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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 20:18

(dépêche)


Spéculations chez les députés UMP sur une entrée de Villepin au gouvernement

AFP - Jeudi 2 octobre, 12h59

ANTIBES (AFP) - Les spéculations sur une éventuelle entrée au gouvernement de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin allaient bon train jeudi à Antibes (Alpes-Maritimes) en marge des journées parlementaires UMP. 

Si nul n'était en mesure de dire d'où venait cette information, chacun y allait de son commentaire, l'un ayant entendu dire que M. de Villepin pourrait récupérer Bercy dans le cadre d'un remaniement, un autre qu'il pourrait retourner au Quai d'Orsay avec des compétences élargies.

Une éventualité qui n'est pas pour déplaire aux députés villepinistes.

"Pourquoi pas ? A situation de crise, homme de crise. Face à une difficulté exceptionnelle, toutes les bonnes volontés doivent être rassemblées. Quelle est la crédibilité aujourd'hui des gens qui nous ont dit qu'il n'y aurait pas de retentissement de la crise en Europe ?", a commenté Jacques Le Guen, en visant la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

"Avec Villepin au gouvernement, nous serions à nouveau dans la majorité!", a ajouté en plaisantant le député du Finistère.

Selon un autre proche de M. de Villepin, Jean-Pierre Grand (Hérault), "cette rumeur a dû partir de l'Elysée".

"Villepin ne veut rien, il ne demande rien, il est très heureux dans ce qu'il fait. Mais s'il revient au gouvernement, ce ne sera pas pour un secrétariat d'Etat ! Il lui faudrait un périmètre qui couvre toutes ses compétences (Affaires étrangères, Commerce extérieur et Affaires européennes par exemple)", a-t-il déclaré à l'AFP.




http://www.lepost.fr/article/2008/10/02/1278971_dominique-de-villepin-de-retour-au-gouvernement.html

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 07:31

Gérard Larcher a été désigné champion de l’UMP pour succéder au Président du Sénat Christian Poncelet.


Cela s’est passé rapidement ce 24 septembre 2008, vers 15 heures 52, dès le premier tour, à la salle Clemenceau du Sénat. Une réunion en coulisse inhabituellement retransmise en direct par la chaîne de télévision Public Sénat.


Un duel de choc

Dans ce palais tout en feutrage, on explique que les sols sont recouverts de moquette rouge pour ne pas entendre la chute des corps ni ne voir le sang des cadavres… ce qui a permis à Gérard Larcher de dire : « Aujourd’hui, le groupe UMP du Sénat a fait une démonstration qu’on pouvait faire un choix serein, un choix loyal, un choix entre amis. ».

Car ce groupe UMP s’est maintenant choisi comme candidat à la Présidence du Sénat l’ancien Ministre du Travail Gérard Larcher (voir les résultats complets ici).

Gérard Larcher avait déclaré à cette occasion : « Je réclame un Sénat qui compte, qui soit plus entendu, (…) un Sénat qui se distingue de l’Assemblée Nationale par sa manière de travailler, et par son mode de scrutin. ».

Son principal rival était l’ancien Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, dont l’échec laissera beaucoup d’amertume, étant donné toute l’énergie qu’il a déployée ces derniers mois pour cette primaire.

Jean-Pierre Raffarin a déclaré sportivement : « C’était une belle finale, bravo au vainqueur ! » mais n’a pas pu cacher sa grande déception.

Raffarin le connu contre Larcher le bien-aimé ? C’était sans doute cet enjeu qui est à l’origine du choix des sénateurs de l’UMP (et donc, d’une partie seulement de la majorité sénatoriale).

Les deux candidats (j’exclus Philippe Marini, expert en budget rigoureux, qui, avec 17 voix, a fait un score meilleur que prévu mais dont l’influence reste négligeable) sont deux poids lourds du Sénat.


Les atouts en commun

Une expérience sénatoriale incontestable : Larcher élu depuis 1986, quatre fois élu (une fois après un passage gouvernemental). Raffarin également quatre fois élu, à partir de 1995 (deux fois après un passage gouvernemental).

Une bonhomie reconnue : Gérard Larcher est un homme chaleureux qui vient même de s’engager à aider personnellement la réélection de chaque sénateur. Jean-Pierre Raffarin aussi, et il n’a pas lésiné en se rendant dans tous les départements pendant la campagne sénatoriale.

Une grande envergure politique : Gérard Larcher faisait partie (jusqu’à ces derniers mois) des premiers ministrables avec quelques autres (dont Xavier Bertrand). L’expérience gouvernementale de Jean-Pierre Raffarin n’est pas à rappeler.

