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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 08:25

(dépêche)



Le rôle de Vincent Peillon au PS


http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2010/01/11/16485436.html
11 janvier 2010
LES DERNIERS POTINS SOCIALISTES

                        
VINCENT PEILLON SERAIT MISSIONNE PAR SOLFERINO

Le PS ayant perdu des milliers de militants à la suite du à la suite du congrès de Reims, ces derniers sortant de la valeur sure de la motion E, motion portée par Ségolène Royal, se sont réfugiés vers le courant EAG, croyant que ce EAG, serait le support, pour soutenir Ségolène Royal pour les échéances électorales futures.

A la suite du référendum sur le renouveau du PS, organisé par Martine Aubry, qui fut il faut le dire un franc succès, Martine a rappelé à la direction du PS les éléphants ceux là mêmes qui ont organisé la triche du congrès de Reims, et l’ont portée au poste de première secrétaire.

Une fois de plus après ce référendum sur la rénovation du parti que nous militants avons voté haut la main, dont les onze questions portait sur une certaine politique propre honnête une éthique, un respect des un et des autres militants surtout, quand est il aujourd’hui au PS ?

Ce qui gênaient Martine Aubry et les éléphants qui l’entourent, c’est bien ce nouveau courant EAG, qui se devaient de rassemblés les militants qui avaient quitté le PS à la suite de ce scandaleux congrès de Reims.

Ces militants fondateurs de la motion E ont vu en EAG un refuge porteur de l’idéal de Ségolène Royal.

Or, ils croyaient que Vincent Peillon, l’était lui aussi, qu’il allait travaillé pour que battir un projet en faveur de Ségolène Royal…

Oui mais voilà, lors du rassemblement de Dijon, ou s’est rendue Ségolène, elle y avait toute sa place, elle est la fondatrice de la démocratie participative, tous les citoyens ont le droit de s’y rendre de s’y exprimer, comment Peillon peut il prétendre exclure telle ou telle personnalité ou militant ? EAG est il devenu un courant fermé pire que la citadelle de Solferino ? Comment EAG qui doit rassembler des démocrates se ferait il le double du PS ?

Il est heureux que Ségolène se soit rendu à ce rassemblement de Dijon, elle a ainsi découvert la vraie personnalité de Peillon, violent, qui ne travaille pas en faveur de Ségolène Royal, mais contre elle et pour les éléphants du PS.

Les militants de EAG a travers V.Peillon, découvrent une fois de plus qu’ils sont pris en otages par les éléphants fidèles des courants éléphantesques Rebsamen ancien bras droit de F. Hollande, ami de Fabius, de Cambadelis. Il en est de même, qu’il s’aperçoivent que “isolement fait autour de Ségolène Royal, vient de cette stratégie de V.Peillon…

Ainsi Peillon a su manipulé, Bergé, Mignard, Assouline, Filippetti, tous ceux là plus proches du PS de Solferino, des tout TSSR, que de notre leader Ségolène Royal.

Les militants de EAG, sont tombés une fois de plus dans ce
piège du PS, porté par Vincent Peillon lui même. Ainsi EAG qui se devait de porter “l’idéal Royaliste” est ni plus un courant étroitement lié avec le PS de Solferino.

Vincent Peillon a ainsi tenté de noyauter avec l’aide des fédérations et sections socialistes, tous Désirs d’Avenir, tous les comités de Soutien de Ségolène Royal.

En fait la rénovation du PS, ne se fait pas sans Peillon, avec pour seul objectif couler avant 2012, Ségolène Royal.

Mais EAG est avant tout le courant des militant, et ils vont employer tous les moyens, pour que soit éloigné, Vincent Peillon, sinon ils démissionneront de ce courant comme ils l’avaient fait du PS au lendemain du congrès de Reims.

MANUEL VALS FUTUR PRESIDENTIABLE SERAIT-IL UN RINGARD ?

Invité de Nicolas Demorrand, Vals le premier présidentiable déclaré aux primaires du PS, nous est apparu ringard dans sa façon d’envisager la politique à l’horizon de 2012.

Avec lui point de changement de système, ce serai la continuité dans les vieilleries politiques qui ne marchent plus depuis des lustres, qui nous ont conduits dans ce marasme ou nous sommes aujourd’hui.

Vals le Ringard pourtant ultra libéral, a choisi comme modèle idéal : “Rocard” ami de Sarkozy, qui n’a jamais su inventer en exercice politique, que des impôts ou taxes nouvelles, qui ont ruinée dans le temps, étouffée notre économie nationale.

Vals qui emploie le même slogan que son modèle, ce qui n’annonce rien de bon pour l’avenir, si il était Président de la République. “Il faudra dire la vérité aux Français après la crise” à chaque fois que le PS a prononcé de telles paroles nous nous sommes retrouvés avec le maximum de taxes, et d’impôts nouveaux, ce qui dans le temps a étouffé notre économie, ruiner notre pouvoir d’achat, réduit les investissements et salaires à une misère.

Vals est loin d’être un novateur en politique, c’est tout simplement un ringard libéral, qui préconise le conservatisme devenu pervers pour notre économie.

Pourtant, avec la démocratie de Ségolène Royal, nous savons tous qu’une autre politique est possible… Qu’il nous faut changer de République, pour construire un nouveau système d’économie politique et social, mais nous voyons mal après l’intervention de Vals chez Demorrand comment, celui-ci pourrait conduire une autre politique dans le bon air des temps à venir pour 2012…

Enfin: comment Vals peut il soutenir le référendum Suisse sur les minarets ? Comme Sarko il entretien le nationalisme, ce n’est pas la première fois qu’il entretien un langage, même au niveau de ses citoyens dans sa commune d’Ivry…

FRANCOIS HOLLANDE EST ENTRE DANS UNE GUERILLA CONTRE MARTINE AUBRY

Lui qui n’a jamais été ministre d’aucune sorte, a bien l’intention d’occuper le terrain, si possible en bousculant Martine Aubry, pour qu’elle accélère le calendrier des primaires afin soit disant de barrer la route à DSK, qui lui ne se présentera pas en 2012.

DSK est un montage des médias, mis sur un plateau de presse avec sondages en préfabriqué, pour discréditer Ségolène Royal. DSK ne sera pas là en 2012 du fait que son mandat à la tête du FMI se terminera en novembre 2012, qu’un second mandat lui sera acquit, se qui le serait moins en France comme président de la République, après avoir agit comme un renégat à faire échouer la gauche en 2007 en échange d’un poste à la présidence du FMI.

Les sondages truqués des médias pour faire monter la mayonnaise en sa faveur et ceux de même éhontés contre Ségolène Royal, sont le signe que Ségolène dérange et prend toujours une place prépondérante dans cette présidentielle de 2012.

DSK, si loin des préoccupations des Français, à un poste inespéré pour lui avec un salaire mirobolant plus élevé que celui du président de la République, est assez intelligent pour ne pas prendre ce risque de démissionner de son poste à l’international, il lui faudrait démissionner un an avant la fin de son mandat.

Quant à Hollande qui n’a jamais été ministre, il aurait lui aussi l’intention de se présenter à la fonction suprême en 2012, c’est bien pour cela qu’il impose à Martine Aubry un rytme accéléré pour les primaires…

PENDANT CE TEMPS LA SEGOLENE ROYAL POURSUIT SON CHEMIN DE COMBATTANTE…

Elle se débrouille pour occuper l’espace médiatique afin qu’on ne l’oublie pas, elle occupe aussi tous les terrains, sur sa région devenue la plus réputée de France, mais elle est aussi à l’internationale en tant que vice présidente de l’international socialiste, aujourd’hui à Copenhague ou elle prononcera n discours, elle a tenu à emmener le directeur d’Heulliez, qui présentera sa voiture électrique…

Bien sur les médias les sondeurs, s’acharnent contre elle avec des insultes en veut tu en voilà, des sondages truqués, des sondeurs manipulés avec des questions détournées posées à l’envers, qui n’ont que pour objectifs de déstabiliser de descendre en flèche notre leader.

Mais Ségolène Royal est une guerrière qui ne pense qu’au bien des Français, elle poursuit son chemin pour imposer un autre système politique, plus humain plus solidaire, plus fraternel.

MONTEBOURG AVEC HUMOUR JOUE UNE BLAGUE A SEGOLENE…

Après la réputée phrase à propos de Hollande avant les élections présidentielles de 2007, Arnaud revient en faire une seconde, il dit que Ségolène a un nouveau problème, c’est V.Peillon….

MOSCOVICI PARLE DU BILAN MITIGE DE MARTINE AUBRY APR7S UN AN …

Selon Pierre Moccovici : “Je ne suis pas certain que Martine Aubry c’est installée à Solferino avec plaisir, ni qu’elle y soit heureuse tous les jours/ cela c’est vu cela se voit encore. Mais depuis un trimestre, elle a revêtu le costume de chef du parti, elle est plus présente, elle peut l’être d’avantage encore…

ALLO C’EST SEGO … LES AMIS DE PEILLON ONT ETE TRES SURPRIS PAR ELLE….

Les amis de Vincent Peillon ont été très surpris, que leur ancienne championne avaient appelé leurs responsables fédéraux, pour leur demander de rectifier les listes régionales, en y incluant des Ségolènistes.

LES PASSIONNANTES VERITES DE JULIEN DRAY SUR LE PS D’AUJOURD’HUI…

Eloquente pourrait-on dire… il dit tout bas, ce que bien des militants et sympathisant pensent tout bas depuis bien longtemps de Lionel Jospin en passant par F.Hollande.

Les carriéristes, les apparatchiks, les portes flingues, les mesquineries d’ambitions, les trahisons, qui pour un petit poste, tout le drame de Jospin en passant par F.Hollande, sont là résumés dans ces vérités, en forme de règlement de comptes.

En ne parlant rien que de ces deux là, cela représente 12 ans de gel du socialisme, François Hollande à mis douze ans pour faire du PS “Une Galerie des glaces”.

Immobilisme, conservatisme, masochisme, sans ne faire jamais ni défense ni opposition au pouvoir en place si ce n’est que de le soutenir envers et contre tout contre les citoyens.

A l’arrivée, ils ont créé le naufrage politique et morale d’une génération qui en son temps se réclamait justement de la morale.

Julien Dray, ne craint pas de nommer certains amis à la tête de Solferino aujourd’hui, il dresse ainsi le portrait du triste PS d’aujourd’hui/ Montebourg, Cambadellis, Rossignol, ainsi que la journaliste sylvia Zaffi du journal Le Monde, qui continuent ensemble de dispenser à tous vents leurs trahisons. Tout cela par pure ambition.

Un autre blog ami Louise-Michel est à votre disposition:
http://www.louise-michel.over-blog.com


         
Posté par Jocegaly à 21:44 - PS du XXIè s...? - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
http://planno56.unblog.fr/les-dernieres-rumeurs-socialistes/




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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 10:07

(dépêches)


François Hollande refusera d'être le successeur de Philippe Séguin


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/01/10/francois-hollande-se-voit-a-l-elysee-pas-a-la-cour-des-comptes_1289828_823448.html
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-1289828,0.html
François Hollande se voit à l'Elysée, pas à la Cour des comptes
LEMONDE.FR avec AFP, Reuters | 10.01.10 | 13h04  •  Mis à jour le 10.01.10 | 13h27


rançois Hollande, pressenti pour succéder à Philippe Séguin à la tête de la Cour des comptes, a officiellement écarté cette possibilité, préférant se concentrer sur sa candidature aux primaires socialistes. "Ce n'est pas mon destin" a répondu l'ancien premier secrétaire socialiste sur Europe 1, lors qu'il a été interrogé sur la succession de M. Séguin, décédé jeudi.

 
Car François Hollande vise les primaires du PS, puis l'élection présidentielle. "Je ne suis plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires. Je me prépare pour être candidat", a-t-il déclaré, se prononcant à nouveau pour que le scrutin ait lieu un an avant la présidentielle. "Je considère qu'une élection présidentielle, ça se prépare longtemps à l'avance. Le plus tôt sera le mieux", a-t-il soutenu.

M. Hollande, dont le corps d'origine est la Cour des comptes, a estimé qu'il y avait "au sein même de cette institution des hommes ou des femmes suffisamment remarquables" pour prendre la suite de Philippe Séguin. Au passage, il s'est opposé à l'idée que Nicolas Sarkozy désigne un homme politique à la tête de l'institution.

"Pour une grande institution indépendante, il est très important que la nomination soit faite avec des règles qui soient celles de la promotion des magistrats de cette institution", a-t-il souligné.


 


http://actu.orange.fr/politique/hollande-voit-son-destin-a-l-elysee-pas-a-la-cour-des-comptes_473717.html
10/01/2010Hollande voit son destin à l'Elysée, pas à la Cour des Comptes
L'ex numéro un du PS, François Hollande, a affiché dimanche son ambition de conquérir l'Elysée, car "son destin" n'est "plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires".

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voir la démo  photo : Thomas Coex , AFPInvité du Grand rendez-vous" Europe 1/le Parisien, le député de Corrèze a réaffirmé sa volonté d'être candidat --"je me prépare"-- à la primaire qui devra désigner le candidat PS à la présidentielle de 2012.

Il a écarté toute idée de succéder à Philippe Séguin comme premier président de la Cour des Comptes, alors que son nom a été cité dans la presse. "Ce n'est pas mon destin. Je ne pense pas qu'il soit bon que ce soient des responsables politiques qui président des organes de contrôle des pouvoirs publics".

"Je suis dans la vie politique. La première présidence de la Cour des Comptes n'est pas dans la vie politique", a-t-il dit, ajoutant: "Je ne suis plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires".

Il a plaidé de nouveau pour une désignation du candidat PS "un an avant la présidentielle", car une présidentielle "ça se prépare longtemps à l'avance, ce n'est pas une improvisation".

à lire aussi
dans actualité :
 
Envolée verte de Delanoë à deux mois des régionales
Ile-de-France: Huchon (PS) présente une liste de "rassemblement large"
François Hollande a fait valoir que "la meilleure façon d'éviter un 21 avril (élimination du candidat PS au premier tour de la présidentielle de 2002) était de voter pour le candidat qui a une chance d'être président de la République". "Une élection, quelle qu'elle soit, a-t-il dit, et cela vaut pour une élection présidentielle en particulier, c'est au premier tour qu'elle se joue, ce n'est pas au second".

A cet égard, il a souhaité que le parti socialiste soit "la force centrale" avec qui se nouera "une alliance pour le progrès". "Viendront tous ceux qui le voudront", a-t-il dit, en précisant qu'il faudrait alors "dire bien avant le premier tour avec qui on veut gouverner" pour espérer gagner face à la droite "organisée dans un seul parti, avec un seul leader".

"S'il n'y a pas une force centrale qui emmène toute l'opposition à partir d'un projet crédible et d'un leader accepté, il n'y a pas de victoire possible", a insisté François Hollande. S'agissant des régionales, il a souhaité que la "compétition" entre les socialistes et les Verts au premier tour soit "loyale et sereine" afin de ne pas compromettre leur alliance au second. Il faut "faire en sorte que nos différences (entre les verts et le PS, ndlr) ne fassent pas des incompatibilités".

François Hollande a aussi estimé que "la liste arrivée en tête dans chacune des régions" devait être "la liste autour de laquelle se fera l'union" pour le second tour, en souhaitant que partout ce soit le PS.

Interrogé sur l'objectif de grand chelem fixé par la Première secrétaire Martine Aubry, il a répondu: "faire mieux, c'est toujours l'objectif". Mais pour lui, le "bon critère" est celui du total des voix de gauche et des voix de droite. Le PS dirige actuellement 20 des 22 régions métropolitaines.

"Si la gauche est majoritaire (au soir du second tour des régionales, ndlr), ce qui est probable, est-ce qu'elle se met en ordre pour aller vers l'élection présidentielle pour la gagner ou est-ce qu'elle reste dans le désordre", s'est interrogé M. Hollande pour qui "ce qui compte, c'est être en capacité pour diriger le pays".



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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 08:30

Peut-on être à la fois au four et au moulin ? Dominique Strauss-Kahn va devoir s’accrocher s’il veut être porté par la vague élyséenne. Tout est encore permis, mais rien n’est évident pour lui.


yartiDSKaa14Les analystes politiques ne sont pas plus aptes que madame Soleil à prévoir l’avenir. Et pourtant…
 
 
Un directeur du FMI élu Président ?
 
Le directeur général du FMI a démissionné presque quatre ans après sa nomination à Washington. Docteur en science économique et diplômé de sciences politiques, il avait été auparavant Ministre de l’Économie dans son pays. Deux mois et demi après sa démission du FMI, il est élu Président de la République dès le premier tour avec 50,1% pour cinq ans. Il est réélu cinq années plus tard.
 
Non ! Ce n’est pas de la politique fiction. Il ne s’agit pas de Dominique Strauss-Kahn, l’actuel directeur général du FMI, mais de Horst Köhler, actuel Président de la République fédérale d’Allemagne élu le 23 mai 2004 pour cinq ans et réélu le 23 mai 2009, qui avait occupé le même poste quelques années avant DSK.
 
Ce clin d’œil montre que ce haut poste de l’économie mondiale (qui a rang de chef d’État) peut mener à tout, même à atteindre la plus haute magistrature de son pays (pour l’Allemagne à titre très honorifique).
 
Mais revenons à Dominique Strauss-Kahn et à sa possible candidature à l’élection présidentielle de 2012.
 
 
Des sondages élogieux
 
Depuis juillet 2009, le personnage jouit d’une très forte popularité auprès des Français et en début novembre 2009, on le donnait même gagnant dans un second tour face à Nicolas Sarkozy (les sondages dans leur intégralité sont téléchargeables ici et ).
 
On a beau critiquer ou aduler les sondages, ce sont eux qui rendent une candidature à l’Élysée "naturelle" ou pas. Et ce n’est pas récent. Jacques Chirac s’en servait déjà en avril 1974 pour soutenir la candidature de Valéry Giscard d’Estaing, constatant que Jacques Chaban-Delmas ne tenait pas la route dans sondages face à François Mitterrand. Pour la première fois depuis le début de la République, démentant d’éminents politologues (comme Alain Duhamel), la candidature de Ségolène Royal fut montée en mayonnaise par un effet médiatique persistant et des sondages qui tournaient en boucle.
 
Les médias étant ce qu’ils sont, ils voient donc aujourd’hui en Dominique Strauss-Kahn le seul adversaire sérieux de Nicolas Sarkozy. En fait, il aurait dû déjà l’être au printemps 2007 s’il l’avait… vraiment voulu.
 
 
Le trop plein
 
Retournons quelques mois en arrière. En 2007, François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a tout fait pour retarder le congrès de sa succession. Il fallut attendre un an et demi et une querelle byzantine incroyable à Reims pour qu’il quittât la direction.
 
En 2007, Ségolène Royal croyait encore en ses chances pour 2012, se disant la seule socialiste de l’histoire à avoir recueilli le 6 mai 2007 autant de suffrages : 16 790 440 voix (sauf qu’avec la croissance démographique, c’était encore insuffisant pour battre Nicolas Sarkozy).
 
En 2008, l’année du congrès si prometteur, c’était celle de Bertrand Delanoë. Le maire de Paris avait pour ambition de diriger son parti pour le mener ensuite à l’élection présidentielle. Son échec au congrès de Reims a mis rapidement un terme à cette ambition.
 
Dans la balance, il ne reste donc plus que Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. On pourrait évidemment imaginer une candidature de Martine Aubry qui, depuis quelques semaines, gagne des points dans les sondages (10% de plus que Ségolène Royal quand même), mais si elle sait rassembler sur sa gauche, elle aurait beaucoup de difficulté à communiquer sur son refus d’alliance avec le MoDem tout en ayant des adjoints MoDem à sa mairie de Lille. Et puis, un joker, François Hollande, qui croit malgré sa très faible notoriété qu’il serait l’homme providentiel du PS.
 
Laurent Fabius ? Il y a renoncé, je crois, assez clairement, admettant qu’il n’était actuellement plus en position d’être candidat, ce qui, de sa part, est une position honnête et lucide pas forcément facile à admettre. Et la nouvelle génération ? oui, mais qui ? Vincent Peillon, Manuel Valls, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Gérard Collomb… ou même Hubert Védrine si l'on tient compte des noms de domaine réservés sur Internet ? Là aussi, le trop plein fabrique le vide.
 
