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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 09:27

(vidéo)

Le systématicien Guillaume Lecointre interrogé par Antoine Spire


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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 12:38

(dépêches)



http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/Le-Nobel-de-Physique-a-trois-maitres-de-la-lumiere.html
à la uneSTOCKHOLM (AFP) - 06/10/09 13:57Le Nobel de Physique à trois "maîtres de la lumière"
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Le prix Nobel de physique 2009 a été décerné mardi à trois "maîtres de la lumière" anglo-saxons, le pionnier de la fibre optique Charles Kao et le duo George Smith et Willard Boyle qui ont révolutionné la photo numérique.

 
Photographe : Bertil Ericson SCANPIX/AFP :: Photo le 6 octobre 2009 de portraits d'archives de Charles Kao, Willard Boyle et George Smith, prix Nobel de physiqueagrandirphoto : Bertil Ericson , AFP

Né en Chine il y a 75 ans, Charles Kao, Américain et Britannique, a déterminé il y a plus de 40 ans comment transmettre la lumière sur des grandes distances via la fibre optique, indique le Comité Nobel. Cette découverte est à la base d'une majeure partie des transmissions téléphoniques et informatiques dans le monde, à la vitesse de la lumière.

Willard Boyle, 85 ans, de double nationalité canadienne et américaine et l'Américain George Smith, 79 ans, ont eux été récompensés pour leur mise au point en 1969 du capteur d'image numérique DCC ("dispositif à couplage de charge"), considéré comme l'oeil électronique des appareils photos numériques.

Le capteur "a révolutionné la photographie, la lumière pouvant être capturée électroniquement à la place du film", souligne le comité Nobel.

Lire aussi
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lire la suite Le comité qualifie les trois scientifiques, tous à la retraite, de "maîtres de la lumière", car leurs travaux ont permis "la création de nombreuses innovations pratiques pour la vie de tous les jours et apporté de nouveaux outils pour l'exploration scientifique".

Willard Boyle a souligné que cette invention du DCC est à l'origine de la mise au point des centaines de millions d'appareils numériques vendus ces dernières années à travers le monde.

"Je me vois tous les jours quand je me promène, je vois tous ces gens utiliser ces petits appareils photos numériques", a-t-il expliqué dans une communication au comité Nobel peu après l'annonce.

"Même si ce ne sont pas exactement nos DCC, ils en sont à l'origine, donc nous sommes ceux, je suppose, qui avons été à la source de cette profusion de petits appareils utilisés à travers le monde", a-t-il dit.

Le capteur a également eu des applications médicales, avec la prise de vues d'images de l'intérieur du corps humain et de photographies extrêmement nettes de lieux lointains dans l'espace ou au fond des océans, souligne le comité Nobel.

Quant à Charles Kao, ses découvertes "ont ouvert la voie à la technologie de la fibre optique qui est aujourd'hui utilisée dans quasiment toutes les communications téléphoniques et de données", note le comité Nobel.

Quatre ans après ses calculs, la première fibre optique a été fabriquée en 1970.

Aujourd'hui, "si nous devions déployer toutes les fibres optiques du globe, nous aurions un seul fil de plus d'un milliard de kilomètres -de quoi faire plus de 25.000 fois le tour de la planète- et cela augmente de milliers de kilomètres chaque heure", souligne le comité Nobel.

Dans chaque catégorie, le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros) à partager entre les lauréats.

La saison des Prix Nobel a débuté lundi avec la remise du prix Nobel de médecine à un trio, l'Américano-australienne Elizabeth Blackburn et les Américains Carol Greider et Jack Szostak, pour leurs travaux sur les télomères et l'enzyme télomérase qui protègent les cellules du vieillissement.

La médecine et la physique seront suivies par le Nobel de chimie mercredi, de littérature jeudi, de la paix vendredi et enfin d'économie lundi.




http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/Le-Nobel-de-physique-pour-des-travaux-sur-fibre-optique-et-semi-conducteurs.html
à la uneSTOCKHOLM (AFP) - 06/10/09 12:09Le Nobel de physique pour des travaux sur fibre optique et semi-conducteurs
Le prix Nobel de physique 2009 a été décerné à l'Américano-britannique Charles Kao pour ses travaux sur la fibre optique, ainsi qu'à l'Américano-canadien Willard Boyle et à l'Américain George Smith pour leurs réalisations dans le domaine des semi-conducteurs, a annoncé mardi le comité Nobel.