Un soutien de Nicolas Sarkozy : chacun pouvait évoquer sa proximité avec le Président de la République Nicolas Sarkozy. Gérard Larcher qui se voyait féliciter pour son rapport sur l’hôpital. Jean-Pierre Raffarin qui avait soutenu Nicolas Sarkozy assez tôt en 2007 et se retrouvait numéro deux de l’UMP. Tous les deux étaient pourtant à l’origine des chiraquiens.

Des projets parallèles et consensuels pour réformer le Sénat et lui donner une meilleure visibilité (projet Larcher et projet Raffarin), même si Christian Poncelet avait déjà commencé à faire sortir le Sénat de sa torpeur historique en organisant de nombreuses manifestations avec la France qui travaille (entreprises, recherche et développement, enfance etc.).

Enfin, un âge qui fait changer de génération le Sénat : Larcher a 59 ans et Raffarin 60 ans, ce qui, dans les murs feutrés du Luxembourg, décoiffe un max !


Ce qui les distingue

Pour Gérard Larcher, ses talents de négociateur sont reconnus même par les syndicats et son grand travail. Il connaît tous ses dossiers en profondeur et peut donc échanger avec efficacité. Son écoute attentive est également très appréciée.

Pour Jean-Pierre Raffarin, c’est d’abord une ‘vedette’ de l’UMP. Inconnu en février 2002 lorsqu’il était évoqué comme futur Premier Ministre de Jacques Chirac, il avait répondu que son problème de notoriété serait résolu dès qu’il franchirait les portes de Matignon, ce qui fut vrai quelques semaines plus tard en succédant à Lionel Jospin.

Ces importantes responsabilités font de Jean-Pierre Raffarin l’un des rares barons de l’UMP aux côtés d’anciens éminents responsables UMP comme Dominique de Villepin, Jean-Louis Debré ou d’Alain Juppé, et le seul à encore faire de la politique nationale active. Cela lui confère un rôle non négligeable et surtout, non soumis, vis-à-vis de Nicolas Sarkozy.

Et ses responsabilités exécutives (présidence d’un Conseil régional, Matignon) lui ont aussi permis d’acquérir une stature internationale.


Retour à un vieux clivage ?

Même si les personnalités ne se valent pas et que chacun a ses admirateurs et ses détracteurs, il semble cependant qu’un vieux clivage serait toujours de mise au sein de l’UMP : l’origine partisane des entrants à l’UMP.

En effet, les UDF d’origine sont très minoritaires par rapport aux RPR d’origine et depuis 2002, à part le choix de Matignon de 2002 à 2004 et la désignation de Henri de Raincourt (ex-PR) à la tête du groupe UMP du Sénat, pas une seule fois les anciens UDF n’ont été favorisés au sein de l’UMP, tant dans les instances internes (Jean-Claude Gaudin et Jean-Pierre Raffarin n’ont jamais eu qu’un rôle de modérateurs entre les chiraquiens/villepinistes et les sarkozystes), que dans les institutions de la République : perchoir, plateau, ministères importants, présidence du Conseil constitutionnel etc.

Les grands leaders de l’UDF qui ont fait le pas vers l’UMP dès 2002 sont désormais ignorés voire inexistants (Pierre Méhaignerie, Jacques Barrot, encore Commissaire européen, Alain Madelin, Philippe Douste-Blazy et même Jean-Louis Borloo pourtant unique Ministre d’État).

Jean-Claude Gaudin a, de plus, refusé de soutenir Jean-Pierre Raffarin pour n’écarter aucune amitié. Or, les deux hommes s’étaient mis d’accord de n’être qu’un des deux à se présenter et de se soutenir mutuellement. La raison de Gaudin, c’était de ne pas faire renaître ce clivage UDF-RPR.

Et pourtant, il semblerait encore bien perdurer du côté du RPR. Du côté de l’UDF, même Alain Lambert, ancien centriste, qui se présentera finalement contre Gérard Larcher le 1er octobre 2008 en séance plénière, en candidat dissident, n’a pas voté pour Jean-Pierre Raffarin mais pour Philippe Marini dont l’expertise financière ne pouvait que séduire le coauteur de la LOLF. Alain Lambert explique maintenant sa candidature en critiquant l’hégémonie des ex-RPR au sein de l’UMP (qui en avait douté en 2002 ?) et la trop grande part d’élus franciliens dans les plus hautes instances (Nicolas Sarkozy de Neuilly-sur-Seine, Gérard Larcher de Rambouillet).


Gérard Larcher, 2e homme de l'État 

Vu la richesse de personnalité de deux hommes, on pouvait difficilement dire que le prochain Président du Sénat ne serait pas un "homme bien".

Gérard Larcher a prononcé ce 24 septembre 2008 un discours de remerciement assez intéressant.

Ancien vétérinaire, ancien Ministre du Travail, Gérard Larcher s’est toujours défini comme un "gaulliste social".

