« Une semaine après le vote en nouvelle lecture, nous nous retrouvons cet après-midi pour la lecture définitive du budget de la sécurité sociale pour 2026. Depuis trois ans, jamais un budget de la sécurité sociale n’a été autant débattu, amendé et enrichi par vos travaux. Le renoncement à l’article 49 alinéa 3 a consacré une méthode et un résultat clairs. Ce budget n’est pas celui d’un gouvernement face au Parlement, mais celui d’un Parlement au service du pays. (…) Les débats ont pu être vifs, souvent animés, mais jamais stériles, car derrière les chiffres et la technique, c’est la vie quotidienne de l’ensemble de nos concitoyens qui est en jeu. Il faut donc se réjouir de la mobilisation des représentants de la nation pour l’hôpital public, pour nos soignants, pour nos familles et pour nos aînés. Pour eux qui nous regardent aujourd’hui, ce vote est fondamental. » (Stéphanie Rist, le 16 décembre 2025 dans l'hémicycle).
/image%2F1488922%2F20251217%2Fob_0067da_yartiplfssvotevei01.jpg)
L'Assemblée Nationale a adopté définitivement le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour l'année 2026 ce mardi 16 décembre 2025 à 18 heures 30. La suspension de la réforme des retraites est donc officiellement applicable jusqu'au 1er janvier 2028, ce qui constitue un signe peu favorable à la confiance de ceux qui pourraient encore financer nos déficits. Toutefois, c'était la condition politique pour qu'il y ait un budget de la sécurité sociale.
On revient de loin. Il y a un an, Michel Barnier a été censuré pour la même raison, un PFLSS pour 2025 qui, passé par l'article 49 aliéna 3 de la Constitution, a subi une motion de censure. L'actuel Premier Ministre Sébastien Lecornu a donc réussi une partie de son pari, celui de faire adopter le PLFSS 2026 sans article 49 al. 3. Par la même occasion, le lendemain, 17 décembre 2025, il aura été à Matignon au moins aussi longtemps que Michel Barnier, recordman de la brièveté sous la Cinquième République (bien malgré lui).
/image%2F1488922%2F20251217%2Fob_960bc8_yartiplfssvotevei02.jpg)
Empêcher l'adoption des lois de finances avant le 31 décembre 2025, c'était s'obliger à faire voter une loi spéciale, afin de reporter les budgets de 2025 en 2026 (pour notamment payer les fonctionnaires et les prestations sociales, et emprunter), de manière provisoire, le temps d'adopter, comme en février 2025, de nouvelles lois de finances. Mais à la différence de 2025, 2026 se prêterait à un jeu peu raisonnable, en raison des élections municipales en mars 2026 où des considérations partisanes, idéologiques, électorales et, disons-le, démagogiques l'emporteraient plus facilement dans l'hémicycle que des considérations simplement raisonnables et inspirées du bon sens et de l'intérêt général.
Le moine-soldat Lecornu, prêt à passer l'éponge après un jour de son premier gouvernement, le plus court de toute l'histoire de France !, s'est montré habile et travailleur, cherchant le compromis là où les positions parlementaires étaient franchement polarisées, pour ne pas dire hystérisées.
C'est aussi une victoire du parti socialiste qui, en représentant moins de 12% de l'ensemble des députés, a eu un influence disproportionnée sur les mesures adoptées, ressemblant ainsi aux petites formations qui faisaient la pluie et le beau temps durant la période empoisonnée de la Quatrième République. Les socialistes peuvent au moins justifier leur bonne volonté par des trophées symboliques qui seront très utiles pour se différencier des insoumis aux prochaines élections.
Tout l'art de Sébastien Lecornu a été de ne pas perdre à droite là où il avait gagné à gauche, en particulier en évitant trop de votes contre chez LR mais aussi chez Horizons. La répartition des votes dans ce scrutin public (n°4758) était donc très politiques, et reprend approximativement les votes du 9 décembre 2025, avec même un plus grand écart de voix.
/image%2F1488922%2F20251217%2Fob_595d57_yartiplfssvotevei03.jpg)
En effet, le PLFSS 2026 a été adopté par 247 votes pour, 232 votes contre (15 voix d'avance), 90 abstentions pour 569 votants.
