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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 03:40

« Rien ne saurait détruire la volonté de la Grande-Bretagne de combattre jusqu’au bout et pendant des années s’il le faut (…). Hitler sait qu’il doit briser notre résistance ou bien mourir. Si nous gagnons la guerre, le soleil de la liberté brillera sur le monde entier. Si nous la perdons, le monde entier, y compris les États-Unis, sera plongé dans les ténèbres d’un nouveau Moyen Âge. » (Churchill à la Chambre des Communes, le 18 juin 1940).



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La France célèbre le 80e anniversaire du fameux appel du 18 juin 1940, le premier des discours quotidiens diffusés à Londres par la BBC et prononcés par le général à titre temporaire Charles De Gaulle, ancien sous-ministre. Les "officiels" qui commémoreront ne sont évidemment pas de même stature que De Gaulle, mais ceux qui pourraient les critiquer de vouloir les "récupérer" seraient probablement les premiers à les condamner s’ils ne commémoraient pas cette date marquante de l’Histoire de France.

Les mois de mai et de juin 1940 furent une période très noire de l’Histoire de France, à plusieurs titres et notamment celui de l’existence même de la France. La guerre éclair des Allemands qui foncèrent sur Paris a été le pire cauchemar de générations d’officiers depuis plus d’un siècle. Hitler à la Tour Eiffel, le symbole qui a tué ce qui restait de la fibre patriotique des citoyens français.

Convaincu par De Gaulle, le Président du Conseil Paul Reynaud l’a intégré dans son gouvernement au cours d’un énième remaniement le 6 juin 1940 : le voici bombardé Sous-Secrétaire d’État à la Guerre et à la Défense nationale, dépendant directement de Paul Reynaud qui a pris aussi le Ministère de la Guerre et de la Défense nationale avec la Présidence du Conseil. Inutile de dire que cela ne faisait pas que des heureux, notamment le chef d’état-major des armées qui se retrouvait sous les ordres d’un obscur colonel légèrement promu.

Il est intéressant à lire l’histoire de France au jour le jour durant cette période très dense de l’effondrement de l’État français. Je conseille par exemple de lire l’excellente histoire politique de Pierre Milza et Serge Berstein ("Histoire de la France au XXe siècle" en cinq tomes, aux éditions Complexe).

La défaite immédiate de la Bataille de France était incontournable, mais fallait-il pour autant s’avouer vaincus ? De Gaulle, depuis la contre-offensive de Montcornet, a résolument pris parti pour continuer le combat jusqu’à la victoire finale. Un comportement à la fois patriotique et militaire qui avait un modèle politique, Clemenceau qui disait en quelque sorte : quelle est ma politique intérieure ? la guerre ! quelle est ma politique économique ? la guerre ! quelle est ma politique étrangère ? la guerre !

Paul Reynaud aussi était pour continuer la guerre, et il y avait un argument massue pour le faire, car il restait tout l’Empire français, l’Afrique du Nord notamment, qui pouvait servir de base arrière, malgré la défaite de la métropole. Et l’autre argument, c’était que la Grande-Bretagne n’était pas près non plus d’arrêter la guerre, avec Churchill aussi tenace que Clemenceau. Sans compter cette intuition de De Gaulle que la guerre était mondiale et que les États-Unis viendraient nous aider.

Paul Reynaud était au pouvoir mais n’avait pas les épaules assez larges. Il était dépassé par les événements. De Gaulle, comme ministre, a fait plusieurs allers-retours entre Bordeaux (où s’était replié le gouvernement, comme en 1870) et Londres et a "apprivoisé" Churchill. Ils travaillaient sur une hypothèse folle, une idée de Jean Monnet : la fusion des deux nations, la Britannique et la Française, ce qui aurait eu pour effet que la France n’aurait pas perdu la guerre. Quand Paul Reynaud, épuisé, a donné sa démission, avec l’arrivée des Allemands à Paris, le sens de l’Histoire aurait pu changer.

