« Chacun a vu le monde de l'endroit où il se trouvait, et ce point de vue était généralement déformant. Il faut vaincre ses préjugés. Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire et pourtant si on ne la vainc pas, il faut savoir qu'une règle s'imposera, mesdames et messieurs : le nationalisme, c'est la guerre ! La guerre ce n'est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir, et c'est vous, mesdames et messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre paix, de notre sécurité et de cet avenir ! » (François Mitterrand, le 17 janvier 1995 au Parlement Européen, à Strasbourg).
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Cette fameuse phrase (« Le nationalisme, c'est la guerre ! »), c'est la conclusion si remarquable d'un très long discours, l'un des derniers sinon le dernier, du Président François Mitterrand. Il l'a prononcé il y a trente ans, le mardi 17 janvier 1995, à Strasbourg, dans l'enceinte du Parlement Européen. Atmosphère émue des différents dirigeants européens qui voyaient et écoutaient là, sous leur yeux, le testament européen d'un vieillard très malade à qui ses jours étaient comptés.
Personnellement, je n'ai jamais vraiment apprécié François Mitterrand. Politiquement, je veux dire. Je pense qu'il a fait beaucoup de dégâts et la France ne s'en remet toujours pas. Les déficits budgétaires récurrents, c'est lui. Alors qu'avant lui, certains budgets étaient déficitaires à cause des circonstances (second choc pétrolier), François Mitterrand, qui se préoccupait peu d'économie (il avouait volontiers qu'il n'y comprenait rien), a laissé filer les déficits publics. De plus, nous payons encore aujourd'hui l'absurdité du passage de l'âge légal de la retraite de 65 ans à 60 ans, alors que l'espérance de vie n'a cessé d'augmenter (et c'est un bien) depuis quarante ans. Cela nous a coûté la moitié de la dette publique ces dix dernières années.
Bref, Machiavel au pouvoir, manipulateur politique, menteur professionnel, à la vacuité des convictions mouvantes, au passé trouble et même choquant... François Mitterrand, il y en aurait des livres et des livres à l'évoquer, à le critiquer (il n'y a guère que Jean-Luc Mélenchon qui s'en réclame, parmi les dirigeants politiques actuels).
Mais je ne lui retire pas trois choses, et elles comptent au regard de l'histoire.
D'abord, il avait incontestablement la stature d'un Président de la République, certes avec sans doute le comportement le plus monarchique de tous les Présidents de la Cinquième République, avec sa cour, ses grands travaux, et tous les frais que le contribuable a payés, y compris une brigade de gendarmerie chargée d'écouter les échanges téléphoniques de plus de deux mille personnes par simple convenance personnelle (maintenir le secret sur Mazarine). Malgré tout, il savait présider et il honorait les Français quand il était en relation avec ses homologues étrangers.
Sur le plan des valeurs, il a eu le courage de faire adopter l'abolition de la peine de mort, et cela très vite (le premier semestre), malgré l'impopularité de la mesure, avec le zèle des fraîchement convertis.
Enfin, sur le plan de la vision, il n'en a eu qu'une seule qui tenait vraiment la route, et pas des moindres, et ce n'était pas gagné en mars 1983, c'était sa volonté de consolider la construction européenne, notamment du point de vue politique et monétaire (élargissements, Acte unique européen, Accords de Schengen, Traité de Maastricht).
