000 euros d'amende pour "trafic d'influence" par le tribunal correctionnel de Paris au procès de l'Angolagate, une affaire de vente d'armes de guerre à l'Angola.

Pierre Falcone a été condamné à six ans de prison ferme pour trafic d'influence, commerce d'armes et abus de biens sociaux par le tribunal, qui a suivi les réquisitions du parquet. Sa condamnation a été assortie d'un mandat de dépôt à l'audience.

L'homme d'affaires Arcadi Gaydamak, qui réside à Moscou depuis novembre 2008 après s'être réfugié en Israel, et grand absent du procès, a lui aussi été condamné à six ans de prison ferme. Déjà visé par un mandat d'arrêt, il est condamné pour commerce d'armes, trafic d'influence et blanchiment.

Charles Pasqua, Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak ont annoncé, via leurs avocats, qu'ils allaient faire appel de leur condamnation.

La justice reproche aux deux hommes d'avoir, de 1993 à 1998, vendu à l'Angola, alors en pleine guerre civile, des armes provenant de l'ancien bloc soviétique, sans avoir reçu d'autorisation de l'Etat Français.

Jean-Charles Marchiani est pour sa part condamné à trois ans de prison, dont 21 mois avec sursis pour complicité de trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux.

Jean-Christophe Mitterrand, le fils de l'ancien président, a été condamné pour sa part à deux ans de prison avec sursis et 375.000 euros d'amende pour recel d'abus de bien sociaux.

Le romancier Paul-Loup Sulitzer a été condamné à 15 mois de prison avec sursis et 100.000 euros d'amende.

LES RELAXES

De son coté, l'économiste et ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, a été relaxé ce mardi des chefs de "trafic d'influence" et "recel d'abus de biens sociaux".

Le parquet avait demandé la relaxe, estimant qu'Attali avait bien touché de l'argent, mais que les sommes étaient liées à un "travail effectif", une étude sur le microcrédit. Le président du tribunal, Jean-Baptiste Parlos, qui a entamé la lecture du jugement vers 14H00, a ainsi suivi ces réquisitions, estimant que "le doute bénéficie au prévenu".

A 65 ans, l'ancien conseiller de François Mitterrand était accusé d'avoir reçu 160.000 dollars pour, de 1997 à 1999, user de son influence auprès de Bercy et du ministre des Affaires étrangères de l'époque, Hubert Védrine, afin de résoudre les ennuis fiscaux des deux associés.

Un autre prévenu, Georges Fenech, magistrat et président de la Miviludes (mission contre les sectes), a aussi été relaxé mard du chef de recel d'abus de biens sociaux, contre l'avis du parquet qui avait requis 6 mois de prison avec sursis.

L'Association professionnelle des magistrats, que dirigeait cet ancien député UMP, âgé de 55 ans, était soupçonnée d'avoir perçu indûment une somme de 15.000 euros.

Au total, 42 personnes étaient accusées d'avoir, soit participé à l'organisation d'un "trafic" de 790 millions de dollars, soit bénéficié de "pots-de-vin" distribués par les deux associés ayant mis ce commerce sur pied, Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak.





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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 08:39

(dépêche)



David Douillet élu député

Politiques 19/10/2009 à 06h54

L'ex-judoka a remporté l'élection législative partielle des Yvelines dimanche, réunissant plus de 44% des suffrages, soit 23 points de plus que le maire PS de Poissy, Frédérik Bernard.

109 réactions

David Douillet élu député UMP des Yvelines. (AFP photo AFP)

Le superchampion de judo David Douillet a réussi dimanche son entrée en politique, en remportant l'élection législative partielle des Yvelines, alors que certains dans son camp craignaient qu'il ne pâtisse de la polémique autour de Jean Sarkozy, fils du président.

David Douillet, 40 ans, silhouette de colosse et deux fois médaille d'or aux jeux Olympiques (Atlanta puis Sydney), avait fait un brillant premier tour, réunissant plus de 44% des suffrages, soit 23 points de plus que le maire PS de Poissy, Frédérik Bernard.

"Les électeurs ont compris qu'ils avaient affaire à quelqu'un qui veut s'investir à 100% et qui va être en permanence sur le terrain", a commenté le nouvel élu sur i-télé. "Le travail paye, c'est la conclusion de cette campagne", a-t-il ajouté. "Une campagne, ça se gagne avec les gens".