Dominique Strauss-Kahn va donc probablement, dans les mois qui vont venir, bénéficier d’une image très positive qui ne sera jamais altérée : ni par les régionales, ni par les aléas de la vie politique ordinaire. Il est au-dessus, ailleurs, absent tout en surplombant.
 
Il va faire l’homme providentiel incontournable. Raymond Barre à partir de 1984 qui devenait de plus en plus évident qu’il aurait été le seul à battre François Mitterrand en 1988. Jacques Delors en 1995, le seul à battre… Édouard Balladur. Ou encore ce Lionel Jospin de 2002, sûr de lui, de son bilan, de son intelligence, en avance dans les sondages sur son concurrent Jacques Chirac.
 
 
Attentisme contreproductif
 
yartiDSKaa41Oui, mais. Le problème de Dominique Strauss-Kahn, c’est que c’est un dilettante. Un dilettante politique dans les faits. Peut-être par peur de tuer, par fidélité à son parti, par absence de stratégie claire. Mais dilettante.
 
Dominique Strauss-Kahn était, dès 1997, le dauphin potentiel de Lionel Jospin, avec une rivale, Martine Aubry (désormais alliée depuis un an). Le probable Premier Ministre d’un Lionel Jospin Président en 2002. Son éviction du gouvernement le 2 novembre 1999 pour cause d’affaire MNEF a un peu terni l’héritier naturel.
 
Et à ce titre, Dominique Strauss-Kahn a été un excellent porte-parole dans les soirées électorales. Refusant toute abstention et choquée même de l’attitude de Lionel Jospin, il fit appel sur les plateaux de télévision dès le soir du 21 avril 2002 à voter Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen (rappelons que Lionel Jospin, prisonnier d’un ego vexé, s’est abstenu).
 
Mais il aurait dû aller plus loin, d’autant plus que Lionel Jospin avait annoncé clairement la couleur de son abandon. Dominique Strauss-Kahn aurait dû tout de suite relever le poing et annoncer qu’il voulait prendre la suite. Il y aurait eu parmi les éléphants beaucoup de bousculement, mais il les aurait pris de vitesse et aurait pu poursuivre avec la bataille des élections législatives de juin 2002 que François Hollande a donc dû mener. À l’époque, Ségolène Royal n’avait pas encore été "fabriquée". En revanche, les ambitions présidentielles de Nicolas Sarkozy étaient désormais très claires.
 
Cinq années pour préparer une candidature à l’Élysée, ce n’était pas de trop. Je rappelle quand même le nombre d’années qu’il a fallu à chaque Président de la République pour être élu à partir de l'expression publique de son ambition présidentielle :
- Charles De Gaulle : 12 ans (c’est un peu spécial, car collège électoral réduit).
- Georges Pompidou : 7 ans.
- Valéry Giscard d’Estaing : 12 ans.
- François Mitterrand : 16 ans.
- Jacques Chirac : 19 ans.
- Nicolas Sarkozy : 5 ans.
 
Le système politique français laisse peu de chance à des éventuels Barack Obama de venir en irruption dans le débat présidentiel.
 
En prenant date en 2002, Dominique Strauss-Kahn aurait pu construire une opposition solide sans problème de leadership. Il n’a pas osé. Il n’a peut-être pas voulu ? Il pensait que le succès était dans une guerre de lenteur. Que l’éléphant qui se déclarerait le premier allait perdre. Finalement, aucun éléphant ne partit et c’est Ségolène Royal qui gagna sans trop de suspens la primaire socialiste du 16 novembre 2006.
 
Dominique Strauss-Kahn avait pourtant rassemblé Michel Rocard, Lionel Jospin, Robert Badinter etc. mais n’était rien au regard des sondages. Et il avait osé se revendiquer ouvertement de la social-démocratie, rompant avec les dogmes de façade du socialisme français de l’époque Guy Mollet-François Mitterrand.
 
Au second tour du 6 mai 2007, nouvel échec des socialistes, là aussi Dominique Strauss-Kahn avait un beau discours sur les plateaux de télévision sur un PS à reconstruire. On avait même l’impression que cette fois-ci, débridé par l’échec de Ségolène Royal, il allait enfin donner de la voix. Finalement, non. Ni ce soir-là. Ni les mois qui suivirent. Car pendant ce temps, il se préparait à devenir le directeur général du Fonds monétaire international (nommé le 28 septembre 2007, en fonction le 1er novembre 2007 pour cinq ans).
 
 
Démocratie sociale et social-démocratie
 
Bien que d’origines "jospino-mitterrandistes", Dominique Strauss-Kahn reprend la tradition de la deuxième gauche, celle "moderne" de Michel Rocard et de Jacques Delors qui se veut réaliste et pas utopique.
 
Concrètement, son positionnement social-démocrate aurait dû être une aubaine pour la candidature centriste de François Bayrou. L’idée de ce dernier aurait été de faire éclater le PS et de récupérer la branche strauss-kahnienne.
 
Mais cette branche-là, en fait, depuis deux ans, n’existe plus vraiment. Ses amis sont partis dans des courants très différents, mais on peut penser que les sondages les aideraient à retrouver leur ancienne loyauté.
 
 
Et les électeurs dans tout ça ?
 
En quittant la scène nationale, il est peu probable que Dominique Strauss-Kahn puisse gagner une élection présidentielle. Car cette élection se gagne par la rencontre avec les électeurs. Jacques Chirac avait bien compris en 1994, à l’époque où l’on donnait Édouard Balladur élu presque dès le premier tour. Or, Dominique Strauss-Kahn, selon une remarque d’un journaliste, préférerait la fréquentation des chefs d’État et des grands patrons à la rencontre des ouvriers, des employés, des électeurs de son pays.
 
S’il est aussi haut dans les sondages, c’est surtout parce qu’il représente une position modérée, raisonnable, acceptable par beaucoup de monde, y compris des personnes qui ne sont pas dans le même "camp" que lui. Mais lorsqu’il s’agira de mettre le bulletin dans l’urne, l’expérience a montré que cette cohorte de sympathisants regagnent leur "camp" sans se préoccuper de la sympathie qu’ils peuvent avoir pour la personnalité. La forte popularité d’une Simone Veil et même d’un Raymond Barre n’a jamais pu se traduire en victoire électorale. Cette mésaventure aurait sans doute eu lieu en cas de candidature de Jacques Delors en 1995 (Lionel Jospin y avait finalement terminé en tête du premier tour alors qu’était sérieusement envisagé un duel au second tour entre Jacques Chirac et Édouard Balladur).
 
 
Une primaire retardée, le scénario catastrophe bis
 
Le principe d’une nouvelle primaire pour désigner le candidat socialiste de 2012 devient déterminant dans l’attitude de Dominique Strauss-Kahn. Il a tout intérêt à ce que la primaire se déroule le plus tard possible, c’est-à-dire comme pour la précédente, vers l’automne 2011. Son mandat au FMI aurait été largement entamé et sa démission ne serait pas synonyme d’abandon après quatre ans de mandat (comme Horst Köhler). Martine Aubry, première secrétaire du PS, a, elle aussi, tout intérêt à retarder le plus possible cette primaire afin de conserver sa fragile autorité au sein du PS. Seule Ségolène Royal aurait intérêt à organiser une primaire le plus tôt possible afin de mobiliser ses troupes de militants.
 
D’un point de vue tactique, Ségolène Royal a évidemment raison. La primaire de 2006 avait considérablement plombé les soutiens de la candidates socialistes qui ne lui étaient pas favorables initialement (tout le monde n’est pas Barack Obama qui a réussi à rassembler les électeurs d’Hillary Clinton).
 
Pour devenir un candidat crédible et reconnu par les siens, il aurait fallu organiser cette primaire dès 2008, au même moment que le congrès de Reims, or, tous les responsables socialistes étaient d’accord au contraire sur ce seul point : ne pas désigner le futur candidat. 2012 risque donc de renouveler 2007 de façon assez prévisible.
 
Ni Nicolas Sarkozy ni François Bayrou n’ont cet handicap de légitimité à se présenter. Et à être reconnus comme candidats "naturels". Ni Ségolène Royal bien sûr.
 
 
Que manque-t-il à Dominique Strauss-Kahn ?
 
Si sa crédibilité politique et sa crédibilité économique ne sont pas en cause, la question de la crédibilité électorale de Dominique Strauss-Kahn reste entière. Comment bâtir un mouvement électoral suffisamment puissant dans chaque commune, dans chaque canton si le candidat est en permanence à l’étranger ?
 
Il aurait à répondre à ce slogan relativement destructeur : "candidat de l’étranger" ou à se justifier de son opposition à Nicolas Sarkozy dont les relations restent équivoques (des rumeurs en faisaient même son Premier Ministre en 2009).
 
Il va devoir ménager la chèvre (ses fonctions actuelles) et le chou (une hypothétique élection à l’Élysée).
 
En refusant de se consacrer totalement à sa candidature à l’élection présidentielle, Dominique Strauss-Kahn, comme il en a maintenant l’habitude, risquerait d’hypothéquer ses dernières chances pourtant réelles (il aura 63 ans le 25 avril 2012).
 
 
Une perspective de candidature somme toute peu envisageable
 
Le scénario de sa candidature paraît donc bien compromis en raison du double saut d’obstacles : la primaire socialiste et l’élection elle-même. Pourrait-il ne pas démissionner du FMI en étant candidat à la primaire ? Et s’il démissionnait du FMI et qu’il perdait la primaire, il aurait "tout" perdu ? Pourrait-il être candidat sans diriger son parti, ce qui avait été le grand handicap de Ségolène Royal en 2007 ?
 
Il serait en fait tenté d’imaginer le scénario des Verts de 2002 (Alain Lipietz désigné en primaire puis y renonçant au profit de Noël Mamère). Ne pas participer à la primaire, favoriser alors la candidature-cheval de Troie de Martine Aubry et meilleur dans les sondages, la remplacer dans les derniers mois de la campagne.
 
Ce scénario de candidature "servie sur plateau d’argent" aurait l’avantage de rester au FMI et de ne prendre aucun risque ni personnel ni politique, mais c’est sans doute ne pas comprendre qu’une fois le candidat du PS choisi et investi par la base, celui-ci serait convaincu qu’il serait le meilleur (puisqu’il aurait gagné la primaire), et c’est pourquoi en 2007, Ségolène Royal n’avait aucune raison de céder le pas à un Michel Rocard tellement hors du temps que sa proposition était peut-être à comprendre dans un répertoire comique.
 
L’autre scénario, sans doute le plus dangereux pour Nicolas Sarkozy, ce serait que François Bayrou et Dominique Strauss-Kahn se mettent d’accord avant le premier tour pour présenter un projet politique commun, l’un candidat à l’Élysée, l’autre à Matignon. Mais seraient-ils capables de s’entendre ? et qui devrait quitter son parti d’origine ?
 
 
DSK delenda est
 
Dans cette perspective, même si elle a actuellement des sondages plutôt médiocres, Ségolène Royal a sans problème sa crédibilité de candidate (elle l’a été et a fait un score loin d’être ridicule en comparaison avec le Lionel Jospin de 2002), ce qui est un avantage sur ses concurrents socialistes.
 
Et le Président de la République Nicolas Sarkozy pourrait alors envisager sa possible réélection avec une assez grande sérénité.
 
À moins que…
 
 
 
Sylvain Rakotoarison (22 décembre 2009)
 
 
Pour aller plus loin :
 
 
 
 
 
 
 
yartiDSKaa09
 
 
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:30

(dépêches)


Tempête au PS entre Ségolène Royal et Vincent Peillon


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091117.OBS8059/face_a_peillon_royal_envisage_den_appeler_aux_militants.html
PARTI SOCIALISTE
Vers un duel Royal - Peillon dans les urnes ?
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 14:35
 32 réactions
"Les militants doivent pouvoir choisir eux-mêmes les animateurs de notre sensibilité", a indiqué le porte-parole de l'ex-candidate à l'Elysée. Vincent Peillon est "tout à fait pour".


Ségolène Royal et Vincent Peillon en novembre 2008 (sipa)
Ségolène Royal qui réunit mardi 17 novembre son conseil politique, envisage d'en appeler aux militants socialistes pour choisir les animateurs de sa sensibilité, après la dispute de Dijon avec son ancien lieutenant Vincent Peillon, a-t-on indiqué dans son entourage.
"Il ne s'agit pas d'exclure tel ou tel. Il s'agit simplement que les militants puissent choisir eux-mêmes les animateurs de notre sensibilité, mouvement, au sein du Parti socialiste", a indiqué le député-maire de Laval Guillaume Garot, porte-parole de l'ex-candidate à l'Elysée.
Espoir à gauche est le principal courant du PS issu du Congrès de Reims, et Vincent Peillon s'y est imposé comme leader. A Dijon, la venue surprise de Ségolène Royal à la "rencontre du rassemblement" organisée samedi par l'eurodéputé, a fait éclater au grand jour la discorde et provoqué entre eux une escalade verbale.

"Ce sont les militants qui choisissent"
"Un mouvement qui prône la rénovation ne peut pas fonctionner sur des méthodes archaïques et certainement pas sur l'auto-désignation", a fait valoir Guillaume Garot. "Il faut revenir au principe élémentaire de fonctionnement. Ce sont les militants qui choisissent".
Serait-ce une consultation? "On discutera de tout cela. Il faudra déterminer les meilleures modalités, à la fois transparentes, efficaces et sereines".
Pour lui, Vincent Peillon a "dérapé et confirmé ses propos. Il a pris une responsabilité devant les militants de notre courant".
La rupture est-elle consommée? "Ce serait très dommage parce que les orientations et les analyses sont très convergentes sur le fond", selon ce proche de la présidente de Poitou-Charentes.

Peillon d'accord
Vincent Peillon (PS) s'est dit mardi "tout à fait pour le vote des militants" afin de désigner les animateurs du courant Espoir à gauche, dont Ségolène Royal lui conteste le leadership et s'est violemment querellée avec son ancien lieutenant. "On a toujours choisi nos dirigeants par des votes. Ca ne pose aucun problème", affirme Vincent Peillon."Je suis tout à fait pour le vote des militants. Je suis pour ces pratiques, pour qu'on s'intéresse au courant, pour qu'on respecte les militants, pour qu'on les fasse voter et pour faire la rénovation", a-t-il fait valoir..

(Nouvelobs.com avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091117.OBS8068/jeanpierre_raffarin_fait_la_lecon_a_francois_fillon.html
PREMIER MINISTRE
Jean-Pierre Raffarin fait la leçon à François Fillon
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 13:44
Mis en cause par François Fillon lors d'un déplacement au Vietnam, l'ancien premier ministre rétorque : "On ne critique pas son pays à l'étranger", avant d'ironiser : "Il faudrait quand même que le gouvernement imagine que la politique n'est pas née en 2007".


François Fillon et Jean-Pierre Raffarin (AFP)
On ne critique pas son pays de l'étranger", a lancé mardi 17 novembre Jean-Pierre Raffarin à l'adresse du Premier ministre François Fillon qui avait critiqué ses prédécesseurs à Matignon, de gauche comme de droite, vendredi lors de son déplacement au Vietnam.
"Il faudrait quand même que le gouvernement imagine que la politique n'est pas née en 2007. Quand le Premier ministre critique systématiquement le passé, je lui dis qu'il doit être un peu plus prudent, surtout quand il fait ça de l'étranger, au Vietnam", a déclaré Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre de 2002 à 2005, sur RMC.

Sensibilité "heurtée"
"Lionel Jospin lui a répondu. Je pourrais également lui répondre : on ne critique pas son pays de l'étranger", a ajouté le sénateur UMP de la Vienne.
Vendredi dans une tribune publiée dans Le Monde, l'ancien Premier ministre socialiste avait vivement réagi à des propos de François Fillon quelques jours auparavant dans le même quotidien imputant son échec à la présidentielle de 2002 à des engagements "non tenus".
Conscient d'avoir "heurté la sensibilité" de l'ancien Premier ministre PS, François Fillon avait alors tenu à préciser sa pensée, déclarant depuis Ho Chi Minh-Ville: Lionel Jospin "n'a pas tout à fait compris, je m'adressais à l'ensemble des majorités, dont celle dont j'ai fait partie".

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20091117.OBS7997/affaire_gregory__la_gendarmerie_saisie_de_lenquete.html
AFFAIRE GREGORY
Affaire Grégory : la gendarmerie saisie de l'enquête
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 10:01
 5 réactions
Une cellule composée de douze militaires sera chargée d'opérer des comparaisons génétiques visant à élucider le meurtre du petit Grégory Villemin, quatre ans, retrouvé mort le 16 octobre 1984.



Un gendarme isole un fragment d'un prélèvement d'ADN effectué sur une scène de crime, le 12 octobre 2007 à Cergy-Pontoise (AFP)


Une cellule, composée de douze enquêteurs de la gendarmerie, a été chargée lundi d'opérer des comparaisons génétiques visant à élucider le meurtre du petit Grégory, révèle mardi 17 novembre le site LeFigaro.fr.
Le juge d'instruction Jean-François Pontonnier a officiellement saisi lundi la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) d'une "commission rogatoire technique" afin d'exploiter les résultats des expertises ADN remis fin octobre par le laboratoire Biomnis, selon le site.
La cellule, composée de douze militaires, sera chargée de "vérifier que les traces ADN récemment mises au jour sur plusieurs scellés ne correspondent pas à des contaminations accidentelles imputables aux divers magistrats, greffiers et enquêteurs qui ont eu à les manipuler tout au long de la procédure", précise LeFigaro.fr.
Outre un directeur d'enquête et des spécialistes en analyse criminelle, la cellule regroupera plusieurs "coordinateurs de la criminalistique", chargés de gérer l'ensemble des opérations techniques, ajoute le site internet.

"Je me suis vengé"
Grégory, quatre ans, avait été retrouvé mort le 16 octobre 1984 pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Le lendemain du meurtre, les parents avaient reçu une lettre anonyme: "Ton fils est mort. Je me suis vengé".
Mis en cause par sa belle-soeur Murielle Bolle en novembre 1984, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, père de l'enfant, avait été inculpé d'assassinat, écroué puis remis en liberté en février 1985. Il avait été abattu d'un coup de carabine par Jean-Marie Villemin peu après.
En juillet 1985, c'était au tour de la mère de l'enfant, Christine Villemin, d'être inculpée de l'assassinat de son fils. Ecrouée puis remise en liberté sous contrôle judiciaire quelques jours plus tard, elle avait bénéficié d'un non-lieu en février 1993.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20091117.OBS8057/lue_repousse_la_reconnaissance_dun_etat_palestinien.html
MOYEN-ORIENT
L'UE repousse la reconnaissance d'un Etat palestinien
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 12:41
 15 réactions
Carl Bildt estime que les conditions pour que l'Union européenne puisse soutenir la demande de reconnaissance d'un Etat palestinien ne sont pas réunies. Il appelle à une reprise des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens.


De jeunes Palestiniens jettent des pierres par dessus le mur de séparation élevé par Israël(AFP)
L'Union européenne a refusé mardi 17 novembre de soutenir le projet palestinien d'obtenir auprès du Conseil de sécurité de l'ONU la reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant, sans le consentement de l'Etat israélien. Bruxelles estime une telle démarche "prématurée".
"J'espérerais être en position de reconnaître un Etat palestinien mais il doit d'abord en exister un, donc je pense que c'est un peu prématuré", a déclaré Carl Bildt, le ministre des Affaires étrangères suédoise, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Il a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance.

Pourparlers sur la paix
Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l'UE s'entretenaient pour trouver un moyen de se coordonner avec les Etats-Unis afin de pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers sur la paix.
Carl Bildt a estimé que le projet palestinien est "clairement un acte provoqué par la situation difficile (des Palestiniens NDLR) qui ne voient aucune issue".

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20091116.OBS7966/francoise_degois_rejoint_segolene_royal.html
Françoise Degois rejoint Ségolène Royal
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 13:09
 17 réactions
La journaliste politique de France Inter a été nommée "conseillère spéciale au cabinet de la présidence" de la région Poitou-Charentes.


Françoise Degois, journaliste politique à France Inter (Sipa)
La journaliste de France Inter Françoise Degois rejoint Ségolène Royal à la présidence de la région Poitou-Charentes où elle a été nommée lundi 16 novembre "conseillère spéciale au cabinet de la présidence", annonce un communiqué du conseil régional Poitou-Charentes.
Françoise Degois "sera notamment chargée de mettre en place les politiques de civilisations sur lesquelles l'Institut de Recherche Edgar Morin, implanté à Poitiers, a fait de nombreuses propositions", précise le communiqué.