Gérard Larcher s’est engagé à l’UJP (Union des jeunes gaullistes) à l’âge de seize ans. Vingt ans après, il est élu sénateur. Élu auparavant maire de Rambouillet à trente-trois ans, il était un proche de Charles Pasqua (dont le fils vient d’être définitivement condamné à un an de prison) à la même époque (1983) que la conquête de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly-sur-Seine (à vingt-six ans).

Avec son faux air de Philippe Noiret, Gérard Larcher est un redoutable homme de réseau à la rondeur joviale et à l’écoute reconnue.


Prochaine étape

Il ne devrait pas y avoir de surprise le 1er octobre 2008, étant donné la suprématie de l’UMP : Gérard Larcher, soutenu par les sénateurs UMP, et malgré la dissidence d’Alain Lambert qui cherchera à recueillir les électeurs UMP de Jean-Pierre Raffarin et de Philippe Marini, devrait être confortablement élu au plateau…

Mais pour combien de temps ?… au moins trois ans… ou au plus, si les socialistes réussissaient à conquérir la majorité sénatoriales en septembre 2011…

Souhaitons à Jean-Pierre Raffarin de profiter de cet échec pour continuer son travail de réflexion et d’influence sur l’action du gouvernement actuel.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (25 septembre 2008)


Pour aller plus loin :

Discours de Gérard Larcher (24 septembre 2008).

Qui sera élu au plateau ?

Sondage IFOP sur les Français et le Sénat.

Retransmission de la primaire par Public Sénat.





http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=44871

http://fr.news.yahoo.com/agoravox/20080926/tot-senat-l-ump-se-larcherise-en-douceur-89f340e.html

http://www.centpapiers.com/Senat-francais-l-UMP-se-larcherise,4284

http://www.lepost.fr/article/2008/09/25/1272728_senat-l-ump-se-larcherise-en-douceur_1_0_1.html



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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 18:09

Voici la vidéo de la primaire du groupe UMP au Sénat pour la désignation du candidat UMP à la Présidence du Sénat, entre Jean-Pierre Raffarin, Philippe Marini et Gérard Larcher.





PUBLIC SENAT (24 SEPTEMBRE 2008)










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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 16:29



Affaire Gérard Gaudron : à qui profite la polémique ?

L'affaire a fait déjà beaucoup de vagues. Je voudrais cependant y revenir, faire une petite revue de presse, apporter quelques précisions par rapport aux articles parus le 20 février 2008 sur Agoravox et surtout rappeler l'information essentielle : les Assédic font leur mea culpa.


Dans la livraison du 20 février 2008 du Canard Enchaîné, il y a une information qui a de quoi faire bondir le citoyen lambda que je suis.


De l’argent public encore mal dépensé…

Un député-maire d’une commune de Seine-Saint-Denis touche des indemnités Assédic. 55,79 euros par jour.

Ce n’est pas au conditionnel, mais bien au présent. Car confirmé par l’intéressé lui-même.

Or, il est impossible, pour un parlementaire, de cumuler avec des allocations Assédic, comme le stipule le règlement de l’Assemblée Nationale, contrairement à un maire d’une ville de moins de 100 000 habitants ou à un autre élu local (dont les indemnités varient beaucoup en fonction de la taille de la collectivité locale).

L’information a été vite relayée : sur France Info, sur RTL, sur France 2, au journal Le Monde entre autres.


Shocking !

L’information brut a donc de quoi choquer.

« Ça donne une assez mauvaise image des parlementaires ».

C’est ce que s’est dit le porte-parole fantôme de l’UMP ce matin, fantôme car il est difficile de trouver une dépêche de presse capable de citer le nom de cette personne sur Europe 1 (ni sur LCI, ni à l’AFP, entre autres). En fait, il s’agit de Yves Jégo, député-maire de Montereau.

Autre ami politique choqué, Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, qui y va aussi de son laïus : « C'est évidemment choquant. (…) Il n'y a personne qui puisse comprendre que vous touchiez à la fois une rémunération en tant que député et qu'en même temps vous ayez une allocation chômage. ».

Le Canard Enchaîné a même ajouté avec le sourire que ce député avait cosigné le 8 novembre 2007 une proposition pour créer une commission d’enquête parlementaire « sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux ». C’est évidemment assez cocasse.

Je précise que je ne connais ni la personne, ni les lieux où se déroule l’intrigue, que l’étiquette politique ici importe peu (et la réflexion serait la même avec une étiquette opposée), et que, ne connaissant pas la situation locale, je me sens neutre dans les batailles électorales de ces lieux (essentiellement municipales) qui se dérouleront dans moins de trois semaines.

Jusque là, je suis en colère contre les profiteurs qui s’en mettent plein les poches. Pensée simpliste, récurrente, facile, et sans doute populiste. Et pas loin du ‘tous pourris’, credo d’un certain parti.