Sans surprise, 123 députés RN sur 123, 16 députés ciottistes sur 16 et 69 députés insoumis sur 71 ont voté contre. 91 députés EPR sur 91, 36 députés MoDem sur 36 et 20 députés LIOT sur 22 ont voté pour.
Au PS (qui a fait toute la différence), 64 députés PS sur 69 ont voté pour, et 5 se sont abstenus. Chez les écologistes, c'étaient 27 abstentions sur 38, 9 votes contre et 2 votes pour (les mêmes). Chez les communistes, 10 (sur 17) votes contre, 2 abstentions et 1 vote pour.
À Horizons, même répartition que le 9 décembre 2025, 25 députés HOR sur 34 se sont abstenus et 9 ont voté pour. Chez LR, idem : 28 (sur 49) abstentions, 18 votes pour et 3 votes contre.
Enfin, il faut terminer par 2 députés LIOT qui se sont abstenus (les mêmes), et les 9 députés non-inscrits ont voté pour (pour 6 d'entre eux), contre (pour 2 d'entre eux) et un dernier s'est abstenu.
/image%2F1488922%2F20251217%2Fob_aac644_yartiplfssvotevei04.jpg)
Voici quelques interventions à la discussion préalable à ce vote solennel.
La Ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées Stéphanie Rist a remercié tous les députés pour leur travail et a défendu la version finale du PLFSS : « Si le vote de la semaine dernière est confirmé, il constituera un acte fort de responsabilité collective et un signal de confiance adressé à nos concitoyens à l’heure où certains nourrissent l’antiparlementarisme. ».
Le Ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou a insisté sur le déficit de la sécurité sociale : « Le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui vous est présenté aujourd’hui est un texte utile, qui nous préserve du risque d’un dérapage budgétaire incontrôlé. Je rappelle que sans vote de ce budget, le déficit attendrait 30 milliards à la fin de l’année prochaine, ce qui est énorme. Avec ce texte, nous avons réussi à le contenir. » (en l'occurrence, il serait ramené à 19 milliards d'euros, ce qui reste trop, évidemment).
La Ministre de l'Action et des Comptes publics Amélie de Montchalin s'est également réjoui du compromis trouvé depuis le 14 octobre 2025 : « Au bout de ce chemin exigeant, un élément essentiel s’est imposé : les parlementaires ont su se rassembler autour de l’essentiel pour les Français, à savoir la sécurité sociale, la santé, la protection de chacun. Quatre-vingts ans après sa création, l’esprit de 1945 est toujours vivant : celui d’une avancée transpartisane, soutenue hier comme aujourd’hui par des parlementaires centristes, de gauche et gaullistes, unis pour protéger notre modèle social. (…) J’ai été fière de vous accompagner dans cet accord, mais aussi dans les désaccords qui ont pu se matérialiser, pour construire ce compromis. Je crois que nous avons collectivement rendu honneur à la démocratie et au parlementarisme ces dernières semaines. Pour tout cela, je vous remercie et je crois que les Français aussi. ».
Le rapporteur général de la commission des affaires sociales, le député LR Thibault Bazin, a réfuté l'idée que ce budget puisse être socialiste : « Ce texte n’est pas mon budget rêvé. Ce n’est pas non plus le budget initial du gouvernement, puisqu’il a été profondément retravaillé, corrigé et amélioré pour en retirer l’essentiel des irritants qui avaient suscité des inquiétudes légitimes. Ce n’est pas davantage un budget socialiste, comme certains aiment à le caricaturer : si tel avait été le cas, nous aurions vu apparaître une multiplication de taxes, de cotisations et de prélèvements supplémentaires ; or ce n’est pas la réalité du texte qui nous est soumis cet après-midi. Alors que nous nous apprêtons à nous prononcer définitivement sur ce projet, je veux donc répondre clairement à un certain nombre de caricatures. Non, ce PLFSS n’est pas un hold-up fiscal ; non, ce n’est pas le pire budget depuis dix ans. ».