Comment sa vision européenne est-elle venue ? Il l'a confié au détour de son discours de Strasbourg : « Il faut transmettre, non pas cette haine, mais au contraire la chance des réconciliations que nous devons, il faut le dire, à ceux qui dès 1944-1945, eux-mêmes ensanglantés, déchirés dans leur vie personnelle le plus souvent, ont eu l'audace de concevoir ce que pourrait être un avenir plus radieux qui serait fondé sur la réconciliation et sur la paix. C'est ce que nous avons fait. Je n'ai pas acquis ma propre conviction comme cela, par hasard. Je ne l'ai pas acquise dans les camps allemands où j'étais prisonnier, ou dans un pays qui était lui-même occupé comme beaucoup. Mais je me souviens que dans une famille où l'on pratiquait des vertus d'humanité et de bienveillance, tout de même, lorsque l'on parlait des Allemands, on en parlait avec animosité. Je m'en suis rendu compte, lorsque j'étais prisonnier, en cours d'évasion. J'ai rencontré des Allemands et puis j'ai vécu quelques temps en Bade-Wurtemberg dans une prison, et les gens qui étaient là, les Allemands avec lesquels je parlais, je me suis aperçu qu'ils aimaient mieux la France que nous n'aimions l'Allemagne. ». Elle venait donc de loin, même si on peut toujours avoir quelques soupçons sur sa sincérité, étant donné les informations troubles qu'on a pu avoir sur sa jeunesse avant et pendant la guerre.
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Ce discours présidentiel a été prononcé alors que la France présidait depuis quelques jours (du 1er janvier au 1er juillet 1995) le Conseil de l'Union Européenne : « Ce dont nous avons à parler, c'est bien d'assurer à l'Europe la place et le rôle qui lui reviennent dans un monde à construire, une Europe puissante économiquement et commercialement, unie monétairement, active sur le plan international, capable d'assurer sa propre défense, féconde et diverse dans sa culture. Cette Europe-là sera d'autant plus attentive aux autres peuples qu'elle sera plus sûre d'elle-même. ». Par la voix de François Mitterrand, ce n'était donc pas seulement le Président de la République française qui s'exprimait mais aussi le Président du Conseil de l'Union (comme en 2022, cette Présidence française est intervenue une année d'élection présidentielle en France). La date de janvier 1995 est aussi celle de l'entrée de l'Autriche, de la Suède et de la Finlande dans l'Union Européenne.
Pour cette Présidence française, alors qu'il allait quitter l'Élysée en mai 1995, François Mitterrand a précisé quelques priorités : « Premier impératif : il faut mettre en application le Traité sur l'Union Européenne [Traité de Maastricht] que nos parlements et nos peuples ont solennellement ratifié. J'avais obtenu, quant à moi, que le peuple français fut lui-même acteur dans cet événement majeur de notre histoire. Ne sous-estimons pas l'importance de l'instrument dont nous nous sommes dotés, même si on peut en critiquer bien des aspects et le langage un peu compliqué, un peu administratif, un peu technocratique qui a été utilisé. ».
Sur ce plan-là, c'est une grande réussite : l'euro a été mis en place en 1999 et les peuples européens l'utilisent depuis 2002. Grâce à l'euro, la France a pu éviter toute sorte de crise de la dette souveraine grâce à la solidité de sa monnaie (on voit aujourd'hui à quel point c'était très crucial).
Puis est venu le : « Deuxième impératif : il faut se préparer aux élargissements ultérieurs de l'Union. Il y a entre ces deux impératifs un lien logique : plus l'Europe s'affirme sur le plan interne et plus sa force d'attraction s'exerce sur les autres pays démocratiques d'Europe. Encore faut-il que ces deux objectifs ne se contredisent pas. Et c'est là la difficulté, car il faut élargir, mais il faut renforcer l'Union existante. Il ne faut pas que l'élargissement affaiblisse ce qui existe. Et il ne faut pas que ce qui existe empêche l'élargissement de l'Union aux limites de l'Europe démocratique. C'est un problème difficile à régler. Mais je vous demande d'y prendre garde, c'est peut-être la question la plus difficile que vous aurez à résoudre au cours des années prochaines. ».
