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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 23:12

Né le 20 juillet 1934 à Montferrat, Gilbert Biessy fut technicien et engagé au parti communiste. Il fut élu au conseil municipal d'Échirolles, dans l'agglomération grenobloise, à partir du 14 mars 1971. Il fut élu maire d'Échirolles le 30 novembre 1981 pour succéder à Georges Kioulou (1916-2000), maire PCF depuis mai 1945. Gilbert Biessy fut constamment réélu jusqu'au 2 décembre 1999 où il céda la place à son dauphin Renzo Sulli. Grâce à l'effondrement du parti socialiste et du candidat socialiste sortant Jean-Pierre Luppi, Gilbert Biessy fut élu député communiste en mars 1993 (dans une circonscription regroupant les deux grandes villes communistes Échirolles et Saint-Martin-d'Hères). Il fut constamment réélu député jusqu'au 19 juin 2007. Il avait même été réélu en juin 1997 avec 100% des voix au second en raison du désistement de la candidate socialiste arrivée en deuxième place. Il ne se représenta pas aux législatives de juin 2007 et a soutenu son poulain Renzo Sulli contre le maire PCF de Saint-Martin-d'Hères René Proby (c'est le maire PS de Glières, Michel Issindou, qui fut finalement élu, et réélu en juin 2012). Il fut élu par ailleurs conseiller général de l'Isère du 22 mars 1982 au 17 avril 1993, vice-président du conseil général de l'Isère du 22 mars 1982 au 18 mars 1985 (sous la présidence de Louis Mermaz) et également président du syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération grenobloise de 1977 à 1985 et de 1995 à 2001.

SR


 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:03

Né en 1973, petit-fils de mineurs de La Mure, Fabrice Marchiol s'est engagé au RPR très tôt et a été élu conseiller municipal de La Mure, en Isère dans le Trièves.  Il a ensuite été élu maire de La Mure en mars 2001 (le plus jeune maire d'une ville de plus de 5 000 habitants), réélu en mars 2008 et en mars 2014 (avec 100% des voix), puis président de la Communauté de communes de la Matheysine, du Pays-de-Corps et des Vallées du Valbonnais. Il fut élu conseiller régional de Rhône-Alpes en mars 2004 et mars 2010 où il fut tête de la liste UMP en Isère. Depuis le 24 octobre 2014, il présidé le groupe de l'Union de la droite, du centre, et apparentés au Conseil régional de Rhône-Alpes. Il était candidat aux élections départementales comme suppléant. Il fut aussi vice-président de la Fédération hospitalière de France, porte-parole des arbitres de football en Rhône-Alpes, et est considéré comme un proche du Président du Sénat Gérard Larcher. Fabrice Marchiol s'est donné la mort le jeudi 5 mars 2015 matin chez sa mère à Ponsonnas, peu de temps après la mort de son père après une longue maladie. Le suicide a été confirmé le lendemain par le parquet de Grenoble. Il avait organisé une fête de Napoléon pour le 7 mars 2015. Il sera enterré le 12 mars 2015.

SR
 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 20:32

(dépêches)


La triple succession de Didier Migaud (PS) à Grenoble



http://www.grenews.com/article.jspz?article=18360&xtor=RSS-166
Migaud: "Difficile de succéder à Philippe Séguin" (+ réactions)
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Par Agence France Presse | le 23/02/10 à 14h04    

 
Le président PS de la commission des Finances Didier Migaud, le le 15 avril 2009, à l'Hôtel de Lassay à Paris
 