La participation a passé de 30 à près de 34% (33,70%) au second tour.

La mine grave, Frédérik Bernard a dénoncé une nouvelle fois le "parachutage" de David Douillet dans les Yvelines.

"On peut faire des coups, on peut gagner mais ce n'est pas comme cela qu'on fait de la politique", a-t-il indiqué à ce sujet.

Il a ensuite fustigé l'attitude du MoDem qui ne s'est pas prononcé officiellement en sa faveur pour ce second tour.

"Il faudra se souvenir que François Bayrou n'a pas pris position dans cette législative", a-t-il ajouté.

Un des sportifs préférés des Français, connu aussi pour son engagement au côté de Bernadette Chirac dans sa campagne des "pièces jaunes", David Douillet était le favori du duel final.

Cependant, un élu UMP des Yvelines, Pierre Cardo, avait mis en garde contre un possible impact sur ce second tour de la candidature controversée du fils du chef de l'Etat à la tête de l'Epad, établissement d'aménagement de La Défense, premier quartier d'affaires d'Europe.

"On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stage", avait lancé M. Cardo mardi devant le groupe UMP qui l'avait applaudi. Plusieurs autres élus - Jacques Myard, Christian Vanneste, Arlette Grosskost - s'étaient aussi inquiétés des retombées possibles de cette querelle qui suivait celle sur les écrits de Frédéric Mitterrand, ministre d'ouverture chargé de la Culture.

Le président Sarkozy lui-même avait donné une résonance nationale au scrutin de Poissy: dans un entretien fleuve au Figaro de vendredi, il avait voulu voir dans le bon score de David Douillet au premier tour une preuve que la situation politique était loin d'être aussi mauvaise que celle de ses prédécesseurs élyséens à mi-mandat.

L'ex-champion avait balayé la polémique autour de l'Epad, déclarant: "On ne m'en parle pas, ce n'est pas la préoccupation majeure des gens, qui me parlent de logement, de transport et d'emploi".

Au premier tour, Frédérik Bernard avait devancé de 7 points le Vert Alain Lipietz. Illico, M. Lipietz avait appelé à soutenir le maire de Poissy.

En revanche, le MoDem Richard Bertrand (7,75% le 10 octobre) n'avait pas donné de consigne de vote.

L'élection visait à remplacer Jacques Masdeu-Arus, le sortant UMP, déclaré inéligible pour dix ans en raison d'une affaire de pots-de-vin dans laquelle deux autres élus UMP ont été condamnés, dont l'ancien ministre et ex-président du Conseil général des Yvelines, Pierre Bédier.

Le score de Douillet a avoisiné celui de M. Masdeu-Arus au second tour de 2007 (52,32%).

(Source AFP)


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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 08:40

(dépêche)


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/david-douillet-en-tete-a-poissy_793770.html
David Douillet en tête à Poissy
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 12/10/2009 07:10 - mis à jour le 12/10/2009 07:21

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Le premier tour de l'élection législative partielle dans la 12e circonscription des Yvelines servait dimanche de baptême électoral pour l'ex-judoka devenu candidat UMP.

Le candidat UMP David Douillet est arrivé largement en tête dimanche soir du premier tour de l'élection législative partielle dans la 12e circonscription des Yvelines avec 44,2 % des suffrages.

L'ex-judoka réussit là son baptême électoral mais reste prudent. "C'est une étape, mais rien n'est encore fait", a-t-il fait savoir à l'AFP.

Il devance le socialiste Frédérik Bernard qui recueille 21,9 % des voix. "C'est une bonne opération", a-t-il indiqué à l'AFP.


AFP/Miguel Medina

L'ex-judoka et candidat UMP David Douillet (G) sourit aux côtés de Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, le 11 octobre 2009 à Poissy

Frédérik Bernard avait pris la mairie de Poissy à Jacques Masdeu Arus en s'alliant avec le candidat du Modem Richard Bertrand, qui ne totalise que 7,7% des suffrages dimanche soir contre 12,6% il y a deux ans.

Le grand perdant de la soirée est le candidat des Verts, Alain Lipietz qui avec (14,8%), se classe troisième mais à distance du candidat socialiste.

