« Tour à tour admiré, vilipendé et redouté, Jules Moch fut un homme d'État d'une intelligence et d'une énergie exceptionnelles et, à coup sûr, l'une des figures majeures de la vie politique et parlementaire de la IVe République. » (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français de 1940 à 1958, éd. La Documentation française).
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_cf194d_yartimochjules01.jpg)
Il y a quarante ans, le 31 juillet 1985, est mort Jules Moch, à l'âge de 92 ans (il est né le 15 mars 1893). À cause d'une campagne orchestrée par les communistes en pleine guerre froide, Jules Moch a eu une postérité injuste alors qu'il était avant tout un grand serviteur de l'État.
Il est connu pour avoir été un Ministre de l'Intérieur à poigne, capable de réprimer, hélas parfois dans le sang, des grèves très dures qui étaient pilotées de l'étranger (suivez mon regard). En ce sens, il était l'héritier de Clemenceau, grand Ministre de l'Intérieur avant d'avoir été Président du Conseil. Probablement que Manuel Valls revendiquerait aussi cet héritage-là.
Mais à la différence de Clemenceau et de Valls, malgré sa présence dans quinze gouvernements (seize si l'on tient compte d'une fonction non ministérielle mais essentielle, voir plus loin), Jules Moch n'a pas eu l'honneur de diriger un gouvernement. Il a seulement été pressenti pour devenir Président du Conseil lors de la longue crise politique du 5 au 28 octobre 1949 (chute du premier gouvernement d'Henri Queuille), mais il n'a pas eu l'appui des parlementaires de la Troisième force.
On pourrait même s'étonner qu'il fût socialiste à tel point Jules Moch était un homme d'État, un patriote, un visionnaire souhaitant la paix mais refusant la lâcheté, voyant venir la Seconde Guerre mondiale, résistant, et avant tout, profondément anticommuniste. Il faut sans doute voir la chose à l'envers en se disant qu'il a existé des socialistes qui ont été de véritables hommes d'État, et aux côtés de Léon Blum, on peut effectivement citer Jules Moch et quelques autres.
Jules Moch n'a pas été une personnalité politique majeure seulement de la Quatrième République. Il l'a été aussi de la fin de la Troisième République, pendant toute l'Entre-guerre. Érudit, scientifique, polytechnicien (comme son grand-père et comme son père Gaston Moch qui était dans la même promotion à l'X que le capitaine Alfred Dreyfus), penseur et acteur politique, Jules Moch a été un auteur très prolifique d'ouvrages politiques, une trentaine entre 1925 et 1977.
Brillant diplômé de Polytechnique, Jules Moch a choisi de devenir ingénieur dans la marine. Pendant la Première Guerre mondiale (il avait 21 ans en 1914), il a combattu, a été blessé et gazé, a été récompensé pour sa bravoure. Après une courte carrière dans la fonction publique, il a rejoint une entreprise privée pour reconstruire les réseaux ferroviaires. Dans ce cadre, il a séjourné dans les pays baltes et également en Union Soviétique en 1924, ce qui l'a rendu fortement anticommuniste et a adhéré à la SFIO (parti socialiste) la même année 1924.
Jules Moch a amorcé une longue carrière de député : encouragé par Léon Blum et Vincent Auriol à se présenter à Valence, il a été élu député SFIO de la Drôme en avril 1928 (il avait alors 35 ans) malgré une campagne très violente contre lui (on reprochait à ce Parisien un parachutage), réélu en mai 1932, mais battu en mai 1936, alors que le Front populaire venait d'être victorieux.