Un livre d'entretien avec l'ex-candidate à la présidence
Il ajoute que la journaliste a été nommée "après dix ans passés au service politique de France Inter où elle assurait des fonctions de chroniqueuse politique et de grande reporter".
Françoise Degois est notamment l'auteur de "Femme debout", un livre d'entretiens avec l'ex-candidate PS à la présidentielle de 2007.
(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091116.OBS7863/filippetti_propose_de_retablir_la_fessee_au_ps.html
POLITIQUE
Filippetti propose de "rétablir la fessée au PS"
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 12:33
 168 réactions
La députée de Moselle, ex-proche de Ségolène Royal a déclaré "ne pas vraiment comprendre" l'attitude de l'ex-candidate à la présidentielle qui s'est imposée à une réunion organisée par Vincent Peillon, semant la zizanie.


Aurélie Filippetti et Vincent Peillon, samedi 14 novembre, lors des premières rencontres du rassemblement "social, écologie et démocrate" du courant "Espoir à gauche". (Sipa)
La députée PS de Moselle Aurélie Filippetti, ex-proche de Ségolène Royal a proposé lundi 16 novembre de "rétablir la fessée au Parti socialiste" en critiquant l'attitude de la présidente de la région Poitou-Charentes ce week-end à Dijon.
"A l'heure où il y a une proposition de loi qui a été déposée pour interdire la fessée, je pense que peut-être il faudrait rétablir la fessée au Parti socialiste pour nous rappeler à la réalité", a déclaré Aurélie Filipppetti sur France Inter.
"Ca ferait plaisir au moins aux 17 millions d'électeurs qui nous avaient fait confiance à la présidentielle et qui ne supportent plus ces gueguerres de personnes et le spectacle désolant que l'on donne parfois de nous-mêmes", a-t-elle ajouté.
Elle a indiqué "ne pas vraiment comprendre" l'attitude de Ségolène Royal qui s'est imposée samedi à une réunion organisée à Dijon par Vincent Peillon alors qu'elle n'était pas attendue, semant la zizanie.

Divorce entre Peillon et Royal
Rappel à l'ordre cinglant d'un côté, attaque en règle de l'autre... Le divorce semble consommé entre Ségolène Royal et son ex-principal lieutenant, Vincent Peillon, pour qui l'ancienne candidate du PS s'est "disqualifiée" pour la présidentielle de 2012.
Visiblement bien décidée à reprendre la main sur son courant L'Espoir à gauche, la finaliste à la présidentielle de 2007 s'est imposée samedi à Dijon aux premières rencontres du rassemblement "social, écologie et démocrate". Au grand dam de l'organisateur, l'eurodéputé PS Vincent Peillon, qui l'a accusée de torpiller ses efforts en vue de promouvoir une nouvelle alliance allant des communistes au MoDem.
La présidente de Poitou-Charentes, qui n'a fait que croiser Vincent Peillon à Dijon, a tancé vertement son ancien bras droit, accusé d'avoir "commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire". "Tout naturellement, je reviens travailler dans mon courant", a-t-elle encore prévenu. "Personne ne va décider à quel endroit je dois être [...] et je serai là chaque fois que ce sera utile et nécessaire".

"Cela prouve une chose : le débat est impossible à gauche"
En réponse, Vincent Peillon s'est montré plus définitif encore en affirmant dimanche sur Canal+ que Ségolène Royal ne "pourra pas nous faire gagner en 2012" car elle "s'est disqualifiée" à Dijon. "J'entends Ségolène Royal dire 'je vais recadrer'. Mais il faut qu'elle se recadre elle-même. Je crois qu'elle voulait se recadrer dans un mouvement qui lui échappe", a estimé l'eurodéputé en rappelant qu'elle était absente de la première rencontre organisée en août à Marseille de "L'Espoir à gauche". Il l'a accusée d'avoir "abîmé" le rendez-vous de Dijon, ce qui "rend service à la droite".
"C'est du théâtre de boulevard. C'est des portes qui claquent, des gens qui sortent par la fenêtre, qui rentrent par la cheminée", a d'ailleurs ironisé sur Radio J le ministre du Budget, Eric Woerth.
Le patron de l'UMP Xavier Bertrand a renchéri en se disant "effaré par un tel niveau de haine" au PS. "Cela prouve une chose, c'est que le débat est impossible à gauche", a-t-il estimé sur BFM. "J'ai entendu les propos de Vincent Peillon, la réponse de Ségolène Royal, la riposte de Vincent Peillon. Une telle haine en politique, cela montre une chose, c'est que le Parti socialiste n'est pas seulement dans un rôle d'opposant, ils s'opposent entre eux", a constaté Xavier Bertrand.

Royal "jette sur le PS une certaine forme de discrédit"
Ségolène Royal "fait un procès en infidélité" mais "la réalité, c'est que c'est nous qui [l']avons soutenue", a encore déploré Vincent Peillon. "Tous ses amis s'en vont, [l'avocat] Jean-Pierre Mignard, [l'agent des stars] Dominique Besnehard et nous-mêmes, nous prenons nos distances. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, ses comportements ne sont pas bons".
Ségolène Royal, en campagne dans les Deux-Sèvres pour sa réélection au Conseil régional, ne lui a pas directement répondu dimanche, se contentant de réaffirmer que "la politique, c'est rassembler, pas exclure".
Mais son porte-parole Guillaume Garot est monté au créneau pour exiger, dans une déclaration à l'AFP, que "ces agressions verbales répétées contre Ségolène Royal cessent".
Le malaise est bien réel chez les ex-partisans de Ségolène Royal, qui entendent plus que jamais voler de leurs propres ailes. Manuel Valls a ainsi regretté dans Le Journal du Dimanche qu'elle "continue de gâcher ce qu'elle représentait, au détriment des autres". "Elle est allée se donner en spectacle à Dijon en sabotant une tentative de dialogue des gauches, des écologistes et du centre", a-t-il asséné.
Tout juste revenu d'une mission en Corée du Nord, Jack Lang s'est lui dit "atterré par l'attitude" de Ségolène Royal, qui jette sur le PS "une certaine forme de discrédit". "Cela fait un drôle d'effet quand vous revenez d'Asie [une mission en Corée du Nord pour Nicolas Sarkozy, NDLR]. Arrivé en France et à Paris et découvrir ce spectacle, on se pince, 'est-ce vraiment vrai que l'ancienne candidate à l'élection présidentielle a organisé tout ce tintamarre ?'", a expliqué Jack Lang, invité du rendez-vous TV5 Monde/RFI/Le Monde.
"Autant j'approuve à 100% l'initiative de Ségolène Royal, présidente de Poitou-Charentes, de prendre une initiative en faveur de la contraception [...] autant je suis atterré par l'attitude qui a été la sienne au cours de ce week-end et qui jette sur le Parti socialiste une certaine forme de discrédit", a-t-il déploré.

(Nouvelobs.com avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091116.OBS7897/les_autres_socialistes_tapent_davantage_sur_royal_que_s.html
PARTI SOCIALISTE
Les autres socialistes tapent davantage sur Royal que sur Peillon
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 12:33
 157 réactions
A l'exception d'Arnaud Montebourg, qui estime que Vincent Peillon n'avait pas à "abattre la guillotine de cette manière", les socialistes fustigent le comportement de Ségolène Royal tout en appelant au cessez-le-feu.


Ségolène Royal et Vincent Peillon, en 2008 (Sipa)
Les commentaires des responsables socialistes ont un point commun, lundi 16 novembre, après le clash à Dijon entre Ségolène Royal et son ancien allié Vincent Peillon : leur sévérité à l'encontre de l'ancienne candidate à la présidentielle.
Rares sont les socialistes à donner de la voix pour soutenir Ségolène Royal. Son porte-parole, Guillaume Garot, demande ainsi à ce que "ces agressions verbales répétées contre Ségolène Royal cessent". Et tout en regrettant "le spectacle" des rivalités entre socialistes, Arnaud Montebourg estime que Vincent Peillon n'avait pas à "abattre la guillotine de cette manière" sur la présidente de Poitou-Charentes.

"Discrédit"
A ces quelques exceptions près, Ségolène Royal fait plutôt l'unanimité contre elle. Manuel Valls, membre lui aussi du courant l'Espoir à gauche, considère qu'elle a "un problème de cohérence et de crédibilité". "Ses prises de positions", la manière dont "elle s'est invitée à une réunion à laquelle elle n'était pas désirée" sont "une manière de faire de la politique qui est ancienne", affirme-t-il. "La démonstration de ce week-end, c'est qu'il faut changer nos méthodes et qu'il faut changer les visages".
L'ancien ministre Jack Lang estime pour sa part que Ségolène Royal a "jeté une certaine forme de discrédit" sur le PS. "Est-ce vraiment vrai que l'ancienne candidate à l'élection présidentielle a organisé tout ce tintamarre ?", demande-t-il. Le député se dit "atterré par l'attitude qui a été la sienne au cours de ce week-end et qui jette sur le Parti socialiste une certaine forme de discrédit", car "de vrais sujets qui sont occultés par des confrontations de personnes".
Même Aurélie Filippetti, longtemps proche de Ségolène Royal, indique "ne pas vraiment comprendre" son attitude. Et fustige le désordre au PS : "à l'heure où il y a une proposition de loi qui a été déposée pour interdire la fessée, je pense que peut-être il faudrait rétablir la fessée au Parti socialiste pour nous rappeler à la réalité".

"Personne n'y gagne"
Quant à Pierre Moscovici, il renvoie Vincent Peillon et Ségolène Royal dos à dos. "J'ai pu observer cette mauvaise querelle de loin", commente le député du Doubs. "Tout ça est négatif. Je souhaite que cela cesse". "Il faut se détourner de ces enjeux stériles", "personne n'y gagne", ajoute-t-il. Il faut que "les socialistes se remettent au boulot sur l'essentiel", c'est-à-dire "le projet".
"Tout cela est lamentable", renchérit Laurent Fabius, "c'est un adjectif, qui a dû être ressenti par beaucoup de gens".
Lionel Jospin affirme ne pas vouloir se "mêler de la vie interne d'un courant du PS" tout en appelant le PS à "s'unifier". Tandis que Claude Bartolone souligne qu'il ne faudrait pas "mélanger (...)  ce mauvais épisode auquel on a eu droit à Dijon avec ce qui est en train de se passer avec Martine Aubry au Parti socialiste".

(Nouvelobs.com)

http://voyageaucentredups.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/16/un-vaudeville.html
16.11.2009
Un vaudeville
Ami lecteur,

 

Le militant socialiste ne s'ennuie pas.

 

Pourtant, au fil des années, il perd beaucoup d'élections nationales, ce qui pourrait conduire au fatalisme, à l'ennui, au désespoir. Ce serait mal connaître un parti qui dispose, comme un roman d'Alexandre Dumas, de réservoirs, de parades, de coups de théâtre et de spadassins à gages. Pour comprendre le Parti socialiste, sans doute faut-il davantage étudier La Reine Margot que Le Capital de Karl Marx.

 

Ce week-end, un courant d'importance, Espoir à gauche, qui rassemblait les troupes soutiens de Ségolène Royal au Congrès de Reims, se réunissait à Dijon. Troupes de Ségolène Royal un jour, troupes de Ségolène Royal pas toujours...Comme la plupart d'entre nous, les soutiens de Mme Royal se sont levés un matin avec une illumination : elle ne gagnera jamais les élections présidentielles en France. Il fallait donc continuer à être poli envers elle, tout en s'émancipant... Vincent Peillon était chargé du mini putsch... Las, le putsch avorta à Dijon ces deux derniers jours. Les journaux, télévisions et blogs accueillirent dès lors les phrases assassines chuchotées ou clamées par les deux candidats à la candidature.

 

Nous voulions être le Parti des usines, nous sommes un Parti de théâtre. Nous voulions construire une épopée ; c'est un vaudeville que nous offrons à la France. Que fait alors le militant socialiste ordinaire ? Il écrit des mails, prend son téléphone. On essaie de comprendre, on croit s'amuser, on est affligé.

 

Ce soir, demain, les sections du Parti bruisseront de rires étouffés, de levers de menton vengeurs et de promesse de révolution. Ayant perdu toute charpente intellectuelle, tout principe d'incarnation, l'aristocratie socialiste s'agite : l'intrigue a remplacé la politique. Ces puissants, ces stars, ces intrigants, les militants commencent à les détester ; ils refuseront un jour que quiconque de ces ambitieux ne parlent encore en leur nom.

 

A l'heure où l'automne finit de s'installer, nous sommes inquiets. Le Parti attend tout de ses primaires à l'italienne, de ce moment de 2011 où les militants éliront un candidat... Trop confiants, les militants confient à ces primaires un rôle messianique : les éliminer tous pour révéler le sauveur... Ingénus, naïfs, enfants que nous sommes ! Ségolène Royal s'est invitée à Dijon... Comment croire que toutes les primaires du monde l'empêcheront de s'inviter aux prochaines élections ?

 

La réforme de la taxe professionnelle, le débat fascisant sur l'identité nationale, l'insécurité qui explose, la fiscalité d'Ancien Régime, le sommet de la faim à Rome... Nos sections parlent de tout cela, nos blogs, nos interventions et nos articles aussi. Oubliez les porte-paroles et les présidentiables, ils n'ont plus, eux, grand-chose à dire.

 

 

15:54 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : vaudeville, dijon, peillon, ségolène royal


Commentaires
Monsieur,


Votre militantisme politique et votre optimisme vous honore...
Pour ma part, en 2002 j ai hésité à prendre ma carte au PS, je ne l'ai pas fait et sincèrement je ne le regrette pas...

Ecrit par : christophe | 16.11.2009

Votre article plein de sacarsmes à l'égard des dirigeants PS résume assez bien la réalité des ressentiments de la base.
Pour ma part, pour reprendre la phraséologie de Christophe, je fus longtemps militant socialiste, mais les bagarres internes lors du processus de désignation interne de la tête de liste pour les municipales, m'a valu pour un an. Je n'ai pas l'envie, ni la motivation d'y revenir dans ce panier de crabes où les luttes d'égo paralysent tout débat idéologique et la fraternité n'est plus qu'un vieux souvenir
Thierry du 93

Ecrit par : jetevoiskosar | 16.11.2009

Je partage entiérement les vues de l'auteur. A cela il faut ajouter le sentiments d'inutilité que ressent le militant (1ere adhésion en 1972 ). Non seulement la désignation des candidats du parti aux régionales se fait par les appareils des tendances et le militant n'est qu'un béni oui oui mais encore il n'aura meme plus la possibilité d'etre le seul à voter pour désigner la candidat de son parti aux présidentielles .Attention nous nous radicalisons ...socialistes et le parti n'est bientot plus qu'un ensemble d'élus locaux accrochés a leurs prébendes ...rendons le parti aux militants et la rénovation sera réelle et non plus une arme aux mains de tel ou tel courant

Ecrit par : m.rabouin | 16.11.2009

Ah oui Vincent Peillon liste les défauts de Royal et si on listait les siens?

-Arrogant, hypocrites, traitre,méprisant,sectaire,felon,incompétent,diviseur et égocentrique. Il reproche à Royal tout ce qu'il fait, la médiatisation,c'est lui le premier est allé voir son ami Askolovitch pour dénigrer et insulter Royal, il organise des réunions sectaires, prenant les adhérents en otages pour ses amibitions personnelles.

C'est un faux derche en qui on ne peut faire confiance, un manipulateur aigri et pervers. Plus jamais il n'aura ma voix, s'il avait été capable de rassembler il serait secrétaire. la réalité c'est que personne n'a voulu de lui non plus au Ps.

Il a toujours trahi et Hollande l'avait si bien dit dans l'express il ya 2 ans, nous y voila/ Peillon est un serpent.

Il a perdu toute crédibilité. Et sa réaction disproportionnée le prouve. EAG n'est pas sa propriété privée. Il se trompe de combat, qu'il se fasse déjà élire sans problème et garde ses mandats. Avant de la ramener !!!

Ecrit par : Pablo Paciente | 16.11.2009

Vous exprimez très bien ce que ressentent les militants sincères .
Cet épisode renvoie dos à dos Mme Royal et M. Peillon et pourtant les médias ont tout mis sur le dos de la présidente de Charente Poitou . Faut-il en conclure qu'elle est vraiment incompétente ? Met-elle en pratique une politique de gauche et écologique ? Apparemment, il faut l'éliminer, c'est tout !

Ecrit par : Lagi | 16.11.2009

Merci à l'auteur de l'article, je partage ses remarques.
L'événement médiatisé de Dijon, par l'un, par l'une, à la grande joie des médias, est un soubresseau d'après séisme. En effet, la période ouverte en 2002 s'est a demi refermée fin Août 2009 à la Rochelle, il y faut encore du temps pour que certains acceptent de réfréner leur hyper-égocentrisme.
La RENOVATION est une réalité, le vote de 92000 militants le 1er Octobre 2009 en est le point de départ: non cumul des mandats, parité, autorité indépendante pour assurer la sincérité des scrutins, éthique, primaires ouvertes...un nouveau Parti Socialiste va naître.
Il était tant, pour moi qui dès 2002 fut de la belle aventure du NPS. Il aura fallu les congrès de Dijon, du Mans et de Reims, tous ratés, pour qu'enfin se déssine une voie. Rien ne va être facile car les électeurs de gauche se sont éloignés du PS, mais il faut réussir...sinon"fermer Solférino".

Ecrit par : AUBERT | 16.11.2009

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http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091116.OBS7959/_lump_raille_le_caca_nerveux_de_segolene_royal.html
PARTI SOCIALISTE
L'UMP raille le "caca nerveux" de Ségolène Royal
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 12:33
 138 réactions
"Mme Royal n'était pas la vedette" à Dijon, "elle nous a fait un caca nerveux pour avoir les spotlights et les caméras sur elle-même", commente Dominique Paillé.


Ségolène Royal et Vincent Peillon, en 2008 (Sipa)
L'UMP fait dans l'humour scatologique pour se gausser du clash entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, après le déplacement de la première, à Dijon, au rassemblement organisé par le second. Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, n'hésite pas à parler d'un "caca nerveux de Mme Royal".
"Mme Royal n'était pas la vedette", "elle nous a fait un caca nerveux pour avoir les spotlights et les caméras sur elle-même", a lancé Dominique Paillé lors du point de presse hebdomadaire. Cette nouvelle péripétie au sommet du PS "montre la vacuité de sa pensée et la vanité de ses leaders", selon lui.

"Une telle haine..."
Le porte-parole Frédéric Lefebvre a pour sa part regretté "les discussions stériles au PS sur l'identité d'un de ses courants".
Il a aussi estimé que les divisions au PS et à l'UMP n'étaient pas de même nature. "Je préfère qu'il y ait des voix divergentes sur le fond, qu'on ait des débats, que ça puisse être vif parfois même, mais qu'à la sortie, on aboutisse à des réformes et des décisions", alors qu'à gauche avec "les querelles de personnes", "à la sortie vous n'avez rien du tout", a lancé Frédéric Lefebvre.
Dimanche, le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand s'est dit "effaré par le niveau de haine" entre Vincent Peillon et Ségolène Royal. "J'ai entendu les propos de Vincent Peillon, la réponse de Ségolène Royal, la riposte de Vincent Peillon. Une telle haine en politique, cela montre une chose, c'est que le parti socialiste n'est pas seulement dans un rôle d'opposant, ils s'opposent entre eux", a commenté Xavier Bertrand. "J'ai renoncé à suivre tous les épisodes. A un moment, Peillon était très bien avec Ségolène Royal, après il ne l'était plus. Mais très franchement, un tel niveau de haine et être à ce point éloigné des priorités des Français... La sortie de crise, la sécurité, la réponse face au chômage... Visiblement, tout cela ne les intéresse pas".

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091117.OBS8000/montebourg_conseille_la_super_glue_aux_socialistes.html
PARTI SOCIALISTE
Montebourg conseille la "super glue" aux socialistes
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 12:33
 29 réactions
"Si j'avais une recommandation à faire à tous les socialistes, c'est qu'on s'achète de la super glue pour se coller les uns aux autres, plutôt que d'organiser en permanence des divisions et des subdivisions", a déclaré le député après le clash Peillon-Royal.