Enfin, le taux d'abstention est particulièrement important pour ce premier tour avec 69,87%. En 2007, il était de 41,05%.

Quelle réserve de voix?

Cette élection législative partielle a été organisée après la déchéance pour corruption de l'UMP Jacques Masdeu-Arus, condamné à dix ans d'inéligibilité dans une affaire de pots-de-vin concernant également Pierre Bédier, l'ex-président du Conseil général des Yvelines.

Le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon s'est aussitôt félicité de ce résultat, soulignant que le second tour est "ouvert s'il y a une plus forte mobilisation" car "M. Douillet n'a pas de réserve de voix".

"Quand on est dans une zone d'Ile-de-France moins exceptionnelle que Rambouillet, le rapport de force redevient classique", a-t-il déclaré à l'AFP.

Une allusion à la législative partielle dans la 10e circonscription qui avait vu, en septembre, la candidate des Verts se qualifier pour le second tour au détriment du PS.




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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 07:40

(dépêche)



http://www.leparisien.fr/politique/david-douillet-reve-de-devenir-depute-05-10-2009-662612.php
Yvelines
David Douillet rêve de devenir député
Les Clayes-sous-Bois (Yvelines)
  17 réactions | RéagirYves Fossey | 05.10.2009, 07h00






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David DOUILLET relève un nouveau défi. L’ex-judoka, choisi par l’UMP pour défendre les couleurs de son parti dans les Yvelines lors de l’élection législative partielle de Poissy (premier tour le 11 octobre), est omniprésent sur le terrain. Objectif : décrocher un siège à l’Assemblée nationale pour sa première campagne.

  Multimédia
Video : L'ex-judoka en campagne 
 
Le candidat Douillet écume les marchés, les brocantes, les quartiers et multiplie la distribution de tracts dans les gares. Hier matin, il était aux Clayes-sous-Bois parmi les commerçants et habitants venus faire le plein de produits frais. « Tu as vu, c’est David Douillet », souffle un homme à l’oreille de son épouse en passant près de l’ex-judoka. « Ha oui, il est comme à la télé », reprend-elle. Son imposante silhouette ne passe pas inaperçue. Nombreux sont ceux qui sont surpris de voir le champion en chair et en os dans les rues de la ville. Après l’avoir reconnu, les passants vont vers lui pour lui serrer la main ou pour être photographiés à ses côtés. « Les gens lui demandent même de signer un autographe sur ses tracts de campagne », indique l’un de ses collaborateurs.

« J’y mets toute mon énergie »

Le quadruple champion du monde, qui est aussi un proche de Bernadette Chirac, ne ménage pas ses efforts. A 40 ans il se lance dans une nouvelle compétition. Les états-majors de l’UMP se sont attaché ses services pour redorer l’image de la majorité présidentielle de Poissy, écornée après la condamnation à dix ans d’inéligibilité de Jacques Masdeu-Arus, l’ancien député-maire, impliqué dans une affaire de corruption. « Je suis prêt à m’engager, assure David Douillet. J’y mets toute mon énergie. » Le judoka peut s’appuyer sur son suppléant, Joël Régnault (UMP), le maire de Plaisir, et Pierre Cardo (UMP) le député de Chanteloup-les-Vignes, qui, élus de longue date dans des villes difficiles, ne le lâchent pas d’une semelle. Toutefois, sa présence agace ses adversaires. Frédérik Bernard (PS), le maire de Poissy et candidat socialiste qui recevra Martine Aubry mardi, estime que l’ex-champion « ne connaît pas les dossiers ». Richard Bertrand (MoDem) le catalogue « non pas comme un candidat, mais un people de la télé ». Dernièrement, Eva Joly, l’eurodéputée d’Europe Ecologie venue soutenir Alain Lipietz, le candidat de son parti, évoquait d’éventuels comptes bancaires au Liechtenstein dissimulés par David Douillet. « J’ai porté plainte, répond très remonté ce dernier. Je ferai la même chose contre tous ceux qui tiendront des propos de la sorte à mon égard. »



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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 21:45

(dépêches)




http://www.gouvernement.fr/presse/deces-de-pierre-christiantaittinger
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/communiques/communique_de_presse_taittinger_270909.pdf
Communiqué
Décès de Pierre-ChristianTaittinger
27.septembre2009
A - A Envoyer Partager        
Partager cet articleImprimer C’est avec beaucoup de tristesse que le Premier ministre François FILLON a appris le décès de Monsieur Pierre-Christian TAITTINGER.