Pendant cette petite dizaine d'années, Jules Moch était un parlementaire très actif à la Chambre, multipliant rapports et propositions de loi. Le Dictionnaire des parlementaires français lui attribue de nombreuses initiatives : « généralisation de l'attelage automatique sur tous les réseaux de chemins de fer français ; instauration d'un mode de taxation des camions automobiles tenant compte de la dégradation causée aux chaussées (1929) ; institution d'un système de transport combiné entre avion et chemin de fer ; exploitation de la ligne aérienne France-Amérique du Sud ; création de la Société africaine d'aviation marchande (1931) ; déchéance des compagnies de chemins de fer et institution d'un réseau national d'intérêt public général et régional ; statut de l'aviation marchande (voté en 1932) ». Également : « la gratuité de l'enseignement secondaire ; le monopole d'importation des pétroles ; les accords professionnels ; la mise en chantier de la tranche de 1935 du programme naval ; l'assainissement des finances publiques ; la défense du crédit et le maintien de la monnaie ». En outre, Jules Moch « demande une meilleure protection des cheminots contre les dangers d'électrocution et (…) interpelle le gouvernement sur le relèvement de leurs salaires. Il plaide aussi en faveur de l'assimilation des cantonniers aux fonctionnaires de l'État. ». En 1935, Jules Moch a été élu conseiller général de la Drôme.
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_b1a99f_yartimochjules02.jpg)
Alors qu'il aurait dû devenir ministre, son échec législatif l'en a politiquement empêché, si bien que le nouveau Président du Conseil, Léon Blum, l'a nommé secrétaire général du gouvernement, qui était une fonction stratégique dans le dispositif du pouvoir exécutif puisqu'il assistait à tous les conseils des ministres et à tous les conseils de cabinet. Jules Moch a donc eu une très bonne connaissance du gouvernement du Front populaire pour en avoir été l'un des principaux acteurs politiques et administratifs.
Heureusement pour lui, une élection législative partielle a eu lieu en mai 1937 à Montpellier à la suite du décès du député, si bien qu'il s'est fait élire député SFIO de l'Hérault en mai 1937 jusqu'en novembre 1941, puis il a été réélu pendant toute la Quatrième République de novembre 1944 (assemblées consultative puis constituantes puis nationale) à novembre 1958, battu au début de la Cinquième République mais réélu pour un dernier mandat de novembre 1962 à mars 1967.
Son retour à la Chambre a permis à Jules Moch d'entamer une (longue) carrière ministérielle, d'abord comme Sous-Secrétaire d'État à la Présidence du Conseil des ministres de Léon Blum du 26 mai 1937 au 22 juin 1937. Puis, Léon Blum l'a rappelé dans son (très bref) deuxième gouvernement comme Ministre des Transports (dont il était un spécialiste professionnellement) du 13 mars 1938 au 10 avril 1938.
Redevenu simple député en octobre 1938, Jules Moch a compris le double langage des nazis et s'est opposé aux Accords de Munich, réclamant la plus grande fermeté du gouvernement français contre Hitler. Toutefois, par discipline de parti, sur consigne de Léon Blum, Jules Moch a voté la ratification des Accords de Munich. Anticipant la guerre, Jules Moch a demandé en octobre 1938 à l'amiral François Darlan, alors chef d'état-major de la marine, de l'autoriser à être mobilisable malgré son âge avancé (45 ans), ce qui lui a permis de combattre en 1939-1940 en tant que capitaine de frégate chargé de démagnétiser la flotte pour éviter les mines magnétiques, puis a fait la campagne de Norvège comme capitaine de vaisseau.
Très déçu par l'Armistice en juin 1940, Jules Moch a repris son rôle de député et a fait partie des 80 parlementaires à avoir refusé les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 à Vichy. Il a été arrêté en septembre 1940, emprisonné avec Paul Reynaud, Vincent Auriol, Marx Dormoy et Georges Mandel, puis a finalement été libéré en février 1941 par l'amiral Darlan qu'il avait connu. À partir de ce moment, Jules Moch s'est réfugié dans la clandestinité et s'est engagé dans la Résistance, notamment dans le réseaux de résistance des polytechniciens. Après une série de contretemps pour rejoindre l'Angleterre, il a rencontré De Gaulle le 27 avril 1943 à Londres qui lui a confié la direction d'une école navale pour les volontaires français. Ce dernier l'a déçu par sa réaction à l'affaire Pucheu. Très affecté par la mort de son fils au combat en avril 1944 à Corenc, tout près de Grenoble, il a participé comme combattant au Débarquement en Provence.