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0 commentaire Le socialiste Didier Migaud, nommé ce mardi à la tête de la Cour des comptes, a souligné combien il serait "difficile de succéder à Philippe Séguin". "Je veux avoir une pensée très émue pour Philippe Séguin pour qui j'avais respect, considération et sympathie".
"Je mesure l'honneur qui m'est fait ainsi que l'importance et la sensibilité de cette fonction. La Cour des comptes est une institution ancienne aussi prestigieuse qu'indispensable dans notre République", a aussi affirmé le futur-ex président de la Métro et député de l'Isère, cité dans un communiqué de la Cour des comptes.
Depuis le décès du gaulliste Philippe Séguin le 7 janvier dernier, la question de sa succession alimentait les rumeurs. "Comme lui, j'entends exercer cette fonction avec le souci de respecter et faire respecter les compétences et le rôle de la Cour des comptes", a souligné Migaud, qui a présidé pendant près de trois ans la prestigieuse commission des Finances.
En tant que Premier président, il va prendre la présidence du conseil supérieur de la Cour des comptes, du conseil supérieur des chambres régionales des comptes, de la Cour de discipline budgétaire et financière, du conseil des prélèvements obligatoires et du comité d'enquête sur le coût et le rendement des services publics, rappelle la Cour des comptes. Il prend également la responsabilité des 11 mandats de commissaire aux comptes d'organisations internationales, parmi lesquels l'Onu, l'Unesco, l'OMC, l'OCDE, et Interpol, précise le communiqué.
"Son installation en audience solennelle de la Cour des comptes aura lieu à une date ultérieure, qui sera communiquée prochainement", indique l'institution.

Trois questions à... Didier Migaud
A quelques semaines des élections régionales, qui s'annoncent difficiles pour l'UMP, votre nomination ne permet-elle pas au président Nicolas Sarkozy d'afficher l'ouverture, certains parlant même d'une prise de guerre?
"Je ne raisonne pas comme ça. C'est vrai que c'est de la part du président de la République une décision forte. Mais c'est une fonction de magistrat indépendant et inamovible. Je pense que le président le sait. Je suis sensible à la confiance qu'il exprime dans ma capacité à exercer cette fonction indépendante. C'est totalement différent des ministres d'ouverture. Ça n'a rien à voir. Une fois la personnalité nommée à la Cour des comptes, elle est indépendante et ne peut pas être renvoyée".
La Cour des comptes contrôle désormais le budget de l'Elysée, avec les polémiques que cela peut entraîner. Ne pourra-t-on pas vous accuser d'agir de façon partiale, en tant que socialiste?
"Ma fonction de premier président de la Cour des comptes implique pour moi de renoncer à tout engagement électif et partisan, qu'il s'agisse de mon mandat de maire ou de membre du parti socialiste. Je pense que je vais me mettre en retrait. Déontologiquement, je le conçois comme ça. Ceci étant, mon prédécesseur Philippe Séguin a été président du RPR. Et je reste un citoyen avec mes convictions, le président de la République le sait. Mais mes convictions n'ont pas à transparaître dans les fonctions que je suis amené à exercer".
Allez-vous continuer, dans vos nouvelles fonctions, à traquer les niches fiscales et les paradis fiscaux?¶
"Je suis dans une fonction différente. Cela dit, la Cour des comptes a pour mission de contrôler, de contribuer à la transparence et à l'amélioration de la gestion publique. Elle a également pour mission d'évaluer les politiques publiques. Ce sont des sujets sur lesquels la Cour s'exprime de façon indépendante, comme a pu le démontrer d'ailleurs Philippe Séguin, d'autant que les missions de la Cour des comptes ont été renforcées par la Lolf (nouvelle architecture des lois de finances, ndlr) et la révision constitutionnelle".




Voici quelques réactions "nationales"...