 
Photographe : Olivier Morin AFP :: Statue d'Alfred Nobel à l'Institut Karolinska à Stockholm, le 4 octobre 2009agrandirphoto : Olivier Morin , AFP

Le prix récompense M. Kao pour "une avancée dans le domaine de la transmission de la lumière dans les fibres pour la communication optique", selon le comité.

MM. Boyle et Smith sont couronnés pour "l'invention d'un circuit semi-conducteur d'images, le capteur CCD", ajoute le comité dans un communiqué.


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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 12:39

(dépêche)


http://actu.orange.fr/articles/a-la-une/Le-100e-Nobel-de-medecine-a-un-trio-americain-en-quete-de-jeunesse-eternelle.html
à la uneSTOCKHOLM (AFP) - 05/10/09 19:17
Le 100e Nobel de médecine à un trio américain en quête de jeunesse éternelle
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Le 100e prix Nobel de Médecine a récompensé lundi l'Américano-australienne Elizabeth Blackburn et les Américains Carol Greider et Jack Szostak pour leurs travaux sur une enzyme qui protège les cellules du vieillissement, au point d'être associée à l'immortalité.

 
Photographe : Ho AFP :: Photo non datée de Carol W. Greideragrandirphoto 1/3photo : Ho , AFP
 
AFP :: Photo non datée de l'Américain Jack Szostak, prix Nobel de médecine 2009agrandirphoto 2/3AFP
 
AFP :: Photo non datée d'Elizabeth Blackburn, lauréate du Prix Nobel de médecine 2009agrandirphoto 3/3AFP
1 vidéo

Les trois biologistes, qui enseignent aux Etats-Unis, ont reçu le prix pour leurs travaux montrant comment les télomères et l'enzyme télomérase "protègent les chromosomes du vieillissement", a indiqué le comité Nobel, des découvertes faites dans la première moitié des années 1980.

Les télomères, des structures d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes, contrôlent le début du vieillissement des cellules et le maintien de la stabilité du patrimoine génétique, le génome.

Dans une interview à la radio publique suédoise, Carol Greider, qui faisait la lessive très tôt lorsqu'elle a appris la nouvelle outre-Atlantique, a dit qu'elle était "aux anges".

"Je pense que la reconnaissance des recherches scientifiques fondamentales, poussées par la curiosité, c'est très très bien", a-t-elle ajouté.

Jack Szostak s'attend lui "à une grande fête bientôt".

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lire la suite Quant à Elizabeth Blackburn, elle a expliqué à la radio: "Nous avons fait la chasse à cette enzyme (...) J'ai été très heureuse (quand on l'a découverte) et j'ai trouvé que c'était très intéressant, que c'était un résultat très important, et on ne ressent pas ça souvent".

C'est la première fois que deux femmes partagent la prestigieuse récompense, Mmes Blackburn et Greider devenant les 9e et 10e lauréates féminines du prix de Médecine depuis 1901, contre 185 titres masculins.

Le secrétaire permanent du comité Nobel, Göran Hansson, a souligné à l'agence de presse suédoise TT qu'elles "n'ont pas été récompensées parce qu'elles sont des femmes", mais pour "une découverte fondamentale importante".

Née en 1948 en Tasmanie (Australie), Elizabeth Blackburn, qui enseigne à l'université de Californie, et Jack Szostak, 56 ans, ont montré dans une étude publiée en 1982 comment l'ADN -le code génétique de la vie- des télomères protégeait les chromosomes, un résultat "saisissant" pour le comité Nobel.

Le jour de Noël 1984, la même Blackburn et son élève de 23 ans à l'époque, Carol Greider, ont découvert et donné son nom à la télomérase, parfois surnommée depuis "enzyme d'immortalité", qui rallonge les télomères.

Objet de recherche dans la lutte contre le vieillissement, la télomérase est aussi largement présente dans les cellules cancéreuses qui ont ainsi une capacité de multiplication illimitée, ce qui signifie que l'enzyme a aussi des aspects négatifs.

L'enzyme joue un rôle important dans le développement cancéreux: à la naissance, elle est quasiment absente des cellules normales. En revanche, elle est présente dans la grande majorité des cancers, y compris les plus fréquents (prostate, sein, poumons, côlon...)

Le comité Nobel a salué les trois scientifiques pour avoir révélé "une nouvelle dimension à notre compréhension de la cellule, éclairé les mécanismes de la maladie et stimulé le développement de possibles nouvelles thérapies".

