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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:48
(Dépêches)



Législatives : Marie-George Buffet est "sereine"

PARIS (AP) - La secrétaire nationale du Parti communiste Marie-George Buffet s'est dite dimanche soir "très sereine" d'avoir une "forte présence" de députés communistes à l'Assemblée nationale. Candidate dans la 4e circonscription de Seine-Saint-Denis, elle a été réélue avec 56% des suffrages, selon le ministère de l'Intérieur.

"Nous aurons la quatrième force à l'Assemblée nationale" avec 18-19 députés communistes, selon les estimations des instituts de sondage, et "nous allons mettre cette force au service des exigences populaires et au service d'un réveil de la gauche", a expliqué Mme Buffet sur TF1.

Elle s'est dite soulagée, précisant: "Ce qui s'est passé, c'est formidable, c'est beaucoup les jeunes qui se sont remobilisés entre les deux tours". "Il y a eu une nouvelle mobilisation des hommes et des femmes de gauche et cela nous donne une nouvelle responsabilité à nous, Parti communiste", avait-elle estimé un peu plus tôt sur TF1.

"Nous serons ouverts à tous ceux et toutes celles qui voudraient rejoindre ce groupe", a conclu Marie-George Buffet.

Lundi 18 juin 2007, 0h15
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:47
(Dépêches)




Avec Bayrou, le MoDem n'a qu'une poignée de députés

PARIS (AFP) - François Bayrou est parvenu sans surprise à conserver son siège dimanche, mais il ne devrait être entouré à l'Assemblée que de trois autres députés du Mouvement démocrate et privé de groupe parlementaire, alors que le Nouveau centre a tiré son épingle du jeu grâce à l'UMP.

Le "MoDem est le perdant de ce soir", a commenté Corinne Lepage, dont le parti écologiste Cap21 est cofondateur du Mouvement démocrate, regrettant une "représentation si modeste".

Le "troisième homme" de la présidentielle a été réélu haut la main dans les Pyrénées Atlantiques avec un score de 61,21% devant la candidate socialiste Marie-Pierre Cabanne (38,79%).

L'UMP avait décidé de retirer son candidat, Jean-Pierre Mariné, arrivé en deuxième position largement derrière M. Bayrou au premier tour, et dont le maintien aurait provoqué une triangulaire.

Jean Lassalle, un proche du fondateur du MoDem qui paraissait menacé par son adversaire UMP, a également gardé son siège dans la seule triangulaire du scrutin, avec 40,37% des voix.

Un jeune espoir du MoDem, Thierry Benoit, a pour sa part créé la surprise en arrachant le siège de la circonscription rurale de Fougères (Ille-et-Vilaine) à l'UMP Marie-Thérèse Boisseau, ancienne secrétaire d'Etat de Jean-Pierre Raffarin.

A Mayotte, Abdoulatifou Aly, qui a rejoint le MoDem entre les deux tours, a également été élu, portant à quatre le nombre de députés MoDem.

Jean-Christophe Lagarde a sans surprise été réélu en Seine-Saint-Denis. Mais le député-maire de Drancy, qui s'est montré très critique de M. Bayrou dans les semaines écoulées et s'est dit prêt à travailler avec la majorité présidentielle, n'a pas dit s'il siègerait avec le MoDem, bien qu'ayant reçu son investiture.

Malgré son score de 18,57% à la présidentielle, M. Bayrou va donc se retrouver sans groupe parlementaire, synonyme de temps de parole, moyens matériels et représentation dans les commissions de l'Assemblée.

Depuis Morlaas (Pyrénées-Atlantiques), le leader centriste s'est engagé à ce que les députés du MoDem représentent néanmoins "pluralisme et diversité", et défendent les Français avec "liberté d'esprit et de ton".

Ce défenseur de l'instauration de la proportionnelle aux législatives, qui a maintes fois dénoncé l'actuel mode de scrutin comme "injuste", a préféré se projeter dans l'avenir.

"Ce chemin politique que nous avons tracé, il existe, et les électeurs sont prêts à le choisir, pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix", a-t-il affirmé.

"Nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin", a-t-il ajouté, affirmant que le MoDem "gagnera d'autant mieux quand les scrutins seront plus justes", allusion aux municipales et cantonales de 2008 notamment.

Jean-Marie Cavada, battu dans le Val-de-Marne, a cependant admis que le MoDem, qui revendique 78.000 demandes d'adhésion dont 42.000 confirmées, et doit tenir son congrès fondateur à l'automne, n'est "pas dans une situation confortable", avec "beaucoup de militants, mais très peu d'élus".

En revanche le Nouveau Centre, fondé par les ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, aura au moins 21 députés, assez pour constituer un groupe. Son chef de file Hervé Morin avait prévu jusqu'à 25 sièges.

Tous les députés UDF sortants ralliés à M. Sarkozy ont été réélus grâce à leur accord avec l'UMP, à l'exception de Bernard Bosson, battu en Haute-Savoie par un candidat divers droite, et de Rodolphe Thomas (Calvados), battu par sa rivale socialiste.

Par Pascale Juilliard, le lundi 18 juin 2007, 0h20
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:47
(Dépêches)



"Rien ne sera plus comme avant au Parti socialiste", selon Arnaud Montebourg

PARIS (AP) - Le député socialiste Arnaud Montebourg, réélu dans la 6e circonscription de la Saône-et-Loire avec 50,34% des suffrages exprimés, a jugé dimanche soir qu'il fallait "tourner la page d'un certain passé" parce que "rien ne sera plus comme avant au Parti socialiste".

Selon lui, les électeurs ont eu "la crainte" d'un "parti unique", "cette crainte-là n'a pas disparu et ma victoire, c'est l'esprit de la VIe République, c'est-à-dire les contre-pouvoirs et puis surtout la défense du vivre ensemble au lieu du chacun pour soi", a-t-il dit sur France-2.

"Il va falloir tourner la page d'un certain passé. Rien ne sera plus comme avant au Parti socialiste après cet échec" électoral, a-t-il estimé. M. Montebourg s'est interrogé sur la façon de "reconstruire ensemble" le PS "avec une méthode commune et des résultats rapides et efficaces".

Lundi 18 juin 2007, 0h08




Les "ségodéputés" entrent en force à L'Assemblée nationale

On les appelle déjà les "ségodéputés". Proches de Ségolène Royal, ils se sont fait élire, ou réélire, mais se trouvent d'ores et déjà investis, en l'absence de la présidente de la région Poitou-Charentes, d'une mission dans l'Hémicycle. Offrir, d'abord, les visages de la "rénovation". Conforter, dans le groupe PS, le courant royaliste. Imposer sa voix, porter sa sensibilité, déjouer les jeux de pouvoir. Et enfin lui obéir, à elle, chef de l'opposition.

"Il y a eu le temps des éléphants, désormais révolu et dont la page se tourne définitivement. Voici maintenant le temps enthousiasmant des jeunes lions", a grondé Arnaud Montebourg depuis la Saône-et-Loire, dimanche soir. Elu de justesse avec 400 voix d'avance sur l'UMP Arnaud Danjean, "Arnaud Ier" a goûté l'ivresse d'une victoire à l'aune de la peur éprouvée durant une semaine.

"C'est par la volonté qu'on arrache une victoire", s'est extasié l'avocat, devancé de 1400 voix au premier tour. Mais il revient vite sur la défaite du PS, rejeté dans l'opposition pour cinq nouvelles années. "La gauche, je la crois responsable de la situation dans laquelle elle s'est elle-même placée. Elle ne pourra incriminer cette fois personne d'autre qu'elle-même", incapable qu'elle est de "regarder la réalité de la société française" et "de faire évoluer ses discours et ses propositions". Et Arnaud Montebourg de dénoncer une "organisation dépassée, minée par des écuries aussi autodestructrices que déchirantes", l'incapacité du PS à donner leur place aux "générations nouvelles"… Dans sa circonscription du Pas-de-Calais, où il est réélu avec 54,7 % des voix, Jack Lang dénonce lui aussi les dernières "luttes fratricides". "Il faut maintenant se demander pourquoi on a perdu l'élection présidentielle", lance l'ex-"conseiller spécial" de la candidate à l'élection présidentielle.