En revanche, le président de la commission des affaires sociales, le député HOR Frédéric Valletoux était très remonté contre ce texte (il allait s'abstenir) : « Ce budget tourne le dos aux urgences du moment que sont la recherche d’économies et les nécessaires réformes structurelles. Pire, ce PLFSS plonge notre système social dans des tensions budgétaires plus grandes encore que celles qu’il connaît aujourd’hui. Alors que l’ambition initiale du gouvernement était de diminuer de 6 milliards d’euros le déficit de la sécurité sociale, nous avons sous les yeux un texte qui, au contraire, l’accroît : le déficit est déjà de 23 milliards à la fin de cette année quand tous, il y a quelques semaines, nous voulions le combattre et le réduire. Et c’est là que le bât blesse pour beaucoup d’entre nous. Car accroître le déficit quand celui-ci atteint déjà des niveaux historiques, c’est inévitablement fragiliser la sécurité sociale, mais c’est surtout renvoyer à plus tard, aux générations futures, une dette sociale qui s’élèvera à 281 milliards à la fin de ce mois, et qui sera bien plus élevée en 2026. Ce texte compromet nos finances sociales, mais aussi nos finances publiques dans leur ensemble puisque c’est par un jeu d’écriture, et pour rendre la copie plus présentable, que 4,5 milliards vont être transférés du budget de l’État vers celui de la sécurité sociale (…). Enfin, ce texte est bâti sur un mirage, celui du décalage de la réforme des retraites, signal politique funeste qui donne le sentiment que l’on peut ignorer la contrainte démographique qui pèse sur notre système par répartition. Mais, conscient des contraintes liées à l’élaboration de ce texte, je ne crois pas qu’il faille accabler le gouvernement ni notre assemblée. Nous savons que les problèmes qui affectent notre sécurité sociale sont plus profonds, plus structurels. Notre modèle doit être totalement repensé. ».
Une motion de rejet préalable a été déposée par la députée FI Mathilde Panot pour éviter le vote solennel, mais elle a été rejetée très largement par 285 votes contre, 171 votes pour et 16 abstentions.
Précisons deux citations intéressantes sur la discussion sur cette motion de rejet.
Mathilde Panot a été toujours aussi véhémente dans son opposition au texte et à tout, aux institutions en général : « Voici la grande victoire des socialistes : voter pour un budget qui ne maintient même pas les moyens des hôpitaux et des EHPAD à niveau constant. Voter contre ce texte est une évidence car depuis huit ans, vous organisez la pénurie : pénurie de soignants, pénurie de lits d’hôpitaux, pénurie de médicaments, pénurie de recettes pour la sécurité sociale. (…) Monsieur le ministre, ce n’est pas soigner qui coûte cher, c’est ne pas soigner. (…) La sécurité sociale ne relève pas d’une forme de générosité. Elle est une solidarité, une autodéfense populaire contre la cupidité du marché. Selon l’anthropologue Margaret Mead, la première trace de civilisation est un fémur, trouvé dans une sépulture, ressoudé après une fracture. Quelqu’un a été blessé, immobilisé, et son entourage l’a nourri, soigné. La sécurité sociale est l’héritage de ce qu’il y a de plus beau dans notre humanité. Quiconque vote ce budget se rend complice des pires horreurs qu’il contient. (…) C’est (…) valider la retraite à 64 ans, alors qu’elle n’a jamais été votée et que l’abrogation du vol de deux années qu’elle représente est toujours majoritaire, dans le pays comme dans cette assemblée. Voter en faveur de ce budget, c’est, précisément, sauver Macron. Il y a deux mois, le débat politique et médiatique portait sur le départ du monarque présidentiel. Désormais, il se concentre sur l’identité de ceux qui vont payer l’addition des cadeaux faits aux ultrariches (…). ».
De là à s'en prendre aux socialistes et aux écologistes : « Nous devons cela à un changement d’alliance piteux qui a vu le parti socialiste se transformer en force d’appoint du régime macroniste finissant. Ce changement d’alliance, personne n’en parle mieux qu’Olivier Faure lui-même, dont je cite les propos d’août 2024 : "Macron vous dira que vous pourrez faire quelque chose sur les retraites, que vous aurez un peu d’argent pour le SMIC. (…) La seule condition, c’est que vous rapportiez le scalp du nouveau front populaire, que vous puissiez dire que (…) désormais", c’est à "ceux qui ont été battus à trois reprises dans les urnes (…) de gouverner. (…) Voilà ce que nous n’accepterons jamais ! (…) Aucun socialiste n’acceptera de devenir le supplétif de la Macronie". J’invite donc les députés de ce parti à refuser d’être les supplétifs de la Macronie et les députés écologistes à unir leur raison à leur cœur pour rejeter ce budget de malheur. Nous, Insoumis, nous opposons à ce texte et fondons notre vote sur ces mots du communiste Ambroise Croizat : "Jamais nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir, et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès". ».