Son engagement au service de l’intérêt public s’est en particulier manifesté dans ses mandats à Paris, où il fut conseiller municipal, sénateur, maire du XVIème arrondissement. Son intérêt pour les enjeux de son arrondissement et de sa ville continuait de s’affirmer au travers de son mandat de conseiller, tandis que son expérience municipale alliée à une curiosité toujours en éveil était appréciée de tous.

Elu local, il fut également secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères dans le gouvernement de Raymond BARRE.

Le Premier ministre salue la mémoire d’un élu engagé et présente à sa famille ses sincères condoléances.
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/communiques/communique_de_presse_taittinger_270909.pdf
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http://fr.news.yahoo.com/4/20090927/tts-france-taittinger-deces-ca02f96.html
Décès de Pierre-Christian Taittinger à 83 ans
il y a 6 heures 54 min

             Buzzer ! Imprimer Pierre-Christian Taittinger, ancien sénateur de Paris et maire du XVIe arrondissement de la capitale de 1989 à 2008, est décédé à l'âge de 83 ans, annoncent dimanche le Premier ministre et le maire de Paris. Lire la suite l'article
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Avocat et industriel, Pierre-Christian Taittinger fut au cours de sa carrière politique secrétaire d'Etat à l'Intérieur du gouvernement de Jacques Chirac, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères du gouvernement de Raymond Barre et vice-président du Sénat.

Le Premier ministre François Fillon salue dans un communiqué "la mémoire d'un élu engagé".

Selon le maire de Paris Bertrand Delanoë, "il donnait de la politique l'image la plus digne : celle de la tolérance, de l'exigence, et d'une très grande élégance de comportement".

"Il a toujours eu le souci du bien commun et un sens inaltérable de l'intérêt général", écrit-il dans un communiqué.

Né le 5 février 1926 à Paris, Pierre-Christian Taittinger était toujours conseiller UMP de Paris.

Il était le fils de Pierre Taittinger, industriel de la famille des champagnes Taittinger qui fut notamment président du conseil municipal de Paris.

Jean-Baptiste Vey, édité par Marc Angrand

http://fr.news.yahoo.com/3/20090927/tpl-politique-deces-taittinger-cfb2994.html
Mort de l'ancien maire du XVIe arrondissement de Paris Pierre-Christian Taittinger
il y a 2 heures 22 min

             Buzzer ! Imprimer Le Premier ministre François Fillon a fait part de sa "tristesse" dimanche après le décès de Pierre-Christian Taittinger, ancien maire du XVIe arrondissement de Paris, décédé à l'âge de 83 ans. Lire la suite l'article
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Maire du XVIe de 1989 à 2008, Pierre-Christian Taittinger avait été secrétaire d'Etat dans les gouvernements de Jacques Chirac et Raymond Barre en 1976 et 1977 et sénateur UDR de Paris de 1968 à 1976.

"Son engagement au service de l'intérêt public s'est en particulier manifesté dans ses mandats à Paris, où il fut conseiller municipal, sénateur, maire du XVIème arrondissement", a rappelé le chef du gouvernement dans un communiqué. "Son intérêt pour les enjeux de son arrondissement et de sa ville continuait de s'affirmer au travers de son mandat de conseiller, tandis que son expérience municipale alliée à une curiosité toujours en éveil était appréciée de tous", souligne M. Fillon.

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a aussi rendu hommage à M. Taittinger, "personnalité incontournable de la vie politique française sur laquelle le Mouvement populaire a toujours su pouvoir compter".

A gauche, le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a fait part de son "immense tristesse" après la disparition de Pierre-Christian Taittinger, avec lequel il avait noué "une véritable amitié" au delà des divergences politiques. "Il donnait de la politique l'image la plus digne: celle de la tolérance, de l'exigence et d'une très grande élégance de comportement", a-t-il souligné dans un communiqué. AP







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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 21:14

(dépêche)



Un mot d'ordre à l'UMP : faire populaire

Compte rendu
LE MONDE | 07.09.09 | 13h46  •  Mis à jour le 07.09.09 | 13h46

Les ministres logés dans des bungalows, des dîners sous la tente, un "F. Mitterrand" reçu en star, un conseiller du président, Henri Guaino, vilipendant le capitalisme, l'UMP a enfilé ses nouveaux habits d'apparat ! Une semaine après l'université du PS à La Rochelle, le parti majoritaire, qui tenait son "campus" du vendredi 4 au dimanche 6 septembre à Seignosse (Landes), a voulu, une fois encore, fouler les plates-bandes de la gauche.

