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8 septembre 2025 1 08 /09 /septembre /2025 04:17

« Alors est-ce qu'on met des souliers de marche pour aller sur la route ? Ou est-ce qu'on met des pantoufles en attendant la catastrophe ? Qui pourrait le faire à ma place ? Les grandes forces politiques, qui sont majoritaires et qui s'opposent à moi, disent : "Il n'y a pas de problème, il suffit de faire payer les immigrés, ou les riches, ou de s'endetter encore plus… ou encore de continuer à courir vers la falaise". Le problème, c'est que je n'ai pas le choix. Et d'ailleurs, s'il y avait eu le choix, ce n'est pas moi qui serais là. » (François Bayrou le 3 septembre 2025 dans "Paris Match").






 


Ce lundi 8 septembre 2025 va être la véritable heure de vérité de la XVIIe législature. La France aura rendez-vous avec son histoire, mais les acteurs n'ont pas le niveau. Car les principaux acteurs, ce sont les députés qui devront dire si l'endettement de la France est un problème grave et urgent ou s'ils s'en moquent. De manière plus personnelle, ce sera aussi un moment de vérité pour le Premier Ministre François Bayrou qui ne doit plus nourrir beaucoup d'espoir, à moins de révolutionner les mathématiques.

Il faut rendre à César ce qui appartient à César : François Bayrou a fait de la question de la dette un point central des blocages de la société d'aujourd'hui et de demain. Il était le seul candidat à l'élection présidentielle, depuis 2007, à avoir alerté sur cette question. Ce qui était assez anti-électoraliste, anti-clientéliste. François Fillon aussi avait proclamé la faillite de l'État en 2007, mais c'était une pirouette pour éviter de lâcher encore du leste (de l'argent public, donc des contribuables) à certaines catégories revendicatrices.


Alors que pour les particuliers, emprunter est une démarche grave et réfléchie, emprunter pour l'État est d'une facilité biblique : l'État resterait toujours solvable car il resterait toujours là, en tout temps. Le problème, c'est que la charge de la dette devient le premier poste budgétaire, devant l'Éducation nationale et la Défense.

Alors, François Bayrou poursuit une campagne médiatique très intense. Son objectif, convaincre les Français que réduire le déficit devient un impératif pour la sauvegarde de la Nation. Parfois, il se répète, il réussit aussi à apporter de nouveaux éléments, et souvent, il remet quelques églises au milieu du village. Son avenir politique va dépendre bien sûr du vote des députés de ce lundi 8 septembre 2025, mais il se moque assez bien de son propre sort, il ne pense qu'à celui de la France. Lui sait déjà que son courage sera salué, comme ce fut le cas pour Raymond Barre. Il ne sera certainement pas un recours (il est trop âgé pour cela), mais il continuera dans tous les cas à influencer profondément la vie politique française.
 


Alors, s'il fallait résumer son message, c'est celui-ci, dit le dimanche 31 août 2025 aux quatre chaînes de télévision d'information continue : « On a laissé s'accumuler la dette, et donc la charge de la dette, les annuités qu'on doit payer tous les ans ou tous les mois, si c'étaient des mensualités, il faut la prélever sur le travail des Français. Et je vous ai dit les chiffres, 50 milliards nouveaux créés, sur lesquels cette année on pique 10 milliards. L'an prochain, 10 de plus, 20 milliards… 10 de plus, 30 milliards. Eh bien, ça n'est pas de l'argent qui va venir irriguer le pays, c'est de l'argent qui est (…) dirigé vers des intervenants qui sont des intervenants étrangers, des acteurs économiques qui sont des acteurs économiques étrangers. ».