Le 13 juin, Ségolène Royal était venue expliquer qu'en "Arnaud", il y avait un peu d'elle-même. "En [le] ciblant, d'une certaine façon, c'est moi que la droite cherche", expliquait l'ex-postulante à l'Elysée. Bref, il fallait élire son ancien porte-parole, un député qui n'a "pas peur d'élever la voix", comme elle.

Les "ségodéputés", ce doit être en effet un peu de "Ségolène" au Palais-Bourbon. "Elisez ma sœur à l'Assemblée", avait-elle lancé à Fameck, en Moselle, le 6 juin, en levant le bras de son ex-conseillère pour la culture, Aurélie Filippetti. Le titre avait fait la "une" du Républicain lorrain, et dans les cités, on a vraiment cru qu'Aurélie Filippetti était "la petite sœur" de Mme Royal. "Ajoutez le bon report de voix du MoDem, vous tenez là l'effet Ségolène", a remercié l'ex-conseillère, dimanche, en fêtant le même jour ses 34 ans et les 51 % de voix arrachées dans cette circonscription proche d'Audun-le-Tiche, ville de ses études, et dont son père, mineur, fut longtemps le maire communiste.

Dimanche, Ségolène Royal a téléphoné à chacun. Mais c'est à Catherine Quéré, vice-présidente de la région Poitou-Charentes depuis 2004, qu'elle a lâché son plus beau compliment : "Je crois que c'est ton élection qui me fait le plus plaisir." Pendant la campagne législative, Ségolène Royal était venue à deux reprises soutenir son "amie Catherine", cette viticultrice de 59 ans peu rompue à l'art oratoire qui affrontait un avocat international bardé de diplômes. Dimanche, elle a failli lâcher Delphine Batho, élue dans les Deux-Sèvres avec 57,42 % des voix, pour la rejoindre, à 80 km de Melle.

Au fil de la soirée, l'ancien QG du "2-8-2" boulevard Saint-Germain – "ma PME", disait Ségolène Royal – s'est peu à peu redessiné. Certes, il en manque quelques-uns. La jeune porte-parole Najat Belkacem a perdu sa partie contre Dominique Perben dans la 4e circonscription du Rhône. L'ex-chef de cabinet Patrick Mennucci a raté de 248 voix la 3e circonscription de Marseille, tandis qu'il en manquait 143 à Vincent Peillon dans la Somme. Rien à côté de Jean-Pierre Chevènement. Député de Belfort depuis 1973, il n'a pas retrouvé son siège, perdu en 2002. Le "miraculé de la République", comme on avait surnommé le ministre de l'intérieur après huit jours de coma en 1998, masque son émotion d'une boutade : "Attendez que je sois mort. Je reviendrai…." En attendant, d'autres hommes de confiance veillent. Outre le président de la région Centre, Michel Sapin, élu de justesse dans l'Indre avec 50,55 % des voix, Julien Dray, réélu député de l'Essonne avec 53 % des voix, et Jean-Louis Bianco, ancien codirecteur de campagne réélu avec 52,32 % des voix dans les Alpes-de- Haute-Provence, donneront le "la" aux "ségodéputés".

Vers minuit, selon une habitude bien rodée durant la campagne, Ségolène Royal fait envoyer à tout ce petit monde un de ces fameux Texto où elle s'exprime à la troisième personne. "Chers amis, Ségolène Royal est très heureuse du résultat des élections législatives et sa pensée va à ceux qui n'ont pas gagné." Agacée que sa confidence sur sa séparation avec François Hollande ait été éventée quelques heures trop tôt, elle poursuit : "Elle précise qu'elle est scandalisée par l'information sortie ce soir contre sa volonté. L'objectif est de contribuer à un télescopage insidieux avec la situation politique actuelle. Elle s'exprimera sur France Inter, lundi matin. Amitiés."

Luc Bronner et Ariane Chemin (Le Monde), le 18 juin 2007, 09h52
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:46
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Devedjian estime que Sarkozy a reçu le feu vert à ses réformes


PARIS (Reuters) - Le résultat du second tour des élections législatives donne à Nicolas Sarkozy un feu vert pour mener ses réformes, estime Patrick Devedjian.