Je peine à affirmer que la cause principale fut le manque de discernement du Président de la République Albert Lebrun, le pire des chefs d’État que la France ait connus, je peine car il est lorrain et qu’il représentait très mal la Lorraine, le Président de février 1934, de juin 1936 et de juin 1940. Albert Lebrun a cru (à tort) qu’il y avait, au sein du conseil des ministres, une faible majorité en faveur de l’arrêt des combats. Il nomma alors son représentant, le vieux maréchal Pétain à la Présidence du Conseil. Ce dernier était déjà Vice-Président du Conseil et Albert Lebrun a sans doute cru que ses actes de gloire en 1916 lui permettraient de trouver une solution pour la France.

Le 16 juin 1940, De Gaulle, qui était à Londres, retourna à Bordeaux mais n’était plus membre du gouvernement. Il a cherché pendant une journée des hauts gradés, des politiques chevronnés pour représenter auprès de Churchill le camp de ceux qui voulaient poursuivre la guerre contre les Allemands. À son grand regret, il ne trouva que lui-même : général à peine titulaire et sous-ministre. Face à Churchill, quel piètre poids politique et militaire pour négocier l’existence de la nation française !

Ce fut à ce moment que De Gaulle a fixé son opinion sur la classe politique, sur les partis politiques. Pas un n’a eu le courage de venir représenter la France à Londres. En fait, encouragé par le gouvernement britannique, Georges Mandel, Ministre de l’Intérieur, aurait probablement dû faire un appel du même genre que celui du 18 juin, mais il a voulu sauver sa famille comme d’autres responsables politiques, en embarquant dans le "Massilia" (ce qui fut une pitoyable odyssée ; cette erreur coûta la vie à Mandel).

Délices et poisons des combinaisons politiciennes. On peut ainsi rapidement comprendre toute la doctrine institutionnelle que De Gaulle développa après la guerre (notamment lors de son historique discours de Bayeux) : il ne faut pas laisser la nation français être l’otage de la classe politique, il lui faut donc un chef qui soit directement issu du peuple, en court-circuitant les partis politiques. Je n’insiste pas ici sur ce point qui a pour sujet l’élection du Président de la République au suffrage universel direct, car ce serait trop long, mais il a perdu en partie son pari, puisque, dans une troublante adaptation à ce nouvel environnement, les partis politiques ont préempté les élections présidentielles à partir de 1981.

Faute de titre, d’expérience, de fonction, de popularité, De Gaulle est parvenu à s’imposer à Churchill par sa personnalité très forte, volontaire, déterminée, audacieuse. Ne voyant pas comment convaincre d’autres politiques de le suivre, il a rejoint Londres le 17 juin 1940. Churchill était soulagé de savoir qu’en France, on voulait encore combattre, car les Britanniques seuls n’étaient peut-être pas suffisants pour gagner la guerre. Le 18 juin 1940, De Gaulle s’est ainsi autoproclamé chef de la France libre, et Président du Comité national français, qui, au fil des années, est devenu le Gouvernement provisoire de la République française. Son appel radiophonique n’était pas une évidence. Pendant toute la journée, le gouvernement britannique s’est réuni pour discuter du texte lu à la BBC. Churchill incita ses ministres à accepter cet appel, légèrement édulcoré pour ne pas affaiblir le nouveau gouvernement français dans ses négociations pour l’armistice.

Comment ne pas ressentir de l’émotion lorsqu’on va à Londres et qu’on trouve devant le 4 Carlton Gardens ce petit panneau qui rappelle où se trouvait le bureau que le gouvernement britannique avait concédé à De Gaulle ?

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Malgré cette haine de la classe politique, De Gaulle a eu une vision très pertinente de l’avenir d’après-guerre. C’était pour cette raison qu’il a confié à Jean Moulin la délicate mission non seulement d’unifier toutes les Résistances, mais aussi d’avoir des représentants de tous les partis si honnis de la Troisième République, afin d’y trouver un consensus politique dont le seul but était la Victoire. D’où cette danse du ventre pour faire venir à ses côtés des personnalités comme Henri Queuille (radical) ou Joseph Laniel (républicain indépendant), entre autres, qui n’étaient pas (c’est un euphémisme) parmi les gaullistes de la première heure. C’était la raison du CNR. Un moyen plus qu’un but.