Arnaud Montebourg en novembre 2009 à l'Assemblée (Sipa)
Le député PS Arnaud Montebourg a recommandé lundi 16 novembre aux socialistes de la "super glue pour se coller les uns aux autres", préférant "renvoyer dos à dos" Vincent Peillon et Ségolène Royal après leur clash.
"Si j'avais une recommandation à faire à tous les socialistes, c'est qu'on s'achète de la super glue pour se coller les uns aux autres, plutôt que d'organiser en permanence des divisions et des subdivisions", a déclaré Arnaud Montebourg sur France Info.

"renvoyer chacun dos à dos"
Interrogé sur l'échange de propos peu amènes entre Vincent Peillon et Ségolène Royal, qui s'était imposée à sa réunion le week-end dernier à Dijon, le député de Saône-et-Loire a répondu avoir "envie de renvoyer chacun dos à dos".
"Si ce sont des responsables politiques, il faut qu'ils agissent en responsable, c'est-à-dire qu'ils protègent l'ouvrage collectif qu'est le Parti socialiste", a expliqué Arnaud Montebourg.
"Je ne peux que condamner cet épisode", a-t-il assuré, estimant que cela démontrait que les socialistes n'avaient pas "réussi à recoller les morceaux dans la période de l'après Hollande".
Arnaud Montebourg avait estimé dimanche que Vincent Peillon n'avait pas à "abattre la guillotine de cette manière" sur Ségolène Royal, dont il fut le porte-parole de campagne lors de la présidentielle de 2007.

(Nouvelobs.com)


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/revues_de_presse/francaise/20091117.OBS8010/segolene_royal_et_le_ps.html
Ségolène Royal et le PS
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 09:42
Les commentaires de la presse, mardi 17 novembre, sur Ségolène Royal et le PS.

LA MONTAGNE
(Daniel Ruiz)

"(...) À vouloir théâtralement signifier que rien ne se fera sans elle et que, désignée ou non, elle sera candidate en 2012, Ségolène Royal s'est largement discréditée. Dans ce retentissant ratage, elle a provisoirement carbonisé Vincent Peillon, son ancien et fidèle lieutenant, dont l'excès d'adrénaline tend à démontrer qu'il n'est pas encore à la hauteur de son ambition. On ne s'en plaindra pas à la direction du PS où sa petite officine à préparer l'alternance en dehors du parti n'attirait guère de sympathies. Deux lignes apparaissent désormais clairement au parti socialiste. Celle des exhibitionnistes qui jouent personnel et celle, plus discrète et méthodique, de Martine Aubry. Armée d'une autre gestion du temps, elle ne se préoccupe guère, pour le moment, des mesures d'opinion et ne se perd pas en jeux stupides. Même si en la circonstance, elle n'aurait rien pu faire pour empêcher la piteuse démonstration dont les ricochets ne contribueront guère à la visibilité de ses propositions.(...)"

LA PRESSE DE LA MANCHE
(Jean Levallois)

"(...)Le problème est simple, mais bien réel. Elle a été battue en 2007. Ce n'est pas infamant, mais cela veut dire qu'elle n'a pas été élue, et que l'épisode est clos. Pour l'heure, elle préside le conseil régional de Poitou-Charentes, ce qui est très honorable, mais ne donne aucun droit, aucune autorité particulière à régenter le Parti socialiste. En se comportant comme elle le fait, elle ne donne pas le sentiment d'une présidentiable, mais d'un petit chef qui ne veut voir qu'une seule tête quand elle siffle la fin de la récréation. C'est sans doute cela qu'a voulu dire Vincent Peillon en affirmant qu'elle ne sera pas élue en 2012, en d'autres termes, pour lui, elle n'a pas les qualités requises. Ou alors, Mme Royal devra reprendre pied dans le réel et se placer sur la même ligne que tous les prétendants. Parce que la notoriété n'est pas forcément synonyme d'adhésion."

LA CHARENTE LIBRE
(Jacques Guyon)

"(...) Comment ne pas s'interroger sur cette façon de galoper de radio en radio, de barboter allégrement sur les ondes ou sur les sites internet plutôt que de prendre le temps de se poser, de réfléchir, d'élaborer des alternatives, bref de construire un projet politique. Il y a dans cette frénésie du paraître la signature d'un abandon de l'essentiel au profit des paillettes. A la réflexion, aux contributions, on préfère ce fameux "buzz" dont se gobergent la sphère communicante et ceux qui la nourrissent. On ne peut que regretter que la même personne qui le vendredi avait mis tout son enthousiasme militant à défendre le pass contraception au nom de la liberté de la femme et de la lutte contre les discriminations sociales se soit crue autorisée le lendemain à s'imposer dans une réunion où elle n'était pas invitée. Venant d'une personne aussi bien élevée, c'est au minimum une faute de goût. Venant de quelqu'un qui nourrit des ambitions toujours intactes, c'est surtout une faute de conduite. De celles qui peuvent vous coûter le permis pour se présenter en 2012."

(Nouvelobs.com)
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2347/articles/a411873-.html?xtmc=ps&xtcr=15
Nº2347SEMAINE DU JEUDI 29 Octobre 2009
 
À la Une < Le Nouvel Observateur < Peillon : balle au centre
      

Téléphone rouge


Peillon : balle au centre





Vincent Peillon agace ses petits camarades du PS. L'eurodéputé, qui organise prochainement une journée de débat sur l'éducation avec des représentants de tous les partis et notamment du MoDem, a accordé une longue interview au «Parisien» sur la question des alliances le 22 octobre. «Ce type est incroyable, il se permet de nous donner des leçons dans la presse alors qu'il n'a pas ouvert la bouche quand nous avons débattu de ce sujet ensemble au bureau national la veille !», s'énerve un membre de la direction du PS.


 


Le Nouvel Observateur



http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2349/articles/a412612-.html
Nº2349SEMAINE DU JEUDI 12 Novembre 2009
 
À la Une < Le Nouvel Observateur < Opération Peillon
      

«Personne ne gagnera tout seul...»


Opération Peillon

L'ex-lieutenant de Ségolène Royal veut rapprocher socialistes, écologistes, centristes, ex-communistes. Objectif : définir les contours d'une nouvelle majorité pour 2012



On les avait quittés mi-août, attablés dans un restaurant dominant le Vieux-Port de Marseille. Trois mois plus tard, les voilà qui remettent le couvert à Dijon. Ce samedi 14 novembre, à l'invitation du socialiste Vincent Peillon, la centriste Marielle de Sarnez, le communiste Robert Hue et la radicale Christiane Taubira participeront à une journée de débats sur l'éducation avec de nombreux syndicalistes, des représentants des parents d'élèves et des experts. Seul Daniel Cohn-Bendit manquera à l'appel. Le leader d'Europe Ecologie ne boude pas, même s'il a trouvé la mise en scène marseillaise immortalisée dans «Paris Match» un peu «ridicule». Il se remet doucement d'une opération à la hanche. En gage de bonne volonté, Dany a envoyé à Dijon son frère Gaby pour le représenter.
Rassembler des gens qui ont passé plus de temps à se concurrencer et à s'invectiver qu'à travailler ensemble pour préparer l'alternance en 2012, c'est le pari audacieux lancé par Vincent Peillon. L'ancien premier lieutenant de Ségolène Royal a franchi la première haie cet été. A Marseille, Marielle de Sarnez, en accord avec François Bayrou, était venue tendre la main à la gauche, transformant un coup médiatique en événement politique de la rentrée. Un résultat d'autant plus spectaculaire que rien n'avait été vraiment calé. La n° 2 du MoDem avait juste demandé à pouvoir faire un discours plutôt que de participer à une table ronde. Quant à Daniel Cohn-Bendit, il était arrivé les mains dans les poches, en voisin, venant de Nîmes où les Verts tenaient leur université d'été.


«Dépasser les petites boutiques»
Trois mois plus tard, l'attelage est encore fragile, mais il roule. «L'esprit de Marseille», selon la formule de Marielle de Sarnez, continue de souffler. Chacun a fait fi de ses désaccords historiques. Et plus personne ou presque ne s'étonne de voir l'ancien «no- niste» Vincent Peillon, hier camarade de courant d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon au PS, inviter une ex-giscardienne à dialoguer avec le successeur de Georges Marchais ! Leurs partis respectifs peuvent bien tordre le nez, ceux-là sont persuadés qu'une victoire contre Sarkozy, en 2012, ne sera possible que si les principales composantes de l'opposition acceptent de dialoguer, de clarifier leurs convergences et leurs désaccords pour - qui sait ? - gouverner un jour ensemble. Ce qui n'empêche pas bien sûr quelques arrière- pensées. ..
C'est le paradoxe de la manoeuvre : le rassemblement fonctionne aussi parce que chacun voit midi à sa porte. Pour Vincent Peillon, chef de file du courant arrivé en tête au dernier congrès du PS, c'est l'occasion de s'imposer comme un premier secrétaire bis et de dépasser un appareil qu'il considère condamné. Pour le MoDem, qui s'est émancipé de la droite, le moment est venu de prendre les premiers contacts à gauche, histoire de définir les contours d'une nouvelle majorité pour 2012. François Bayrou n'en fait d'ailleurs pas mystère : «Personne ne gagnera tout seul, explique- t-il. J'ai cru comme d'autres en 2007 qu'une victoire au premier tour permettrait de surmonter les clivages, mais aujourd'hui il est évident pour tout le monde, moi compris, qu'il faut plus de compréhension réciproque pour y arriver.» Daniel Cohn-Bendit enfin, qui se désole de voir les Verts s'enferrer dans une stratégie trop «classique» à l'egard du PS, y voit une opportunité de fédérer la gauche dans un rassemblement où son mouvement Europe Ecologie pourrait jouer un rôle central.

Pour «dépasser les petites boutiques de chacun», Vincent Peillon a commencé par donner l'exemple, en faisant passer la sienne en arrière-plan. A Marseille, c'était son courant qui organisait. Aujourd'hui, c'est l'affaire d'un flambant neuf Rassemblement social, écologique et démocrate, qui se décline désormais sur le web (voir encadré). Le député européen est conscient que l'avantage décisif de son équipage est d'avoir démarré le premier. Alors tant pis si certains trouvent qu'on va un peu vite, comme Daniel Cohn-Bendit, qui regrette «qu'on fasse comme si le rassemblement existait déjà alors que ce n'est pas le cas». «On avance en marchant», répond l'eu- rodéputé socialiste, qui confesse ne pas connaître encore «le point d'arrivée». Les cinq francs-tireurs de Marseille, qui ne se sont pas revus tous ensemble depuis leur déjeuner sur le Vieux-Port, ont d'ores et déjà accepté de se retrouver en janvier pour discuter des institutions, puis en avril pour débattre des enjeux économiques. A condition que la campagne des prochaines élections régionales ne vienne pas tout polluer...


 

Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur



http://clairefleury.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/16/la-fessee-d-aurelie.html
mardi, 17 novembre 2009
La fessée d’Aurélie et les fèces de Dominique
Ah ! Enfin, une femme politique au PS qui joue sur le registre de l'humour. Après des mois de zizanie on pensait la chose impossible. Et bien non, avec Aurélie Filippetti, enfin on se gondole !

Une députée propose en effet d'interdire les châtiments corporels contre les enfants ? Hop ! La jeune députée détourne la proposition en suggérant de rétablir la fessée pour régler les chamailleries socialistes. Comprenez une fessée pour Ségolène ! Un : on ridiculise Madame Royal, deux : on met les rieurs de son côté .

Et oui, en France, la fessée fait toujours rire ! Et quand c'est une jeune femme comme Aurélie Filippetti qui lance l'idée, ça fait jeune et branché. La ringarde de l'histoire c'est Edwige Antier, cette dame pas toute jeune (oh ! la honte), élue UMP (oh ! la réac) et qui veut nous empêcher de torgnoler nos gosses (oh ! la liberticide).

On s'en fiche si chaque année des petits giflés finissent handicapés mentaux parce que leur cerveau en a pris un coup. On s'en fiche si presque tous les hommes violents (tous les deux jours une femme  meurt sous les coups de son mari) ont eux-même été battus enfants. On ne comprend juste pas bien pourquoi Madame Filipetti a porté plainte contre son ex-conjoint pour violences conjugales (il n'y a pas si longtemps, c'était légal). On comprend juste une chose : En politique, tous les coups sont permis.

PS1 : En Suède, les châtiments corporels (y compris les gifles et des fessées) sont interdits depuis... 1979, rappelle le Conseil de l'Europe.

PS 2 : certains lecteurs répondent qu'il ne faut pas confondre une petite tape sur les fesses et des coups.  Le problème est qu'aucun adulte ne peut évaluer sa "force de frappe" sur un enfant (sans même parler de la peur et de l'humiliation)

PS 3 : après la fessée, les fèces.  Qui a dit  que Ségolène Royal avait fait un "caca nerveux" ? Mais non, ce n'est pas Jean-Marie Bigard. Il n'est pas assez grossier pour s'exprimer ainsi. C'est Dominique Paillé, le nouveau porte-parole de l'UMP. l'homme qui fait regretter Frédéric Lefèbvre

 

08:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : aurélie filippetti, ps, fessée, ségolène royal, edwige antier, ump


Commentaires
PS : et en Arabie Saoudite la lapidation fait toujours partie des châtiments couverts par la loi. Incroyable, non ?

Ecrit par : arielle | lundi, 16 novembre 2009

Tout a fait d' accord. Filipetti s est totalement discréditée sur ce coup.
Décidément au PS les gens convenables et responsables se comptent sur les doigts de la main: royal, Badinter, Lebranchu, ..

Ecrit par : Jerome | lundi, 16 novembre 2009

Je ne vois pas le rapport entre une fessée donnée a un enfant et les coups qu'a apparemment reçu Mme Filipetti par son ex-conjoint. Je donnerai surement des fessées a mes enfants (j'en ai recu moi-même et je ne m'en porte pas plus mal), mais je suis en revanche incapable de frapper ma copine, et je ne compte pas "gifler" mes enfants au point de les rendre handicapés !
Bref, votre article est un peu schématique.

Ecrit par : Pabilo | lundi, 16 novembre 2009

Comment exister sur le dos de Ségolène Royal... que cela soit Peillon ou cette parfaite anonyme, ils se sucrent sur le compte de Ségo. Le maire de Dijon a invité Royal, ce n'était pas la surprise partie de Peillon que je sache non ? Ségolène Royal fait partie intégrante du Parti Socialiste, elle a été invitée par le maire de Dijon, alors je ne comprends pas pourquoi Peillon a insulté Royal de pic-assiette comme si c'était lui le grand chef ? Le parti socialiste est gangréné par tous ces arrivistes et par tous ces barons qui utilise les médias pour insulter les personnes.

Ecrit par : Ben | lundi, 16 novembre 2009


http://leblogdedenisolivennes.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/16/ss.html
16.11.2009
DSK sauveur du PS ?
RTL - FACE A FACE - Samedi 14 novembre  2009

Denis Olivennes/Franz-Olivier Giesberg

Une émission présentée par Bernard Poirette, le samedi à 8h55 sur RTL

Pour écouter l'émission cliquer sur ici

http://www.rtl.fr/fiche/5930487088/face-a-face-franz-olivier-giesbert-denis-olivennes.html



 

Thème du Face à Face :

Dominique Strauss-Kahn sauvera-t-il le Parti socialiste en 2012 ?

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:28

(dépêches)


Gérard Collomb bientôt ministre de Nicolas Sarkozy ?


http://www.rtl.fr/fiche/5930556641/gerard-collomb-ministre-d-ouverture-non-pas-pour-tout-de-suite.html
l'émission du 17 novembre 2009
 retour à l’émission RTL info
17 nov. 2009
Màj 11h00
Gérard Collomb : "Ministre d'ouverture ? Non, pas pour tout de suite !"Le sénateur-maire PS de Lyon répondait mardi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. Interrogé à propos d'un entretien au cours duquel Nicolas Sarkozy lui aurait demandé de venir travailler avec lui, Gérard Collomb a répondu : "Oui, c'est vrai, à la fin de l'entretien. Je ne sais pas si c'était la boutade. Moi je lui ai dit : 'Ecoutez, ce n'est pas pour tout de suite'. Et il m'a dit : 'dans le deuxième mandat...'". "Ah non, je ne serai pas ministre d'ouverture", a-t-il ensuite assuré, faisant valoir qu'il avait "des convictions tout à fait enracinées". Au sujet du duel entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, l'ex-soutien de la présidente de la région Poitou-Charentes a déploré ces "petits affrontements de personnes qui font oublier les grands enjeux qui devraient être ceux sur lesquels se focalise le Parti socialiste".tous les sonsJean-Michel Aphatie
17 nov. 2009
Le sénateur-maire PS de Lyon répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie
Ecouter aussi : François Fillon seul face à 11.000 maires en colère

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Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Gérard Collomb.

Gérard Collomb : Bonjour.

Vous êtes avec nous depuis Lyon, dans les bureaux de RTL avec Frédéric Perruche. Est-ce que vous serez à Paris tout à l'heure dans l'après-midi pour écouter le discours du Premier ministre devant le Congrès des maires de France ?
   
Oui je serai là, je prends le train à 9 heures, je suis à Paris à 11 heures, et tout de suite au Congrès des maires.

Avec les sifflets pour accueillir le Premier ministre, c'est ça ?

Ah pas avec les sifflets ! Simplement avec, j'espère, la possibilité de s'exprimer et de lui faire enfin comprendre que cette réforme de la taxe professionnelle, si elle suscite une telle bronca, c'est que vraiment pour nous, elle est un gros problème.

Concrètement, Gérard Collomb, dans votre ville de Lyon, vous allez perdre de l'argent ? Votre budget va être diminué et de combien ?

Ecoutez, aujourd'hui, la taxe professionnelle, c'est 523 millions d'euros. L'impôt que j'aurai qui sera lié aux activités économiques sera de 220 millions d'euros. Et moi, je ne me situe pas parmi les villes les plus défavorisées. En tête des villes défavorisées, ce sont les villes qui ont la plus grosse industrie, par exemple Fos-sur-Mer, qui va y perdre 69%, Dunkerque qui va perdre 68%, Montbéliard 67%, alors qu'à l'autre extrémité, Nice qui n'a pas d'activités économiques, va gagner 17% à la réforme. On voit  bien que là, il y a un déséquilibre.

Et la compensation promise par l'Etat, vous y croyez ou pas, Gérard Collomb ?

Oui, elle va être vraie en première année. Le véritable problème c'est qu'on l'a vu déjà par le passé, plus le temps passe et plus évidemment, cette compensation s'érode. Ca veut dire que dans cinq ou six ans, on aura perdu la moitié de la compensation et donc, par rapport  à un impôt qui était un impôt qui permettait de développer les collectivités locales, on vivra finalement de subsides appauvris.

Et donc, pour compenser, il faudra augmenter les impôts locaux, c'est ça, si jamais la réforme passe, d'après vous ?

Mais évidemment. Si vous voulez, lorsque d'un côté, vous prenez 20 milliards que vous redonnez aux entreprises, vous êtes bien obligé d'avoir 20 milliards qui sont pris sur les ménages. C'est vrai que la tentation, ça risque d'être pour boucler mon budget, je vais augmenter les ménages puisque désormais, je peux les augmenter.

Donc, on lisait, Gérard Collomb, dans "Libération" du 7 octobre que vous vous posiez cette question à propos de la réforme de la taxe professionnelle : "Je me demande bien quel est le connard qui a pondu cette réforme !" Vous avez enquêté, depuis, Gérard Collomb ?

Ecoutez, je pense  qu'un jour, le Président de la République a fait une annonce en disant qu'il allait supprimer la taxe professionnelle. Alors, il a demandé aux administrations qu'on lui cherche des modèles ; et puis, il n'a pas regardé de très près ce qu'était le modèle qu'on lui proposait.

C'est la faute à l'administration, cette réforme ?

Non, il y a toujours des projets qui trainent dans les couloirs à Bercy. Quand on rappelle que Mitterrand avait déjà dit : "C'est un impôt imbécile !" Ca veut dire qu'il y a toujours eu des gens à travers tous les gouvernements qui, dans les ministères, trouvaient que les élus locaux avaient trop d'autonomie et donc qu'il valait mieux que ça soit l'administration qu'eux qui gère.

Et il y a toujours eu des députés et des sénateurs pour voter ces réformes ?

Oui, mais vous avez vu que cette fois-ci, cela renâcle beaucoup, parce que lorsque vous regardez, par exemple, celui qui s'occupe des finances locales à l'AMF - l'Association des Maires de France -, c'est quelqu'un, monsieur Laurent, qui est UMP, eh bien il dit : "C'est cette fois-ci une rupture radicale par rapport au passé, et on est sur une vraie recentralisation. Il n'y aura plus de possibilités d'action pour les pouvoirs locaux demain si la réforme passe".