Faut-il lyncher le député ?

Cependant, comme je suis aussi un adepte de la justice équitable et de la présomption d’innocence, j’essaie aussi d’écouter la parole de la défense.

Mais avant tout, puisque le député en question a reconnu lui-même les faits, autant y apporter quelques précisions.


Qui est Gérard Gaudron ?

Il s’agit de Gérard Gaudron, député UMP de Seine-Saint-Denis (10e circonscription) depuis le 17 juin 2007 et maire d’Aulnay-sous-Bois élu en avril 2003 (après avoir été pendant vingt ans adjoint), lors de la démission du maire d’alors, Jean-Pierre Abrioux (UMP, maire depuis 1983).

Gérard Gaudron est évidemment candidat à sa réélection.


Que dit Gaudron ?

Dans son blog et dans ses communications aux médias, notamment sur RTL, Gérard Gaudron essaie de répondre le plus précisément à ses détracteurs pour démontrer sa bonne foi. Ce qui est, visiblement, très difficile, tant il est merveilleux, pour les médias, d’avoir un os à ronger. Et tant il est entendu qu’il n’y a jamais de fumée sans feu. Surtout dans une période où le pouvoir d’achat est morose.

En août 2005, Gérard Gaudron, ingénieur hydrologue géologue, comme plein d’autres, est victime d’un plan social. Son employeur depuis 1973, Géotherma, le licencie pour raisons économiques.

Le 26 mai 2007, Gérard Gaudron venant d’atteindre ses 57 ans, est passé automatiquement, selon lui, dans le régime des allocataires dispensés de recherche d’emploi et n’ayant plus à justifier mensuellement de leur situation par un rendez-vous à l’ANPE (en fait, c’est à 57 ans et demi).

Le 11 mai 2007 justement, Gaudron ne s’est pas rendu à une convocation de l’ANPE, la considérant comme inutile en raison de son âge (rappelons par ailleurs qu’il est alors en pleine campagne des législatives, peu facile pour lui en raison d’une dissidence solide et confirmée par le score final très serré : 51% contre 49%).

En juin 2007, Gaudron est donc élu député, et par conséquent, ne peut plus percevoir d’allocations Assédic. Son élection est en fait validée seulement fin juillet 2007 par le Conseil Constitutionnel après le rejet d’un recours déposé par un opposant.

Le versement de son allocation aurait bien été suspendue le 7 août 2007, mais le 7 octobre 2007, selon le Canard Enchaîné, « à la demande expresse du directeur départemental du travail et de l’emploi, l’exclusion [aurait été] annulée et l’argent du chômage [aurait atterri] de nouveau, chaque mois, sur le compte en banque de Gaudron ». Il a encore perçu, selon Gérard Gaudron lui-même, son allocation de janvier 2008.


L’envoi de deux courriers

Gérard Gaudron a cependant envoyé un courrier à ce directeur départemental du travail déjà bien avant, dès le 12 septembre 2007, pour lui signifier qu’il ne doit plus bénéficier de cette allocation. Selon Gaudron, le versement aurait été suspendu en octobre 2007.

Cependant, cette annonce de changement de situation aurait dû être faite plus tôt (délai de 72 heures).

Le 13 novembre 2007, le directeur départemental du travail l’informe qu’il transmet le dossier aux Assédic « afin que soient examinés [ses] droits et obligations compte tenu de [son] nouveau statut ».

Mais dès novembre 2007, Gaudron s’aperçoit qu’il perçoit de nouveau l’allocation. Il réécrit donc le 26 novembre 2007 au même directeur pour lui proposer le remboursement des allocations trop perçues. Mais le courrier est resté sans suite.


Presse poubelle… et administrations défaillantes

Contrairement à ce que prétend le Canard Enchaîné, Gérard Gaudron n’a pas été négligent et ne s’est pas accommodé de la négligence de l’administration. Ses deux courriers en témoignent.

Dans cette information, réelle mais tronquée, on voit comment faire de la politique poubelle. En salissant l’honnêteté d’un candidat.

Surtout qu’il est bien difficile de rembourser de sa propre initiative une somme dont le montant exact n’est pas connu (à partir de quand s’arrête au jour près son indemnisation ?). Et l’administration fiscale est incapable de savoir ce cumul avant le dépôt de la déclaration des revenus 2007 qui aura lieu en mai 2008 (et rappelons que l’impôt sur les indemnités parlementaires est retenu à la source).

À mon avis, sous réserve d'informations supplémentaires, il est surtout victime d’un dysfonctionnement des administrations, incapables de mettre rapidement à jour une situation personnelle (beaucoup peuvent attester que ces administrations –ANPE et Assécic– sont incapables d’être réactives lorsque la situation s’écarte très légèrement des sentiers battus).