J’ai eu la chance de connaître d’authentiques résistants. Quand je dis "authentiques", c’est que ce n’était pas leur carte d’identité d’après-guerre. Une chance car le temps passe, les générations, et heureusement, j’ai pu discuter avec certains d’entre eux, leur poser des questions simples, essayer de comprendre le contexte. Comme cette valeureuse dame, étudiante de 18 ans à l’époque et qui n’a pas hésité à s’engager, parfois avec l’imprudence folle de la jeunesse.

Alors, évidemment, c’est une question qui m’a souvent taraudé l’esprit : si j’avais eu 20 ans en 1940, sans enfant, sans conjoint, bref, sans engagement de famille, libre et indépendant, avec tous mes moyens intellectuels et physiques, qu’aurais-je fait ? Me serais-je engagé dans la Résistance ?

Franchement, je n’en sais rien. Mais j’ai réussi à avoir un semblant de réponse quand même. D’abord, il me semble acquis que je n’aurais pas été collaborateur. Mon origine lorraine (oui !), la Lorraine restée française, m’aurait empêché de trahir l’esprit français pour des intérêts allemands en pleine guerre. Ce n’aurait peut-être pas été le patriotisme comme principal moteur, mais plus certainement le rejet de l’idéologie nazie particulièrement simpliste et puante. Mais détester les nazis n’aurait pas forcément fait de moi un résistant. Après tout, se terrer et attendre que cela se passe pouvait être une autre ligne de conduite.

Aider des familles juives ? Là encore, je ne sais pas si je serais allé au-devant d’elles pour leur proposer mon aide, mais si on avait frappé à ma porte, dans un tel contexte, je doute que je n’aurais pas répondu favorablement pour les cacher dans une cave ou un garage, même si cela pouvait être très risqué, je n’aurais probablement pas mesuré le risque alors que la décision aurait été prise sur un coup de tête, et un regard et l’émotion auraient suffi à me convaincre.

Alors, résistant ? Je crois que la réponse serait dans mes fréquentations. Je pense que je n’aurais pas eu le cran d’être comme cette dame citée plus haut, car s’engager à partir de rien et de personne, je ne penserais pas pouvoir le faire. En revanche, si j’avais eu un ou des amis engagés dans la Résistance, nul doute que je les aurais suivis, ravi de trouver une voie de grâce et de salut à ma conscience. Il y aurait eu des risques mais j’aurais été alors insouciant, ou inconscient, comme peuvent l’être les jeunes, comme ils peuvent l’être lorsqu’ils roulent en pleine nuit à vive allure sur une autoroute en plein brouillard pendant cinq cents kilomètres, misant sur le fait qu’aucune voiture n’aurait le cran de se trouver sur la deuxième voie. Aucune à part la leur, bien sûr…

Mais ce ne sont que des suppositions, et heureusement, je n’aurais jamais à y répondre sérieusement, jamais à trancher la question, car nous ne sommes plus en guerre (et qu’on ne me dise pas que l’Europe est une armée d’occupation, ce serait une insulte à tous ceux qui ont vécu péniblement cette période), et puis, de toute façon, je n’ai plus 20 ans…

Restons-en aux suppositions. L’ancien ministre Philippe Mestre avait imaginé un roman très intéressant sorti en 2012 aux éd. France-Empire : "Un acte manqué : si Pétain avait rallié Alger en 1942". C’est de l’uchronie, évidemment, donc, un peu stérile.

J’aurais une autre supposition qui pourrait apparaître intéressante aussi à imaginer : et si Albert Lebrun, plus conscient de l’état des rapports de force, avait nommé De Gaulle comme Président du Conseil le 17 juin 1940 ? L’hypothèse est foireuse dans le sens où il aurait fallu au Président Lebrun une audace qu’il n’a jamais connue, néanmoins, cela aurait été intéressant. Ce qu’on pourrait imaginer, dans une telle hypothèse, c’est qu’il aurait été un chef de guerre impressionnant.