Dans cette émission, le chef du gouvernement a aussi voulu préciser sa mesure sur l'abattement des retraités. Il ne veut pas le supprimer, il veut juste apporter plus de justice sociale en faisant un abattement forfaitaire et pas proportionnel aux revenus : « Alors nous n'avons pas supprimé, nous avons remplacé l'abattement [de 10%] par un abattement forfaitaire. (…) L'abattement forfaitaire, c'est une évolution de la mesure qui va faire gagner des centaines d'euros aux retraités modestes, aux retraités du bas de l'échelle… Qui va maintenir ce qu'ils sont. Et va être, en effet un peu plus lourd, ou va autoriser une fiscalité juste pour ceux qui sont, et donc un petit effort de l'ordre de 200 euros… par an pour ceux qui sont au plafond. Donc, 18 euros par mois. C'est un effort, je ne dis pas le contraire. Mais vous voyez bien que pour ceux qui sont au plafond, c'est-à-dire 4 000 euros de retraite, c'est un effort modeste. Et ceux qui sont en bas de l'échelle y gagnent. Et ça mérite d'être dit. Parce que la justice, c'est la condition de l'effort. ». Les deux tiers des retraités en profiteront.


Dans son interview le 3 septembre 2025 à "Paris Match" (interrogé par Florent Barraco et Florian Tardif), le Premier Ministre a encore insisté : « Tous les ans, nous plongeons dans les déficits. Et tous les ans, ces déficits se traduisent par des emprunts. Cette dette, qui va la payer ? C'est très simple : ceux qui travaillent et les générations suivantes. Un grand économiste américain de l'Université Harvard a déclaré hier : “Plus vous retarderez cette prise de conscience, plus l'effort sera terrible à supporter.” Il a évidemment raison. ».

Le "quoi-qu'il-en-coûte" qui a fait bondir la dette lors de la crise du covid-19 et des autres crises ont permis à de nombreuses entreprises de survivre, et de préserver des emplois : « Résultat : la dette s'est accrue. Ce n'est pas l'État qui a dépensé cet argent, ce sont les Français. Ces milliards ont servi à soutenir l'économie, les emplois et les familles, donc chacun d'entre nous. ». Réduire le déficit, c'est défendre l'intérêt national : « Il y a une brèche dans la coque du navire, l'eau entre à flots. Et ceux qui veulent colmater sont accusés d'être "méchants". Mais regardez-les bien ! Ce sont eux les seuls et véritables défenseurs des Français. Sans une prise de conscience partagée, nous allons droit à l'accident. ».

 


Quant aux boomers : « Beaucoup de jeunes m'ont écrit après ma déclaration sur les "boomers" : "Enfin quelqu'un parle de nous". Car ils se sentent sacrifiés. Alléger leur fardeau commence par arrêter de l'alourdir. Or certains proposent encore d'augmenter la dette. Pour moi, c'est une non-assistance à génération en danger. Aucun parent ne peut regarder ses enfants dans les yeux et leur dire : "Vous rembourserez ma dette". Je ne pense pas, comme d'autres, qu'il faut faire payer les retraités. Mais il est nécessaire que les retraités s'unissent à moi pour alléger la dette qui pèsera sur nos enfants. Il n'y a qu'un "boomer" qui pouvait déclarer ça. ».

Le combat de François Bayrou qui se joue en ce moment est crucial : « C'est le sens de ma vie. Je ne me suis pas engagé en politique pour que les choses soient faciles. J'aurais pu me soumettre à l'un des partis dominants de l'époque et "faire carrière", mais j'ai choisi de dire ce que je pensais et d'alerter face à la catastrophe. Et ce dès les années 1990. Je ne veux pas que cette situation nous amène à des affrontements de rue. Il y a des gens dont c'est le projet et qui manœuvrent pour en arriver là. Mais, à la fin, ce sont toujours les plus faibles qui trinquent. ».

Et d'ajouter plus philosophiquement : « Je crois beaucoup au destin. Comme je crois que la vie a un sens, que nous ne sommes pas seuls. Nous portons avec nous les générations passées et les générations à venir. Les morts sont présents dans nos vies et les enfants à naître aussi. Nous sommes le prolongement de gens qui sont venus avant nous, de gens qui sont partis, qui nous ont quittés, avec des espoirs, des combats, des choses déchirantes. Et je crois que tout cela participe à notre aventure humaine. ».