L'air de l'unité étant un peu éculé, le parti majoritaire a joué la carte du populaire et de l'ouverture. Xavier Bertrand, son secrétaire général, a trouvé une formule : un parti "sans tabou", "l'anti-Rochelle". "Alors que les socialistes parlent aux socialistes avec des mots du XIXe siècle, le Mouvement populaire veut s'adresser à tous les citoyens et leur parler du XXIe siècle, avec des mots du XXIe siècle", a-t-il jubilé. Pour faire "interactif", fini les grand-messes. A l'UMP, les ministres s'expriment dans des "chats". Dînent en streetwear, tel Laurent Wauquiez, pantalon et sweat-shirt noir moulant, chaussures de sport, prenant la pose torse bombé devant les jeunes de sa fédération. Ou vont surfer en combinaison néoprène, comme Eric Besson.

Le ministre de l'immigration et les autres ministres d'ouverture, prises symboliques de Nicolas Sarkozy, ont été à la fête. Frédéric Mitterrand, pour un one-man-show parfois caustique - il a annoncé sa présence à la prochaine Fête de L'Humanité -, comme Martin Hirsch, ont eu droit aux honneurs du grand podium.

Pour faire populaire, les ministres ont dû se plier aux consignes de la direction : il fallait dormir dans un village de vacances VVF, comme les militants. Les habitués des palaces de Biarritz ont été priés d'annuler leur réservation. Brice Hortefeux et Michèle Alliot-Marie ont obtenu un régime d'exception : pour "raisons de sécurité" pour le premier, parce qu'elle possède une maison à proximité pour la seconde. Pendant deux jours, les ministres se sont restaurés à la cantine du campus.

Jean-François Copé avait-il bien reçu les consignes ? A Seignosse, comme à Paris, le rival de Xavier Bertrand a joué sa partition de soliste. Après une entrée de vedette au milieu du discours de Jean-Louis Borloo, obligé de s'interrompre, le patron des députés UMP a convié à dîner une trentaine de journalistes dans un luxueux restaurant. Avec gourmandise, le maire de Meaux a fait entendre ses dissonances. La taxe carbone ? "Il ne faut pas mentir aux Français, il s'agira pour certains d'une hausse des prélèvements." Le PS à La Rochelle ? "Il s'est passé quelque chose. C'est salutaire, ça nous oblige à nous bouger."

Sur le "campus", les cadres de l'UMP, de corvée de barbecue avec les militants, ont fait mine d'ignorer le trublion. "C'est un éléphant, il fait de la politique à l'ancienne." Malgré son indiscipline, M. Copé a lui aussi dormi au VVF.

Pierre Jaxel-Truer et Sophie Landrin (Seignosse, envoyés spéciaux)
Article paru dans l'édition du 08.09.09





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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 13:18

(dépêches)



http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/veronique-vasseur-raconte-l-enfer-de-la-politique_761825.html?XTOR=EPR-181
Véronique Vasseur raconte l'enfer de la politique
publié le 23/05/2009 08:00

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En 2000, elle avait fait l'événement en publiant "Médecin-chef à la prison de la Santé" (Le Cherche Midi), document choc où elle dénonçait les conditions de détention. En 2005, Véronique Vasseur récidivait avec le best-seller "L'Hôpital en danger" (Flammarion), une mise en cause, cette fois, de notre système de santé. Mais le véritable enfer, c'est en politique que le Dr Vasseur semble l'avoir vécu. Candidate pour l'UMP aux élections législatives de 2007 et aux municipales de 2008, la néophyte a accompli un véritable chemin de croix, entre militants de base inefficaces et apparatchiks pleins de morgue. C'est cette expérience cuisante que Véronique Vasseur a décidé de relater dans un ouvrage à paraître en octobre prochain chez Flammarion, intitulé "Le Panier de crabes. Récit d'une cavale politique". Tout un programme...