Pour ces découvertes, le trio avait déjà reçu en 2006 le prix Lasker, un prestigieux prix scientifique américain qui fait souvent figure de "pré-Nobel".

Née en 1961, Carol Greider enseigne à l'université américaine Johns Hopkins. Jack Szostak, né à Londres et qui a grandi au Canada, est professeur à Harvard et à l'Hôpital général du Massachusetts à Boston (nord-est).

Le prix de Médecine sera suivi par ceux de Physique mardi, de Chimie mercredi, de Littérature jeudi, de la Paix vendredi puis d'Economie lundi prochain.

Le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980.000 euros), à partager entre les trois lauréats.

La remise des prix a lieu chaque année le 10 décembre.




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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:49

(dépêche)


Stephen Hawking écouté religieusement dans sa conférence à Genève




http://www.tdg.ch/geneve/actu/4000-personnes-uni-stephen-hawking-2009-09-15
4000 personnes à l’Uni pour Stephen Hawking
univers | UNIVERS La leçon du célèbre physicien a été retransmise dans dix auditoires.



© steeve iuncker-gomez | Hier soir, à Uni Dufour. La leçon du professeur sur la création de l’univers, organisée pour les 450 ans de l’Université de Genève, aura attiré plus de 4000 personnes.
  
Liens en relation avec l'article :
Vidéo: Interview de Stephen Hawking

CHRISTOPHE PONZIO | 16.09.2009 | 00:00


«Ici, c’est archicomplet, it’s full», annonce, un peu bousculé, un organisateur à l’entrée de l’Uni Dufour. Il est 17 h 10 hier, et déjà les 600 places de l’amphithéâtre qui accueille l’astrophysicien Stephen Hawking ont trouvé acheteur. L’ouverture des portes n’était prévue qu’à 17 h 30. Et, très vite, les neuf autres salles où était retransmise la conférence le sont aussi, laissant beaucoup de déçus. La leçon du professeur Hawking sur la création de l’Univers, organisée pour les 450 ans de l’Université de Genève, aura attiré plus de 4000 personnes. Passionnés et curieux de tous âges.

«La dimension de sa personnalité est fascinante», raconte Yves Curchod, restaurateur de 50 ans dans la file d’attente de l’Auditorium Arditi. «J’espère que ça sera différent de ses livres», continue Eduardo Rispoli, doctorant en droit de 26 ans. Il est 18 h 45, le théoricien du big-bang apparaît sur l’estrade dans son fauteuil roulant blindé d’électronique. Les applaudissements sont nourris, les yeux grands ouverts. L’homme impressionne.

Un long silence, deux bips d’ordinateur et la voix synthétique du professeur britannique lâche un «Est-ce que vous m’entendez? » Pendant près de quarante minutes, Stephen Hawking distille ses théories, entre schémas simplifiés et rires de l’auditoire. A la sortie, si beaucoup avouent ne pas avoir tout compris, d’autres sont plus que satisfaits. «Quand j’étais petite, j’ai étudié la physique et c’était difficile et ennuyeux, témoigne Alina Gulyaeva, étudiante russe de 35 ans. Avec lui et ses livres, tout est plus facile à comprendre. Le voir ce soir, c’est extraordinaire.»

Pour cet événement exceptionnel, le gratin universitaire et politique genevois avait fait le déplacement. Et le succès populaire qu’a rencontré la venue du professeur de Cambridge ne s’est pas cantonné à Genève. La conférence a été suivie en simultané à Sion, mais aussi à Boston. Quelque 250 personnes se sont également connectées au site de l’Université de Genève pour la vivre en direct. Preuve en est que l’univers de Stephen
Hawking n’a pas de frontières.

 
D’où venons-nous?

«Pourquoi sommes-nous là? D’où venons-nous?» Pour le professeur britannique, il n’y a pas de doute, ces questions ancestrales sont proches de trouver des réponses. Ceci notamment grâce aux progrès fulgurants de la cosmologie au cours du siècle écoulé. Hier, il en a évoqué les plus fondamentaux qui permettent non seulement de comprendre la création de l’univers mais encore de le conceptualiser, de l’accepter finalement. Aristote n’était-il pas convaincu que l’univers avait toujours existé? «Que faisait Dieu avant de faire le monde?» soulève l’astrophysicien, dans une conférence ponctuée d’humour.