Rappelons quand même à la députée en fureur permanente que le CNR n'avait pas institué la retraite à 62 ans (ni à 60 ans) en 1945, mais à 65 ans, avec une pyramide des âges très avantageuse pour son financement. La situation démographique quatre-vingts ans plus tard n'est plus du tout la même, mais les acquis sociaux sont nettement plus nombreux et avantageux.
Réponse cinglante et précise de la ministre Amélie de Montchalin : « Quand on convoque l’histoire, il faut se montrer à la hauteur du présent. Dire, comme vous l’avez fait, que voter ce budget reviendrait à sauver le président de la République, c’est oublier de dire que ne pas le voter reviendrait à coup sûr à faire couler la sécurité sociale. Ne pas voter ce budget, c’est empêcher les hôpitaux de fonctionner dans quinze jours, le 1er janvier 2026. C’est renoncer à toute négociation conventionnelle avec les infirmières, à 4 500 recrutements dans les EHPAD, au congé de naissance, que les députés LFI ne sont pourtant pas les derniers à revendiquer comme une de leurs victoires, à 50 000 solutions pour les personnes en situation de handicap et à des moyens nouveaux pour les hôpitaux psychiatriques. Ne pas voter ce budget, c’est dire aux Françaises qui ont eu des enfants qu’elles devront encore attendre pour qu’il y ait enfin de l’équité dans le calcul de leur retraite. C’est pourquoi je veux rappeler qu’il y a dans ce budget 8 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour la santé issus des ressources collectives du pays. C’est un choix, et le mot "pénurie"ne convient pas pour refléter cette réalité. Il ne faut pas que les mesures adoptées à l’issue de compromis fournissent à un parti politique qui ne cherche que le désordre, un prétexte pour faire peur aux Français, les inquiéter et proférer des contrevérités. La démocratie s’honore à ce que nous ayons des désaccords, pas à ce que nous colportions des désinformations. Par ailleurs, ceux qui disent que la réforme des allégements généraux assécherait la sécurité sociale de 80 milliards d’euros de recettes oublient qu’il est prévu 67 milliards de transfert de TVA à son profit. (…) Que l’État compense ce qu’il doit à la sécurité sociale. Il ne s’agit nullement d’un geste de générosité, mais d’un dû. Quand des exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires sont décidées, l’État doit compenser. C’est d’ailleurs ce que demandent les rapports de la Cour des Comptes. Alors que le Sénat comptait sur 5,5 milliards d’euros de transferts entre l’État et la sécurité sociale, le compromis trouvé ici en a fixé le montant à 4,5 milliards. La démocratie y gagne toujours quand les votes reposent sur des faits plutôt que sur du vacarme. ».
Après d'autres interventions dans la discussion générale, les députés ont donc confirmé l'adoption du PLFSS 2026 qui a le goût d'une petite victoire du Premier Ministre.
Le parcours de combattant budgétaire n'est pas pour autant terminé pour Sébastien Lecornu. Il reste encore le budget de l'État, le projet de loi de finances (PLF) pour l'année 2026, qui doit être voté avant le 31 décembre 2025. Le 15 décembre 2025, les sénateurs ont adopté leur version du PLF 2026, très différente de la volonté des députés. Une commission mixte paritaire (CMP) doit donc se réunir le vendredi 19 décembre 2025. Il est peu sûr que cette CMP trouve un accord entre les deux assemblées (l'Assemblée Nationale aura de toute façon le dernier mot), et le vote final du PLF à l'Assemblée est prévu le mardi 23 décembre 2025. Un an exactement auparavant, le gouvernement Bayrou venait d'être nommé en l'absence de tout texte budgétaire. Assurément, les lois de finances pour 2026 sont en avance par rapport à celles pour 2025. Le moine-soldat pourrait ainsi se transformer en Père Noël avec dans sa hotte un budget tout neuf pour l'an neuf.
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (16 décembre 2025)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
Adoption définitive du PLFSS 2026 : la réforme des retraites est suspendue !