"Il y a une gauche en France, il y a une droite, la droite est très largement majoritaire, le président de la République obtient le feu vert pour mettre en oeuvre son projet, c'est formidable", a déclaré le secrétaire général délégué de l'UMP sur France 2.

"On ne pouvait pas tout gagner, c'était vraiment dérisoire que de penser qu'on allait atteindre les scores que nous prédisaient les sondages et qui ne correspondaient à rien de réel", a-t-il ajouté.

Au journaliste qui lui demandait si l'état de grâce du nouveau président était terminé, le député des Hauts-de-Seine a répondu : "Avec 52 députés de plus que la majorité absolue, ce ne serait pas l'état de grâce, ce ne serait pas une victoire ?".

"C'est ça le comble, avec une victoire pareille, on est en train de faire le morose et de nous expliquer qu'on a pas vraiment gagné", a-t-il ajouté.

Lundi 18 juin 2007, 8h39
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:46

François Bayrou



« Mesdames et messieurs, mes chers amis,

Nous sommes très heureux Pierre Menjucq et moi de vous dire ce que vous savez, c’est-à-dire que les électeurs de cette circonscription béarnaise nous ont réélus, et réélus avec plus de 61% des voix. Cela nous fait un immense plaisir. Mais je dois vous dire que ce qui me fait le plus grand plaisir encore, c’est la victoire de Jean Lassalle… dans une triangulaire qui était extraordinairement difficile et qui était faite pour le piéger. Il a augmenté, entre les deux tours, ses voix de plus de 30%. D’autres succès encore pour le MoDem : un député nouveau à Mayotte, dans la lointaine Mayotte... Un député nouveau en Ille-et-Vilaine qui s’appelle Thierry Benoit. Et nous attendons le résultat du Val-de-Marne, de Jean-Marie Cavada… On ne sait pas encore. Cela veut dire que sur six circonscriptions où le Mouvement Démocrate était au deuxième tour, quatre ont déjà été remportées. Ce qui veut dire que ce chemin politique que nous avons tracé, il existe et les électeurs sont prêts à le choisir pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix.

C’est un résultat très chaleureux et très amical. Et c’est un résultat très prometteur qui nous engage pour l’avenir. Il nous engage à deux choses principales. La première : nous allons représenter à l’Assemblée nationale, tous ceux qui en sont injustement écartés. Qui ont leur place et à qui le mode de scrutin ne donne pas la représentation à laquelle auraient droit tous les citoyens français. Nous allons représenter ce pluralisme et cette diversité pour trouver un jour un meilleur équilibre dans notre pays. Nous allons défendre nos concitoyens. Et les défendre avec cette liberté d’esprit et liberté de ton qui consistent à pouvoir approuver quand on considère que c’est juste, et au contraire, à désapprouver et à s’opposer quand on considère que les choses sont injustes ou vont dans la mauvaise direction. C’est notre premier engagement : nous allons représenter la diversité des citoyens à l’Assemblée nationale.

Deuxièmement, nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin. Le Mouvement Démocrate dans lequel des dizaines et dizaines de milliers de Français se sont déjà engagés. On voit ce soir qu’il peut gagner y compris au scrutin majoritaire. Il gagnera d’autant mieux quand les scrutins seront plus justes. Tous les rendez-vous électoraux qui sont devant nous, sont désormais des rendez-vous pour le Mouvement Démocrate, pour le MoDem, des rendez-vous avec les Français pour reconstruire une démocratie française qui soit vivante, diverse, créative plus enrichissante que ne l’est le simple combat d’un camp contre l’autre dont je crois, moi, que les Français vérifieront dans les années qui viennent qu’il est largement à dépasser pour que la France trouve un nouveau chemin politique.

A tous, je veux vous dire merci.»

François Bayrou, le 17 juin 2007

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:44
(Dépêches)



107 femmes ont été élues députées, soit 18,54% de l'Assemblée

PARIS (Reuters) - Le nombre de femmes élues député lors des élections législatives des 10 et 17 juin est en nette progression, passant de 71 en 2002 à 107 en 2007.

Les effectifs de la nouvelle Assemblée nationale seront à 18,54% féminins: une élue verte, 45 UMP, 48 PS, 4 PRG, 1 MPF, 5 divers gauche et 3 PC.