La réalité de l’existence de ces deux courriers semble se confirmer, ce qui conforterait évidemment la sincérité du député. Le Canard Enchaîné dit curieusement avoir déjà vérifié et validé cette information (ce qui démine totalement l’affaire qu’il a lui-même contribué à mettre sur le devant de la scène).


Les Assédic elles-mêmes disculpent l’accusé

Et les Assédic, réagissant avec un jour de retard, valide aussi la version du député Gaudron. En effet, l’agence d’Aulnay-sous-Bois annonce que « aux yeux de l'Assurance chômage, M. Gaudron n'est pas suspect de fraude et son cas a fait l'objet de l'établissement d'un 'trop perçu' qui donnera lieu à un remboursement des sommes concernées comme l'allocataire s'y est de lui-même engagé ».

Par ailleurs, elle confirme la lenteur de son administration en affirmant : « Il a renouvelé sa démarche auprès de l'Assedic dès novembre pour demander que son indemnisation cesse et pour rembourser les sommes perçues depuis son élection. Ce courrier n'a pas été immédiatement traité mais une demande de remboursement allait être adressée à M. Gaudron au moment où les faits ont été diffusés publiquement. ».

Cette mise au point qui détruit toute la base de la polémique est reprise par Le Nouvel Observateur, Le Figaro et le journal Métro (entre autres).


Des enjeux électoraux non négligeables pour Aulnay

Gérard Gaudron, évidemment, condamne cette « divulgation condamnable » de sa vie privée et professionnelle et évoque de basses manœuvres politiciennes.

Notons que si Gérard Gaudron a été élu en juin dernier à l’Assemblée Nationale, c’est maintenant sa première élection municipale comme tête de liste, puisqu’il a succédé en cours de mandat au maire élu en 2001. Il avait également été élu conseiller général de 1985 à 1998.

Dès octobre 2007, il avait anticipé les accidents de Villiers-le-Bel avec les mini-motos en voulant restreindre considérablement la réglementation les concernant lors d’une mission parlementaire.

Il est également un adepte des machines à voter électroniques (voir ici, , aussi là et encore mardi dernier chez Laurent Ruquier) dont la confiance ne peut pas être vraiment totale dans l’esprit des électeurs.

Ceux qui se présentent contre le maire sortant UMP d’Aulnay-sous-Bois sont le socialiste Gérard Ségura (qui a gagné contre lui aux cantonales d’Aulnay-Nord en 1998 et en 2004), Abderrezak Bezzaouya (Modem), Yves Guillemot (LO) et Jacques Leblond (PT).

Et dans des rivalités locales, on peut citer le villepiniste Philippe Dallier, sénateur UMP, maire de l’autre commune composant la même circonscription (Pavillons-sous-Bois), qui fut candidat dissident aux législatives de juin 2007 contre lui (au premier tour, il avait obtenu 24,3% contre 27,5% pour Gaudron) et fut soutenu par… l’ancien maire d’Aulnay, Jean-Pierre Abrioux, qui était aussi le député de la circonscription de 1993 à 2007.


Qui va tirer les marrons du feu avec la patte du chat ?

Je me demande alors très naïvement à qui peut profiter une telle polémique.

À un opposant en plein bataille municipale ? à l’hebdomadaire satyrique pour faire des ventes ? au sentiment nauséabond de l’antiparlementarisme ?

Alors, informer le peuple, alerter sur des dérives frauduleuses, traîner dans la boue un élu de la République… ou simplement oublier de rappeler que certaines administrations fonctionnent vraiment très mal ?

Aulnay soit qui mal y pense !…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison



Le communiqué des Assédic du 20 février 2008.

Les articles sur le même sujet :

Aulnay : député chômeur ou chômeur député ?

Cumuler l’Assedic avec son traitement de député, de quoi gagner plus sans travailler plus



      Article paru sur Agoravox.






  Article également repris sur Yahoo Actualités.






        Article paru aussi
        sur CentPapiers.









 Article paru aussi sur LePost.







http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=36296

http://fr.news.yahoo.com/agoravox/20080221/tot-affaire-gerard-gaudron-qui-profite-l-89f340e_1.html


http://www.lepost.fr/article/2008/02/25/1104022_affaire-gerard-gaudron-a-qui-profite-la-polemique.html


 Article paru aussi sur LePost.









L’affaire a fait déjà beaucoup de vagues. Je voudrais cependant y apporter quelques précisions par rapport aux articles parus le 20 février 2008 sur Agoravox et l’information essentielle : les Assédic font leur mea culpa.


Dans la livraison du 20 février 2008 du Canard Enchaîné, il y a une information qui a de quoi faire bondir le citoyen lambda que je suis.