Là, on peut se douter que la réussite n'a pas été au rendez-vous de l'histoire. Certes, il y a eu en mai 2004, janvier 2007 et juillet 2013 des énormes élargissements pour intégrer beaucoup de pays d'Europe centrale et orientale, ce qui était une nécessité autant politique que morale, mais le fonctionnement institutionnel, initialement prévu pour Six, a eu du mal à se réformer. Le TCE a permis des avancées mais le référendum français l'a fait capoter. Pour le remplacer, le Traité de Lisbonne en 2008 a été un pis-aller qui a permis de maintenir une certaine cohésion, mais on voit bien qu'il faudrait réviser les institutions et prévoir des intégrations à plusieurs niveaux (sans compter le Brexit, première sortie de l'histoire de l'Europe).
Un peu plus tard dans son discours, le Président français est revenu sur les réformes institutionnelles à faire : « Il faut préserver les grands équilibres institutionnels. Réfléchissez, puisque c'est vous qui le ferez, réfléchissez bien avant d'agir ! L'Europe s'est faite pas à pas ; on peut élargir les enjambées, mais l'on ne peut pas prendre une allure qui ne serait pas conforme à notre nature. ».
Pour réussir la poursuite de la construction européenne, François Mitterrand a évoqué trois atouts : « Au-delà de cette coordination nécessaire de nos politiques, il faut aussi préparer sur un plus long terme les fondements en Europe d'une nouvelle expansion économique, forte, saine et, je l'espère, durable. C'est possible, si nous savons utiliser pleinement trois de nos atouts majeurs. ».
Premier atout : « C'est la dimension de notre marché. Nous avons jusqu'à présent réussi pour l'essentiel à éliminer les barrières administratives, douanières, normatives qui morcelaient ce vaste espace. Cela a été l'œuvre accomplie grâce à l'Acte unique. Il nous reste à éliminer ou à réduire les autres obstacles qui ne sont pas minces, y compris les barrières physiques qui freinent encore la fluidité de la circulation des hommes, des marchandises et des idées. ».
Deuxième atout : « C'est bien sûr, l'Union économique et monétaire qui est à mes yeux le complément naturel et indispensable du marché unique, sans quoi le marché unique deviendrait une charge de l'anarchie et le lieu des concurrences les plus illicites. ». Le Président français s'est adressé spécifiquement aux pays qui ont refusé l'euro (à l'époque) : « La porte restera bien sûr ouverte aux États qui ont estimé ne pas pouvoir s'engager encore sur la monnaie unique. Je comprends leurs difficultés. Nous nous sommes posé les mêmes questions. Ne croyez pas que cela sera facile pour la France. Les conditions sont sévères. Le problème est celui de la volonté politique. Eh bien, je suis sûr que ceux qui ne sont pas encore parmi nous nous rejoindront, à la condition que nous-mêmes, nous ne fléchissions pas en cours de route. ».
Troisième atout : « C'est notre excellence technologique. Innombrables sont les inventions nées de l'esprit de nos chercheurs : ce capital ne demande qu'à fructifier, si nous savons l'exploiter comme il convient et à la dimension de notre continent. Je n'en dirai pas plus, mais dans votre esprit s'impose, sans aucun doute, l'extraordinaire série de réussites technologiques et scientifiques, depuis la moitié du XIXe siècle en Europe et par l'Europe, sans naturellement exclure ceux qui, ailleurs, ont contribué au progrès général. (…) Je sais l'importance que revêt à vos yeux le Programme Cadre de Recherche et Développement et vous avez raison. Il faut donc en convaincre tous les gouvernements. Et je vous donne l'assurance qu'en liaison avec la Commission, la Présidence française veillera à la mise en œuvre de ce programme et à son articulation avec les besoins du marché. ».
François Mitterrand a rappelé la dureté de la campagne référendaire pour l'adoption du Traité de Maastricht, en été 1992 : « L'une des difficultés principales que nous avons rencontrée pour obtenir l'accord de nos concitoyens lors de la ratification du traité de Maastricht, était due à l'effet de surprise. Un certain nombre de gens informés, qui voyagent, qui ont des contacts avec l'étranger, ou bien la partie du public qui lit, qui s'informe, qui étudie, était acquise à l'Europe. On s'était peut-être un peu trop reposé là-dessus ; le peuple, dans ses profondeurs, était pour mais ignorait les conditions nécessaires pour y parvenir, lesquelles conditions pouvaient paraître contraignantes. ».