Oui, mais vous savez bien, Gérard Collomb, que la réforme va être votée. Là, on discute... Elle n'est pas bien, mais elle va être votée, vous le savez.

Je ne suis pas sûr qu'elle soit votée dans les formes. Moi je serai jeudi au sénat pour discuter un certain nombre d'amendements et j'espère bien qu'on va faire changer les choses parce que voyez, mon collègue de Fos-sur-Mer, par exemple, dont je vous parlais tout à l'heure m'a écrit : pour lui, il perd 80% de l'impôt économique ; donc, il va avoir 80% de dotations. Dans ce cas-là, il ne faut plus avoir un maire ; il vaut mieux avoir un préfet qui gère l'argent donné par le gouvernement.

Vous lui avez dit tout ça à Nicolas Sarkozy ?

Oui, je lui ai dit tout ça et je lui ai dit que c'était une erreur profonde. Il n'a pas été très explicite parce qu'il voit bien qu'il y a un problème maintenant, à la fois sur la réforme des collectivités locales où là, j'ai espoir qu'on puisse faire progresser les choses. Mais cette réforme de la taxe professionnelle, ça a été fait à l'emporte-pièces ; et aujourd'hui, on s'aperçoit que cela cause des dégâts terribles et d'abord dans la Majorité présidentielle.

Vous avez vu le Président de la République, d'après ce qu'on lit dans la presse, à la fin du mois d'octobre. Et il vous aurait demandé : "Quand est-ce que vous venez travailler avec moi ?" C'est vrai ?

Oui, c'est vrai, à la fin de l'entretien. Je ne sais pas si c'était la boutade. Moi je lui ai dit : "Ecoutez, ce n'est pas pour tout de suite". Et il m'a dit : "Dans le deuxième mandat..."

Ah ! C'est pas pour tout de suite ! Ah ! Vous serez peut-être un prochain ministre d'ouverture alors ?

Ah non, je ne serai pas ministre d'ouverture. Vous savez, moi j'ai des convictions tout à fait enracinées. Ce que je veux faire c'est faire évoluer la Gauche pour en faire une Gauche adaptée aux réalités d'aujourd'hui et capable, justement, de pouvoir offrir une alternance.

Vous voulez faire évoluer le Parti socialiste, Gérard Collomb ?

Je sais que c'est un gros travail, monsieur Aphatie...

Oh là, vous avez vu ce week-end là ! Vous avez vu Ségolène Royal... Vincent Peillon...

Mais je suis prêt à me révolter et donc, j'essaie de le faire dans les mois qui viennent. Je vais essayer de m'engager plus activement de manière à le faire évoluer. Je crois qu'on a besoin, aujourd'hui, en France d'une grande force d'alternances.

Qu'est-ce que vous avez pensé du psychodrame de Dijon ?

Ah écoutez, je n'ai pensé ce que les Français en ont pensé que...

C'est-à-dire ?

C'est-à-dire que finalement, il y a des petits affrontements de personnes qui font oublier les grands enjeux qui devraient être ceux sur lesquels se focalise le Parti socialiste. Aujourd'hui, quand même, le déficit de l'Etat, la difficulté économique. On devrait se concentrer sur ces problèmes.

Mais pourquoi vous ne le faites pas ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi est-ce que les dirigeants socialistes passent leur temps à se chamailler ?

Ecoutez, c'est un véritable problème pour moi. Mais pas tous.

Vous avez la réponse ?

Pas tous.

Non, mais vous avez la réponse ? Pourquoi ce spectacle absolument affligeant ?

Peut-être parce qu'au congrès de Reims, on a mis la charrue avant les bœufs, c'est-à-dire qu'au lieu de se mettre d'accord sur un projet, sur une analyse, on a essayé de promouvoir des destins personnels ; et à partir de là, tout a déraillé. On s'aperçoit bien qu'aujourd'hui...

Vous souteniez Ségolène Royal, vous ?

Je soutenais à l'époque Ségolène Royal...

Vous le regrettez ?

Non, je ne le regrette pas. C'était un épisode.

Vous recommenceriez, vous la soutiendrez encore ?

Je l'ai déjà dit : pour moi aujourd'hui, j'ai pris du champ par rapport à tout ça, parce que ce qui m'intéresse, par exemple, c'est ce que vont faire les présidents de régions qui parce que, eux, ils sont sur des bases réalistes qu'ils prennent en charge l'économie, les problèmes sociaux des gens dans le pays, vont gagner alors que le Parti socialiste a une image tout à fait détestable. Donc, il faut en faire changer, il faut que le Parti socialiste redevienne une grande force d'Opposition.

Allez, l'espoir fait vivre, Gérard Collomb !

Toujours.
 
Contre les réformes professionnelles et pour la réforme du Parti socialiste, il y a du boulot !

Ah il y a du boulot, monsieur Aphatie !

Auteur : Jean-Michel Aphatie


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091117.OBS8043/gerard_collomb__ministre_douverture__pas_tout_de_suite.html
GOUVERNEMENT
Gérard Collomb : "Ministre d'ouverture ? Pas tout de suite"
NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 11:46
 12 réactions
Le sénateur-maire PS de Lyon a assuré qu'il ne serait "pas ministre d'ouverture", ajoutant toutefois que sollicité par Nicolas Sarkozy, il lui avait répondu "pas pour tout de suite".



Le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb. (Reuters)


Interrogé, mardi 17 novembre, sur RTL à propos d'un entretien au cours duquel Nicolas Sarkozy lui aurait demandé de venir travailler avec lui, Gérard Collomb, sénateur-maire PS de Lyon a répondu : "Oui, c'est vrai, à la fin de l'entretien. Je ne sais pas si c'était la boutade. Moi je lui ai dit : 'écoutez, ce n'est pas pour tout de suite'. Et il m'a dit : 'dans le deuxième mandat ...'".
"Ah non, je ne serai pas ministre d'ouverture", a ensuite affirmé le maire de Lyon faisant valoir qu'il avait "des convictions tout à fait enracinées".
"Ce que je veux faire, c'est faire évoluer la gauche pour en faire une gauche adaptée aux réalités d'aujourd'hui et capable, justement, de pouvoir offrir une alternance", a-t-il précisé.

"Tout a déraillé"
Au sujet du duel entre Ségolène Royal et Vincent Peillon, Gérard Collomb, ex-soutien de la présidente de la région Poitou-Charentes, a déploré ces "petits affrontements de personnes qui font oublier les grands enjeux qui devraient être ceux sur lesquels se focalise le Parti socialiste".
Selon lui, ces querelles sont peut-être dues au fait "qu'au congrès de Reims, on a mis la charrue avant les bœufs, c'est-à-dire qu'au lieu de se mettre d'accord sur un projet, sur une analyse, on a essayé de promouvoir des destins personnels, et à partir de là, tout a déraillé".
"J'ai pris du champ par rapport à tout ça", a-t-il dit souhaitant que le parti socialiste, qui offre aujourd'hui "une image tout à fait détestable" redevienne "une grande force d'opposition".

>Lire le verbatim sur le site de RTL

>Ecouter l'interview de Gerard Collomb





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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 11:13

(dépêches)


Le sponsor politique Pierre Bergé préfère Vincent Peillon à Ségolène Royal

http://www.lefigaro.fr/politique/2009/11/14/01002-20091114ARTFIG00663-royal-tance-peillon-pour-son-derapage-verbal-.php
Peillon : «Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012»

Lefigaro.fr (avec AFP)
15/11/2009 | Mise à jour : 14:55 | Commentaires  397 | Ajouter à ma sélection

«Tous les opposants à Nicolas Sarkozy veulent gagner ensemble en 2012 et de quoi parle-t-on ce matin ? On parle de Ségolène Royal et de la bisbille entre socialistes, c'est lamentable», a accusé Vincent Peillon. Crédits photo : AFP
Pour l'eurodéputé, l'ex candidate à l'Elysée s'est disqualifiée en s'imposant samedi à son rassemblement «social, écologique et démocrate» et en le critiquant sans ménagement.
 
Le divorce est consommé entre Ségolène Royal et son ancien lieutenant Vincent Peillon. «Ségolène Royal ne pourra pas nous faire gagner en 2012», a asséné dimanche sur Canal + l'eurodéputé, qui a été ulcéré par la venue non souhaitée de Ségolène Royal à son rassemblement «social, écologique et démocrate». L'ancienne candidate à l'Elysée «s'est disqualifiée» en s'auto-invitant à Dijon samedi, a-t-il souligné. «J'entends Ségolène Royal dire: je vais recadrer. Mais il faut qu'elle se recadre elle-même!», a tonné Vinvent Peillon. «Entend-elle recadrer les dirigeants syndicaux, du MoDem, Daniel Cohn-Bendit, François Rebsamen... ?».

«Qu'est-ce que c'est que ce comportement?», s'est interrogé le socialiste. «Tous ses amis s'en vont» car «ses comportements ne sont pas bons». Tançant la présidente de Poitou-Charentes, Vincent Peillon a regretté qu'au lieu de rassembler, «elle divise toujours». Lors de sa venue surprise à Dijon, samedi, Ségolène Royal, qui avait décidé de participer coûte que coûte au rassemblement du courant qui l'avait soutenue lors du congrès du PS, n'a pas usé d'euphémisme pour tacler Vincent Peillon, qui avait fait savoir tout le mal qu'il pensait de sa présence, dictée selon lui par un désir de faire «un coup médiatique».

«Vincent Peillon a commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire», avait rétorqué Ségolène Royal. «Je ne comprends pas que Vincent Peillon auquel j'ai accordé toute ma confiance et une place éminente dans l'organisation de ce mouvement puisse aujourd'hui déraper verbalement», s'offusquait-elle. «Je n'ai pas fait 25 ans de vie politique pour me refréner ou pour être l'otage ou être instrumentalisée, c'est-à-dire qu'on utilise mon nom, ma capacité de mobilisation des militants et ensuite qu'on utilise tout cela pour des rapports de force », dénonçait Ségolène Royal. «Que tout le monde revienne dans le troupeau au sens positif du terme car on a besoin d'être chaleureux entre nous.»


«Je reviens travailler dans mon courant»

«Chaque fois que j'estimerai ma présence nécessaire, je viendrai parmi les miens au milieu du travail qui est fait et au contact des militants.», a-t-elle insisté. «Tout naturellement, je reviens travailler dans mon courant » a-t-elle lancé. « A tous ceux qui ont lancé une campagne sur ma solitude, qu'ils sachent bien que les seuls qui sont les experts ès solitude, ce sont les militants et les électeurs ».

Arrivée à la mi-journée à Dijon, la présidente socialiste du Conseil régional de Poitou-Charentes a été accueillie par le sénateur-maire de la ville François Rebsamen, son fidèle lieutenant Jean-Louis Bianco ainsi que le député socialiste Gaétan Gorce. Accueillie par de nombreux applaudissements de militants et des drapeaux de la présidentielle 2007, elle s'est dit «très joyeuse» d'être présente à Dijon «car nous sommes tous dans la même famille politique».


Royal trouble-fête ?

Ce rassemblement, initié à Marseille fin août, est l'esquisse d'un dialogue avec Robert Hue, ex-numéro un du Parti communiste français, Marielle de Sarnez et Jean-Luc Bennahmias, vice-présidents du MoDem, ainsi que des Verts.

La présence de Ségolène Royal n'a pas été du goût de tout le monde. Ainsi, François de Rugy, député Verts, a trouvé «cela incorrect et de l'irrespect. Ca pollue le débat important sur l'école». Pour Jean-Luc Bennahmias, «elle a accéléré les tempos, elle va plus vite que la musique». «Elle est là, c'est bien, elle n'est pas là, c'est pareil. Je suis venu pour Vincent Peillon», a lâché le mécène Pierre Bergé, qui était présent et finance désormais le courant.

Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, n'a pas commenté la venue de Ségolène Royal, mais la réunion elle-même. «Pour gagner, il faudra mobiliser toutes les forces disponibles. Tous les républicains, tous les démocrates, quelle que soit leur préférence de parti, leur histoire, doivent peu à peu être rendus compatibles les uns avec les autres». Le leader d'Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit, par vidéo interposée, a jugé qu'on «construisait des passerelles», évoquant cette «capacité de dialogue et de «confrontation». «Nous avançons à petits pas», a-t-il commenté. Un site internet a été créé à l'issue de la rencontre, où cinq propositions, «priorités» sur l'école, ont été définies en commun et seront débattues.

http://www.lefigaro.fr/politique/2009/11/14/01002-20091114ARTFIG00226-quand-royal-s-auto-invite-au-rassemblement-de-peillon-.php
Quand Royal s'auto-invite au «rassemblement» de Peillon

Nicolas Barotte
13/11/2009 | Mise à jour : 21:36 | Commentaires  176 | Ajouter à ma sélection

Vincent Peillon et Ségolène Royal, en novembre 2008 à Paris, au moment où ils contestaient l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste.
L'ancienne candidate à la présidentielle a décidé d'assister au « rassemblement » organisé à Dijon par Vincent Peillon, où dialogueront des responsables du centre et des Verts. Au grand dam de l'organisateur de la rencontre.
 
L'invitée inattendue, c'est elle. Ségolène Royal n'était pas prévue au programme, mais elle a quand même décidé de « venir féliciter et encourager ses amis ». L'ancienne candidate à la présidentielle sera donc là samedi à Dijon, où le courant qui l'avait soutenue lors du congrès du PS organise un colloque sur l'éducation. Une réunion prétexte pour ces partisans de l'alliance au centre qui veulent mettre en scène, comme à la fin de l'été, un rassemblement courant du MoDem aux écologistes en passant par le PS.

Officiellement, Ségolène Royal se dit « invitée » par le sénateur maire de Dijon, François Rebsamen. En fait, elle l'a seulement prévenu de son arrivée… « Elle est la bienvenue. Si François Hollande était venu, il aurait été bien accueilli aussi. C'est l'idée du rassemblement », explique-t-il sobrement. Mais il précise : « Le sujet du jour, c'est l'éducation, l'école et nos propositions, ce n'est pas Ségolène Royal. »

Vincent Peillon, qui « n'avait pas invité Ségolène Royal », est furieux : « Je trouve cela dommage quand on ne s'inscrit précisément pas dans un travail de fond, de respect des autres, de travail en commun, de venir un peu perturber le sens de ce qu'on essaie de construire qui est fragile. » Peillon aurait voulu apparaître comme l'artisan de ce travail en commun. « Cela empêche de faire les choses dont on a besoin : cette réflexion ouverte » avec « de gens qui ne veulent pas se laisser instrumentaliser dans des ambitions individuelles. »

Officiellement, aucun présidentiable ne devait faire le déplacement : François Bayrou a renoncé à venir, pour lancer la campagne du MoDem Rodolphe Thomas en Basse-Normandie… La venue du président du MoDem « aurait écrasé toute la réunion », assurait la semaine dernière Vincent Peillon qui affirmait craindre « la juxtaposition des réalités ». Le coup de com effaçant le débat de fond.

Il n'empêche : sur le carton d'invitation, outre les multiples intervenants, figurent les noms de la numéro deux du MoDem, Marielle de Sarnez, de l'ancien secrétaire national du Parti communiste, Robert Hue, de l'ancienne candidate radicale à la présidentielle de 2002 Christiane Taubira et de la famille Cohn-Bendit. Gaby Cohn-Bendit, fondateur d'un lycée autogéré, intervient lors d'une table ronde ; son frère Dany a adressé un message enregistré « très allant sur le rassemblement », explique-t-on. Vincent Peillon avait même trouvé un nom à l'opération, baptisée « Rassemblement social écologique et démocrate ».


Le PS agacé

« Ce n'est pas un parti », explique-t-il mais « la matrice de la gauche de demain ». Peillon ne s'en cache pas : l'objectif est « de montrer que sur un sujet fondamental nous sommes capables de construire une politique commune ». Pour Rebsamen, « travailler à un programme de gouvernement n'empêche pas qu'on puisse être concurrent au 1er tour de la présidentielle ».

Rue de Solferino, l'initiative agace. Peillon « poursuit une intuition qui est la sienne, pas celle du PS », commentait jeudi le porte-parole Benoît Hamon. « Bon vent à sa réunion, mais je ne crois que pas que notre tâche prioritaire, ce soit de travailler sur des pistes d'alliance avec le MoDem. La priorité, c'est l'union de la gauche. »

En froid avec Peillon, la présidente de Poitou-Charentes semble décidée à remettre la main sur son courant. Elle entend aussi se poser en interlocutrice des centristes et des écologistes. À moins qu'ils n'apprécient pas cette tentative de récupération. Cohn-Bendit, qui a déjà du mal à expliquer aux Verts sa stratégie d'alliance au centre, avait déjà peu apprécié, à Marseille, de devoir poser sur la photo de famille.


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/petites-mesquineries-entre-amis-a-dijon_828438.html
PS
Petites mesquineries entre amis à Dijon
Par Marcelo Wesfreid, publié le 14/11/2009 14:45 - mis à jour le 14/11/2009 15:25

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Marcelo Wesfreid/LEXPRESS.fr


La journée de réflexion sur l'éducation organisée par Vincent Peillon à Dijon tourne à la foire d'empoigne médiatique. Un combat des chefs et de l'image menée de main de maître par Ségolène Royal.


Marcelo Wesfreid/LEXPRESS.fr

Ségolène Royal, au milieu des militants, pendant le repas de la journée de l'éducation organisée par Vincent Peillon à Dijon.

Cette journée devait être consacrée au fond. Au menu, l'éducation. Mais patatras! Tout tourne, à Dijon, autour du duel à distance entre Ségolène Royal et Vincent Peillon. Et à la place de celle des idées, c'est à la guerre des images que se livrent les protagonistes.

14H00. Vincent Peillon s'assied ostensiblement à côté du mécène Pierre Bergé. Royal est derrière, lui tournant le dos. Elle déjeune avec Jean-Louis Bianco. Puis elle se lève et fait la tournée des tables. Du côté de Peillon, on s'étrangle. "Qu'on soit d'accord ou non avec elle, apprécie un élu du Modem venu participer à cette journée de tables-rondes, elle, au moins, à une attitude sympathique avec les militants!"

Quelques instants plus tard, Peillon reprend l'initiative: il fait à son tour la tournée des convives, serrant les mains, arrachant quelques applaudissements. Mais Royal lance alors le contre: elle profite de la place laissée libre par l'eurodéputé pour lui piquer son siège, s'installant près de Pierre Bergé.

"Ce n'est pas un coup médiatique, mais un moment politique mûrement réfléchi", déclarait une heure auparavant l'élue poitevine devant une nuée de caméras, malmenées par le service d'ordre. Assurément, ce n'est pas le fond qui sortira vainqueur de cette journée de mano à mano interne à la gauche.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/face-a-royal-vincent-peillon-comme-un-marin-dans-la-tempete_828500.html
Face à Royal, Vincent Peillon, comme un marin dans la tempête
Par Laurence Debril, publié le 15/11/2009 10:40 - mis à jour le 15/11/2009 15:16

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A Dijon, ce samedi, l'opposition se réunissait sur le thème de l'école. Mais la présence inattendue de Ségolène Royal a capté toute l'attention. Notre envoyée spéciale a recueilli les impressions mitigées de Vincent Peillon.


AFP PHOTO / MARTIN BUREAU

Vincent Peillon, leader du courant Espoir à Gauche du Parti Socialiste, répond aux journalistes le 01 juillet 2009 à Paris.

Enervé, aussi. Très content "quand même". Il en fait des efforts, Vincent Peillon, pour cacher sa déception et sa colère. Il prend sur lui, parce qu'il veut "essayer d'élever le débat". En conclusion de cette journée éprouvante, au cours de laquelle Ségolène Royal a débarqué pour, dans l'ordre, le faire rentrer dans le rang, lui voler la vedette et occulter le débat sur l'avenir de l'école, il a choisi de garder sa ligne - comme un marin pris dans la tempête.