.De l’argent public encore mal dépensé…

Un député-maire d’une commune de Seine-Saint-Denis touche des indemnités Assédic. 55,79 euros par jour.

Ce n’est pas au conditionnel, mais bien au présent. Car confirmé par l’intéressé lui-même.

Or, il est impossible, pour un parlementaire, de cumuler avec des allocations Assédic, comme le stipule le règlement de l’Assemblée Nationale, contrairement à un maire d’une ville de moins de 100 000 habitants ou à un autre élu local (dont les indemnités varient beaucoup en fonction de la taille de la collectivité locale).

L’information a été vite relayée : sur France Info, sur RTL, sur France 2, au journal Le Monde entre autres.

France Info
http://www.france-info.com/spip.php?article98835&theme=9&sous_theme=10

RTL
http://www.rtl.fr/fiche/48825/le-depute-maire-d-aulnay-sous-bois-touche-les-assedic.html

France 2
http://jt.france2.fr/13h/index-fr.php?jt=0&start=1074

Le Monde
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34380872@7-37,0.html


.Shocking !

L’information brut a donc de quoi choquer.

« Ça donne une assez mauvaise image des parlementaires ».

C’est ce que s’est dit le porte-parole fantôme de l’UMP ce matin, fantôme car il est difficile de trouver une dépêche de presse capable de citer le nom de cette personne sur Europe 1 (ni sur LCI, ni à l’AFP, entre autres). En fait, il s’agit de Yves Jégo, député-maire de Montereau.

LCI
http://aliceadsl.lci.fr/infos/france/politique/0,,3717831-VU5WX0lEIDUzNg==,00-depute-maire-touche-assedic-.html

AFP
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080219/tpl-assemblee-ump-chomage-assedic-ee974b3.html

Yves Jégo
http://www.europe1.fr/informations/articles/803845/un-depute-maire-ump-de-seine-saint-denis-touche-les-allocation.html

Autre ami politique choqué, Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, qui y va aussi de son laïus : « C'est évidemment choquant. (…) Il n'y a personne qui puisse comprendre que vous touchiez à la fois une rémunération en tant que député et qu'en même temps vous ayez une allocation chômage. ».

Laurent Wauquiez
http://www.latribune.fr/info/Wauquiez-juge--evidemment-choquant--que-le-depute-maire-UMP-d-Aulnay-sous-Bois-touche-les-Assedic-031-~-AP-SEINE-SAINT-DENIS-MAIRE-UMP-ASSEDIC-WAUQUIEZ-$Db=News/News.nsf-$Channel=Politique

Le Canard Enchaîné a même ajouté avec le sourire que ce député avait cosigné le 8 novembre 2007 une proposition pour créer une commission d’enquête parlementaire « sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux ». C’est évidemment assez cocasse.

proposition
http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/propositions/pion0399.pdf

Je précise que je ne connais ni la personne, ni les lieux où se déroule l’intrigue, que l’étiquette politique ici importe peu (et la réflexion serait la même avec une étiquette opposée), et que, ne connaissant pas la situation locale, je me sens neutre dans les batailles électorales de ces lieux (essentiellement municipales) qui se dérouleront dans moins de trois semaines.

Jusque là, je suis en colère contre les profiteurs qui s’en mettent plein les poches. Pensée simpliste, récurrente, facile, et sans doute populiste. Et pas loin du ‘tous pourris’, credo d’un certain parti.


.Faut-il lyncher le député ?

Cependant, comme je suis aussi un adepte de la justice équitable et de la présomption d’innocence, j’essaie aussi d’écouter la parole de la défense.

Mais avant tout, puisque le député en question a reconnu lui-même les faits, autant y apporter quelques précisions.


.Qui est Gérard Gaudron ?

Il s’agit de Gérard Gaudron, député de Seine-Saint-Denis (10e circonscription) depuis le 17 juin 2007 et maire d’Aulnay-sous-Bois élu en avril 2003 (après avoir été pendant vingt ans adjoint), lors de la démission du maire d’alors, Jean-Pierre Abrioux (UMP, maire depuis 1983).

Gérard Gaudron
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gérard_Gaudron

Gérard Gaudron est évidemment candidat à sa réélection.


.Que dit Gaudron ?

Dans son blog et dans ses communications aux médias, notamment sur RTL, Gérard Gaudron essaie de répondre le plus précisément à ses détracteurs pour démontrer sa bonne foi. Ce qui est, visiblement, très difficile, tant il est merveilleux, pour les médias, d’avoir un os à ronger. Et tant il est entendu qu’il n’y a jamais de fumée sans feu. Surtout dans une période où le pouvoir d’achat est morose.

son blog
http://www.gerardgaudron.com/article-16846145.html
http://www.gerardgaudron.com/article-16846145-6.htm

RTL
http://www.rtl.fr/fiche/49151/gerard-gaudron-s-explique-sur-ses-allocations-chomage.html

En août 2005, Gérard Gaudron, ingénieur hydrologue géologue, comme plein d’autres, est victime d’un plan social. Son employeur depuis 1973, Géotherma, le licencie pour raisons économiques.