Albert Einstein a apporté un peu d’ordre avec la théorie générale de la relativité: le temps et l’espace ne sont plus absolus. «La théorie selon laquelle l’univers est en expansion a balayé l’idée d’un univers qui a toujours existé», poursuit Hawking. Il faut attendre le début des années 60, alors que certains scientifiques tentaient d’éviter la question du début de l’univers, pour que l’étudiant Hawking avec Roger Penrose montrent qu’il existe un point où le temps a commencé. Le big bang. Mais la relativité générale n’explique pas comment l’univers a été commencé. C’est pourquoi le savant la combine avec la théorie quantique.

«En dépit des succès importants, tout n’est pas résolu», a conclu le professeur. A commencer par théoriser ce que l’univers va devenir.
(amb)



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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 13:28

(dépêche)


Etats-Unis: présentation d'"Ida", lémurien de 47 millions d'années

NEW YORK
Par AFP, publié le 19/05/2009 à 20:50 - mis à jour le 19/05/2009 à 20:51



AFP/Stan Honda
Détail du squelette d'Ida, un lémurien de 47 millions d'années, présenté à New York le 19 mai 2009

NEW YORK - Les restes fossilisés d'"Ida", une femelle primate ayant vécu il y a 47 millions d'années en Allemagne, ont été présentés mardi à New York comme un ancêtre commun possible de l'homme et du singe.

Considéré comme le fossile de primate le plus complet jamais trouvé, l'animal découvert en 1983 près de Francfort (Allemagne) a été montré à la presse au Muséum d'histoire naturelle de la ville par un groupe international de paléontologues.

Les scientifiques ont assuré que cet exemplaire de "Darwinius massillae" ressemblant à un lémurien, pourrait être une sorte de "chaînon manquant", un ancêtre commun de l'homme et du singe.

Le squelette d'"Ida" est complet à 95%. Il avait été vendu dans une foire spécialisée en Allemagne et séparé en deux parties par des collectionneurs, jusqu'à ce que des scientifiques comprennent son importance, le recomposent et se mettent à l'étudier.

D'après la forme de certains os et d'autres indices, "Ida" était une femelle jeune, âgée de neuf mois, pesant entre 650 et 900 grammes et haute de 1 mètre --essentiellement en raison de la longueur de sa queue. Son pouce opposable aux autres doigts --sans griffes-- confirme qu'il s'agit d'un primate.

Le fossile, dans un état de conservation étonnant, permet de voir en détail non seulement l'ossature de l'animal, mais même les parties molles de son corps, jusqu'au contenu de son estomac.

Herbivore, "Ida" s'alimentait de fruits, de graines et de feuilles. "Elle ressemble assez aux lémuriens actuels", a expliqué à la presse Jens Frenzer, expert allemand en fossile de l'Institut de recherches scientifiques de Senckenberg.

Pour les chercheurs, "c'est comme si nous avions trouvé l'Arche perdue", a dit à la presse Jorn Hurum, paléontologue norvégien de l'Université d'Oslo, membre du groupe qui a mis en évidence l'importance d'"Ida" pour la compréhension de l'évolution des espèces et de l'origine de l'être humain.

"Ce fossile va figurer dans tous les ouvrages didactiques des 100 prochaines années", a prédit ce chercheur.

"Il est difficile d'imaginer un fossile plus complet que celui-ci pour expliquer l'évolution des primates", a estimé pour sa part Holly Smith, anthropologue dentaire à l'université du Michigan (nord).

L'importance de cet animal vient du fait qu'il se situe juste avant la séparation des deux branches, qui conduisirent d'un côté aux singes et aux êtres humains, de l'autre aux lémuriens et autres primates plus éloignés de l'Homo sapiens.

"C'est une espèce de pierre de Rosette, parce que c'est un élément que nous avions été incapables d'analyser auparavant", a commenté Philip Gingerich, spécialiste des primates de l'Université du Michigan.

La présentation du fossile a été très médiatisée au Muséum d'histoire naturelle, où l'on se serait cru mardi à une conférence de presse d'annonce d'une tournée de groupe de rock.

La trouvaille doit faire l'objet d'un documentaire intitulé "le chaînon" que la chaîne câblée History doit diffuser aux Etats-Unis lundi prochain, jour férié, à une heure de grande écoute.