En fait, ce n’est pas une supposition, c’est la réalité. De Gaulle a été un chef de guerre incontestable dès le 17 juin 1940. Il a eu ce que beaucoup n’ont pas eu, une vision claire de l’avenir, l’intuition que les Français n’étaient pas seuls sur terre et qu’il y aurait une revanche, et pour cela, il fallait faire partie des combattants pour être du côté des vainqueurs.

Chez De Gaulle, il y a eu aussi beaucoup d’habileté politique, ou plutôt, de la dextérité politique. En effet, il avait compris que sa légitimité ne pourrait tenir que si aucune autre personne voulant continuer à combattre ne se présentait aux Français. Ainsi, dans ses "Mémoires de guerre", De Gaulle a expliqué pourquoi il a été très prudent sur le jugement qu’il portait au gouvernement de Pétain (cette prudence était également demandée par le gouvernement britannique) : « Tout en faisant mes premiers pas dans cette carrière sans précédent, j’avais le devoir de vérifier qu’aucune autorité plus qualifiée que la mienne ne voudrait s’offrir à remettre la France et l’Empire dans la lutte. Tant que l’armistice ne serait pas en vigueur, on pouvait imaginer, quoique contre toute vraisemblance, que le gouvernement de Bordeaux choisirait finalement la guerre. N’y eût-il que la plus faible chance, il fallait la ménager. ».

Dans son appel du 18 juin 1940, qui n’a pas été enregistré par la BBC (ce qui a provoqué sa colère le lendemain, selon son fils presque centenaire), De Gaulle a fait part à la fois de ses compétences techniques, de son anticipation politique et de son génie en communication : « Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? (…) Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! (…) Elle a un vaste Empire derrière elle. (…) Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des États-Unis. (…) Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. ».

La pertinence d’une telle vision et l’audace de l’exprimer publiquement sont dignes d’un grand homme d’État, indiscutablement. L’objet de cet appel et des suivants, chaque jour, à la BBC, c’était de créer une armée française, les FFL (les Forces françaises libres), d’inciter tous les Français à venir le rejoindre.

Il faut ainsi relire "Alias Caracalla", l’autobiographie de Daniel Cordier, futur secrétaire de Jean Moulin, qui a rejoint Londres alors qu’il n’avait pas encore 20 ans (il allait les avoir le 10 août). Il raconte l’air déjà martial de De Gaulle, planant dans les hauteurs, très impressionnant par sa distance et ne remerciant même pas les jeunes recrues d’être venues le rejoindre (dans son esprit, c’était le minimum quand on était patriote) : « Son corps se découpe en ombre chinoise sur le fond lumineux. Il est mince et démesuré. (…) Il s’avance lentement vers nous (…), puis s’immobilise dans l’alignement des sections et salue. (…) Sous ses leggings, ses jambes trop longues semblent bien fragiles pour supporter un corps aussi massif : il me fait penser à un héron. ».

Et lorsqu’il s’est adressé pour la première fois à ces gaullistes de la première heure, à ces futurs compagnons de la Libération, ce 6 juillet 1940 à l’Olympia Hall, on pouvait sentir déjà l’homme d’État, transcendant la nation : « Je ne vous féliciterai pas d’être venus : vous avez fait votre devoir. Quand la France agonise, ses enfants se doivent de la sauver. C’est-à-dire poursuivre la guerre avec nos Alliés. Pour honorer la signature de la France, nous nous battrons à leurs côtés jusqu’à la victoire. Notre armée sera française, commandée par des chefs français. Vous voyagerez beaucoup, car il faut que, dans toutes les batailles, le drapeau de la France soit au premier rang. Ce sera long, ce sera dur, mais à la fin, nous vaincrons. N’oubliez jamais l’exemple des Français qui, dans notre histoire, ont sacrifié leur vie pour la patrie. Vous devez être dignes de leur sacrifice. Dans les moments de découragement, rappelez-vous qu’ "il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer". ».