Le 26 mai 2007, Gérard Gaudron venant d’atteindre ses 57 ans, est passé automatiquement, selon lui, dans le régime des allocataires dispensés de recherche d’emploi et n’ayant plus à justifier mensuellement de leur situation par un rendez-vous à l’ANPE (en fait, c’est à 57 ans et demi).

Le 11 mai 2007 justement, Gaudron ne s’est pas rendu à une convocation de l’ANPE, la considérant comme inutile en raison de son âge (rappelons par ailleurs qu’il est alors en pleine campagne des législatives, peu facile pour lui en raison d’une dissidence solide et confirmée par le score final très serré : 51% contre 49%).

pleine campagne
http://jcharre.typepad.com/photos/uncategorized/2007/05/12/gaudron2007b.jpg

score final très serré
http://jcharre.typepad.com/monaulnay/images/parisien20070619.jpg

En juin 2007, Gaudron est donc élu député, et par conséquent, ne peut plus percevoir d’allocations Assédic. Son élection est en fait validée seulement fin juillet 2007 par le Conseil Constitutionnel après le rejet d’un recours déposé par un opposant.

Le versement de son allocation aurait bien été suspendue le 7 août 2007, mais le 7 octobre 2007, selon le Canard Enchaîné, « à la demande expresse du directeur départemental du travail et de l’emploi, l’exclusion [aurait été] annulée et l’argent du chômage [aurait atterri] de nouveau, chaque mois, sur le compte en banque de Gaudron ». Il a encore perçu, selon Gérard Gaudron lui-même, son allocation de janvier 2008.


.L’envoi de deux courriers

Gérard Gaudron a cependant envoyé un courrier à ce directeur départemental du travail déjà bien avant, dès le 12 septembre 2007, pour lui signifier qu’il ne doit plus bénéficier de cette allocation. Selon Gaudron, le versement aurait été suspendu en octobre 2007.

Cependant, cette annonce de changement de situation aurait dû être faite plus tôt.

aurait dû
http://www.jobetic.net/Un-depute-maire-touche-le-chomage-mais-l-Assedic-l-innocente_a1044.html?PHPSESSID=7bd164d8d33474a3cbed13c2c73105b0

Le 13 novembre 2007, le directeur départemental du travail l’informe qu’il transmet le dossier aux Assédic « afin que soient examinés [ses] droits et obligations compte tenu de [son] nouveau statut ».

Mais dès novembre 2007, Gaudron s’aperçoit qu’il perçoit de nouveau l’allocation. Il réécrit donc le 26 novembre 2007 au même directeur pour lui proposer le remboursement des allocations trop perçues. Mais le courrier est resté sans suite.

26 novembre 2007
http://www.rue89.com/files/20080220assedic.pdf

.Presse poubelle… et administrations défaillantes

Contrairement à ce que prétend le Canard Enchaîné, Gérard Gaudron n’a pas été négligent et ne s’est pas accommodé de la négligence de l’administration. Ses deux courriers en témoignent.

Dans cette information, réelle mais tronquée, on voit comment faire de la politique poubelle. En salissant l’honnêteté d’un candidat.

Surtout qu’il est bien difficile de rembourser de sa propre initiative une somme dont le montant exact n’est pas connu (à partir de quand s’arrête au jour près son indemnisation ?). Et l’administration fiscale est incapable de savoir ce cumul avant le dépôt de la déclaration des revenus 2007 qui aura lieu en mai 2008 (et rappelons que l’impôt sur les indemnités parlementaires est retenu à la source).

À mon avis, il est surtout victime d’un dysfonctionnement des administrations, incapables de mettre rapidement à jour une situation personnelle (beaucoup peuvent attester que ces administrations –ANPE et Assécic– sont incapables d’être réactives lorsque la situation s’écarte très légèrement des sentiers battus).

La réalité de l’existence de ces deux courriers semble se confirmer, ce qui conforterait évidemment la sincérité du député. Le Canard Enchaîné dit curieusement avoir déjà vérifié et validé cette information (ce qui démine totalement l’affaire qu’il a lui-même contribué à mettre sur le devant de la scène).


.Les Assédic elles-mêmes disculpent l’accusé

Et les Assédic, réagissant avec un jour de retard, valide aussi la version du député Gaudron. En effet, l’agence d’Aulnay-sous-Bois annonce que « aux yeux de l'Assurance chômage, M. Gaudron n'est pas suspect de fraude et son cas a fait l'objet de l'établissement d'un 'trop perçu' qui donnera lieu à un remboursement des sommes concernées comme l'allocataire s'y est de lui-même engagé ».