De retour en politique en novembre 1944, Jules Moch a soutenu en février 1945 le plan budgétaire de Pierre Mendès France, nouveau Ministre des Finances qui demandait de la rigueur dans les finances publiques. Sa politique ayant été refusée (notamment par René Pleven), Pierre Mendès France a démissionné.
À la Libération, il a fait partie de nombreux gouvernements. Ainsi, Jules Moch fut d'abord Ministre des Transports et des Travaux publics du 2 novembre 1945 au 19 novembre 1947 (et, à partir du 22 octobre 1947, il a cumulé avec les Affaires économiques, la Reconstruction et l'Urbanisme). À ce poste, il a supervisé la reconstruction des grandes infrastructures des transports : chemin de fer, ports, aéroports, etc. Ce sujet l'a amené à se forger la conviction qu'il valait mieux construire un pont qu'un tunnel entre la France et la Grande-Bretagne, cette idée a été le sujet d'un livre ainsi que de plusieurs conférences (le Tunnel sous la Manche a quand même été construit).
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_f7e2a1_yartimochjules05.jpg)
Ensuite, il fut l'indéboulonnable Ministre de l'Intérieur dans six gouvernements, du 24 novembre 1947 au 7 février 1950 et du 17 mai 1958 au 28 mai 1958. C'est dans ces fonctions-là que Jules Moch a acquis la réputation d'homme à poigne lorsqu'il a fallu rétablir l'ordre lors des grandes grèves de novembre et décembre 1947. La crise fut au sommet dans la nuit du 2 au 3 décembre 1947 quand un train supposé transporter des CRS a déraillé à la suite de sabotages d'activistes. L'opération a tué seize personnes dans le déraillement et a été condamnée par toutes les parties.
Le climat politique était très tendu avec l'éviction des communistes du gouvernement en mars 1947. Craignant un coup d'État communiste, Jules Moch a créé des préfets spéciaux (futurs préfets de région) le 21 mars 1948 pour anticiper tout mouvement violent.
En octobre 1948, de nouvelles grèves ont eu lieu, considérées à caractère insurrectionnel par le gouvernement, en particulier dans les mines de charbon. Jules Moch a fait intervenir 60 000 policiers pour affronter les 15 000 grévistes contraints à la reprise du travail en novembre 1948. Le bilan de la répression fut très lourde : six morts, des dizaines de blessés, 3 000 licenciements... et une rancune tenace des dirigeants et militants communistes contre le socialiste Jules Moch.
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_eaf9c0_yartimochjules03.jpg)
Voici ce qu'en dit le Dictionnaire des parlementaires français : « Si l'on ajoute divers heurts et incidents violents survenus à Marseille (12 novembre 1947), Valence (3 et 5 décembre 1947), Clermont-Ferrand (15 juin 1948), Grenoble (18 septembre 1948) et Paris (11 novembre 1948), Jules Moch a dû justifier devant l'Assemblée le comportement souvent brutal des forces de l'ordre. Sans nier le caractère social et salarial, et par là même en partie justifié de ces grèves, il en dénonce la dimension délibérément politique et insurrectionnelle, commanditée à distance par le Kominform comme en témoignerait, par ailleurs, le déraillement du train Paris-Tourcoing le 3 décembre 1947. Une telle détermination, qui ne va pas sans inquiéter certains de ses camarades socialistes soucieux de ne pas couper la SFIO de la classe ouvrière, lui vaut d'essuyer périodiquement des injures et des vociférations du Parti communiste qui a désigné en lui l'ennemi de classe et le valet de l'impérialisme américain. Les séances des 29 novembre au 4 décembre 1947, consacrées à la discussion des projets de loi "de défense de la République", sont demeurées célèbres dans les annales de la vie parlementaire par le déchaînement des violences verbales et même physiques déployées dans les travées communistes. D'importants textes de loi n'en furent pas moins adoptés, comme l'interdiction du droit de grève dans la police et la création des IGAMES (super préfets) dotés, dans le cadre du maintien de l'ordre, de la plénitude des pouvoirs civils et militaires. ».
