« Le mandat qui m'a été confié par les Français, et par personne d'autre, est un mandat qui sera exercé jusqu'à son terme. » (Emmanuel Macron, le 29 août 2025 à Toulon).
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C'est clair, net, sans ambiguïté : le Président de la République Emmanuel Macron, réélu en 2022 pour un mandat de cinq ans, ne quittera pas l'Élysée avant mai 2027. Il a toujours été clair dans ce domaine et on imagine que son intense activité diplomatique ne saurait être contrariée par un fâcheux contretemps, genre une révolution de parlementaires enragés.
Au cours de la conférence de presse commune le vendredi 29 août 2025 à l'issue du Conseil franco-allemand à Toulon, en présence du Chancelier Friedrich Merz, Emmanuel Macron a répondu à la dernière question qui correspondait à une préoccupation de politique intérieure : le devenir du gouvernement de François Bayrou et surtout, la suite des événements.
Il a bien entendu soutenu François Bayrou et son initiative d'engager la responsabilité du gouvernement sur la question du diagnostic de l'endettement et sur l'objectif de revenir à un déficit raisonnable.
Pour cela, il a pris à témoin Friedrich Merz qui vient de prendre le pouvoir en Allemagne à la tête d'une grande coalition réunissant la CDU/CSU (chrétiens démocrates) et le SPD (sociaux-démocrates), ce qui aurait été l'équivalent de LR et du PS à l'époque d'avant 2017 : « Je note d'ailleurs que de l'autre côté du Rhin, il apparaît que le parti conservateur avec un parti socialiste arrive à travailler ensemble sur des constats communs. Ils ont des différences (…), enfin, ils ont un constat commun... Donc, ce n'est pas totalement fou, ce que propose le Premier Ministre. Ça existe pas si loin de chez nous. Et ça marche. Donc, je pense que c'est possible. ».
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Et le Président a conclu sans laisser de doute sur ses intentions, pas question de démissionner : « Pour le reste, je ne fais pas de politique fiction. Il y a juste une de vos hypothèses que je peux tout de suite tourner. C'est que, en ce qui me concerne, je crois en la démocratie. La démocratie consiste à ce que des gens votent pour un mandat donné. Le mandat qui m'a été confié par les Français, et par personne d'autre, est un mandat qui sera exercé jusqu'à son terme, conformément à l'engagement que j'ai pris à l'égard des Français. N'en déplaise y compris à ceux qui ont été défaits à plusieurs reprises lors de ces mêmes élections. ».
Et il a raison ! C'est sûr que ses adversaires politiques voudraient qu'il quitte l'Élysée, mais ils le disent depuis 2017 ! Après tout, beaucoup avaient prédit que François Mitterrand ne resterait pas longtemps à l'Élysée non plus. Résultat, quatorze ans, le record de toute l'histoire de la République. La détermination d'Emmanuel Macron peut avoir de multiples motivations, mais il y a une raison institutionnelle essentielle à cela : s'il devait démissionner sous prétexte qu'il ne serait pas au mieux de sa forme dans les sondages, alors l'institution du Président de la République n'existerait plus et la stabilité institutionnelle s'effondrerait, celle qui nous a permis de rester une grande puissance intellectuelle, politique, économique et militaire pendant ces soixante-sept ans de Cinquième République.