Par ailleurs, elle confirme la lenteur de son administration en affirmant : « Il a renouvelé sa démarche auprès de l'Assedic dès novembre pour demander que son indemnisation cesse et pour rembourser les sommes perçues depuis son élection. Ce courrier n'a pas été immédiatement traité mais une demande de remboursement allait être adressée à M. Gaudron au moment où les faits ont été diffusés publiquement. ».

Cette mise au point qui détruit toute la base de la polémique est reprise par le Nouvel Observateur, le Figaro et le journal Métro (entre autres).

Nouvel Observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/municipales_2008/20080220.OBS1369/aulnaysousbois__le_deputemaire_denonce_une_manoeuvre.html

Figaro
http://www.lefigaro.fr/politique/2008/02/19/01002-20080219ARTFIG00589-quand-un-depute-touche-les-assedic.php

Métro
http://www.metrofrance.fr//fr/article/afp/2008/02/20/080220162428_u80rpj85/index.xml


.Des enjeux électoraux non négligeables pour Aulnay

Gérard Gaudron, évidemment, condamne cette « divulgation condamnable » de sa vie privée et professionnelle et évoque de basses manœuvres politiciennes.

Notons que si Gérard Gaudron a été élu en juin dernier à l’Assemblée Nationale, c’est maintenant sa première élection municipale comme tête de liste, puisqu’il a succédé en cours de mandat au maire élu en 2001. Il avait également été élu conseiller général de 1985 à 1998.

Dès octobre 2007, il avait anticipé les accidents de Villiers-le-Bel avec les mini-motos en voulant restreindre considérablement la réglementation les concernant lors d’une mission parlementaire.

Il avait anticipé
http://assemblee.blog.lemonde.fr/2007/11/26/le-nez-sur-le-guidon/

mission parlementaire
http://accel92.mettre-put-idata.over-blog.com/0/55/82/01/leparisien-18octob.jpg


Il est également un adepte des machines à voter électroniques (voir ici, là, aussi là et encore mardi dernier chez Laurent Ruquier) dont la confiance n’est vraiment pas totale dans l’esprit des électeurs.

ici
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aulnay-sous-Bois#.C3.89lections


http://www.aulnaycitoyen.org/IMG/jpg/Reponse2-10-06-2.jpg

aussi là
http://www.aulnaycitoyen.org/IMG/jpg/ReponsePourCharre.jpg

chez Laurent Ruquier
http://www.monaulnay.com/2008/02/ordinateurs-de.html

Ceux qui se présentent contre le maire sortant UMP d’Aulnay-sous-Bois sont le socialiste Gérard Ségura (qui a gagné contre lui aux cantonales d’Aulnay-Nord en 1998 et en 2004), Abderrezak Bezzaouya (Modem), Yves Guillemot (LO) et Jacques Leblond (PT).

contre le maire sortant
http://www.monaulnay.com/2008/02/agenda-runions.html

Et dans des rivalités locales, on peut citer le villepiniste Philippe Dallier, sénateur UMP dissident, maire de l’autre commune composant la même circonscription (Pavillons-sous-Bois), qui fut candidat dissident aux législatives de juin 2007 contre lui (au premier tour, il avait obtenu 24,3% contre 27,5% pour Gaudron) et fut soutenu par… l’ancien maire d’Aulnay, Jean-Pierre Abrioux, qui était aussi le député de la circonscription de 1993 à 2007.

dissident
http://www.monaulnay.com/2007/03/grard_gaudron_e.html

soutenu
http://www.monaulnay.com/2007/03/le_sarkozyste_g.html


.Qui va tirer les marrons du feu avec la patte du chat ?

Je me demande alors très naïvement à qui peut profiter une telle polémique.

À un opposant en plein bataille municipale ? à l’hebdomadaire pour faire des ventes ? au sentiment nauséabond de l’antiparlementarisme ?

Alors, informer le peuple, alerter sur des dérives frauduleuses, traîner dans la boue un élu de la République… ou simplement oublier de rappeler que certaines administrations fonctionnent vraiment très mal ?

Aulnay soit qui mal y pense !…


Aussi sur le blog.
http://rakotoarison.over-blog.com/article-16861272.html

Sylvain Rakotoarison
http://www.rakotoarison.eu


Le communiqué des Assédic du 20 février 2008.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/62/16/19/AFPASSEDIC.pdf

Les articles sur le même sujet :

Aulnay : député chômeur ou chômeur député ?
http://www.agoravox.fr/article_tous_commentaires.php3?id_article=36243

Cumuler l’Assedic avec son traitement de député, de quoi gagner plus sans travailler plus
http://www.agoravox.fr/article_tous_commentaires.php3?id_article=36242





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