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http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/bernard-kouchner-dans-une-nouvelle-instance-de-l-ump_761926.html?XTOR=EPR-181
Bernard Kouchner dans une nouvelle instance de l'UMP
publié le 23/05/2009 11:30

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Avant même d'hésiter un temps, publiquement, à voter pour la liste de l'UMP aux européennes, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait accepté d'intégrer la commission des relations internationales du parti, que dirige Jean-Pierre Raffarin. En revanche, le président du Sénat, Gérard Larcher, a préféré décliner la proposition d'entrer dans cette nouvelle instance.

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 09:38

(dépêche)


Villepin espère se présenter à la présidentielle en 2012

24 avril 2009 - 20h40

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dit souhaiter que les circonstances lui permettent une candidature à la présidentielle de 2012.

"L'élection c'est une question de circonstances, quelle que soit l'élection, à quelque poste que ce soit. En l'occurrence, il se trouve que ça ne s'est pas présenté, mais je souhaite fort que cela soit possible, oui bien sûr. Nous verrons bien", a-t-il dit sur l'émission "Comme un vendredi" de France 3.

Mis hors-course en 2007 en raison de la crise du Contrat première embauche (CPE) et de sa mise en cause dans l'affaire Clearstream alors qu'il était à Matignon, Dominique de Villepin doit comparaître en correctionnelle à Paris, à partir de septembre prochain.

Il sera jugé à partir de septembre pour "complicité de dénonciation calomnieuse" sous l'accusation d'avoir utilisé les faux listings de la société Clearstream en vue de déstabiliser Nicolas Sarkozy dans le course à l'Elysée. Il nie les charges et voit le dossier comme politique.

Nicolas Sarkozy sera partie civile contre lui dans ce procès, un face-à-face entre un président en exercice et un ex-chef de gouvernement qui sera une "première" historique dans les annales judiciaires du pays.

Depuis plusieurs mois, Dominique de Villepin a fait savoir qu'il avait réuni autour de lui quelques députés et élus fidèles. Il s'en est pris à plusieurs reprises à la stratégie de l'Elysée dans la crise économique et à d'autres éléments de sa politique, comme le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan.

Thierry Lévêque, édité par Nicole Dupont

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 00:44

(dépêches)




Sarkozy candidat unique aux élections européennes

Du Conseil national de l'UMP en janvier où ont été nommées les têtes de liste au tract de campagne dont il fait la couverture, le président de la République envahit les élections européennes. Et personnalise, une fois de plus, un scrutin qui ne le concerne pas !

Première page du tract officiel de campagne de l'UMP. Il aurait pu au moins laisser Michel Barnier faire son tract tranquille. Las : «je ne veux pas de cette merde !», aurait lancé, selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy en découvrant le papier jaune et vert proposé par le ministre-candidat aux européennes. Ce sera donc le tract de l'Elysée qui sera distribué à 3 millions d'exemplaires : un feuillet bleu et blanc où apparaît le président de la République et une citation «Quand l'Europe veut, l'Europe peut.» Le tract de Sarkozy, les mots de Sarkozy, l'image de Sarkozy. Mais la campagne des autres...

L'Europe : il l'a, il veut la garder !

Depuis la présentation des têtes de liste au Conseil national de l'UMP le 24 janvier, le Président intervient sur chaque point de la campagne européenne son parti, depuis la date de départ de ses ministres de leur poste jusqu'à la place des partis de la majorité dans les listes en passant par les couleurs des tracts. Et que répond Michel Barnier quand on lui demande comment l'Europe peut lutter contre le crise ? «Nicolas Sarkozy a mené la voie au G20», se contente de répéter la tête de liste Île-de-France.

Tract officiel de l'UMP (double page intérieure)

Résultat, l'opposition ne trouve à se situer politiquement que contre Nicolas Sarkozy, comme le montrait la campagne de buzz du Parti socialiste mettant en avant le «personnage» maniéré et bling bling du Président comme homme-orchestre du scrutin. Une méthode qui donne un argument de choix pour les candidats UMP face à leurs adversaires : «s'opposer au président de la République, ça ne fait pas un programme pour les élections européennes», soufflait le ministre de l'Agriculture. Or c'est pourtant sur cette base que l'UMP fait campagne.