Christine Lagarde, ministre de l'Economie: "C'est un choix qui honore l'ouverture préconisée et démontrée par le président de la République. C'est formidable. C'est le choix de l'intelligence".
Jean-Marc Ayrault (président du groupe PS à l'Assemblée nationale) : "Après Pierre Joxe, Philippe Séguin, le président de la République n'avait pas de choix que de nommer une autre personnalité de haut niveau... Il a choisi une personnalité qui a fait les preuves de sa compétence et de son esprit d'indépendance. C'est une décision qui honore Didier Migaud et qui nous honore aussi".
François Sauvadet (président du groupe Nouveau centre à l'Assemblée) : "Didier Migaud, c'est la compétence, c'est le sérieux, c'est le respect. C'est un homme qui a des convictions et c'est une garantie du chef de l'Etat qu'il souhaite une démocratie apaisée, c'est-à-dire des postes de responsabilité qui soient confiés à des membres éminents de l'opposition".
Roland Muzeau (porte-parole des députés PCF) : "C'est la confirmation que Didier Migaud est un bon technicien mais c'est aussi la confirmation que le président de la République a décidé de semer le trouble dans le jeu politique en nommant quelqu'un qui est dans l'opposition".
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP : "La nomination d'un socialiste à la tête de la Cour des comptes, alors même que le président de la République a souhaité renforcer les pouvoirs de cette institution, en lui permettant notamment de contrôler les comptes de l'Elysée, est un nouveau signal donné à la volonté d'ouverture et de démocratie exemplaire voulue par l'exécutif. Contrairement à beaucoup, le président de la République met en concordance ses actes et ses paroles".
Jean-François Copé (patron des députés UMP): "J'en prends acte et évidemment, je lui adresse tous nos voeux de succès dans cette nouvelle mission". "C'est difficile pour moi de qualifier de bonne ou de mauvaise nouvelle les nominations. Il faut juger en fonction de l'action telle qu'elle sera conduite. J'ai beaucoup de respect et d'estime pour Didier Migaud, que je connais depuis longtemps".
Jean-Jack Queyranne (député, président PS de la région Rhône-Alpes): "Alors que notre pays connaît une flambée de ses déficits et une dégradation de ses comptes publics, il saura, par ses conseils et ses jugements, proposer les voies d'un redressement national".
Jean-Christophe Lagarde (député, président exécutif du Nouveau Centre): 'En nommant M. Migaud à la tête de l'institution de contrôle des comptes publics, le président de la République nous fait franchir un pas de plus vers une démocratie réelle, loin de ce que depuis 1958 certains ont pu appeler à juste titre la République des copains et des coquins".
Gérard Larcher (président UMP du Sénat): Didier Migaud "est un des plus fins connaisseurs des finances publiques". Il est "d'une réputation et d'une compétence incontestables". "Le choix du président de la République est un bon choix et procède d'une volonté républicaine que je soutiens".
Arnaud Montebourg (député PS): Didier Migaud, qui "a un parcours exemplaire de républicain passionné", est "l'homme de la situation que la République exige".
Benoît Hamon (porte-parole du PS): "Il s'agit de la nomination d'un homme indépendant et compétent" mais "la Cour des comptes n'est pas une institution politique et cette nomination ne vient modifier en rien notre détermination à rappeler que par ailleurs le Conseil constitutionnel devrait être composé de façon pluraliste".
Henri Emmanuelli (député PS): "La politique dite d'ouverture n'a qu'un seul objectif: brouiller les cartes et troubler l'électorat de gauche. C'est d'autant plus vrai que le président de la République et l'UMP paraissent être dans une mauvaise passe électorale (...) En revanche, de cette prétendue ouverture, on ne trouve jamais la moindre trace lorsqu'il s'agit des décisions politiques effectives. C'est pourquoi je regrette la décision de mon ami Didier Migaud d'avoir accepté cette nomination. Je le lui ai dit lorsqu'il m'en a informé une demi-heure avant qu'elle ne soit publique".
Jacques Le Guen (UMP, villepiniste), en référence à la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy : "A force d'ouvrir les fenêtres, on va attraper des courants d'air".
Michel Bouvard (UMP, vice-président de la commission des Finances): "La nomination d'un élu du suffrage universel, spécialiste des finances publiques, marque la volonté du président de la République et du Premier ministre de conforter l'action engagée par Philippe Séguin en faveur d'une Cour des comptes présente dans la vie publique dans le respect de l'équidistance entre les pouvoirs exécutif et législatif".
François Goulard (UMP, villepiniste) : "Le problème est de nommer à la tête d'une juridiction un homme politique. Séguin, lui, était issu de la cour des comptes". M. Goulard craint une "manoeuvre politique" telles les nominations au gouvernement des socialistes Jean-Marie Bockel et Eric Besson et donc une "instrumentalisation" de la Cour des comptes.
Yves Jégo, vice-président du Parti Radical, député: c'est "un signe de plus que sarkozysme ne rime vraiment pas avec sectarisme". "Nommer un socialiste président de la Cour des comptes, c'est-à-dire contrôleur général de l'utilisation des impôts des Français, n'est pas seulement un signe d'ouverture mais plus fondamentalement l'incarnation d'une volonté de construire une République équilibrée".
Aurélie Filipetti, députée PS de Moselle: "Je suis très heureuse de la nomination de mon ami Didier Migaud à la présidence de la Cour des comptes. Ses compétences et son souci de justice seront un atout pour notre pays aujourd'hui dirigé par des clans et miné par les déficits publics". Didier Migaud "est sans conteste l'homme de la situation. Grand député, président de la commission des finances incontesté, il sera un remarquable président de la cour des comptes".