François Bayrou a rappelé la mémoire de Pierre Pflimlin avec qui il a travaillé : « Le dernier de ma famille politique à avoir siégé ici était Pierre Pflimlin, en 1958. Et j'ai été son dernier collaborateur, lorsque j'avais 24 ans. La vie est pleine de coïncidences étonnantes. Je suis davantage hanté par des gens qui ont partagé des choses avec moi. Et je sais ce que mon père et ma mère auraient pensé de cette situation. (…) Ils auraient estimé que c'est une bien lourde charge. Mais que si quelqu'un doit la porter, alors autant que ce soit moi. Car je viens de loin. Quand j'étais enfant, les routes de mon village, imaginez-vous, n'étaient pas goudronnées. Et je vous épargne les détails concernant le confort dans nos maisons. Quand on vient de loin, comme moi, on fait plus attention aux gens qui vivent au-delà du périphérique. ». On pourrait néanmoins considérer que Raymond Barre était aussi de la famille politique de François Bayrou (même si c'est approximativement de la même famille).

L'objectif du président du MoDem, ce n'est pas de durer mais de réconcilier les Français : « Je suis un militant de la réconciliation. (…) C'est ma vocation. Je passe ma vie à essayer, parfois en parlant, parfois en ne parlant pas, de faire que les liens ne se rompent pas. C'est pour cette raison que j'ai pris le risque d'engager la responsabilité de mon gouvernement. On allait tout droit vers des blocages, des manifestations, des affrontements. Pour moi, c'est inacceptable. D'habitude, les gouvernants s'accrochent. Ils font tout pour durer. Pas moi. Durer, si nous n'avons pas les moyens de faire quelque chose d'utile pour le pays, ça ne m'intéresse pas. ».

 


Le jeudi 4 septembre 2025, François Bayrou a fait le 20-heures de France 2 avec Léa Salamé : « La question est qu'il ne peut pas y avoir de politique courageuse sans que le pays la soutienne. Parce qu'autrement, on se trouve dans un affrontement dont vous avez entendu des présentations qui sont des présentations fallacieuses, en disant « mais c'est le pouvoir contre les Français ». Moi je ne suis pas du côté du pouvoir, je suis du côté des Français. (…) Quand on demande aux gens si c'est vraiment les jeunes qui vont devoir payer ça pendant 30 ans ? La réponse est oui à 66%. Vous ne trouvez pas que ça pose une question d'équilibre du pays, d'équilibre des générations ? Et depuis, d'habitude, quand il y a un problème qui apparaît, on a l'impression, les Français ont l'impression que les gouvernants se défilent, qu'ils mettent la poussière sous le tapis pour sauver leur poste, et ce que les Français croient leur privilège. Eh bien, pour une fois, ça n'est pas un gouvernement qui se défile, ça n'est pas des gens qui veulent se cacher. Moi, je dis, il est impossible de conduire une politique comme celle-là, qui est une politique acceptable, modérée, pour rééquilibrer les choses. Il est impossible de conduire une politique comme celle-là si les Français ne prennent pas conscience, ne sont pas persuadés. ».
 


François Bayrou a rappelé que la plupart des forces politiques lui ont accordé l'adhésion au diagnostic mais, entre elles, elles sont elles-mêmes très divisées sur la thérapie à préconiser : « Le parti socialiste et d'autres, le Rassemblement national, Place publique, sont venus et ont dit "Mais en fait, sur le bilan, vous avez raison. C'est un énorme progrès. Si nous pouvions nous arrêter à cette phrase, sur le constat, vous avez raison". Après, les forces politiques en question sont venues défendre devant nous, avec courtoisie, sont venues défendre des positions radicalement inverses entre elles. On va s'arrêter une seconde à ça, si vous voulez bien. Le parti socialiste dit "il faut créer 32 milliards d'impôts supplémentaires, en particulier sur les entreprises". Et à côté, en face, le Rassemblement national, dit "pas un euro d'impôt supplémentaire". Le Rassemblement national dit "il faut mettre la charge sur les immigrés". ».