Le nombre de femmes élues député en 1995 avait été de 35 puis de 63 en 1997 (10,9% des effectifs) et de 71 en 2002 (12,3% des effectifs).

Douze des 110 députés élus au premier tour dimanche dernier sont des femmes. Sur les 7.640 candidats alors en lice, 41,58% étaient des femmes. Pour le second tour, il y avait 933 candidats dont 32,8% de femmes.

Le Sénat compte 56 femmes sur ses 331 élus, soit 16,9% des effectifs. Ce taux était de 10,9% en 2001 avec 35 femmes sur 321 sièges de sénateurs.

Cette progression du nombre de femmes au sein du Parlement français est la conséquence de la loi du 6 juin 2000 sur la parité.

Les grandes formations politiques ont toutefois fait un effort limité en matière de parité pour les législatives de 2007. Le PS et le PC ont présenté respectivement 48% et 47,3% de candidates. L'UMP n'en a présenté que 30%.

La loi de 2000 impose des pénalités financières aux formations qui présentent moins de 50% de candidates, le différentiel devant être au maximum de 2% entre le nombre de femmes et celui d'hommes.

Cette progression du nombre des femmes à l'Assemblée va permettre à la France de remonter de quelques rangs dans le classement européen sur la parité en politique. Avec une moyenne de 13,9% de femmes (Assemblée et Sénat), la France occupait la 21e place sur 25 au sein de l'Union européenne, loin derrière la Suède (45,3%) et juste après la Grèce (14%), avant l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie le 1er janvier.

Lundi 18 juin 2007, 7h30
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 21:44
I: 35.224.832
V: 21.129.554 59,98%
E: 20.406.932 57,93%
Abs: 14.095.278 40,02%
Blancs et nuls: 722.622 soit 2,05% des inscrits
EXG (Extrême gauche)............. ------- 0,00% 0 siège
COM (Communiste)................. 464.739 2,28% 15 sièges
SOC (Socialiste)................. 8.624.724 42,26% 186 sièges
RDG (Radical de gauche).......... 333.191 1,63% 7 sièges
DVG (Divers gauche).............. 503.566 2,47% 15 sièges
VEC (Verts)...................... 90.975 0,45% 4 sièges
ECO (Ecologistes)................ ------- 0,00% 0 siège
REG (Régionalistes).............. 106.484 0,52% 1 siège
CPNT (Chasse Pêche Nature Trad).. ------- 0,00% 0 siège
DIV (Divers)..................... 33.068 0,16% 1 siège
UDFD (UDF-Mouvement démocrate)... 100.106 0,49% 3 sièges
MAJ (NC/maj. présidentielle)..... 433.057 2,12% 22 sièges
UMP (Union Mouvement Populaire).. 9.461.330 46,36% 313 sièges
MPF (Mouvement pour la France)... ------- 0,00% 1 siège
DVD (Divers droite).............. 238.585 1,17% 9 sièges
FN (Front national).............. 17.107 0,08% 0 siège
EXD (Extrême droite)............. ------- 0,00% 0 siège





EXG (Extrême gauche)............. 0 0 0
COM (Communiste)................. 19 15 -4
SOC (Socialiste)................. 135 185 +50
RDG (Radical de dauche).......... 8 7 -1
DVG (Divers dauche).............. 13 15 +2
VEC (Verts)...................... 3 4 +1
ECO (Ecologistes)................ 0 0 0
REG (Régionalistes).............. 1 1 0
CPNT (Chasse Pêche Nature Trad.). 0 0 0
DIV (Divers)..................... 0 1 1
UDFD (UDF-Mouvement démocrate)... 5 3 -2
MAJ (NC/ maj. présidentielle).... 25 22 -3
UMP (Union Mouvement Populaire).. 355 314 -41
MPF (Mouvement pour la France)... 1 1 0
DVD (Divers droite).............. 12 9 -3
FN (Front national).............. 0 0 0
EXD (Extrême droite)............. 0 0 0
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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 16:50
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Législatives : participation de 22,90% à 12h

PARIS (AP) - Le taux de participation au second tour des élections législatives était de 22,90% à midi en métropole, annonce dimanche le ministère de l'Intérieur. C'est deux points de plus que lors du précédent scrutin, en 2002, où ce taux à la mi-journée était de 20,79%. La semaine dernière au premier tour à la même heure, il était de 22,56%.