AFP/Getty Images/Mario Tama
Le paléontologue norvégien Jorn Horum (C) le 19 mai 2009 à New York

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 00:47

(dépêche)



Lancement réussi de la navette Atlantis

11 mai 2009 -  20h55

La navette spatiale américaine Atlantis a quitté Cap Canaveral lundi, emportant sept astronautes à son bord pour une mission de 11 jours destinée à entretenir et améliorer une cinquième et dernière fois le télescope spatial Hubble.

Photos/Vidéos liées LANCEMENT DE LA NAVETTE ATLANTIS Agrandir la photo Plus de photos Espace
 
La NASA espère que cette mission, la première depuis l'accident de Columbia en 2003, permettra d'apporter les améliorations nécessaires au fonctionnement du télescope jusqu'en 2014, date à laquelle il devrait être remplacé.

Atlantis s'est élancée de son pas de tir à 14h01 (20h01 GMT) pour aller rejoindre mercredi Hubble, en orbite à 563 kilomètres de la terre depuis 1990.

Lorsque le télescope sera arrimé à la navette, les astronautes - tous américains- effectueront des sorties dans l'espace pendant cinq jours consécutifs.

Ils installeront deux nouvelles caméras, devront réparer certains instruments de mesure défectueux, remplacer des batteries et des gyroscopes de navigation et installer une nouvelle isolation thermique.

Irene Klotz, version française Danièle Rouquié et Pierre Sérisier

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 22:26



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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 21:15

(dépêche)


 
L’INPI rend l’accès à ses « bases de données propriété industrielle » libre et gratuit

par Philm1 vendredi 17 avril 2009
4 réactions (40 votes)  92%

En facilitant l’accès à l’information sur la propriété industrielle, L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) lance un pari. Désormais ses bases de données sont disponibles en ligne gratuitement. Une petite e-révolution dans le monde de la veille technologique ?

Pour les chercheurs, les PME ou les grandes entreprises, il suffit désormais de se connecter sur le site de l’INPI pour accéder librement et gratuitement aux nouveaux services de recherche de l’INPI. Une avancée qui permet d’aider les innovateurs dans leur processus de collecte et d’analyse d’information. Autrement dit dans leur veille technologique.
 
Les entreprises innovantes doivent s’organiser pour repérer et suivre les évolutions technologiques. La concurrence impose cette démarche. Mais pas seulement. Savoir répondre aux attentes des partenaires potentiels est également vital pour elles. Les bases de données de brevets contiennent des informations précieuses qui donnent notamment accès aux tendances technologiques en développement dans leur domaine.
 
Tous les innovateurs, des chercheurs aux entreprises, sont concernés par la veille technologique. Elément clé de la propriété industrielle, elle permet de connaître « l’état de l’art » et des techniques, le niveau technologique de ses concurrents, d’évaluer son positionnement sur un marché, d’identifier des partenaires potentiels. Sans veille technologique et concurrentielle pas de projet d’innovation.
 
Les nouveaux services en ligne proposés par l’INPI permettent dorénavant d’effectuer des recherches simples et rapides sur l’ensemble des marques - près de 2 millions - en vigueur en France (françaises, communautaires, internationales), sur la totalité - 1 million - des dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979), sur le statut légal des demandes, depuis 1978, de brevets français et européens délivrés, valides en France, soit 1,5 million de brevets (une première version sera enrichie au cours du second semestre 2009) et sur les décisions de jurisprudence brevets, marques dessins et modèles ainsi que sur les 55 000 décisions d’opposition sur les marques.
 
Ces nouveaux services se substituent à ceux que l’INPI proposaient naguère, comme Icimarques et Plutarque. Ils viennent s’ajouter au service fr.espacenet qui contient plus de 4 millions de demandes de brevets français, européens et internationaux (dits PCT), déjà disponibles en accès libre et gratuit sur le site internet de l’INPI depuis fin 2007.
 
L’INPI qui évolue vers l’e-administration, s’engage dans un processus de dématérialisation de ses procédures ainsi que vers une augmentation de son offre de services en lignes. Dès aujourd’hui 60 % des demandes de brevets et 30 % des demandes de marques sont effectuées on-line sur le site de l’INPI. Avec la mise en service de ces nouveaux services de recherche, en accès libre et gratuit, c’est une une nouvelle étape qui est franchie pour faciliter l’accès aux informations.