Comme l'a expliqué Gilles Morin en 2014 dans un article sur la guerre froide en France (mis en référence à la fin de l'article), Jules Moch a été victime d'une campagne de presse permanente des journaux communistes : « Jules Moch devient la cible privilégiée des journalistes et caricaturistes communistes durant au moins quatre longues années, avec des moments forts, comme les grèves des mineurs de 1948, les élections ou sa tentative d’investiture en octobre 1949. Nous disposons de centaines d’articles le concernant ou le visant pour ne prendre que la presse nationale du PCF ou de ses "organisations de masse". La propagande communiste fait de Jules Moch l’incarnation du mal absolu, une tête de Turc récurrente, mais les journaux, pour éviter des procès et des condamnations, s’autocensurent partiellement. Cependant, ils ont à leur disposition l’arme des dessins et caricatures de presse qui échappent généralement au procès et présentent un double intérêt. Cette forme d’expression simplifie le discours, l’amplifie parfois et cristallise des images types dans la mémoire et dans le regard. De plus, elle peut franchir des interdits et permet de révéler un message sous-jacent. Sur ce terrain, les communistes ont affaire à une large concurrence : Jules Moch, Ministre de l’Intérieur puis de la Défense et homme politique de premier plan est, c’est bien normal, l’objet de milliers de caricatures venant de tous les horizons politiques. Mais les organes communistes et ceux des organisations de masse apparentées se distinguent par leur violence. (…) Classiquement pour les communistes évoquant les socialistes, Jules Moch incarne le traître ou plutôt le "social-traître". L’accusation est reprise à foison dans la littérature communiste, mais surtout en arrière-fond de pratiquement toutes les attaques. ».
Voici quelques caricatures très excessives et haineuses qui n'ont jamais été censurées ni condamnées par un tribunal. Elles ont été rassemblées par Gilles Morin dans l'article cité qui a montré les abus dans les dessins, représentant l'ancien résistant, qui a plusieurs fois mis sa vie en danger, comme un collaborateur des nazis. Ces dessins puent l'antisémitisme (il faut regarder la forme du nez), l'anticapitalisme et l'antiaméricanisme, et le pire, c'est que cette argumentation pitoyable d'alliance entre le grand capital, les États-Unis, les Juifs et les nazis restent toujours d'actualité, malgré sa stupidité, soit par des agents de Vladimir Poutine, soit par des militants insoumis. Quant à l'insulte "social-traître", elle reste encore très actuelle, Jérôme Guedj en a même été une victime récente il y a quelques semaines.
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_69c73e_yartimochjulesb07.jpg)
(La caricature n°3 représente Jules Moch tapant sur la voiture SFIO conduite par Léon Blum et réparée par Vincent Auriol, et elle est suivie de près par De Gaulle).
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_388dee_yartimochjulesb02.jpg)
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_fce831_yartimochjulesb03.jpg)
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_6af969_yartimochjulesb04.jpg)
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_631b92_yartimochjulesb05.jpg)
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_1c10c8_yartimochjulesb06.jpg)
Après sa tentative d'être Président du Conseil, Jules Moch a été nommé Vice-Président du Conseil dans le deuxième gouvernement de Georges Bidault du 28 octobre 1949 au 7 février 1950 en cumulant avec l'Intérieur. Ensuite, il est resté une année Ministre de la Défense nationale dans deux gouvernements, du 12 juillet 1950 au 10 juillet 1951.