Vincent Peillon s'agace
Ségolène Royal "ne pourra pas faire gagner" la gauche en 2012, affirme encore l'eurodéputé. "J'entends Ségolène Royal dire 'je vais recadrer'. Mais il faut qu'elle se recadre elle-même", a-t-il lancé, avant de se demander si elle entendait recadrer également "les dirigeants syndicaux, du MoDem, Daniel Cohn-Bendit, François Rebsamen..."Dans la grande salle du Palais des Congrès de Dijon, il se félicite d'avoir réussi à réunir des personnalités disparates, de Gérard Aschieri à Gaby Cohn Bendit, et à rassembler autour de mêmes tables rondes des pédagogues et des conservateurs. Mais aussi, et surtout, d'avoir concrétisé le rassemblement amorcé à Marseille, "la seule formule qui permettra de battre Nicolas Sarkozy en 2012". Il avait l'air content quand même, en effet, d'être parvenu à ce que près de 1000 personnes applaudissent dans un même élan, et avec autant de chaleur, Robert Hue, auteur d'un discours engagé, à Marielle de Sarnez, oratrice non moins convaincue. Les invités, du PC au Modem, ont signé 6 engagements communs: remettre l'école au coeur du débat politique, garantir les engagements financiers; faire évoluer le métier d'enseignant; réformer le temps scolaire; repenser la continuité éducative.

"Ce qu'elle a fait est infantile et décalé"


REUTERS/Charles Platiau

Entre Vincent Peillon et Ségolène Royal, les relations ont été plus cordiales (ici en septembre 2008).

"Je comprends que l'on ne nous remercie pas pour cela, mais j'aimerais au moins que l'on ne nous demande pas de nous excuser", lance Peillon en conclusion. Publiquement, face aux militants, ce sera la seule pique décochée à Ségolène Royal. Mais quelques minutes après, en grillant une cigarette dans un petit bureau adjacent, il confie aux journalistes : "Je n'ai pas réagi car ce qu'elle a fait aujourd'hui est infantile et décalé. C'est un événement qui n'a que l'importance que l'on veut bien lui attribuer, ce n'est que de la communication politique. C'est un peu consternant. Surtout pour elle".

Content quand même, mais énervé, aussi, donc. La prochaine réunion du Rassemblement est prévue le 23 janvier, à Paris, pour débattre de la "VIè République" et de l'avenir de la démocratie. On ne sait pas encore si Ségolène Royal sera invitée...

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/competition-d-egos-socialistes-a-dijon_828456.html
Compétition d'égos socialistes à Dijon
Par Marcelo Wesfreid, publié le 14/11/2009 17:31 - mis à jour le 14/11/2009 17:39

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AFP

Arrivée triomphale à Dijon pour Ségolène Royal.

Malgré le thème de la journée, on a peu parlé éducation et beaucoup de personnes dans la cité bourguignonne: Ségolène Royal était venue pour remettre la main sur ses fidèles. Ambiance.

La journée se poursuit, et l'ambiance ne se décrispe pas. Bien au contraire. Royal multiplie les gestes fracassants pour reprendre la main sur son ancien courant: la voilà qui s'installe  au premier rang d'un atelier, auprès de Pierre Bergé, à deux mètres de Vincent Peillon; ou plus tard qui tend son chèque contraception devant les caméras, puis s'en va prononcer une longue déclaration, dans une salle voisine, entourée de ses soutiens. Avec un objectif: tirer à vue sur Vincent Peillon. Elle égratigne son ex-lieutenant sans ménagement, critiquant ses "dérapages", parlant de ses méthodes d'animation du courant, issues du "passé", relevant de la "secte".

Royal savoure ses salves d'artillerie: "Je suis ici parmi les miens, il faudra s'y habituer!" Ou: "Il n' y pas de patron dans ce courant". D'éducation, le thème des tables-rondes, il fut peu question lors de ses interventions. Ségolène Royal, restée quatre heures en tout et pour tout à Dijon, aura semé une belle zizanie au PS et rappelé, avec culot, sa capacité à nulle autre à faire l'actualité. Estomaqué par cette journée de bisbilles internes entre socialistes, l'ancien candidat communiste à la présidentielle Robert Hue, présent à Dijon, lâchait, dépité: "La gauche crève de cette compétition d'egos".

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/segolene-royal-ou-l-invitee-genante_828422.html
Dijon
Ségolène Royal ou l'invitée gênante
Par Laurence Debril, publié le 14/11/2009 12:25 - mis à jour le 14/11/2009 12:35

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A Dijon, ce samedi, l'opposition au sarkozysme devait réfléchir sur l'éducation. C'était compter sans la présence inattendue de Ségolène Royal, qui monopolise toutes les attentions - y compris celle de notre envoyée spéciale en Bourgogne.

Cela s'annonce comme la blague de la journée: féliciter les journalistes d'être venus si nombreux pour suivre les premières rencontres du Rassemblement sur l'éducation organisées par Vincent Peillon. Et répondre à leurs questions sur la présence surprise - mauvaise surprise, à voir l'air pincé du député européen - de Ségolène Royal, par des pirouettes sur l'état de l'école.

Ce samedi, à Dijon, cinq tables rondes de bonne tenue sont organisées sur l'éducation. Avec la fine fleur des experts en la matière, et des sujets classiques mais cruciaux, de l'hétérogénéité des élèves aux violences scolaires, sans omettre les nouvelles missions des enseignants. Mais le "putsch" de Ségolène Royal, qui a annoncé vendredi en fin d'après midi son intention de participer aux rencontres, oblitère en grande partie toutes les questions de fond. François Peillon a beau insister sur la nécessité de "rassembler toutes les forces de gauche dans un mouvement unitaire avec nos amis du Modem pour lutter contre le sarkozysme", et insister sur l'importance de cette "religion civile qui s'appelle l'école", son projet a du plomb dans l'aile.

A ses côtés, François Rebsamen, maire de Dijon et puissance invitante, dissimule mal sa gêne derrière les marques d'amitié. "Dijon a une tradition d'accueil, elle est donc la bienvenue, même si elle s'est invitée". Une minute avant, pourtant, il déclarait: "Tous les socialistes qui viennent assister au débat sont invités". Invitée, pas invitée, une chose rest sûre: elle arrive. Dans les salles de conférences du Palais des Congrès, les débats ont commencé. Les rangs sont clairsemés. La tension est palpable dans l'entrée du grand hall. Ségolène Royal est attendue vers midi et quart. Tout le monde ne pense qu'à ça: c'est l'heure de la récré.

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http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-peillon-la-presence-de-royal-perturbe-un-peu-le-sens-de-sa-reunion_828356.html
Pour Peillon, la présence de Royal "perturbe un peu" le sens de sa réunion
Par LEXPRESS.fr, publié le 13/11/2009 18:53 - mis à jour le 13/11/2009 19:02

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a.-c. poujoulat/afp

Vincent Peillon s'est dit "surpris" d'apprendre que Ségolène Royal venait ce samedi à Dijon, à ses 1ères rencontres du rassemblement de "socialistes, écologistes et démocrates" et trouve "dommage de venir un peu perturber le sens de ce qu'on essaie de construire".

L'eurodéputé a affirmé: "Je trouve cela dommage quand on ne s'inscrit précisément pas dans un travail de fond, de respect des autres, de travail en commun, de venir un peu perturber le sens de ce qu'on essaie de construire qui est fragile".

"Ca nous coûte très cher et cela empêche de faire les choses dont on a besoin, cette réflexion ouverte sur la société des gens qui ne veulent pas se laisser instrumentaliser dans des ambitions individuelles qui sont concurrentes", juge Vincent Peillon qui ne voulait pas de présidentiables à cette réunion sur l'éducation.

"Il s'agissait de demander à ceux qui ont une volonté personnelle de pouvoir de se mettre à côté -c'est pourquoi j'ai fait savoir à François Bayrou qui aurait souhaité venir qu'il ne fallait pas qu'il vienne. C'est pour cela que je n'ai pas invité Ségolène Royal", assure Vincent Peillon.

"C'est une surprise. Elle était très absente. Elle n'avait pas été à Marseille. Elle n'a pas été dans la préparation de ce travail", assure également l'eurodéputé socialiste.

"Je le découvre et elle ne m'a pas joint", a-t-il affirmé.

"J'ai fait très attention pour faire ce rassemblement qui est quelque chose de nouveau et pour associer à ce rassemblement, mouvement syndical, associatif. Il faut travailler sur le fond, montrer que soi-même, on ne cherche pas à instrumentaliser".

"C'est maintenant le rassemblement et plus l'Espoir à gauche", son courant qui avait soutenu Mme Royal au Congrès de Reims, observe-t-il également.

 

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http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/foire-d-empoigne-autour-de-l-ecole-a-dijon_827577.html
Foire d'empoigne autour de l'école à Dijon
Par Laurence Debril, publié le 10/11/2009 19:50 - mis à jour le 12/11/2009 14:09

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Jean-Paul Brighelli n'est plus le bienvenu au rassemblement organisé par Vincent Peillon pour parler éducation le 14 novembre à Dijon. En cause: sa chronique assassine. Mais le syndicaliste n'a pas dit son dernier mot.

Pas évident de rassembler tout le monde pour parler éducation. Jean-Paul Brighelli, auteur de La fabrique des crétins et d'un blog en sait quelque chose. Ce syndicaliste au SNALC, syndicat de droite, fraîchement rallié au Modem, compte bien faire une entrée en force aux rencontres organisées par Vincent Peillon, le 14 novembre à Dijon. En force, car, bien que d'abord invité pour participer à un débat, sa présence est soudainement devenue gênante.


AFP PHOTO THOMAS COEX

"J'y allais dans un esprit de dialogue et d'entente, mais si on me cherche, on me trouve! Je ne vais pas laisser parler ceux qui ont démantibulé l'école et garder le silence. Je serai à Dijon!", a déclaré Jean-Paul Brighelli.

Deux raisons à cela. Tout d'abord, Vincent Peillon a été interloqué par la chronique assassine de Brighelli sur le site de Marianne 2, intitulée "Copé et Peillon ont tout faux sur l'école!", qui les accuse de rater les vrais "enjeux". Surtout, la présence de Brighelli, farouche opposant aux pédagogistes, a déclenché une véritable fronde contre lui. Certains débatteurs ont même menacé de ne pas venir si sa présence était maintenue. Marielle de Sarnez a tenté de convaincre le député européen socialiste de maintenir l'invitation du fauteur de trouble -en vain.

Aujourd'hui, officiellement, dans l'entourage de Peillon, Jean-Paul Brighelli "n'a jamais été expressément invité". Qu'importe. "Il est hors de question que je ne vienne pas!", s'emporte, courroucé, le syndicaliste auprès de LEXPRESS.fr. "J'y allais dans un esprit de dialogue et d'entente, mais si on me cherche, on me trouve! Je ne vais pas laisser parler ceux qui ont démantibulé l'école et garder le silence. Je serai à Dijon!". Voilà qui annonce des débats musclés et devrait rassurer ceux qui craignaient que les tables rondes sur l'avenir de l'école ne soient ennuyeuses.

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http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=6185
09h15 le neuf-quinze
Royal-Peillon : le vrai arbitre
Par Daniel Schneidermann le 16/11/2009

Quarante-huit heures après le clash sans précédent de Dijon, entre Peillon et Royal, il n'est pas facile de discerner vainqueur et vaincu, ni d'ailleurs de démêler le dérisoire de l'important. Simple pétage de plombs, ou épisode capital dans le processus de sélection du futur pilote de l'alliance avec le MoDem, clé probable de la désignation du candidat à la présidentielle ? Réactions contradictoires, moqueries, effroi général : les observateurs sont dans le brouillard, à l'image de cette synthèse du Figaro.fr, que je vous conseille de lire attentivement.

D'ici quelques jours, quelques heures, des sondages viendront certainement désigner un vainqueur, et un perdant. Mais d'ores et déjà, il me semble que le reportage du Figaro donne un indice. Relisons-le bien. Et arrêtons-nous sur la phrase de Pierre Bergé, mécène universel de tout ce qui, à gauche, a des idées, et pas d'argent. "Elle est là, c'est bien. Elle n'est pas là, c'est pareil. Moi, je suis venu pour Peillon". La vraie bataille, celle pour décrocher, au déjeuner, la place la plus proche de Pierre Bergé, est d'ailleurs magnifiquement relatée dans ce reportage de guerre de L'Express (dont on tirera la conclusion triviale que la vie de mécène socialiste n'est pas toujours de la tarte).

Sans surestimer le rôle de l'argent et de l'intendance dans le noble débat d'idées tel qu'il se pratique au PS, et qui seul intéresse les journalistes politiques, il me semble que l'appui de Bergé est essentiel à ce que l'on appelle le "courant Royal". Si Bergé coupe le robinet, plus de locaux particuliers dans les beaux quartiers, plus de beau site flambant neuf (vous vous souvenez ?), plus de location de Zéntih, plus rien. Il est d'autant plus étonnant que ce basculement du mécène du côté Peillon n'ait pas été davantage relevé par les "observateurs". Il semble bien plus lourd de conséquences que les formules ânnonnées dans la brume par Moscovici, Bartolone, Lang, et les autres habituels.




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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 13:45

(dépêches)


Dominique Strauss-Kahn ferait-il un bon Président français ?


A LIRE :
TROIS SONDAGES A PROPOS DE DSK ET DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE
http://rakotoarison.over-blog.com/article-doc-39057387.html


http://www.leparisien.fr/une/strauss-kahn-doit-encore-12-11-2009-708109.php
A la une   

Zoom
Strauss-Kahn doit encore
  15 réactions | RéagirEric Hacquemand et Henri Vernet | 12.11.2009, 07h00






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IL SE MONTRE PEU, se tient loin de la vie agitée du PS et se garde bien de toute petite phrase polémique . Et, pourtant, Dominique Strauss-Kahn est omniprésent dans la vie politique, au point d’apparaître comme le « sauveur » possible de la gauche en vue de 2012. La semaine dernière, un sondage CSA le donnait vainqueur face à Sarkozy au second tour alors que, selon la même enquête, les autres prétendants socialistes ­ Aubry, Delanoë et Royal ­ seraient battus par l’actuel président.
Selon notre sondage CSA aujourd’hui, DSK possède des atouts solides : les Français le jugent compétent, sympathique et apprécient sa stature internationale. Paradoxe, il plaît davantage aux sympathisants de droite qu’à ceux de gauche ! « C’est dû au fait qu’il ait accepté sa mission à la tête du FMI et ne soit pas en conflit avec Nicolas Sarkozy », explique Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA-Opinion. Les Français le jugent d’ailleurs plus proche du pragmatrique Tony Blair (29 % selon CSA) que de Martine Aubry (27 %). Sur fond de crise économique mondiale, son rôle de grand régulateur traitant d’égal à égal avec les chefs d’Etat pourrait l’aider en 2012.
Le rêve... d’Anne Mais, voilà, il faudrait d’abord qu’une campagne ardue tente vraiment le candidat malheureux aux primaires du PS en 2006 et qu’il abandonne à Washington le job de fonctionnaire le mieux payé du monde (500 000 $ annuels, environ 332 500 €). Il faudrait ensuite qu’il réussisse à convaincre le pays qu’il a un projet… et qu’il ferait un bon président : seuls 34 % des Français le pensent, tandis que 49 % en doutent. « Normal, nuance Lévy : il ne donne aucun signe d’un éventuel retour, ne s’exprime ni sur un projet ni sur la gestion du pays par Sarkozy. » Il est loin des « chikayas » des socialistes et profite des difficultés du chef de l’Etat. Du coup, il y a bien un emballement en faveur de DSK... Et puis, ne dit-on pas que son épouse Anne Sinclair, l’ex-vedette de TF 1, rêve d’un grand retour à Paris ?

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http://www.leparisien.fr/politique/34-des-francais-voient-dsk-president-11-11-2009-707933.php
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34 % des Français voient DSK président
  59 réactions | RéagirO.B. | 11.11.2009, 20h18 | Mise à jour : 21h10






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Porté par des récents sondages favorables, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, est-il réellement l'homme providentiel de la gauche pour 2012 ? C'est la question que se pose Le Parisien/Aujourd'hui en France, par le biais d'un sondage CSA (*) à paraître demain jeudi.

Et alors qu'une précédente enquête d'opinion (menée par le même sondeur) donnait DSK battant Nicolas Sarkozy au second tour de la prochaine présidentielle  (51 % des voix, contre 49),les résultats de cette nouvelle étude montrent néanmoins que le chemin reste encore long.


A la question «Diriez-vous que DSK ferait un bon président de la République ?», seulement 34¨% des Français interrogés pensent en effet que ce qualificatif s'applique bien, contre 49 % qui jugent le contraire. Même tendance lorsqu'on leur demande s'ils pensent qu'il est capable de réformer le pays : 33 % estiment que oui, alors qu'ils sont 47 % à ne pas être d'accord. Une tendance partagée aussi bien par les sympathisants de gauche que de droite

En  revanche, quand il s'agit d'évoquer ses compétences et sa stature internationnale, la tendance est largement positive (63 %). Par ailleurs, 57 % des sondés le trouvent sympathique (contre 28 % d'avis défavorables) et 56 % sont d'accord pour dire qu'il a le sens de l'Etat (contre 26 %).

(*)Sondage exclusif CSA/le Parisien/Aujourd'hui en France réalisé les 9 et 10 novembre 2009 auprès d'un échantillon représentatif de 950 personnes âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas.
 


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Sondage : DSK peut-il sauver la gauche ?
  59 réactions | RéagirO.B. | 11.11.2009, 20h18 | Mise à jour : 21h54






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Porté par des récents sondages favorables, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, est-il réellement l'homme providentiel de la gauche pour 2012 ? C'est la question que se pose Le Parisien/Aujourd'hui en France, par le biais d'un sondage CSA (*) à paraître demain jeudi.

Et alors qu'une précédente enquête d'opinion (menée par le même sondeur) donnait DSK battant Nicolas Sarkozy au second tour de la prochaine présidentielle  (51 % des voix, contre 49),les résultats de cette nouvelle étude montrent néanmoins que le chemin reste encore long.


A la question «Diriez-vous que DSK ferait un bon président de la République ?», seulement 34¨% des Français interrogés pensent en effet que ce qualificatif s'applique bien, contre 49 % qui jugent le contraire. Même tendance lorsqu'on leur demande s'ils pensent qu'il est capable de réformer le pays : 33 % estiment que oui, alors qu'ils sont 47 % à ne pas être d'accord. Une tendance partagée aussi bien par les sympathisants de gauche que de droite

En  revanche, quand il s'agit d'évoquer ses compétences et sa stature internationnale, la tendance est largement positive (63 %). Par ailleurs, 57 % des sondés le trouvent sympathique (contre 28 % d'avis défavorables) et 56 % sont d'accord pour dire qu'il a le sens de l'Etat (contre 26 %).

(*)Sondage exclusif CSA/le Parisien/Aujourd'hui en France réalisé les 9 et 10 novembre 2009 auprès d'un échantillon représentatif de 950 personnes âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas.
 