Le PS lance sa campagne... en attaquant frontalement Nicolas Sarkozy, comme si les candidats et les enjeux n'existaient pas !

Pendant quelques jours durant la présidence française du Conseil européen, la rumeur avait couru que Nicolas Sarkozy voulait faire sauter la présidence tchèque pour conserver le poste six mois de plus. Une idée grotesque pour qui connaît le B.A.BA des institutions mais qui avait séduit les journalistes voyant un attribut de plus de la superpuissance sarkozyenne. Le Président français n'a-t-il pas tout fait pour s'arroger la paternité de toutes les initiatives européennes et de tous les plans de lutte contre la crise du Continent ces derniers mois ? «Le 7 juin, votez», annonce le tract. Manque de chance pour les électeurs, Sarkozy a déjà pris le scrutin en otage.

Jeudi 23 Avril 2009 - 08:04
Sylvain Lapoix
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Tags : barnier, européennes 2009, ump
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Dati sombre en meeting pour l'Europe : « Je l'ai bien fait là ?  »

Par Julien Martin | Rue89 | 23/04/2009 | 12H24
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Sur l'énergie ou l'ingérence de l'Europe dans les affaires nationales, la candidate UMP s'est totalement embrouillée mercredi soir.

« Dati pour l'image, Barnier pour le sérieux. » Un cadre de l'UMP résumait en off le choix du tandem pour mener la campagne des européennes, lors de la proclamation des têtes de liste le 24 janvier dernier. Trois mois plus tard, l'analyse semble plus que jamais se confirmer.

Alors que le ministre de l'Agriculture multiplie les interviews avec une sobriété qui vire parfois à l'ennui, mais en démontrant une profonde connaissance des enjeux européens, sa colistière a fait une démonstration patente, mercredi soir, de sa méconnaissance de sujets pourtant primordiaux.

Invitée à une convention sur l'Europe organisée par les jeunes militants UMP à l'Assemblée nationale, la Garde des Sceaux est arrivée une heure après le début du meeting. Passé son accueil sous les applaudissements, elle s'est livrée à un jeu de questions/réponses.

« C'est ça ? On m'avait dit énergie… »
Un jeu qui va se révéler bien cruel pour Rachida Dati. Fiches en mains et assurant que « pourtant on avait révisé un peu », elle n'a pu répondre que par des rires et des approximations à une question sur l'énergie, comme le rapporte Europe1 :

« Alors, je récite, 77% de notre énergie provient du nucléaire, c'est ça ? Ah électricité ? On m'avait dit énergie… » (Voir la vidéo)

Rebelote quelques minutes plus tard à la question de savoir si l'Europe s'occupe trop des affaires nationales :

« Elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper, et puis elle s'occupe de ce qu'on lui donne à s'occuper avec les personnes qui peuvent porter ses affaires à s'occuper. Je l'ai bien fait là ? » (Ecouter le son)

Audio placeholder

« C'était un truc de jeunes »
Contacté par Rue89, l'entourage de Michel Barnier dit ne pas comprendre la polémique qui commence à enfler et qu'il faut « replacer ce meeting dans le contexte », sans toutefois aborder le manque de fond de Rachida Dati :

« C'était un truc de jeunes. Il y avait des parodies, c'était plutôt décontracté comme ambiance. D'ailleurs, ça s'entend très bien. »

Même tonalité et même mots du côté de l'équipe de campagne de la ministre de la Justice, qui explique aussi à Rue89 que « c'était un truc de jeunes » :

« La séquence s'appelait “sur le grill” et se déroulait sur un ton humoristique. Elle fait des réunions tous les soirs et connaît très bien les sujets.

« C'est comme de dire qu'elle est arrivée une heure en retard, alors qu'en fait il a toujours été prévu sur son agenda qu'elle arrive une heure après le début de la convention… »


Et encore plus tard, ce jeudi depuis Bruxelles, Michel Barnier lui-même a répondu aux questions des journalistes avec des arguments identiques :

« Il faut vous remettre dans l'ambiance. Prenez ses réponses de cette manière-là, sans dramatiser. Vraiment, remettez-vous dans cette ambiance qui était celle de jeunes UMP qui organisaient une rencontre extrêmement décontractée et amicale. »

Sarkozy et Royal avaient commis la même erreur

De quoi donner de l'eau au moulin à ses détracteurs qui assurent qu'elle prend à la légère cette campagne des européennes, elle qui avait toujours assuré vouloir rester place Vendôme. A l'image de François Bayrou, qui a estimé, ce jeudi en marge d'une conférence de presse au siège du MoDem, que « ce spectacle apparaissait comme gênant, étrange » :

« Il y avait quelque chose de troublant et de confondant dans le peu d'intérêt qui a été montré pour les questions européennes et le caractère un peu désinvolte dans la manière dont les réponses étaient faites.