Après cela, Jules Moch a préféré renoncer aux fonctions ministérielles en raison de son mandat de représentant de la France à la Commission du désarmement de l'ONU de 1951 à 1961 (il a notamment refusé d'être le Ministre d'État, Ministre du Désarmement de Guy Mollet en 1956). Rapporteur général de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée, Jules Moch a beaucoup influé sur la politique extérieure de la France (mais souvent hors de l'hémicycle du Palais-Bourbon), notamment par le soutien à l'État d'Israël, la mise en place de l'OTAN, etc. Il s'est opposé à la Communauté Européenne de Défense (CED) en 1954, ce qui lui a valu une exclusion temporaire de la SFIO. Il s'est également opposé à la douteuse campagne de Suez en 1956. Il a aussi défendu le 13 janvier 1960 à l'ONU la décision de la France de procéder à des essais nucléaires dans le Sahara algérien : « Le site choisi est à la fois désert et beaucoup plus proche que les atolls aux antipodes de la France. ».
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_b1f124_yartimochjules04.jpg)
Après un bref retour au Ministère de l'Intérieur dans le gouvernement de Pierre Pflimlin (il n'avait pas réussi à rétablir l'ordre républicain en Corse) juste avant le retour de De Gaulle au pouvoir, Jules Moch, qui avait voté pour le retour au pouvoir de De Gaulle mais contre la nouvelle Constitution au référendum, s'est fait balayer par la Cinquième République. Battu par un candidat gaulliste en novembre 1958 (en raison du maintien du candidat communiste), Jules Moch, antigaulliste mais aussi anticommuniste acharné, n'a dû son ultime élection en novembre 1962 qu'à un accord entre le PCF et la SFIO dans une circonscription qui allait redevenir communiste lorsque Jules Moch a renoncé à solliciter un nouveau mandat, en 1967 (il avait alors 74 ans).
Militant socialiste, il a quitté le PS le 31 décembre 1974 après le succès de l'union de la gauche initiée par François Mitterrand, nouveau chef du parti socialiste. Or, pour lui, il était hors de question de s'allier avec les communistes qui n'avaient jamais critiqué Staline et ses méthodes. Son dernier ouvrage politique, sorti en 1977, s'est intitulé fort opportunément : "Le Communisme, jamais !" (éd. Plon). Décidément, les communistes ne l'apprécieront jamais !
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (26 juillet 2025)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
"Dictionnaire des parlementaires français" (éd. La Documentation française).
"Les communistes et Jules Moch, représentations et pratiques en temps de guerre froide" par Gilles Morin, "La guerre froide vue d'en bas", sous la direction de Philippe Buton, Olivier Büttner et Michel Hastings, CNRS Éditions, 2014.
Jules Moch.
Joseph Laniel.
Quel bovin vous amène ?
Le vote des femmes en France.
L'échec de la CED.
Mélinée et Missak Manouchian.
Séminaire gouvernemental, conseil de cabinet et conseil des ministres.
L'abbé Pierre.
André Figueras.
Jean-Marie Le Pen.
Jean Moulin.
Stéphane Hessel.
René Pleven.
Pierre Mendès France.
Léon Blum.
La création du RPF.
De Gaulle.
Germaine Tillion.
François Mitterrand.
Pierre Pflimlin.
Henri Queuille.
Robert Schuman.
Antoine Pinay.
Félix Gaillard.
Les radicaux.
Georges Bidault.
Débarquement en Normandie.
Libération de Paris.
Général Leclerc.
Daniel Cordier.
Le programme du Conseil National de la Résistance (CNR).
Jean Monnet.
Joseph Kessel.
Maurice Druon.
André Malraux.
Maurice Schumann.
Jacques Chaban-Delmas.
Daniel Mayer.
Edmond Michelet.
Alain Savary.
Édouard Herriot.
Vincent Auriol.
René Coty.
Maurice Faure.
Gaston Defferre.
Edgar Faure.
René Cassin.
Édouard Bonnefous.
/image%2F1488922%2F20250730%2Fob_b7d969_yartimochjules09.jpg)
https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20250731-jules-moch.html
https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/jules-moch-et-le-socialisme-a-261689
http://rakotoarison.hautetfort.com/archive/2025/07/29/article-sr-20250731-jules-moch.html
.