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Porté par des sondages, Strauss Kahn conforté comme recours possible d'un PS divisé
  1 réaction | Réagir07.11.2009, 08h33






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Porté par des sondages favorables, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, pourrait apparaître en 2012 comme le "sauveur" d'un PS qui se cherche, au risque de perdre son aura s'il devait replonger dans le chaudron de la politique hexagonale.
Pour la première fois, une enquête d'opinion a donné vendredi DSK battant Nicolas Sarkozy avec 51% d'intentions de vote. Dans les autres cas, le président l'emporte: 53% face à Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, 55% face à Ségolène Royal.
Déjà en juillet, l'ancien ministre socialiste de l'Economie, 60 ans, arrivait en tête du palmarès Ifop-Paris/Match, à égalité avec l'ex-chef de l'Etat Jacques Chirac et battant tous ses potentiels rivaux socialistes.
Candidat malheureux à l'investiture du PS en 2006, DSK a toujours refusé de se prononcer sur un éventuel retour, arguant de son devoir de réserve comme directeur général du Fonds monétaire international.
Mais depuis son arrivée à Washington, il a fait quelques apparitions à Paris: en janvier 2008 lors d'un forum du PS, retrouvant ses amis lors d'un déjeuner ou, en octobre, pour les noces d'un de ses lieutenants, Jean-Christophe Cambadélis.
Interrogé par l'AFP, ce dernier, membre de la direction du parti, "s'abstient de tout commentaire".
Cependant, certains fidèles tentent de reconstituer un courant strauss-kahnien qui avait éclaté après le départ de leur chef.
L'un d'eux, sous couvert de l'anonymat, raconte comment DSK leur a exprimé sa volonté de les voir se "réconcilier". Le député Pierre Moscovici vient cependant de souligner qu'il n'était plus un "lieutenant" du leader PS.
Autre recommandation de DSK: "tout faire" pour différer à l'automne 2011 les primaires PS, ce qui lui permettrait de concourir.
Ainsi, il abrégerait au minimum son mandat au FMI, qui court jusqu'en 2012.
Au PS, on se "réjouit" que, pour la première fois dans des intentions de vote, un candidat de gauche batte Nicolas Sarkozy, mais on se garde bien de commenter l'hypothèse DSK.
"La gauche progresse, la droite recule. C'est vrai dans les sondages, c'est vrai dans l'opinion. C'est une tendance qui ne peut que réjouir les socialistes", commente pour l'AFP le porte-parole Benoît Hamon.
"On voit bien que l'élection présidentielle de 2012 est loin d'être jouée!", lance Claude Bartolone, proche de la première secrétaire Martine Aubry, qui pourrait aussi se lancer. "Les socialistes auraient tort de rentrer dans une personnalisation", assure le député.
Pour le politologue Stéphane Rozès, DSK "profite d'un syndrome romantique identique à celui de Jacques Delors lorsqu'il était à Bruxelles" président de la Commission européenne, avant de jeter l'éponge pour la présidentielle de 1995.
Mais, avertit le président de CAP (Conseil, analyses et perspectives), un "investissement sur la scène nationale" risquerait de le faire replonger "dans les vicissitudes de la situation nationale, mais aussi les chicayas du parti socialiste, ce qu'il redoute".
"La crise interne du PS est telle qu'ils sont à la recherche de n'importe quel type de sauveur", assure M. Rozès pour qui les primaires élargies pourraient bénéficier à ce porte-drapeau de la social-démocratie en séduisant au-delà du PS.
A droite, certains s'en inquiètent. "Il a ses chances", commente un ministre, "son discours économique sera difficilement attaquable" au retour de Washington où Nicolas Sarkozy s'était employé à l'envoyer.


http://www.leparisien.fr/politique/dsk-parmi-les-siens-16-10-2009-676410.php
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Gauche
DSK parmi les siens
  | RéagirEric Hacquemand | 16.10.2009, 07h00






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Dominique Strauss-Kahn est « ravi » d’être en France. Hier, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a fait un petit crochet par Paris, où il assistait en qualité de témoin au mariage de son plus fidèle lieutenant, le député du XIXe arrondissement Jean-Christophe Cambadélis avec une jeune femme adhérente du PS.

Un événement, car chaque déplacement en France de DSK, très populaire si on en croit les sondages, alimente les spéculations sur son éventuel retour pour l’élection présidentielle de 2012.

Surveillé de très près

A 18 heures, la mairie du XIXe s’est transformée en fort Chabrol. « Dominique ne veut pas d’image… » indique son entourage. DSK se sait surveillé de très près par le FMI lorsqu’il est sur le sol français et, de surcroît, quand c’est à l’invitation d’un socialiste…
Toute la famille du PS (ou presque) est là pour cet événement mi-politique mi-mondain. La première secrétaire, Martine Aubry, est arrivée la première dans un strict ensemble noir. « C’est une rencontre entre copains et c’est bien que Dominique soit là », lâche Aubry, qui ne peut s’empêcher d’ironiser : « Vous voyez, il y a encore des événements heureux au PS ! » Claude Bartolone, Benoît Hamon, Marylise Lebranchu, Manuel Valls, Guillaume Bachelay qui représente Laurent Fabius… : l’événement attire bien au-delà du cercle des fidèles de DSK.
Arrivé par l’arrière du bâtiment, Strauss-Kahn maugrée en voyant les photographes. Mais dans le hall de la mairie, au moment du cocktail où des youyous se font entendre, DSK et son épouse, Anne Sinclair, ne fuient plus les caméras qui filment à travers les vitres. Et le directeur du FMI de donner aux uns et aux autres des poignées de main… A sa sortie, il a le sourire : « Il y a encore des bons moments dans la vie et je suis ravi d’être au mariage de mon ami Jean-Christophe », lâche-t-il. Un retour définitif en France est-il prévu ? « Je reviendrai à chacun des mariages d’un de nos amis », répond-il en riant, avant de rejoindre le 9 e étage de l’Institut du monde arabe pour le banquet.


http://www.leparisien.fr/politique/de-puissants-reseaux-12-11-2009-708107.php
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De puissants réseaux
  | RéagirE.H. et Ph.M. | 12.11.2009, 07h00






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Lundi 22 juin 2009, un long défilé de berlines crée un embouteillage dans le parc des Buttes-Chaumont. Deux mois après la date de son anniversaire (il est né le 25 avril 1949), DSK réunit ses amis autour d’un grand buffet dans le cadre italien du très prisé pavillon Puebla. Au moment ou l’hôte prend la parole, la musique du « Parrain » se fait malencontreusement entendre… Le Tout-Paris se presse autour de « Dominique et Anne ».

Plus qu’un anniversaire, la garden-party permet au couple de vérifier l’étendue de ses réseaux.

Les réseaux politiques. Le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis est là évidemment. C’est la vigie de DSK au siège du PS. Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, et Gilles Finchelstein, délégué général de la Fondation Jean-Jaurès, complètent le dispositif. Le noyau dur des élus de la famille strauss-kahnienne gravite surtout en Ile-de-France : le président de région Jean-Paul Huchon, les députés Jean-Marie Le Guen et Sandrine Mazetier ou, à l’Hôtel de Ville de Paris, Marie-Pierre de la Gontrie.

Les réseaux économiques. Depuis son passage au ministère de l’Industrie en 1991, puis à la tête du Cercle de l’Industrie (fondé en 1994) et enfin à Bercy entre 1997 et 1999, Strauss-Kahn s’est constitué un impressionnant carnet d’adresses parmi les patrons du CAC 40. Il est resté en contact avec les anciens de ses cabinets, comme Paul Hermelin (aujourd’hui patron du géant informatique Capgemini), le catholique François Villeroy de Galhau, président du conseil de surveillance de Fortis Banque France, ou Matthieu Pigasse , associé-gérant de la banque Lazare.
Il compte aussi beaucoup d’amis parmi les Gracques, le très sélect club des libéraux de gauche.

Les réseaux internationaux. Directeur général du FMI (ayant rang de chef d’Etat), DSK a considérablement étoffé à Was- hington son réseau international, aussi bien dans le champ politique qu’économique. Il est par exemple proche de Larry Summers , l’un des principaux conseillers économiques d’Obama, et de Timothy Geithner, le secrétaire d’Etat américain au Trésor.

Les réseaux people. Anne Sinclair a largement contribué à tisser les liens entre son mari et les médias. Le 22 juin, les journalistes (Jean-Pierre Elkabbach, Michel Field et des anciens de l’émission « 7 sur 7 »…) côtoyaient des publicitaires, dont le fidèle Stéphane Fouks, l’un des patrons d’Euro RSCG. Quelques intellectuels avaient aussi fait le déplacement : malgré son inclination pour Ségolène Royal, le très médiatique Bernard-Henri Lévy et sa femme Arielle Dombasle n’ont pas manqué le rendez-vous. Tout comme l’écrivain Dan Franck.


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http://www.leparisien.fr/politique/les-conditions-d-un-retour-12-11-2009-708105.php
Politique   
Les conditions d’un retour
  | RéagirEric Hacquemand et Philippe Martinat | 12.11.2009, 07h00






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Tous les stratèges politiques ne parlent plus que de ça : l’éventuel retour de DSK sur la scène nationale à l’occasion de la présidentielle de 2012. A gauche comme à droite, on scrute les sondages, on pèse le pour et le contre pour tenter de percer les intentions de l’actuel patron du FMI.

Ira, ira pas ?
C’est bien sûr la question clé.

Pour l’heure, le directeur général du FMI entretient soigneusement le mystère sur ses intentions. Et parmi ses amis à Paris, il n’est pas question de mettre la question sur la place publique pour ne pas gêner « le patron ». « C’est l’omerta… » glisse même l’un d’entre eux. La priorité de DSK et l’une des conditions de base de son retour est de réussir à la tête du FMI alors que la crise financière est encore loin d’être définitivement jugulée. Les équipes du FMI et les responsables américains ne toléreraient pas, dans cette période, que DSK coure ouvertement deux lièvres à la fois. Même s’il est sans doute, en son for intérieur, tenté par le « job » de président, Strauss-Kahn se laisse encore du temps pour prendre sa décision. « J’ai décidé de ne pas passer ma vie à me poser cette question », nous répondait-il en mai en marge d’un déplacement en Côte d’Ivoire.

Le cactus de la primaire
Le 1er octobre, les militants socialistes se sont prononcés sur le principe d’une primaire pour désigner leur candidat pour 2012. Pour être investi, DSK, qui avait été battu (ainsi que Fabius) dans la précédente primaire de 2006 remportée par Ségolène Royal, devra donc à nouveau en passer par cette épreuve, qui permettra cette fois-ci aux sympathisants de gauche de s’exprimer. Un scénario que ne repoussent pas les strauss-kahniens. « La primaire peut offrir à Dominique une opportunité de se réimplanter nationalement et lui donner, s’il la gagne, une forte légitimité », indique un de ses proches. Mais ils posent deux conditions : que la primaire ait lieu non pas au premier semestre 2011 mais dans la seconde moitié de l’année (afin de permettre à DSK d’aller presque au bout de son mandat au FMI) et que cette compétition soit « limitée à trois ou quatre candidats sérieux ». « Si c’est pour affronter quinze personnes avec des chausse-trapes à n’en plus finir, il va s’abîmer », estime le député-maire de Grenoble, Michel Destot.

La stratégie de l’opinion
Le scénario idéal : creuser suffisamment l’écart dans les sondages avec les concurrents pour imposer Strauss-Kahn comme « une évidence », selon l’expression de son principal lieutenant, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis. Si les amis de DSK sont aussi confiants vis-à-vis de la primaire, c’est qu’ils sont persuadés que leur champion marquera des points décisifs dans l’opinion grâce aux sondages, qui le placent dès aujourd’hui en position de favori, devant Delanoë, Aubry et Royal. Gagner la bataille de l’opinion avait permis à Royal de l’emporter en 2006 malgré un PS d’abord rétif, mais qui s’était ensuite docilement aligné sur les sondages. « Cela a démontré que le PS est totalement inféodé à l’opinion », assure un spécialiste proche de DSK.

Le rapprochement avec Fabius
Un signe parmi d’autres. Le 22 juin, Laurent Fabius est présent pour l’anniversaire de Strauss-Kahn. « Ils n’ont pas toujours été très amis, mais ont toujours eu de l’estime l’un pour l’autre, note un strauss-kahnien. Aujourd’hui, le dialogue passe plutôt bien entre eux. » Au point qu’une insistante rumeur fait état d’un pacte entre les deux hommes. Ainsi, lors de la dernière université d’été de La Rochelle, l’ancien Premier ministre plaide en faveur de primaires et d’un calendrier qui laisse « la possibilité à tous les grands candidats de se présenter ». Traduction immédiate : rien ne doit empêcher DSK de concourir. On murmure même qu’on aurait promis à Fabius, en cas de victoire en 2012, le portefeuille des Affaires étrangères. « C’est archifaux, réfute catégoriquement un membre du premier cercle de strauss-kahniens. Ce n’est pas le genre de la maison de conclure ce genre d’accord à deux ans et demi de la présidentielle ».


http://www.leparisien.fr/politique/a-washington-il-a-seduit-12-11-2009-708104.php
Politique   
A Washington, il a séduit
Washington (Etats-Unis)
  | RéagirAnne Audbourg | 12.11.2009, 07h00






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A Istanbul, début octobre, alors qu’il terminait un discours dans une université, Dominique Strauss-Kahn avait été la cible d’un lancer de chaussure raté, ponctué d’un « Dehors, voleur du FMI ! ». A Washington, où l’ancien ministre de l’Economie de Lionel Jospin s’est installé avec son épouse Anne Sinclair et touche un salaire d’environ 500 000 $ par an (332 500 €), l’ambiance est plus sereine.

« Strauss-Kahn est le meilleur directeur général que le Fonds monétaire international ait eu depuis des années », estime Mark Weisbrot, codirecteur du Center for Economic and Policy Research, un club de réflexion plutôt critique envers l’institution financière. « Il est perçu comme compétent et efficace, poursuit Weisbrot. Il a levé des centaines de milliards de dollars, a conclu des accords difficiles et s’est assuré la coopération de beaucoup de pays. » Autant de résultats dont DSK pourrait tirer profit sur la scène politique française, selon l’économiste.

Certains parient qu’il va quitter le FMI dès avril 2010

Et ce n’est pas le scandale causé l’année dernière par son aventure extraconjugale avec l’une de ses subordonnées qui changera la donne. « Les gens ont oublié », assure Mark Weisbrot. « C’est la crise économique qui l’a sauvé, juge un autre familier du FMI. On n’allait pas le débarquer au milieu de la tempête. Et, depuis, il a fait ses preuves. »
Avant sa prise de fonction à la tête du FMI, Strauss-Kahn s’était « engagé » à aller au bout de son mandat de cinq ans, qui s’achèvera en novembre 2012. D’après le « Wall Street Journal », cette affirmation laisse « certains sceptiques au siège du FMI, qui parient qu’il quittera son poste dès avril 2010, après la réunion annuelle du Fonds ». Pour le quotidien financier, les récentes apparitions dans les médias français de ce « responsable socialiste de premier plan » ont été « interprétées ici comme une tentative pour polir son image d’homme d’Etat ».
Toutefois, un engagement de DSK dans la présidentielle française « ne ravirait pas la communauté internationale », selon Daniel Bradlow, professeur à l’American University Washington College of Law, car « ce serait la troisième fois d’affilée que le FMI perdrait son directeur général avant la fin de son mandat ».





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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 11:27

Astérix, le personnage créé par Goscinny et Uderzo, a cinquante ans ce 29 octobre 2009. Il est apparu dans la revue "Pilote". Un contexte qui fait penser un peu au Parti socialiste en France, à la différence près qu’il n’y a pas plus de… pilote.


Nous sommes en 51 après Charles De Gaulle ; toute la France est occupée par la VeRépublique… Toute ? Non ! Car un parti peuplé d’irréductibles carriéristes résiste encore et toujours à la logique majoritaire. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de militants socialistes des camps retranchés de Ségobarnum, Martinaubrum, Deskabankum et Hamonpetibonum...

Le Parti socialiste a un handicap fort depuis quelques temps, c’est son unité. En fait, si on regarde historiquement, à part la période François Mitterrand (1971-1981) qui n’était même pas issue des socialistes d’origine, le Parti socialiste n’a jamais été uni et n’a jamais vraiment su compter. Et parallèlement, il n’a jamais été vraiment au pouvoir, ou, s’il l’a été, du moins, de façon très sporadique.

Reprenons très succinctement.


Un parti sporadiquement au pouvoir

Jean Jaurès n’a pas eu le temps, car assassiné. Léon Blum a réussi en 1936 avec le Front populaire (il est revenu deux fois encore, en 1938 et 1946) mais de façon si furtive qu’il a gravé cette singularité dans les mémoires de la gauche. Grâce à lui, il y a quelques acquis sociaux (les congés payés entre autres) mais pas plus nombreux que ce que De Gaulle a fait à la Libération ; en revanche, à son passif, son incapacité à regarder autour de lui, trop égocentré sur ses dogmes : l’Allemagne, nazie depuis trois ans, et l’Espagne, en guerre civile et les républicains sans aide gouvernementale française.

On trouvera bien en Guy Mollet aussi un passage éclair à Matignon dans les multiples et complexes combinaisons de la IVeRépublique, mais dans une erreur de casting qui aurait dû hisser Pierre Mendès France, réelle âme du Front républicain.

Et puis le trou… de vingt-trois ans, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand. Deux fois élus au suffrage universel direct. Une première (Jacques Chirac est le second dans ce cas-là), et un record de longévité (quatorze ans désormais imbattables avec l’institution du quinquennat et la limitation à deux mandats successifs votée le 21 juillet 2008).

Mitterrand élu, le PS fut de nouveau désuni. Il n’a pas fallu attendre longtemps, dès la campagne des européennes de juin 1984 puis celle des législatives de mars 1986, pour voir apparaître la rivalité entre Fabius et Jospin, qui culmina au congrès de Rennes de 1990.

François Mitterrand a été le premier et pour l’instant le seul socialiste élu à l’Élysée (à l’exception de Vincent Auriol élu par les parlementaires et qui n’avait aucun pouvoir dans d’autres institutions). Ce qui a permis aux socialistes deux victoires législatives consécutives à ses victoires présidentielles (en juin 1981 et juin 1988).

Mais la victoire des socialistes en juin 1997 a fait croire que la malédiction antisocialiste était terminée. Lionel Jospin devenait le nouveau leader des socialistes, devenu Premier Ministre de cohabitation (donc avec des pouvoirs bien plus importants que hors cohabitation, une sorte de Président bis), et rassemblait son camp de façon incontestée (un leadership accepté même de Laurent Fabius).

C’était oublier que le PS avait gagné par défaut, grâce à une dissolution aux motivations bien étranges et à des triangulaires où le Front national n’avait cessé de faire le jeu des socialistes (collusion qui s’est retrouvée curieusement lors de la récente affaire Frédéric Mitterrand).

L’effondrement de Lionel Jospin en avril 2002, la réélection de Jacques Chirac et l’élection de Nicolas Sarkozy ont remis les socialistes dans l’opposition et si j’en crois leur capacité de rassemblement, en interne et en externe, j’ajouterai pour un long moment sans doute.


Une analogie… juste pour m’amuser

La situation du Parti politique en fin 2009 fait curieusement penser au village d’Astérix, vous savez, ces irréductibles Gaulois qui sont bagarreurs, susceptibles, ambitieux et… désunis. Ce 29 octobre 2009, le personnage fête d’ailleurs son cinquantième anniversaire. Presque autant que la Ve République dont le fonctionnement n’a jamais été bien compris des socialistes à l’exception de François Mitterrand… et de Ségolène Royal.

Lionel Jospin, en formant son unique mais long gouvernement en 1997 avait même théorisé son propre enterrement ; il l’avait appelée "gauche plurielle". Ce qui signifiait en gros : tout le monde peut avoir son opinion, ou être candidat à gauche ; de toute façon, tout ce beau monde votera pour moi au second tour (en oubliant quelque chose dans sa théorie).

Maintenant, les fils et petits-fils de Mitterrand se jettent dans la bataille de l’investiture pour 2012. Deux années qui vont encore amuser sans aucun doute leurs détracteurs et adversaires politiques.

Gaulois en bagarres intestines continuelles dans leur village (et en oubliant que les Romains sont là), ou Goths qui se livrent à des guerres fratricides astériciennes : chacun levant une armée pour avoir le poste de candidat à la place d’un autre (on notera d’ailleurs que l’enjeu n’est pas d’être élu, tant la réélection de Nicolas Sarkozy semblerait ne faire aucun doute parmi les hiérarques du PS, mais d’être le candidat pour se positionner en 2017, un peu comme la candidature désespérée de Lionel Jospin en 1995 qui l’a hissé à Matignon dès 1997).



Et là, la situation est plutôt confuse.

La chef des socialix, Martinaubrine, de sang de l’or, semble pour l’instant avoir l’avantage de la légitimité, mais sa plus grande rivale, Ségoline, de sang royal, a réussi à bâtir une armée de désirs qui restent encore assez populaire dans le village. Le vieux Bertrandelanohix, un moment au top 50 des espoirs, a vite abandonné ses velléités alors que le jeune Hamonix vient d’apprendre que montrer trop vite ses crocs pouvait lui porter du tort.

Si le druide Jospinix n’ose plus rien dire, le barde Jacklangix préfère à tout hasard chanter des louanges aux adverses romains afin peut-être de faire partie de nouveaux promus après l’intégration d’Éricbessonix, de Kouchnérix et de Bockélix dans l’armée du général Sarkozus et en attendant celle de Juliendréhix, Manuvalsix (qui joue sur plusieurs tableaux) et Clodallaigrix.

L’ancien chef, Grosollandix, dont la faible notoriété fait frémir ses plus fidèles soutiens, croit encore survenir en sauveur providentiel malgré ses onze années de conduite dans le brouillard idéologique le plus complet.

Quant au doyen souvent sollicité, Agerocardix a décidément préféré faire œuvre de charité publique en offrant à Sarkozus sa créativité fiscalo-écologiste.