Il y a deux idées qui minent l'authenticité d'une démocratie et qui semblent gagner dans les rivages des populismes et des extrêmes : le mandat impératif et le mandat révocatoire. Le mandat impératif, c'est que l'élu est ligoté par son parti ou son idéologie, et ne peut plus prendre ses décisions par lui-même. Ce serait la porte ouverte à tous les lobbies. D'ailleurs, c'est explicitement interdit par la Constitution. Quand au mandat révocatoire, c'est la négation même du principe du mandat, le mandat est donné pour une durée donnée (qu'on peut modifier éventuellement, ce fut le cas lors du passage, non heureux, au quinquennat), mais cette donnée est fixe. Si l'élu pouvait être révoqué par les électeurs en cours de mandat, ce serait la fin de toute politique publique, il n'y aurait plus que des mesures clientélistes et démagogiques, à courte vue. En tout cas, la fin de toute politique de la nation visant au long terme, de toute politique courageuse visant à redresser les comptes publics, etc. Ce serait la prime à l'irresponsabilité. Alors que justement, le mandat, c'est ce qui donne à l'élu la responsabilité. La démocratie, c'est d'accepter de faire éventuellement une erreur dans son choix et sanctionner au moment de l'élection, à la fin du mandat. La seule exception, c'est la dissolution est une chose un peu particulière qui est un outil de déblocage institutionnel en cas de crise politique.
Or, aujourd'hui, des forces politiques assez importantes réclament la démission d'Emmanuel Macron, voire sa destitution pour des raisons absolument pas prévues par la Constitution (des raisons politiciennes, électoralistes). Heureusement, Emmanuel Macron est capable de résister à ces cris de haine et d'hystérie institutionnelle.
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Au fond, les députés irresponsables qui crient à la démission voudraient revenir sous la Troisième République. Car deux épisodes de notre histoire républicaine rappellent ces cris au loin.
D'abord, un épisode essentiel car fondateur de la pratique institutionnelle de la Troisième République : succédant le 24 mai 1873 à Thiers (démissionnaire un peu à la méthode Bayrou) pour attendre sinon préparer la Restauration monarchique, le maréchal Patrice de Mac-Mahon, premier vrai Président de la Troisième République (officiellement deuxième), a été élu par des parlementaires majoritairement monarchistes. Mais, au fil des renouvellements, des élections partielles etc., la majorité monarchiste s'est transformée en majorité républicaine. On avait choisi le mandat de sept ans pour une raison dérisoire, attendre qu'il ne restât plus qu'un prétendant au trône et que fussent réunis légitimistes et orléanistes.
Une crise s'est déroulée en 1877 : le Président a refusé le limogeage d'officiers par une Assemblée républicaine, et a maintenu un gouvernement conservateur. Résultat, crise du 16 mai 1877, dissolution (l'unique de la Troisième République), et pendant la campagne très dure (l'enjeu était la République), Gambetta a eu cette fameuse formule le 15 août 1877 à Lille : « Quand la France aura fait entendre sa voix souveraine (…), il faudra se soumettre ou se démettre ! ». Finalement, Mac-Mahon (qui avait tenté un timide : « J'y suis, j'y reste ! » en promouvant mollement le régime présidentiel) a fait les deux, d'abord, il s'est soumis le 14 décembre 1877 en nommant un gouvernement ouvertement républicain (« La Constitution de 1875 a fondé une république parlementaire en établissant mon irresponsabilité, tandis qu’elle a institué la responsabilité solidaire et individuelle des ministres. »), puis il s'est démis le 30 janvier 1879 lorsque sa conscience refusait certaines mesures imposées par le gouvernement et que le Sénat aussi est devenu majoritairement républicain.
L'autre épisode fut au début de l'entre-deux-guerres. Paul Deschanel a été élu Président de la République le 18 février 1920, "volant" le poste à Clemenceau Président du Conseil et Père la Victoire (une méchante manœuvre d'Aristide Briand). Le choix de Paul Deschanel n'a pas été heureux puisque, un peu dérangé mentalement, il donna sa démission quelques mois plus. Ce fut alors le successeur de Clemenceau à la tête du gouvernement qui a été élu Président de la République le 23 septembre 1920 par le Bloc national (droite), à savoir Alexandre Millerand, ancien socialiste militant au fameux discours de Saint-Mandé, et devenu, au fil du temps, une figure raisonnable de la droite républicaine.