Adoption du PLFSS 2026 : une victoire de la méthode Lecornu !
PLFSS 2026 : un certain masochisme ?
La situation électorale à dix-huit mois de la prochaine élection présidentielle.
Sondage Elabe des intentions de vote à la présidentielle publié le 1er novembre 2025 pour BFMTV et "La Tribune Dimanche" (à télécharger).
Laure Miller.
Accords franco-algériens de 1968 : pas de quoi crier victoire pour le RN !
Roland Lescure.
Budget 2026 : les grandes manœuvres commencent !
Débat parlementaire du vendredi 24 octobre 2025 à l'Assemblée Nationale.
Au travail, les députés !
Première mission de Sébastien Lecornu remplie : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez !
Déclaration de politique générale du Premier Ministre Sébastien Lecornu le 14 octobre 2025 à l'Assemblée Nationale (texte intégral et vidéo).
L'humilité de Sébastien Lecornu II sera-t-elle efficace ?
Composition du Gouvernement Sébastien Lecornu II nommé le 12 octobre 2025.
Sébastien Lecornu II, homme de devoir et gouvernement libre.
Le moine-soldat Sébastien Lecornu.
Un gouvernement de 14 heures...
Le gouvernement Lecornu sera-t-il éphémère ?
Composition du Gouvernement Sébastien Lecornu I nommé le 5 octobre 2025.
Le retour de Michel Barnier.
Nicolas Sarkozy bientôt en prison : choc septique pour nos institutions !
Les 25 ans du quinquennat.
La France reconnaît l'État de Palestine aux Nations-Unies.
Fitch : ne pas surinterpréter la rétrogradation de la note de la France.
Jordan Bardella a-t-il l'étoffe d'un Premier Ministre ?
Du Tohu-bohu à Sébastien Lecornu.
Sébastien Lecornu après François Bayrou.
Matignon : qui succédera à François Bayrou ?
François Bayrou et la victoire du tohu-bohu.
Déclaration de politique générale du Premier Ministre François Bayrou le 8 septembre 2025 à l'Assemblée Nationale (texte intégral et vidéo).
Journée critique pour Bayrou... et la France !
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 7 septembre 2025 pour Brut (vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 5 septembre 2025 sur RTL (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 4 septembre 2025 dans le journal de 20 heures sur France 2 (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 dans "Paris Match" (texte intégral).
Démission, destitution... Emmanuel Macron peut-il écourter son second mandat présidentiel ?
François Bayrou tend la main à toutes les forces politiques.
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 sur BFMTV (vidéo et texte intégral).
François Bayrou le combatif !
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 31 août 2025 à la télévision (vidéo et texte intégral).
Déclarations du Premier Ministre François Bayrou le 29 août 2025 à Châlons-en-Champagne (vidéo).
4 conditions pour gagner la nouvelle bataille industrielle selon Bayrou.
Discours du Premier Ministre François Bayrou au Medef le 28 août 2025 à Paris (vidéo et texte intégral).
La question de François Bayrou.
Interview de François Bayrou au journal télévisé de 20 heures le 27 août 2025 sur TF1 (vidéo et texte intégral).
Requiem pour Bayrou : courageux ou suicidaire ?
Conférence de presse du Premier Ministre François Bayrou le 25 août 2025 (vidéo et texte intégral).
La Bataille de Paris.
Loi Duplomb amputée mais promulguée.
L'engagement total d'Emmanuel Macron.
La femme du Président.
Reconnaissance de l'État palestinien : a-t-on le droit de bousculer ses amis ?
Du grand Bayrou !
Conférence de presse du Premier Ministre François Bayrou le 15 juillet 2025 (vidéo et texte intégral).
Emmanuel Macron veut une France militairement puissante.
Accord de Bougival : les félicitations d'Emmanuel Macron.
Tu as voulu voir la dissolution, et on a vu Bayrou !
François Bayrou, le début du commencement.
La quadrature du cercle de Michel Barnier.
/image%2F1488922%2F20251217%2Fob_2b4718_yartiplfssvotevei09.jpg)
https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20251216-plfss.html
https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/adoption-definitive-du-plfss-2026-265323
http://rakotoarison.hautetfort.com/archive/2025/12/16/article-sr-20251216-plfss.html
.
commenter cet article …