Son message, qu'il répète sans cesse, est celui-ci : « Ce que nous disons, très simple, ce n'est pas l'austérité qu'on plaide. On plaide un ralentissement des dépenses. Et s'il n'y a pas de ralentissement des dépenses, la dette continue à augmenter et le poids qu'on met sur le sac à dos des plus jeunes devient de plus en plus important. (…) Je suis persuadé que si on accepte de regarder les choses en face, comme je le propose, et si on accepte après, comme un certain nombre de forces politiques me l'ont proposé, de se mettre autour de la table, peut-être on pourra avancer mieux. En tout état de cause, je sais qu'on ne peut pas éluder, on ne peut pas mettre sous le tapis une question aussi importante que celle-là, et c'est pourquoi j'ai pris la décision de courir le risque. ».
 


Le Premier Ministre a également été interrogé par Thomas Sotto et Marc-Olivier Fogiel dans la grande interview à la matinale du vendredi 5 septembre 2025 sur RTL (une heure d'antenne !) : « La politique, ce n'est pas du spectacle. Ce n'est pas une tournée, entre guillemets, d'adieu, comme vous dites. Je suis un responsable politique. Je l'étais avant d'être Premier Ministre et je le resterai après. La question, elle est beaucoup plus simple, c'est : est-ce que notre pays a mesuré la gravité de la situation devant laquelle il se trouve ? ».
 


Encore une fois, le chef du gouvernement a précisé sa position sur les boomers (dont il fait partie) : « Est-ce qu'ils sont responsables ? Ils ne le sont pas. Est-ce que je propose qu'on les cible ? Jamais. Je propose une chose, c'est qu'ils soient à côté de moi. pour faire baisser la dette qu'ils vont laisser aux enfants. (…) Quand j'avais 20 ans, il n'y avait pas de dette en France. Et aujourd'hui, comme vous savez, chaque mois, nous prenons de l'activité du pays des richesses créées par le pays et nous les envoyons à nos créanciers. ».

À propos de la contribution de la France à l'Union Européenne, François Bayrou a maintenu que le solde était positif pour la France, malgré le calcul de François Lenglet : « Eh bien, parce qu'il ne prend pas en compte, François Lenglet, les prêts de la Banque Européenne d'Investissement que nous recevons pour à peu près une dizaine de milliards par an. ».


Mais François Bayrou, le 5 septembre 2025, ne semblait plus nourrir d'espoir sur l'issu du vote du 8 septembre 2025 à l'Assemblée Nationale. Il a même évoqué l'après-vote : « Ce qui va se passer c'est que le Président de la République va nommer un Premier Ministre qui va former un gouvernement en tout cas et essayer de le faire et c'est moins facile qu'on ne le croit. Je répète, je reprends le scénario qui était en train de se produire à force d'ignorer la situation qui oblige à agir, à force d'ignorer le diagnostic pour définir une thérapeutique, il n'y avait plus que des débats sur les mesures. Et le débat sur les mesures prenait un tour qui, à mon sens, est insoutenable pour le pays. Parce qu'on était en train de faire croire aux Français que le pouvoir les ignorait, voulait les ponctionner, voulait les faire travailler, et que c'était eux contre nous, en tout cas les puissants contre le peuple. (…) Mais il allait y avoir ce mouvement-là, mais c'est pire que ça. Parce que ce mouvement-là allait s'appuyer, était en train de faire naître, cherchait à faire naître un affrontement entre les français et les responsables… ».