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Alexandre Millerand avait une conception de la fonction présidentielle proche de la future Cinquième République. Ainsi, lors d'un discours le 14 octobre 1923 à Évreux pour faire campagne pour les élections législatives, Alexandre Millerand a pris position en faveur du Bloc national (soutenant Raymond Poincaré) contre le Cartel des gauches qui, finalement, a gagné les élections législatives du 25 mai 1924. Dès la fin de l'année 1923, l'engagement partisan du Président de la République avait conduit un député de son bord, l'Alliance démocrate (centre droit républicain), Gratien Candace à écrire dans une revue : « La politique tracée par Monsieur Millerand découvre sa personne et si demain, elle était désapprouvée par le suffrage universel, nous aurions sûrement à déplorer sa démission. ».
Après leur victoire électorale, les radicaux, principal parti du Cartel des gauches, dirigés par Édouard Herriot, ont choisi de réclamer la démission d'Alexandre Millerand. Ce dernier, refusant absolument de démissionner (certains de ses partisans ont alors parlé de coup d'État de la gauche, et lui-même a fustigé un « acte révolutionnaire »), a d'abord réagi en proposant à Édouard Herriot la tête du gouvernement, mais la condition du radical était la démission du Président. Donc, Alexandre Millerand s'est replié le 7 juin 1924 en nommant un gouvernement de centre droit dirigé par le Ministre des Finances Frédéric François-Marsal, mais les deux chambres ont voté le renversement de ce gouvernement dès le 10 juin 1924 (motion de renvoi). En fait, victime d'une grève des Présidents du Conseil de la nouvelle majorité, Alexandre Millerand avait trouvé ce moyen (nommer ce gouvernement) pour pouvoir s'adresser à la nouvelle majorité et leur demander d'entrer au gouvernement sans démission du Président. Acculé, Alexandre Millerand a démissionné le 11 juin 1924.
Comme on le voit, sous la Troisième République, ce fut le régime d'assemblée qui a prévalu sur le régime présidentiel (alors que dans les textes, les lois constitutionnelles de 1875 diffèrent assez peu de la Constitution de 1958). Sous la Cinquième République, De Gaulle a voulu imprimer de sa marque la pratique institutionnelle, car il savait que les premières années d'un régime étaient toujours décisives.
Et aujourd'hui, on se méprend un peu de la volonté du Général De Gaulle. Il est vrai qu'il s'est toujours engagé dans les référendums, mais il n'a jamais voulu engager son mandat dans les élections législatives qu'il considérait comme des centaines d'élections locales. Lorsqu'en 1969, il a engagé sa survie politique au moment du référendum, il imaginait que sa seule autorité permettrait de redresser un résultat négatif dans les sondages.
La décision de persévérer dans le référendum du 27 avril 1969 et de démissionner après son échec reste toujours sujet à réflexion et à interprétation. Beaucoup ont pensé que c'était une sorte de suicide volontaire, un mélange de kamikaze et de départ avec panache (cela semble être la voie de François Bayrou dans quelques jours).
Dans ses conversations, Alain Peyrefitte a perçu une volonté de démissionner de De Gaulle prévue pour l'année 1970 : « Plus tard [après la mort de De Gaulle], Philippe De Gaulle et Alain de Boissieu me diront l'un et l'autre qu'en janvier 1966, après sa réélection, il leur avait annoncé son intention de partir le jour de ses 80 ans. À son étrange façon, l'intention s'est réalisée. ». Mais y a-t-il un lien de cause à effet ? Car entre l'intention toute théorique et la réalité, il peut y avoir un fossé : l'état de santé, le contexte politique, familial, le besoin de rédiger ses mémoires, la pression de son épouse, etc. pouvaient entrer en considération, parfois par effraction.
Des déclarations assumées et publiques de De Gaulle, il ne reste qu'une réaction un peu épidémique qui va dans le même sens que la tirade toulonnaise d'Emmanuel Macron. Rappelons-le.