Au-delà de l'intégration économique, il voulait aussi construire l'Europe sociale pour laquelle il restait encore tout à faire : « Depuis l'origine de la Communauté, j'ai défendu, comme beaucoup d'entre vous, l'idée que nous devions construire une Europe sociale : le Fonds social européen, l'Espace social européen, la Charte sociale, l'accord sur la politique sociale annexé au Traité de l'Union Européenne, la prise en compte des normes sociales dans la préférence européenne sont autant d'avancées, même si je ne cacherai pas qu'à Maastricht j'aurais préféré qu'on allât plus loin et que l'on reprît, dans le traité la totalité de la charte sociale. Ne nous y trompons pas. Les marchés ne sont que des moyens, des mécanismes dominés, trop souvent, par la loi du plus fort ; des mécanismes qui peuvent engendrer l'injustice, l'exclusion, la dépendance si des contrepoids nécessaires n'y sont pas apportés par ceux qui peuvent s'appuyer sur la légitimité démocratique. À côté des marchés, il y a place pour les activités économiques et sociales fondées sur la solidarité, la coopération, l'association, la mutualité, l'intérêt général... bref le service public. Or, aujourd'hui, si nous avons tracé le contour de l'Europe sociale, il n'y a pas de contenu. N'est-ce pas une œuvre exaltante, passionnante que de donner un contenu social à l'Europe ? N'est-ce pas le travail des mois et des années prochains ? Je regarderai, de l'extérieur à ce moment-là, les avancées sociales et je me réjouirai chaque fois que je verrai ensemble des représentants européens s'associer au-delà de leurs divisions naturelles et de leurs opinions diverses pour que l'Europe à construire ne soit pas qu'un jeu de mécano mais soit l'œuvre puissante d'hommes qui construisent leur histoire. ».
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Pour le socialiste qu'il a été pendant plus de vingt ans, l'immigration devait être aussi une compétence européenne : « Pour le droit d'asile et l'immigration, il reste beaucoup à faire en commun. Il faut harmoniser des réglementations. Je pense en particulier à l'entrée en vigueur de la convention de Dublin sur la détermination de l'État responsable d'une demande d'asile et à l'adoption du règlement établissant la liste commune des pays dont les ressortissants sont soumis à visa. Je suis mêlé aux affaires publiques depuis trop longtemps pour ignorer la difficulté de ce débat, et pour savoir qu'il faut un très grand sens civique et une puissante conviction européenne pour passer par dessus un certain nombre de préférences nationales. Mais vraiment, je vous en prie, faites-le comprendre à vos dirigeants ! L'Europe sera celle des citoyens, si les citoyens se sentent en sécurité en Europe et grâce à l'Europe. ».
Idem pour la sécurité et la justice : « On pourrait en dire autant, de la coopération judiciaire, de l'action coordonnée contre le trafic de drogue, le terrorisme international, le crime organisé. Lequel d'entre nos pays pourrait prétendre traiter et régler isolément l'un de ces fléaux ? Qui en aurait la force ? Enfin, je ne verrais qu'avantage à ce que fussent comparées et confrontées nos expériences nationales en matière de politique d'immigration et d'intégration, et à ce que fût poursuivie et complétée la lutte contre le racisme et la xénophobie. ».