D'où la notion de sacrifice : François Bayrou se sacrifierait sur l'autel de la prise de conscience du problème de la dette. À la question de Marc-Olivier Fogiel : « En vrai, ça veut dire ça, vous vous sacrifiez pour ça, vous laissez votre poste pour qu'il n'y ait pas une espèce de crise entre les élites et le peuple et vous partez pour essayer d'apaiser, pour qu'il n'y ait pas ce faux procès… ? », le Premier Ministre a acquiescé : « Eh bien ceci est absolument juste. Et donc en tout cas ça fait progresser les problèmes parce que ce que les Français ressentaient, ressentent, c'est qu'il y a au pouvoir des gens qui refusent d'affronter la situation, qui veulent conserver leurs avantages et leurs privilèges, et qui passent leur temps à repousser la poussière sous le tapis. Ce n'est pas ce que je veux faire. ».
 


Le maire de Pau n'a pas prévu de se présenter à l'élection présidentielle de 2027 : « Ça n'est pas mon plan, je ne fais pas ça pour obtenir quelque chose qui serait une manière de préparer un autre acte. Je fais ça parce que le destin du pays est entre les mains de ceux qui nous écoutent et que le destin ne bougera pas du pays, on continuera à s'enfoncer s'il n'y a pas la prise de conscience nécessaire. Et ce que j'ai fait en prenant ce risque, en effet inédit, en prenant ce risque, c'est de montrer que c'est tellement important que je n'hésite pas à mettre en jeu les responsabilités qui sont les miennes. ».

Dans quelques heures, quelle que soit l'issue du vote de ce lundi 8 septembre 2025, François Bayrou aura pris une initiative inédite : se mettre en danger pour faire prendre conscience d'un problème majeur de la Nation. En principe, le projet de loi de finances pour 2026 devrait être présenté le gouvernement avant le 12 octobre 2025. Un mois de négociations sur les pistes d'économies, c'est déjà court. Alors, si en plus, il faut nommer un nouveau gouvernement...


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (07 septembre 2025)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Journée critique pour Bayrou... et la France !
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 7 septembre 2025 pour Brut (vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 5 septembre 2025 sur RTL (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 4 septembre 2025 dans le journal de 20 heures sur France 2 (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 dans "Paris Match" (texte intégral).

Démission, destitution... Emmanuel Macron peut-il écourter son second mandat présidentiel ?
François Bayrou tend la main à toutes les forces politiques.
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 sur BFMTV (vidéo et texte intégral).
François Bayrou le combatif !
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 31 août 2025 à la télévision (vidéo et texte intégral).
Déclarations du Premier Ministre François Bayrou le 29 août 2025 à Châlons-en-Champagne (vidéo).
4 conditions pour gagner la nouvelle bataille industrielle selon Bayrou.
Discours du Premier Ministre François Bayrou au Medef le 28 août 2025 à Paris (vidéo et texte intégral).
La question de François Bayrou.
Interview de François Bayrou au journal télévisé de 20 heures le 27 août 2025 sur TF1 (vidéo et texte intégral).
Requiem pour Bayrou : courageux ou suicidaire ?
Conférence de presse du Premier Ministre François Bayrou le 25 août 2025 (vidéo et texte intégral).
La Bataille de Paris.
Loi Duplomb amputée mais promulguée.
L'engagement total d'Emmanuel Macron.
La femme du Président.
Reconnaissance de l'État palestinien : a-t-on le droit de bousculer ses amis ?
Du grand Bayrou !
Conférence de presse du Premier Ministre François Bayrou le 15 juillet 2025 (vidéo et texte intégral).
Emmanuel Macron veut une France militairement puissante.
Accord de Bougival : les félicitations d'Emmanuel Macron.
Tu as voulu voir la dissolution, et on a vu Bayrou !
François Bayrou, le début du commencement.
La quadrature du cercle de Michel Barnier.




 




https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20250907-bayrou.html

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/journee-critique-pour-bayrou-et-la-263057

http://rakotoarison.hautetfort.com/archive/2025/09/07/article-sr-20250907-bayrou.html


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