...et quelques réactions locales

Geneviève Fioraso, Michel Destot, François Brottes et Michel Issindou (communiqué): "Cette nomination particulièrement méritée est la juste reconnaissance des très grandes compétences de Didier Migaud. Rapporteur général du budget entre 1997 et 2002, père de la Loi Organique relative aux lois de Finances (LOLF) qui a révolutionné l'instruction budgétaire du Projet de Loi de Finances, Didier Migaud aura été depuis 2007 un Président de la Commission des Finances indépendant et respecté sur l'ensemble des bancs de l'Assemblée nationale. Nous sommes convaincus qu'il aura à coeur de mettre ses compétences, à la suite de ses prédécesseurs Pierre Joxe et Philippe Séguin, prématurément disparu, au service de cette mission d'analyse et de contrôle de l'utilisation des fonds publics, dont la pérennité et l'indépendance sont garanties par le caractère inamovible attaché à sa fonction. Nous tenons évidemment à rendre également hommage à l'action qu'il aura conduite en Isère, à Seyssins, dans l'agglomération grenobloise et dans la 4ème circonscription".
Erwann Binet, premier secrétaire du PS isérois (communiqué): "La nomination de Didier Migaud à la présidence de la Cour des comptes est un choix judicieux car il s’agit d’un homme dont la compétence est unanimement reconnue dans le domaine des finances publiques. Les socialistes de l’Isère qui ont longtemps accompagnés Didier Migaud dans son action à Seyssins, à la Métro et dans sa circonscription, lui souhaite plein de succès dans ses nouvelles fonctions. Pour nous, le combat politique continue et en Isère et comme dans toute la France, les socialistes vont continuer à s’opposer à la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement et à préparer une alternative crédible pour 2012".
Bernard Soulage, conseiller régionale, tête de liste en Isère (communiqué): "La nomination de Didier Migaud souligne l’itinéraire d’un homme au service de l’intérêt général et du parti socialiste. Son nouveau statut de Haut Magistrat dans un organe indépendant lui permettra d’exprimer pleinement ses qualités et ses connaissances en matière de finances publiques. Il est certainement le mieux placé pour prendre consciences des enjeux nationaux mais aussi des collectivités locales en termes de gestion des finances publiques et d’évaluation des politiques publiques. En témoigne son travail d’élu local avec la région Rhône-Alpes pendant lequel il a toujours apporté un soutien sans faille".


http://www.grenews.com/didier-migaud-devient-president-de-la-cour-des-comptes-@/article.jspz?article=18350
Didier Migaud devient président de la Cour des comptes
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Par Agence France Presse ,  La Rédaction de Grenews | le 22/02/10 à 23h29    

 
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Le nom du nouveau premier président de la Cour des Comptes a été annoncé mardi à l'issue du Conseil des ministres, par la ministre de l'Economie Christine Lagarde. C'est par un décret du chef de l'Etat qu'a été nommé le successeur de Philippe Séguin. Et comme prévu ces dernières heures, et comme chuchotté dès lundi sur Grenews.com, c'est le président PS à la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud qui a été désigné.
Outre la situation de Migaud, cette décision va bien faire bouger les choses en Isère. Qui deviendra président de la Métro? Député de la 4e circonscription? Maire de Seyssins?