Cela a commencé par une déclaration politique maladroite de l'ancien Premier Ministre Georges Pompidou en voyage à Rome le 17 janvier 1969. Une dépêche de l'AFP a retranscrit minutieusement, dans la soirée, cette déclaration au Grand Hôtel de Rome, devant les journalistes français ainsi convoqués : « Si le Général De Gaulle venait à se retirer, je me porterais candidat à sa succession. Pour succéder au Général, il faut que deux conditions soient réunies : que le Général ait quitté la présidence, et être élu. Ce n'est un mystère pour personne que je considère que, s'il y avait une élection, je serais candidat. ».
Beaucoup d'observateurs ont alors cru que Georges Pompidou avait parlé avec les encouragements de De Gaulle afin de montrer qu'il avait un dauphin tout désigné. Mais en réalité, De Gaulle était furieux et voyait dans cette déclaration une sorte de déclaration de guerre contre un général vieillissant et usé par le pouvoir.
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La réplique a fusé. Au cours du conseil des ministres du 22 janvier 1969, devant le gouvernement, De Gaulle a lâché très amer : « Dans l'accomplissement de la tâche nationale qui m'incombe, j'ai été le 19 décembre 1965 réélu Président de la République pour sept ans par le peuple français. J'ai le devoir et l'intention de remplir ce mandat jusqu'à son terme. ». C'est exactement ce qu'a dit Emmanuel Macron le 29 août 2025. De Gaulle avait besoin de dire cela pour signifier à Georges Pompidou que la place était encore occupée. Cela ne signifiait rien sur l'avenir réél, puisque De Gaulle a finalement écourté son mandat, et on peut dire aussi que s'il n'avait pas démissionné en avril 1969, il n'aurait de toute façon pas pu achever son mandat jusqu'en décembre 1972, puisqu'il est mort en novembre 1970 (quelques jours avant ses 80 ans).
Du reste, Georges Pompidou a mis les points sur les i lors de son voyage à Genève le 13 février 1969 à la télévision de la Suisse romande : « Je ne crois pas avoir ce qu'on appelle un avenir politique. J'ai un passé politique. J'aurai peut-être, si Dieu le veut, un destin national, mais c'est autre chose. J'ai dit, le premier, que le Général De Gaulle est à l'Élysée et que son mandat expire en 1972. Il n'y a donc pas de problème de succession. Ceci étant dit, il y aura bien un jour une élection à la Présidence de la République. ».
Et d'ajouter : « Je crois que l'angoisse qui a saisi la France le 29 mai [1968], lors du départ du Général De Gaulle, la vivacité de sa réaction le 30 mai, la vivacité exceptionnelle de la réaction électorale, montrent que la France a compris, a ressenti elle-même le besoin d'avoir des institutions stables, et surtout qu'à la tête de l'État, il y eût un responsable qui ait de l'autorité. Par conséquent, à mon avis, cette crise a renforcé les institutions de la Ve République dans la mesure où elle a montré que ceux qui voulaient les démolir n'apportaient rien en échange, que le désordre et l'anarchie. (…) Si le régime ne survivait pas, la France retomberait d'une façon ou d'une autre dans un régime de faiblesse et d'anarchie. J'espère que le génie de mon pays lui vaudra d'éviter ce drame. Mais l'expérience a prouvé que ce génie n'était pas toujours assez vigilant. Je crois pourtant que, cette fois, il le sera et je ne crois pas que le régime gaulliste soit menacé. En particulier à cause des moyens modernes de communications entre les hommes d'État et le peuple, notamment la télévision, je crois que la personnalisation du pouvoir est devenue une réalité du vingtième siècle et qu'elle favorise le maintien d'institutions, où, à la tête de l'État, se trouve un responsable. ». Cette analyse est précieuse cinquante-six ans plus tard, dans une France politique où les réseaux sociaux ont remplacé la télévision dans la communication politique.