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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 23:07

(dépêche)




Découverte : les diplodocus devaient garder la tête baissée pour rester en vie

6 février 2009 - il y a 7 heures 15 min

Australie - Contrairement à la croyance populaire et à une représentation généralisée, les diplodocus, ces célèbres dinosaures herbivores, ne redressaient pas leurs longs cous pour se nourrir à la cime des arbres. Et pour cause : cela aurait pu les tuer !

Les diplodocus seraient victimes d'une erreur de représentation, selon le biologiste Roger Seymour de l'université d'Adelaïde. En effet, ce sauropode - l'un des plus gros dinosaures à avoir foulé le sol terrestre - a toujours été imaginé et dessiné le cou dressé et la tête tendue vers les arbres afin de se nourrir.Mais de nouvelles recherches ont mis en lumière les contradictions de cette supposition qui faisait jusqu'à présent autorité. En effet, la tête des diplodocus aurait été trop éloignée du sol si les dinosaures avaient redressé leur cou pouvant mesurer jusqu'à 9 mètres, faisant grimper leur pression sanguine à un niveau potentiellement fatal.

Un sauropode avec la tête à hauteur des arbres aurait dépensé la moitié de son énergie uniquement pour assurer la bonne circulation de son sang et éviter de graves problèmes cardio-vasculaires.Par conséquent, il apparaît plus probable que ce dinosaure, pouvant atteindre les 30 mètres de long et peser une centaine de tonnes, tenait son cou dans une position horizontale et paissait le sol tout en maintenant une pression artérielle basse.

Ce qui signifie que les diplodocus redressaient très rarement leur tête au-dessus de leur corps gigantesque et se nourrissaient essentiellement de plantes telles que des fougères au lieu de profiter de la hauteur des arbres. 

Donnez votre avis, découvrez les photos et toute l'actualité des sciences sur Maxisciences


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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 23:05

(dépêche)



Première mondiale en France, greffe d'un visage et des mains

6 avril 2009 - il y a 2 heures 27 min

Deux équipes chirurgicales françaises ont réussi simultanément une greffe du visage et une greffe des mains sur un homme brûlé lors d'un accident, annonce l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Il s'agit de la sixième greffe de la face dans le monde et la quatrième pratiquée en France, mais c'est la première fois au monde que des médecins parviennent à greffer des parties du visage en même temps qu'une autre partie du corps.

Réalisée samedi et dimanche à l'hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne), près de Paris, l'opération a mobilisé 40 personnes pendant près de trente heures.

Les deux équipes étaient dirigées par le professeur Laurent Lantiéri et le docteur Jean-Paul Méningaud pour la greffe du visage, et par le docteur Christian Dumontier pour la greffe des mains, précise l'AP-HP.

Le receveur est un homme de 30 ans. Les séquelles de l'accident qu'il avait subi en 2004 et l'avait gravement brûlé empêchaient "toute vie sociale", explique l'Assistance publique.

Toute la partie haute du visage au-dessus des lèvres, cuir chevelu, nez, oreilles, front et paupières hautes et basses, a été réimplantée sur ce patient, précise l'AP-HP. La greffe des paupières est aussi présentée comme une première mondiale. Les chirurgiens ont reconnecté nerfs, tendons, artères et veines.

Lors d'une conférence de presse, le professeur Lantiéri a déclaré que le patient se portait bien. "C'est un succès, il est dans un bon état général", a-t-il dit.

"Il y a une complexité particulière au niveau du visage, parce que nous sommes encore au début de ce type de greffes. Nous avons évolué dans la technique", a-t-il dit.

Le don provenait d'un homme en état de mort cérébrale et l'AP-HP relève une "mobilisation forte de la population" sur ce sujet, qui a fait l'objet de récentes campagnes d'information, puisque c'est le second cas de ce type en quelques jours.

Le Pr Lantiéri a dirigé trois des quatre greffes du visage réalisées en France. La deuxième est intervenue fin mars et a bénéficié à un homme défiguré par un coup de fusil.

Auparavant, en 2007, il avait traité un homme défiguré par une neurofibromatose, une maladie génétique.

La France avait réalisé le 27 novembre 2005 la première greffe du visage au monde.

Les professeurs Bernard Devauchelle, du CHU d'Amiens, et Jean-Michel Dubernard, du CHU de Lyon, avaient effectué une greffe du nez, de la joue, des lèvres et du menton sur une femme de 38 ans, Isabelle Dinoire, défigurée par son chien.

Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser

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