Daniel Cordier l’a décrit ainsi après ce petit discours : « Il entre dans le champ de mon regard. Passant devant moi, sévère, hautain, immense, il me scrute d’un regard de prophète, puis continue son inspection. (…) La porte se referme ; le mur blanc disparaît : c’est fini. Sa visite a duré quelques minutes à peine. (…) Je demeure sur place, abasourdi. Désormais, mon chef est cet homme froid, distant, impénétrable, plutôt antipathique. ».

Si on effectue maintenant un voyage dans le temps et qu’on se retrouve en juin 2020, en France, on s’étonnera que ceux qui en appellent à l’esprit de résistance sont loin d’être dans cet esprit et anticipation. Souvent, d’ailleurs, ils en sont à amalgamer les choses, profitant d’une confusion mentale qu’encouragent peut-être quelques lacunes pédagogiques en histoire. Parfois complotistes, souvent arrogants, ils sont très éloignés de l’amour de la France car dans toutes leurs éructations, ils la dénigrent, la violentent, la condamnent, et rêvent de son impuissance et de sa faiblesse, au profit de puissances étrangères.

Or, le seul moyen de préserver l’existence de la France, sa capacité à se faire entendre, son influence autant culturelle que politique et économique, dans la paix, c’est de se retrouver à la même échelle que les nouveaux États-continents que sont les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie. Seule, l’Europe, qui a su enfin se régénérer et en finir avec toutes ses haines intestines du passé, fidèle à sa devise "Unis dans la diversité", est le passage obligé de la préservation de la nation française et surtout, de sa souveraineté. Il est là, l’esprit de résistance, celui d’aimer son pays, même avec ses défauts et les défauts de ses dirigeants, ne jamais le critiquer face aux étrangers, et trouver le meilleur moyen pour que la nation française compte encore dans le monde globalisé…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (14 juin 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
18 juin 1940 : De Gaulle et l’esprit de Résistance.
Le patriotisme.
L’année De Gaulle : le général Macron à Montcornet.
Brexit Day : J – 3 …et De Gaulle dans tout ça ?
Alain Peyrefitte, De Gaulle et les communistes.
La Libération de Paris.
Discours du Général De Gaulle le 25 août 1944 à l’Hôtel de Ville de Paris (texte intégral).
Débarquement en Normandie.
Hubert Germain.
Daniel Cordier.
Le programme du Conseil National de la Résistance (CNR).
De Gaulle, kamikaze référendaire au nom de la démocratie.
Les élections législatives de mars 1967.
Le retour au pouvoir en mai 1958.
La proportionnelle éloigne les élus du peuple.
Montesquieu, Alain Juppé et l’esprit des institutions.
Valéry Giscard d’Estaing et sa pratique des institutions républicaines.
Les risques d’un référendum couplé aux européennes.
De Gaulle : soixante ans de Constitution gaullienne.
Institutions : attention aux mirages, aux chimères et aux sirènes !
Ne cassons pas nos institutions !
Non à la représentation proportionnelle aux élections législatives !
Vive la Cinquième République !
L’amiral François Flohic.
Jean Moulin.
Le maréchal Philippe Leclerc.
De Gaulle et le Québec libre.
Philippe De Gaulle.
L’ambition en politique.
De Gaulle réélu.
Halte à la récupération de De Gaulle !
La première élection présidentielle française.
Faut-il supprimer l’élection présidentielle ?
Le quinquennat.
La Ve République.
De Gaulle face à l’Histoire.
L’appel du 18 juin.
De Gaulle Président.
Les valeurs du gaullisme.
L’héritage du gaullisme.
Péguy.
Le Comité Rueff.

_yartiDeGaulle2020B03


http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20200618-de-gaulle.html

https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/18-juin-1940-de-gaulle-et-l-esprit-225138

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