http://www.grenews.com/apres-migaud-quel-nouveau-president-pour-la-metro--@/article.jspz?article=18359
Après Didier Migaud, quel nouveau président pour la Métro ?
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Par Stephane ECHINARD | le 23/02/10 à 15h27    

 
Didier Migaud et Michel Destot
 
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0 commentaire La nomination de Didier Migaud à la présidence de la Cour des comptes, officielle depuis ce mardi matin, va sacrément redistribuer les cartes en Isère, puisque celui qui succède à Philippe Séguin devra abandonner ses mandats. Trois questions se posent alors, auxquelles le PS local aura à répondre à court terme, bien occupé qu'il est déjà avec les régionales: qui va devenir président de la Métro? Qui sera maire de Seyssins? Qui "récupérera" le fauteuil de député de la 4e circonscription?
Voici un peu de politique fiction. 

Pour la députation, jusqu'ici, la suppléante de Migaud était Marie-Noëlle Battistel, par ailleurs maire de La Salle-en-Beaumont et deuxième sur la liste du PS en Isère pour les régionales. Il y aura, on le sait, une législative partielle, mais on voit mal comment Battistel pourrait ne pas être la candidate socialiste. C'est en tout cas ce qu'on nous murmure, ici ou là. "Mais n'oubliez pas Christophe Ferrari, le jeune maire de Pont-de-Claix", ajoute au téléphone un fin connaisseur du PS dans l'agglo. Avant de convenir, quelques secondes plus tard, que c'est "avantage Battistel. Parce qu'il faut que ça se fasse dans la sérénité". Comprendre: le PS veut éviter la guerre interne sur la 4e, lui qui devra livrer bataille contre la droite (Fabrice Marchiol? Plus sûrement Frédérique Puissat?), à l'appétit aiguisé par le départ de l'invincible Migaud. 

La mairie de Seyssins maintenant. Deux noms reviennent en coulisses pour prendre la suite de celui qui était maire depuis 1995. Le premier adjoint historique Michel Baffet et aussi, et peut-être surtout, celui qui est présenté comme l'héritier, en charge des plus gros dossiers (Urbanisme et environnement, vie des quartiers et déplacement): Fabrice Hugelé.

Pour la Métro, depuis quelques heures, le nom de Destot circule...


Reste la Métro. Où ça s'agite déjà, dans les communes, dans les couloirs et dans les bureaux. Avec, a priori, quatre candidats potentiels. Peut-être cinq même, en ajoutant la première vice-présidente, la Grenobloise Geneviève Fioraso. Elle aime la Métro. Mais elle n'est pas maire. "Or philosophiquement, à la Métro, c'est rédhibitoire", nous confient deux bons spécialistes du dossier "agglo", qui pensent que "les maires ne voteront jamais pour une adjointe". Passons.
 
Du coup, on a cherché du côté des maires de l'agglo. Et des socialistes, forcément. Et on a rapidement trouvé quatre noms sortant plus ou moins du chapeau.
Christophe Ferrari, jeune, ambitieux, non-cumulard, pourrait-il être tenté, au moins, de prendre date? Grenews.com l'a appelé. Il n'a pas dit oui, il n'a pas dit non. En fait, il n'a pas dit grand-chose: "La nomination de Didier Migaud n'est officielle que depuis peu. Nous sommes tous potentiellement candidats, donc il faut regarder, faire le point", mais "c'est sûr, le poste est sympa". Pas facile malgré tout de marcher jusqu'à la présidence avec un petit caillou dans la chaussure: le fait d'avoir "piqué" aux communistes la mairie de Pont-de-Claix.

Du non-cumulard, on passe au super-cumulard Marc Baïetto, qui pourrait succéder au super-super cumulard Migaud. Baïetto, maire d'Eybens, président du SMTC, "monsieur" déplacements et transports au conseil général et à la Métro, nous avait dit "pourquoi pas?" quand on avait évoqué les prochaines sénatoriales. Mais maintenant que l'agglo lui tend les bras... Son point fort? Une légitimité difficilement contestable. Son Point faible? Baïetto président, ce serait reparti pour une grosse redistribution des cartes. "Je pense que ce sera lui", nous dit un opposant écologiste. "Je mets une pièce sur Baïetto", nous écrit un opposant de droite. "Possible, mais compliqué", glisse-t-on dans la majorité.