L'Europe des cultures (et pas l'Europe de la culture), c'est d'abord l'amour de l'Europe, selon François Mitterrand : « [L'Europe] a besoin d'être mieux connue des Européens et j'ose dire mieux aimée d'eux. (…) Il faut que les Européens aiment l'Europe. Pourquoi aiment-ils leur patrie ? Parce que c'est leur foyer et c'est leur horizon, leur paysage, c'est leurs amis, c'est leur identité. Si tout cela devait manquer à l'Europe, eh bien il n'y aurait pas d'Europe. Or nous sentons bien qu'elle est au bout de notre main si nous savons l'avancer avec assez d'audace, mais parfois aussi de prudence. (…) Afin de fortifier notre approche, redécouvrons les lieux et les objets de nos mémoires communes. Je souhaite que soit conçu et mis en œuvre un vaste projet de développement de ces lieux de mémoires européens. ».
Et de conclure, sur cette culture partagée : « L'Europe des cultures, mesdames et messieurs, c'est l'Europe des nations contre celle des nationalismes. ».
Long et dense, ce discours a été marquant et a marqué tant l'histoire européenne que l'histoire des deux septennats de François Mitterrand. Il était, en quelque sorte, comme dit en introduction, son testament européen. Il avait déjà adressé ses vœux aux Français le 31 janvier 1994 en évoquant les "forces de l'esprit" : « L'an prochain, ce sera mon successeur qui vous exprimera ses vœux. Là où je serai, je l'écouterai le cœur plein de reconnaissance pour le peuple français qui m'aura si longtemps confié son destin et plein d'espoir en vous. Je crois aux forces de l'esprit et je ne vous quitterai pas. Je forme ce soir des vœux pour vous tous en m'adressant d'abord à ceux qui souffrent, à ceux qui sont seuls, à ceux qui sont loin de chez eux. Bonne année, mes chers compatriotes. Bonne année et longue vie. ». C'étaient ces vœux-là qu'a repris François Mitterrand lorsqu'il a dit (pour l'Europe sociale, déjà cité plus haut) : « Je regarderai, de l'extérieur à ce moment-là, les avancées sociales. ».
Et s'il ne fallait retenir que quelques phrases de ce discours du 17 janvier 1995, au-delà de la fameuse phrase sur le nationalisme, ce serait sans doute celles-ci, en guise de conclusion et d'espoir : « Cette Europe a besoin de s'incarner dans autre chose que des bilans économiques et des tonnages de fret. Dirais-je, mais je ne veux pas enfler mon langage, qu'elle a besoin d'une âme ? Qu'elle exprime sa culture, sa façon de penser, les structures de nos cerveaux, le fruit des siècles de civilisation dont nous sommes les héritiers. Elles sont riches et diverses, les expressions de notre génie protéiforme et nous pouvons faire partager au monde tout entier, (comme par le passé), mais sans vouloir les imposer, (ce qui changerait un peu du passé), nos idées, nos rêves et, dans ce qu'elles ont de bon, nos passions. ».
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (11 janvier 2025)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
Le Brexit, 5 ans plus tard.
Le testament européen de François Mitterrand.
Discours du Président François Mitterrand le 17 janvier 1995 devant le Parlement Européen de Strasbourg (texte intégral).
Le PS de François Mitterrand.
Pierre Mauroy aurait dû se présenter en 2007.
Frédéric Mitterrand.
Roger Hanin.
Mazarine Pingeot.
Danielle Mitterrand.
François Mitterrand et le tournant de la rigueur.
François Mitterrand et l’épineux congrès d’Épinay.
François Mitterrand, le ballet budgétaire élyséen et la règle des 3% du PIB.
François Mitterrand et De Gaulle.
Au cœur de la Mitterrandie.
François Mitterrand et Matteo Salvini.
François Mitterrand et son testament politique.
François Mitterrand et le nationalisme.
François Mitterrand et la science.
François Mitterrand et la cohabitation.
François Mitterrand et l'Algérie.
François Mitterrand, l’homme du 10 mai 1981.
François Mitterrand et la peine de mort.
François Mitterrand et le Traité de Maastricht.
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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20250117-mitterrand.html
https://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-testament-europeen-de-francois-258495
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