Déterminé à garder le temple, Fabiusix (d’origine romaine) paraît avoir renoncé à l’ultime tout en maintenant sa capacité de nuire, un peu comme son pendant romain Giscardus il y a quelques années. L’aile gauche de l’armée est elle-même gangrenée par la division entre un Enrilemanuellix fidèle au village et un Mélenchix attablé au village voisin, chez les communix, après avoir vu d’un bon œil l’ascension du barbare Bayrouhic pour empêcher Ségoline d’atteindre le podium.

Plus égoïste que politique, l’économiste du village Strauscanix a malheureusement abandonné ses petits amis et est parti étudier les finances planétaires. Même s’il n’a pas renoncé, ses adeptes se livrent désormais à un savant jeu personnel dont le plus remarquable est celui de Moscovix qui voulait déjà prendre la place de Martinaubrine.

Évoluant également dans leur propre sillon personnel, les anciens sbires d’éléphants Montebourix et Vincenpeyonix ont compris qu’il fallait imiter leurs aînés dans le processus égotique.

Et si l’on en croit les réservations de noms de domaine, même Ubervédrix, dont le nom était pourtant souvent cité pour diriger une structure pan-romaine, serait prêt à s’engager dans une bataille très incertaine.

Les socialix ne sont pas au bout de leurs peines car même en considérant qu’ils puissent faire un jour le ménage dans leur demeure, comme l’ont fait leurs voisins eux aussi bagarreurs, il reste que, malgré quelques gesticulations, ils sont bien circonscrits par la présence des troupes, d’une part, de l’armée alterromaniste du général Besancenaf et des garnisons des écologix du général Connbendax, et, d’autre part, des lieutenants entredeuxchaisistes du général barbare Bayrouhic.


L’histoire ne dit pas, à cette heure, si l’éclatement ou la disparition du petit village aurait été ou pas un bien pour la suite des événements.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (29 octobre 2009)


Pour aller plus loin :

Primaires en Italie pour le leadership de l’opposition (25 octobre 2009).

Sur les socialistes français.

Une image à laquelle tout le monde a pensé lors du congrès de Reims de 2008.

[Illustrations : issues des albums de Goscinny et Uderzo (et une parodie par le blog ecrytures.fr).]




http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pluralite-dissonante-64038

http://www.lepost.fr/article/2009/10/29/1765160_pluralite-dissonante.html

http://rakotoarison.lesdemocrates.fr/article-87

http://www.centpapiers.com/pluralite-dissonante/10367/





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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 23:26

(dépêches-blog)




Frédéric Mitterrand: Hamon, Valls, Montebourg et le FN qui livrent aux chiens l'honneur d'un homme

Fredéric Mitterrand, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Manuel Valls, Razzy Hammadi, La mauvaise vie

Par Bruno Roger-Petit le 09/10/2009 à 12:37, vu 9261 fois, 525  

Les quadras du PS ont accablé Frédéric Mitterrand dans la foulée du FN. Et si cette opération en préparait d'autres du même genre au sein du PS, quand viendra le temps des primaires?

Terrible journée que celle du 8 octobre 2009, passée à contempler les descendants de Jaurès, Blum, Mitterrand, les héritiers de Salengro et Bérégovoy, ces jeunes gens qui ont la bouche pleine du mot « Rénovation », se comporter comme une meute.

J'ai entendu Manuel Valls dire: "Cela n'a rien à voir avec sa vie privée ou avec sa vie sexuelle, là il s'agit d'une apologie de l'exploitation sexuelle, du tourisme sexuel", ce qui est un mensonge. Je me suis demandé ce qu'il en était vraiment. Manuel Valls a-t-il seulement lu le livre? Si non, c'est grave. Si oui, c'est encore plus grave, voire criminel.

J'ai entendu Razzy Hammady sur Europe 1 « assumer » de se livrer à la même campagne que le Front National, avec les mêmes armes, la même dialectique, la même cible, le même vomi et en tirer comme une sorte de fierté sur le thème: « je suis tout à fait à l'aise! », rappelant ainsi le triste souvenir de ces socialistes perdus qui assumèrent aussi, en leur temps, une proximité avec l'extrême droite sur fond de pacifisme. On sait où cela mena certains d'entre eux.

J'ai lu le communiqué d'Arnaud Montebourg: "il est impossible qu'un ministre représentant de la France puisse encourager la violation de ses propres engagements internationaux à lutter contre le tourisme sexuel. La révocation s'impose donc". Déception de constater que Montebourg a décidé de céder lui aussi aux facilités de l'amalgame, de la démagogie et du populisme. Montebourg se voulait la réincarnation de Mendès-France au 21e siècle, il a enfilé hier le costume qui sied à un Guy Mollet de Saône et Loire. On ne peut que souhaiter que cela soit provisoire.

Et ce matin, à nouveau Benoît Hamon qui, réagissant à l'intervention de Frédéric Mitterrand hier, estime que celui-ci est responsable de l'amalgame homosexualité-pédophilie. Hamon en pompier pyromane: le comble! Reconnaissons cependant un point à Hamon: oui, cette affaire laissera des traces, mais pas nécessairement comme il l'imagine. Hier, j'ai discuté avec beaucoup d'électeurs encore fidèles au PS et qui m'ont dit qu'ils feraient comme Georges Kiejman. Tant qu'Hamon portera la parole du parti de Jaurès, Blum, Mitterrand, pas question de lui donner une voix.

Cela étant, nous sommes au PS, donc ne soyons pas dupes de la double visée de l'affaire. Cette opération de la génération des quadras est en fait une opération iceberg. Pour le moment, il y a la partie visible émergente: attaquer Mitterrand l'homosexuel en le travestissant en apologue de la pédophilie, afin de flatter les bas instincts d'un électorat populaire chauffé à blanc par quinze ans d'ultra-médiatisation d'affaires du genre. Mais il existe aussi une partie immergée. Cette campagne est aussi destinée à préparer en interne les futures primaires socialistes. Nos jeunes quadras rénovateurs, auto-proclamés gardiens d'une inquisition morale à la sauce américaine version française, expliqueront sans doute, le moment venu, en public et en cachette, que le futur candidat socialiste à l'élection présidentielle devra être sentimentalement, sexuellement, hétérosexuellement, monogamiquement, moralement exemplaire. On se demande bien qui sera visé... Pour ma part, j'ai déjà deux noms en tête...

Cela dit, tirons la première conclusion de cette affaire. Une conclusion qui « bouclerait la boucle » en quelque sorte, où il s'agirait de reprendre du Mitterrand dans le texte pour défendre un Mitterrand.

Toutes les explications du monde ne justifieront pas que le Front national ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et qu'il se soit trouvé des socialistes pour s'en repaître au prix d'un double manquement aux lois fondamentales de notre république, celles qui protègent la liberté et la dignité de chacun d'entre nous.

PS; à tous les futurs mécontents, petit rappel: ceci est un blog, un espace personnel, j'y écris ce que je veux, selon mon humeur, affranchi des régles journalistiques traditionnelles.

A lire sur LePost.fr:
- Frédéric Mitterrand: "Je n'ai participé à la pédophilie d'aucune manière"
- L’erreur de Hamon

Alerter les modérateurs Par Bruno Roger-Petit (4319)


 
Polanski et Mitterrand, Internet et Finkielkraut

par Dedalus (son site)
vendredi 9 octobre 2009 - 76 réactions 
85% Article intéressant?   15% (53 votes) 

J’ai jusqu’à aujourd’hui évité de m’exprimer directement sur l’affaire Polanski comme sur l’affaire Mitterrand. La raison en était simple : comment être audible au milieu de ce que Alain Finkielkraut nomme « la foule lyncheuse » ?

Pourtant - et c’est là où Finkielkraut se trompe quand il parle assimile Internet à une poubelle - quand on prend le temps d’écouter attentivement, et pour peu qu’on parvienne à faire abstraction des hurlements de la meute, on comprend que Internet est simplement à l’image du peuple, de tous les peuples : les cons y aboient plus fort que les autres et sont généralement tous d’accord entre eux, notamment pour se contenter d’un avis tranché à vif, sans recul ni nuance.

Je suis d’accord et je comprends Trublyonne quand elle se contente de demander : « L’UMP qui défend la liberté sexuelle et le P.S. la rigueur morale, le tout derrière Marine Le Pen, vous ne trouvez pas que c’est le bordel en Sarkozye en ce moment ? »

Je suis d’accord avec le Coucou qui avec sa mesure habituel évoque « l’hallali [qui sonne] de l’extrême droite à la gauche », « les Toto-la-vertu » qui s’ébrouent sans retenue dans les sinistres eaux d’un « retour à l’ordre [qui est] en train de gagner le monde ».

Je rejoins Dr No qui exprime son malaise devant « une meute blogosphèrique sans contour ni recul », « ceux qui hurlent au loup », et aussi quand il conclue que « le lynchage médiatique dans une société de droit a toujours quelque chose de pitoyable ... même lorsqu’il est basé sur des faits avérés, à fortiori quand ils sont anciens et déjà largement connus ! »

Je suis d’accord avec François Mitterrand qui interrogeait sur Twitter : « Faudra-t-il à la fin clouer au pilori tous les Lewis Carroll mal inspirés et les Vladimir Nabokov sans talent ? » - et Bruno-Roger Petit a par ailleurs écrit un excellent billet sur le sujet, contrairement à Guy Birenbaum qui refuse de se mouiller.

Je partage l’avis de Nicolas quand il propose « à tout moralisateur gauchiste qui a déjà maté le cul d’une adolescente de 14 ans en se disant qu’elle semblait en avoir 17 ou d’un type de 25 ans en s’imaginant qu’il en a 15 de se couper tout seul les couilles et de les bouffer avec du gros sel » et je proclame avec lui que « si la nouvelle stratégie électorale du Parti Socialiste est de remuer la merde soulevée par le Front National, il le fera sans moi. » Et d’ailleurs je suis encore d’accord avec lui quand c’est mon avis qu’il partage : « ce glissement suggestif de l’homosexualité à la pédophilie n’est pas nouveau et fait le lit de l’homophobie et des violences qui l’accompagne ».

En réponse à un commentaire de mon ami Rimbus, avec lequel pour une fois je suis en désaccord, j’ai écrit : « Soyons clair, je ne prends en aucun cas la défense de frédérique Mitterrand, ni celle de la prostitution, encore moins celle du tourisme sexuel. Je dis juste qu’un homme a raconté dans un livre son expérience intime d’homosexuel attiré par de "jeunes garçons"... et que le fait qu’on hurle aussitôt à la pédophilie, et même que sans hurler on en laisse le sous-entendu, ça me glace et ça me semble irresponsable. Ce glissement suggestif de l’homosexualité à la pédophilie n’est pas nouveau et fait le lit de l’homophobie et des violences qui l’accompagne. [...] Sans même parler qu’il y a un monde d’horreur qui sépare le détournement de mineur de la pédophilie... Il y a dans tout ce bazar bien trop d’amalgames désolants ».

Au même endroit, j’ai rappelé que les Beatles étaient « quatre garçons dans le vent ». Ailleurs j’ai interrogé « donc l’homo qui se paie un mignon là-bas est moralement plus répréhensible que l’hétéro qui s’offre une jeune pute ici ? », souligné « le grand bond en arrière dans la lutte contre l’homophobie et son assimilation à la pédophilie, en France », rappelé que « quand on donne dans le populisme, on en vient tjs à se faire déborder par l’extrême-droite » et déclaré « je hais cette gauche qui s’érige en gardienne intransigeante des bonnes mœurs ».

Le point est qu’à hurler avec la meute, on en oublie de défendre l’essentiel :

- dans l’affaire Polanski : l’intellignetzia en général, et Frédéric Mitterrand en particulier, ont eu grand tort de mettre en avant la qualité d’artiste de Roman Polanski afin de prendre sa défense. Aussitôt, la meute s’est engouffrée et la gauche n’a pas su réagir. Le résultat est que l’idée de justice a une nouvelle fois reculé en ne saisissant pas l’occasion de rappeler que la prescription est un élément fondateur de notre système judiciaire. Elle en est même un élément civilisateur. La justice ne se préoccupe pas de devoir nourrir l’esprit de vengeance. Elle ne se préoccupe pas de faire justice à une victime ou de condamner un acte : la justice juge un homme et la prescription est reconnaître à tout homme la faculté de changer, c’est reconnaitre ce qui fait son humanité. Sans prescription, la justice devient acharnement.

- dans l’affaire Mitterrand : Benoit Hamon a emboîté le pas à Marine Lepen. Et Manuel Valls. Et Montebourg aussi. Et la meute blogosphérique qui n’est que le peuple enfin audible au quotidien. Le résultat est que pour condamner le tourisme sexuel, ce qui est un vrai sujet, pour réclamer des comptes à un Ministre sur son passé, ce qui est moins glorieux, on a vu ressurgir le feu homophobe de l’ancien volcan où l’on croyait avoir éteint l’intolérable amalgame entre pédophilie et homosexualité.

C’est que parmi les hurlements de la meute et les vociférations des lanceurs de pierres, mesure et nuance n’ont plus prise, tout se mélange et puis tout s’amalgame : abus de pouvoir sur mineur et pédophilie, viol et pédophilie, homosexualité et pédophilie ; mais aussi justice et identification à la victime, justice et désir de vengeance, justice et expiation...

Il aurait été bienvenu par exemple de rappeler qu’il y a ce qui relève d’une attirance sexuelle maladive pour les enfants et qui se nomme la pédophilie. Et qu’il y a, sans que la frontière puisse être bien identifiée, ce qui relève de l’interdit social d’une relation sexuelle fondée sur un rapport de pouvoir moral : un adulte ne couche pas avec un ado, un professeur ne couche pas avec son élève, un patron ne couche pas avec son employé, un cinéaste de renom ne couche pas avec une starlette ambitieuse et alcoolisée, un touriste fortuné ne paie pas pour coucher avec un jeune homme du bout du monde, miséreux et exploité... Dans un cas, celui de la pédophilie, l’interdit est universel et ne se discute pas. Dans l’autre, entre en ligne de compte la culture, la conviction intime, l’opinion de soi, le respect de l’autre, le débat moral, la conscience du bien et du mal... Dans un cas on a affaire à un pédophile, dans l’autre à un irresponsable, ou plus prosaïquement un con, et parfois, en fonction des lois en vigueur, à un criminel.

Tout ce qui est écrit ci-dessus l’a été, par moi ou par d’autres, de manière plus ou moins sybilline, avec plus ou moins de talent et de capacité de résonance (des liens bordel, des liens !), sur Internet. Preuve que Alain Finkielkraut a sur ce sujet une opinion un peu trop amalgamante. Je le répète, Internet est tout simplement à l’image du peuple - et ce n’est pas toujours reluisant. Pour le reste, sans doute parce qu’il sait là davantage de quoi il parle - mais le peuple a tendance à dévaloriser tout ce qui ressemble à une élite, et le penseur philosophe est donc nécessairement un con - Finkielkraut a fait ce matin sur France Inter une excellente intervention : dix minutes à écouter avec nuance et mesure, et peut-être un peu d’ouverture d’esprit.

Source : Internet et Finkielkraut
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Mots-clés Internet Justice Pédophilie



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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 09:40

(dépêche)




Hubert Védrine candidat à la présidentielle de 2012 ?

védrine, royal, fabius, strauss-kahn, présidentielles, 2012
Par rachida darty le 08/07/2009 à 18:52, vu 1758 fois, 8  

A une époque où il est devenu évident que des élections aussi importantes que les prochaines présidentielles de 2012 vont se jouer en partie sur internet, je me suis livré à un petit jeu. J’ai voulu savoir qui, parmi les personnalités du PS, avait déjà réservé son nom de domaine sur le web.

C’est en faisant cette recherche que je suis tombé sur des choses un peu surprenantes. Je m’attendais en effet à trouver un ou plusieurs domaines réservés par Manuel Valls, l’un de ceux qui, au parti socialiste, a le plus clairement annoncé son envie de se présenter. Et bien, de valls2012.fr ou de manuelvalls2012.org, rien n’est pris. Avis aux amateurs…

Pour Ségolène Royal, tout est pris. strausskahn2012.fr existe déjà alors que dominiquestrausskahn2012.fr est disponible. martineaubry2012.fr existe déjà. fabius2012.fr existe lui aussi. Jusque là, rien de vraiment étonnant.

Là où j’ai été surpris, en revanche, c’est en découvrant que tous les domaines au nom d’un candidat jusque là totalement improbable, Hubert Védrine, avaient été réservés : vedrine2012.fr, vedrine2012.org, vedrine2012.net, hubertvedrine2012.fr, hubertvedrine2012.org, hubertvedrine2012.net

L’ancien ministre des affaires étrangères de Mitterrand, celui que l’on n’entend pas très souvent s’exprimer (et, lorsqu’il le fait, c’est plutôt pour dire des choses intelligentes), aurait décidé de se lancer dans la course présidentielle de 2012 qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Evidemment, ces réservations sur internet ne constituent pas à elles seules une déclaration de candidature, mais je dois avouer que j’ai trouvé cela troublant.

Affaire à suivre…

Par rachida darty (358 ) 



» Réagir à ce post8 réaction(s) 
 
 PeutMieuxFaire le 13/07 à 16h33
Si c'est Hubert Védrine lui-même qui a réservé ces noms de domaine, voilà un vrai scoop !
Si ce n'est pas le cas, j'ai une petite sur qui aurait pu avoir cette initiative, et sans but lucratif ! Il ne manque pas d'adeptes sur la toile et d'ailleurs les quelques réactions ici sont positives...
Je vais essayer de vérifier.
» Répondre à PeutMieuxFaireAlerter les modérateurs | Rejeter
 nikonekro le 08/07 à 22h05
ha ben! c'est sûr que pour défaire toutes les saloperies de Sarkozy(surtout en matière de politique étrangère...avec le couple criminel KOUCHNER/SARKOZY)...y'a pas mieux qu'Hubert Vedrine(rappelons qu'aujourd'hui, c'est Israël qui décide de qui sera ministre des affaires étrangères dans notre pays...Vedrine a été écarté de ce ministère par le pouvoir Israélien...souhaitons qu'il le leur rende bien!).
VEDRINE PRÉSIDENT VITE!!!

(même si l'on sait que les élections françaises sont très certainement truquées maintenant...les prochaines vont-être organisées par Hortefeux...comment le nabot dictateur et son parti unique ne pourraient-ils pas gagner?!?)
» Répondre à nikonekroAlerter les modérateurs | Rejeter
 Valdo le 08/07 à 22h02
L'hypothèse avait été évoquée sur marianne2.fr il y a quelques temps. Elle est assez séduisante. l'homme a l'envergure d'un homme d 'état, est un fin connaisseur de la politique étrangère, et s'est plutôt tenu à l'écart du combat des chefs (je serais bien en peine de le placer dans un courant au PS..)
» Répondre à ValdoAlerter les modérateurs | Rejeter

 électeur le 08/07 à 18h40
Si c'est vrai, je re-voterai peut être PS !
Voilà un mec qui ne l'ouvre pas pour ne rien dire.
Et quand il l'ouvre, que tout les autres me semblent fades.
Allez Hubert fonce !
» Répondre à électeurAlerter les modérateurs | Rejeter
 NRico le 08/07 à 14h56
Salut,
Que les noms de domaine des candidats "évidents" soient réservés, c'est compréhensible, certains les achète pour pouvoir les revendre au prix fort aux candidats ou à des publicitaires avant l'élection, le site de fabius est d'ailleurs déjà en vente :
http://www.sedo.com/search/details.php4?domain=fabius2012.fr&partnerid=14458&language=fr&et_cid=25&et_lid=65
J'ai essayé de faire une offre et j'ai obtenu "Votre offre est trop basse. L'offre minimale pour l'achat d'un nom de domaine est de 110 EUR", il y a donc de quoi gagner pas mal d'argent ...

Pour Hubert Védrine, c'est en effet très surprenant !
Il n'est pas dans la course actuellement, personne ne miserait sur lui (et donc ne spéculerait sur ses noms de domaines)
De plus, tu remarqueras que tous les noms de domaines ont des pages identiques (une page blanche)

Je pense que tu as effectivement déniché un nouveau candidat PS pour 2012 ;)
» Répondre à NRicoAlerter les modérateurs | Rejeter
 rachida darty le 08/07 à 16h32
attendons encore un peu sa confirmation...


[Note du Blog : contrairement à ce qu'affirme l'article du Post, Hubert Védrine a été Ministre des Affaires Etrangères de Jacques Chirac et pas de François Mitterrand entre 1997 et 2002 dans le gouvernement Jospin]


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Résultats officiels
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