Sur la voie du milieu, Michel Issindou, député-maire de Gières, vice-président de la Métro et très proche de Migaud, peut très bien mettre tout le monde d'accord. Issindou qui, lorsque Grenews.com l'avait interviewé il y a quelques mois, avait avoué son intérêt pour la place. "La Métro, c'est un très beau mandat. Je soutiens Migaud tant qu'il sera là, mais s'il y avait eu une opportunité (...) Mais la question ne se pose pas. Migaud est là jusqu'en 2014", disait-il alors. Nous sommes en 2010 et Migaud n'est plus là... "La première des choses est évidemment de féliciter Didier Migaud, ce que je viens de faire à l'instant. J'ai évidemment aussi un peu de peine de le voir quitter l'Isère". Oui, ok, très bien, mais la présidence? "C'est trop tôt pour en parler... Disons que oui, je vous répète ce que je vous avais dit la dernière fois. Je fais peut-être partie de ceux qui... Oui, je suis dans ces eaux-là... Mais je vais en rester là, sinon, je vous dirais des conneries". Une connerie du genre annoncer précipitamment qu'il est candidat? Par exemple...

Et Grenoble dans tout ça? Et pourquoi pas Michel Destot? Le nom du député-maire de Grenoble revient avec insistance depuis quelques heures. "Il a des soutiens", nous dit l'un. "Il n'ira que s'il est sûr de gagner", nous dit l'autre. "En tout cas, il aura son mot à dire", parce que maire de la ville-centre qui pèse seize conseillers communautaires, 40% de la population, 40% du budget... Lui aussi devra composer avec le cumul des mandats... Sachant que succéder à Migaud serait, aussi, une façon de passer le témoin, en douceur, à son premier adjoint grenoblois Jérôme Safar.
Dans l'après-midi, on apprenait que Destot avait proposé à Michel Issindou et à Marc Baïetto une rencontre d'ici la fin de semaine. Une manière de dire que Destot, on l'a écrit plus haut, aura son mot à dire dans le processus de désignation du successeur de Migaud. Ce qui reste à savoir, c'est s'il à vraiment envie d'y aller, lui. Selon nos informations, il ne serait pas contre. Traduction: il en aurait plutôt très envie.



A lire également :


http://www.paperblog.fr/2862308/andre-vallini-en-nouvel-homme-fort-de-l-isere/
POLITIQUE, SOCIÉTÉ

André Vallini en nouvel homme fort de l'Isère
Publié le 23 février 2010 par Jonathan Bonzy
La nomination de Didier Migaud à la tête de la Cour des Comptes change la donne en Isère. La nomination de Didier Migaud ouvre la tenue d'une élection législative partielle dans les prochaines semaines. Cette élection marquera le début probable d'une vaste réorganisation. La première va concerner la Métro. Le nom de Geneviève Fioraso est le plus prononcé pour accéder à la Présidence de la Métro. Cette situation renforcerait considérablement la position de la Députée de Grenoble-Meylan qui s'est déjà distinguée dans la conduite de la politique économique. La seconde succession importante, outre la Mairie de Seyssins, concerne la circonscription. Le PS peut compter sur plusieurs candidats légitimes car il compte de nombreux Conseillers Généraux et des élus municipaux dans cette géographie. Il est possible d'imaginer que la suppléante de Didier Migaud devienne candidate titulaire. Brigitte Périllié, élue cantonale du plus peuplé canton de la circonscription, peut également prétendre à cette élection. Il est aussi question de M. Pichoud du Canton de l'Oisans. Plusieurs maires dont celui de Pont de Claix peuvent également être des candidats performants. A droite, dans de telles circonstances, les usages veulent d'ordinaire que la candidature du dernier opposant soit retenue à savoir Yann Casavecchia. Cette circonscription compte également d'autres profils qu'il s'agisse d'élus locaux ou d'élus de partis. L'enjeu résidera dans la détermination des conditions de l'union. En réalité, plus fondamentalement, c'est le début de la bataille de l'héritage qui va s'ouvrir au sein du PS Isérois. Le plus jeune des leaders PS André Vallini n'est pas concerné. Il est désormais l'homme fort du département. Pour Grenoble et son agglomération, c'est le début de la nouvelle donne qui doit s'engager de façon accélérée. Il reste au PS à trouver une relève aussi talentueuse. Ce n'est pas un mince défi. Dans cette nouvelle donne, André Vallini s'installe désormais comme l'homme fort du PS sur l'ensemble du Département de l'Isère. Il incarne un socialisme réformateur, soucieux de principes forts mais aussi admirateur reconnu d'un gaullisme social et institutionnel.