Au premier tour des législatives dimanche dernier, le taux d'abstention définitif avait atteint un record de 39,6%, soit le score est le plus faible des élections législatives sous la Ve République.

Dimanche 17 juin 2007, 12h39




Participation de 49,58% à 17h00 au second tour des législatives

PARIS (Reuters) - Le taux de participation au second tour des élections législatives s'établissait à 49,58% à 17h00, très légèrement supérieur à celui du premier tour à la même heure, rapporte le ministère de l'Intérieur.

Le 10 juin, il était de 49,26%% à 17h00. Aux législatives de 2002, il était de 46,83% à la même heure au second tour et en 1997 de 58,10%.

La droite s'attend à parachever à l'Assemblée nationale la conquête de l'Elysée par Nicolas Sarkozy face à une gauche qui espère une mobilisation des abstentionnistes pour limiter l'ampleur de la débâcle.

Ce dimanche, 933 candidats, dont presqu'un tiers de femmes, se disputent les 467 sièges restant à pourvoir sur les 577 que compte l'hémicycle.

Dimanche 17 juin 2007, 17h09


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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 16:49
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François Bayrou a voté à Pau


PAU (AFP) - François Bayrou, le fondateur du MoDem (Mouvement démocrate), a voté dimanche matin peu après l'ouverture du bureau de vote numéro 53 du groupe scolaire des Lauriers à Pau, à 08h07, a constaté un journaliste de l'AFP.

Alors qu'une pluie fine tombait sur les rares électeurs venus au petit matin, M. Bayrou, l'un des premiers à déposer son bulletin, a repris devant la presse ses critiques d'un système électoral qu'il estime "injuste".

Le mode de scrutin, qui "fait des élections législatives le prolongement de la présidentielle, pose le problème de l'indépendance entre le président et l'assemblée", a estimé le député sortant béarnais.
"Le jour viendra, a-t-il ajouté, où il faudra s'interroger sur une loi électorale qui donne une représentation complètement déséquilibrée entre les forces dominantes et d'autres forces indépendantes".

François Bayrou, dont le pouce gauche était bandé, a expliqué aux journalistes qu'il s'était fracturé le pouce "en jouant avec un chien".

Dimanche 17 juin 2007, 17h03
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 09:16
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Législatives : Ségolène Royal se défend de mener "des stratégies d'alliance"

PARIS (AP) - Ségolène Royal a assuré mercredi ne pas être "dans des stratégies d'alliance" pour les législatives, déplorant "une tempête dans un verre d'eau" après son appel à François Bayrou.

Après le "rappel à l'ordre" du PS, Ségolène Royal a rétorqué sur RMC-Info qu'elle n'est "pas en désaccord avec ça". "Je ne suis pas dans des stratégies d'alliance, (...) il n'y a pas de négociations entre appareils ou de désistement organisé".

"Je suis dans des logiques de simplicité des relations humaines dans la politique", a expliqué l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle. "Cette affaire est disproportionnée par rapport à la réalité".

Et d'ajouter qu'"il faut en finir avec ces petites zizanies parce que cela dessert nos candidats sur le terrain".

Ne regrettant "pas du tout" son coup de fil au fondateur du MoDem, la présidente de la Région Poitou-Charentes a précisé que "quand elle va dans un territoire faire appel aux électeurs du MoDem, la moindre des choses sur le plan de la correction, c'est de prendre contact avec François Bayrou en lui disant ce qu'(elle) va faire".

Interrogée sur la tenue d'un congrès du PS rapidement, Ségolène Royal a répété qu'elle "n'interviendrait pas sur la question du calendrier", car elle "n'a aucune raison ni de (l')accélérer ou (le) ralentir". "Ce qui compte, c'est la profondeur du travail qu'il faut accomplir".

Mercredi 13 juin 2007, 10h31
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Résultats officiels
de l'élection présidentielle 2012
 


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