Ce qui était important de rappeler, c'est que même De Gaulle a déclaré qu'il resterait, quoi qu'il advînt, à l'Élysée jusqu'au terme de son mandat. Et entre De Gaulle et Emmanuel Macron, chacun des successeurs de De Gaulle en a fait de même. C'est ainsi lorsque Valéry Giscard d'Estaing a annoncé le 27 janvier 1978 à Verdun-sur-le-Doubs qu'il resterait Président de la République si la gauche gagnait les élections législatives de mars 1978. De même pour François Mitterrand lorsque la coalition UDF-RPR a gagné les élections de mars 1986. Il en fut de même pour Jacques Chirac qui s'est maintenu à l'Élysée après l'échec de sa dissolution en juin 1997, puis l'échec de son référendum en mai 2005. Enfin, Nicolas Sarkozy et François Hollande, les deux premiers Présidents des quinquennats, n'ont pas utilisé les outils de recours au peuple mis à leur disposition (dissolution ou référendum), car ils n'en avaient pas besoin grâce à la concomitance des mandats présidentiel et parlementaires. Et Emmanuel Macron a attendu son second quinquennat dans une situation parlementaire compliquée pour prendre aussi des initiatives de recours au peuple.
Le premier des arguments de refuser la démission ou, a fortiori, la destitution d'Emmanuel Macron, c'est de ne pas abîmer la fonction présidentielle, l'institution du Président de la République. De Gaulle estimait que l'élection du Président de la République au suffrage universel direct était l'onction sacrée des rois français et qu'elle apportait la légitimité durant la totalité du mandat présidentiel. Un Président de la République ne pouvait donc pas être tributaire de quelques excités, de quelques sondages, de quelques aboiements de parlementaires. Il devait définir le cap, et ne regarder que l'intérêt de la nation.
Mais il y a aussi un argument essentiel qu'on oublie un peu vite. Au printemps 2022, à cause de la guerre en Ukraine et de l'intense activité diplomatique du candidat Macron, la campagne présidentielle a été bâclée, escamotée et on paie tous collectivement ce manque de débat national. Il ne faudrait pas que le débat national soit escamoté aussi pour la prochaine élection présidentielle. En cas de démission du Président de la République, la campagne présidentielle serait très courte.
Effectivement, l'alinéa 5 de l'article 7 de la Constitution affirme : « En cas de vacance ou lorsque l'empêchement est déclaré définitif par le Conseil Constitutionnel, le scrutin pour l'élection du nouveau Président a lieu, sauf cas de force majeure constaté par le Conseil Constitutionnel, vingt jours au moins et trente-cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance ou la déclaration du caractère définitif de l'empêchement. ». Avec une légère souplesse dans l'alinéa 10 de l'article 7 : « Le Conseil Constitutionnel peut proroger les délais prévus aux troisième et cinquième alinéas sans que le scrutin puisse avoir lieu plus de trente-cinq jours après la date de la décision du Conseil Constitutionnel. Si l'application des dispositions du présent alinéa a eu pour effet de reporter l'élection à une date postérieure à l'expiration des pouvoirs du Président en exercice, celui-ci demeure en fonction jusqu'à la proclamation de son successeur. ».
Cela signifie qu'en cas de démission d'Emmanuel Macron, l'élection présidentielle aurait lieu au plus tard trente-cinq jours après cette démission, ce qui est extrêmement court pour une campagne essentielle, cruciale pour l'avenir du pays.
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Le petit sourire final d'Emmanuel Macron à Toulon lors de l'évocation de « ceux qui ont été défaits à plusieurs reprises lors de ces mêmes élections » (c'est-à-dire Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon) donne une idée assez précise de la détermination du Président de la République. À cela, il n'y a rien d'exceptionnel, Emmanuel Macron reprend la tradition des Présidents de la Cinquième République, amorcée par De Gaulle lui-même. Le Président de la République ne saurait être l'otage du régime des partis.
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