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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 18:31

(dépêche)


Les obsèques de Collomb mercredi à St Jean       

Écrit par Gérald Bouchon   sur LYON PREMIERE
http://www.lyonpremiere.info/site/index.php?option=com_content&view=article&id=1515:les-obseques-de-collomb-mercredi-a-st-jean&catid=7:lactualite&Itemid=15

Samedi, 25 Juillet 2009 00:26 

Francisque Collomb, maire de Lyon (app-UDF) de 1976 à 1989, jusqu'à ce que Michel Noir le batte, et sénateur pendant 27 ans, est décédé vendredi à l'âge de 98 ans.

"J’ai eu plaisir, après lui avoir succédé, par profond respect de sa personne, à l’associer aux évènements de la cité et à le consulter", a réagi Michel Noir, "tombeur" de Francisque Collomb, aux élections municipales de 1989: un duel fratricide entre le "jeune" et l'"ainé".

"Profondément respectueux des personnes, à commencer par les membres de son opposition, qualités remarquables dans l’univers politique, il n’était pas homme calculateur mais direct et loyal", commente encore le Grand (surnom de Michel Noir).

"Son action aura marqué l'histoire de Lyon", a affirmé pour sa part Gérard Collomb: l'actuel maire PS qui n'a aucun lien de parenté avec son homonyme, a cité sur l'antenne de Lyon 1ère, parmi ses réalisations la Gare de la Part-Dieu, l'achèvement des lignes A et B du métro en 1978, ainsi que le lancement de la Cité Internationale.

"Son influence a facilité l'implantation à Lyon du siège d'Interpol", renchérit G. Collomb.

Dans une émission spéciale réalisée sur Lyon 1ère en janvier 2006, Francisque avait raconté comment il avait convaincu Raymond Kendall, le secrètaire général d'Interpol à l'époque, d'installer Interpol à Lyon.

Oouvrier chez un vitrier, F. Collomb monte peu à peu l'échelle sociale à force de ténacité, tout en étudiant le soir la comptabilité.

Il finit par devenir chef d'entreprise dans les années 1940 avant de se lancer dans la politique en mars 1959, lors des élections municipales.

Elu conseiller municipal sur la liste d'un opposant à Louis Pradel, successeur d'Edouard Herriot à l'Hôtel de ville, il finit par lui succéder à la mairie en 1976.

Marié et père de trois enfants, officier de la Légion d'honneur, il a aussi été élu sénateur du Rhône de 1968 à 1995 et a a été député européen en 1979 pour un seul mandat.

A 98 printemps, il était toujours PDG de sa société CHIMICOLOR, dans laquelle il passait tous les jours, comme il se rendait toutes les semaines dans son bureau de "Maire Honoraire" à l'Hotel de Ville de Lyon, allant jusqu'à se faire remettre les derniers dossiers, dans le feu de l'actualité...

Ses obsèques sont prévues mercredi matin à Lyon, à la Primatiale Saint-Jean. La Ville de Lyon met ses drapeaux en berne et met à disposition des Lyonnais un Livre d'Or pour qu'ils puissent hommage à celui qui n'est parvenu à battre le record de longévité d'Antoine PINAY (102 ans), challenge qu'il avait pourtant lancé sur Lyon 1ère en 2006...
 



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Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


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Du 07 février 2007
au 07 février 2012.


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