« J'y ai vu comme un symptôme de quelque chose d'un peu désespéré. J'ai l'impression que Mme Dati n'est pas très heureuse du sort qui lui est fait. Je n'ai pas l'impression que son engagement soit très enthousiaste. »

Des détracteurs qui font également courir le bruit de nouvelles ambitions d'ores et déjà connues : de la tête de l'Institut du monde arabe à la mairie de Paris, via la direction d'une grande entreprise publique ou privée.

A la décharge, toutefois, de la Garde des Sceaux, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal avaient commis la même erreur sur l'énergie, en mai 2007, à l'occasion du débat de l'entre-deux-tours de la présidentielle.

« La moitié de notre électricité est d'origine nucléaire », avait avancé le candidat UMP. « Non, 17% seulement », avait corrigé la candidate PS. Mais ni l'un ni l'autre n'avait donné le bon chiffre : la part du nucléaire dans la consommation d'électricité en France s'élèvait à 78%.

► Mis à jour le 23/02/2009 à 16h42, avec les réactions de Michel Barnier et François Bayrou.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 07:08

(dépêche)


Valérie Pécresse veut asseoir son autorité à Paris

Politiques 22/04/2009 à 06h51

UMP. Les élus de la capitale divisés après les primaires pour les régionales.

CHRISTOPHE FORCARI

Les primaires ne réussissent pas à l’UMP. L’issue du duel Roger Karoutchi-Valérie Pécresse et la victoire de cette dernière pour la tête de liste aux régionales de 2010 en Ile-de-France provoquent quelques remous au sein de la fédération parisienne du parti présidentiel. Objet de ces tensions, la prochaine nomination du numéro 2 de la fédération, le poste de secrétaire départemental. «Une mini tempête dans un verre d’eau» , nuance un élu parisien.

Fauteuil.Alors que la grande majorité des élus parisiens avaient soutenu Roger Karoutchi, Valérie Pécresse voudrait imposer à cette place un de ses proches. Le fauteuil est actuellement occupé par un fidèle de François Fillon, Jean-Didier Berthault. Ce dernier est également candidat pour figurer sur la liste UMP aux élections européennes. Son remplacement avait été évoqué après l’échec de la droite parisienne aux municipales de 2008. Pour lui succéder, le nom de Jean-Jacques Giannesini, conseiller de Paris et élu du XIXe arrondissement, a été mentionné. Un choix soutenu par le président, réélu en décembre, de la fédération UMP de Paris, le député Philippe Goujon.

L’UMP entend ainsi faire un geste en direction des arrondissements populaires de l’Est parisien, considérés comme stratégiques pour la reconquête de l’Hôtel de ville. Mais Jean-Pierre Lecoq, le maire du VIe, postule à ce poste. Il vient d’adresser sa lettre de candidature à Xavier Bertrand, le patron de l’UMP, et a également tenu à informer l’Elysée de sa démarche. «Les élections régionales nous donnent l’occasion de pouvoir renverser la vapeur sur Paris. J’ai soutenu Valérie Pécresse dès le départ. Il nous fallait une candidature neuve avec une élue au suffrage direct. Les militants UMP en ont assez que l’on perde», précise Jean-Pierre Lecoq. «Certains élus cherchent une revanche parce qu’ils ont soutenu le bon candidat aux primaires» , se désole un autre élu parisien.

«Rabrouer». Philippe Goujon tente de calmer le jeu. La nomination du prochain secrétaire départemental de la fédération UMP de Paris n’interviendra qu’après les européennes de juin. «C’est comme des ministres qui veulent des postes plus importants et qui se font rabrouer», plaisante Philippe Goujon, pour qui «le résultat des primaires ne doit pas orienter le choix des responsables départementaux». Mais il a donné le top-départ des règlements de comptes…



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