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22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 03:08

« Formé à l'école de Pierre Mendès France, il m'a prêté son grand talent. Plus de vingt ans de travail en commun à la direction du Parti socialiste d'abord, Secrétaire Général à la Présidence de la République, puis membre du gouvernement, Ministre des Affaires sociales, Ministre de l'Économie et des Finances, enfin Premier Ministre. Son action m'autorise à redire aujourd'hui la capacité de l'homme d'État, l'honnêteté du citoyen qui a préféré mourir, plutôt que de subir l'affront du doute. » (François Mitterrand, le 4 mai 1993 à Nevers).




 


L'ancien Premier Ministre Pierre Bérégovoy est né il y a 100 ans, le 23 décembre 1925. C'est l'occasion de revenir sur cet homme exceptionnel en tout point de vue. Sa fin fait partie de sa légende, il est l'une des rares personnalités politiques à s'être suicidées pour des raisons d'honneur, à l'instar d'un autre socialiste, Roger Salengro, Ministre de l'Intérieur du Front populaire à qui l'on reprochait de ne pas avoir combattu pendant la guerre.

Béré, comme on le surnommait, ce n'était pas la guerre, mais l'argent, un malheureux emprunt d'un million de francs, sans intérêts, sans remboursement, d'un ami millionnaire... lui qui, au moment de sa déclaration de politique générale, avait menacé de sortir sa liste des noms de députés supposés corrompus. Pourtant, s'il avait emprunté, c'était bien parce qu'il n'était pas riche et qu'il n'avait pas reçu des sommes indues.

On a mis aussi le suicide du 1er mai 1993 sur le compte d'une amitié déçue avec le chef de l'État, François Mitterrand. Il avait tenté de le joindre au téléphone avant de se tirer une balle dans la tête. Probablement qu'il y a eu de l'amertume et de la déception avec son mentor éprouvé par le pouvoir quasi-absolu.

Et puis, la fonction de Premier Ministre est sans doute la plus prégnante, la plus stressante, la plus exaltante, la plus épuisante de toutes les activités humaines en France. Son arrêt, prévisible ou soudain, crée nécessairement une dépression, un gap gigantesque, un passage du trop plein au trop vide, ou au vide tout court. Considéré, à tort, comme le fauteur du désastre électoral des socialistes aux élections législatives de mars 1993, Pierre Bérégovoy se tenait de plus en plus isolé. D'attractif, il était devenu paria.


Par la suite, le complotisme, justifié ou pas, a laissé entendre qu'il ne serait pas mort par lui-même, qu'on l'aurait aidé, qu'il savait des choses embarrassantes, que d'autres suicides ou morts suspectes traînaient dans l'entourage assez glauque de François Mitterrand. Peut-être... Le complotisme, c'est l'idée que tout serait contrôlé, maîtrisé, mais à l'évidence, Pierre Bérégovoy avait disjoncté, il ne contrôlait plus rien, il n'avait pas supporté l'échec électoral et surtout l'isolement personnel qu'il avait injustement subi, après avoir être le maître de cérémonie pendant près d'une année. Il a tenté d'imiter ceux du sérail, les énarques et les polytechniciens, mais finalement, il n'avait pas le cuir assez costaud.

Pour comprendre Pierre Bérégovoy, il faut avoir deux images en tête.

Pas celle de l'ouvrier, celui qui ne serait jamais accepté parce qu'il ne venait pas de l'ENA, des grandes écoles, des grands corps, car il y a eu d'autres ouvriers illustres dans la vie politique. Non, ce qui a compté, c'était celle du disciple de François Mitterrand à une époque où il n'avait aucune chance d'atteindre le pouvoir, dans les années 1960, et il était son scribouillard, son secrétaire au sens propre, celui qui tenait le crayon. Il y avait déjà cette différenciation entre le seigneur et le serviteur, loin des pseudo-fidèles qui voulaient surtout une place de seigneur.
 


L'autre image, ce n'est justement pas François Mitterrand mais Pierre Mendès France. Pierre Bérégovoy était un héritier de Pierre Mendès France, homme de moralité plus que d'action politique. Du reste, c'est à peu près la seule personnalité politique qui émerge historiquement de la Quatrième République, très estimée par De Gaulle, mais en même temps, qui l'a beaucoup déçu.

Ces deux images s'entrechoquent lorsqu'il s'agit de socialisme à la conquête du pouvoir : l'ancien ouvrier serait de la première gauche, celle des combats sociaux, des grèves, des acquis... tandis que le mendésiste serait de la gauche moderne, cette seconde gauche incarnée longtemps par Michel Rocard, cette gauche pragmatique, du progrès économique incarnée par Jacques Delors.

Il faut aussi comprendre qu'en 1981, contrairement à beaucoup d'éléphants socialistes, Pierre Bérégovoy n'était rien, c'est-à-dire, n'avait aucun mandat électif, aucune implantation électorale. Il n'a été élu maire de Nevers qu'à partir de mars 1983, conseiller général de Nevers qu'à partir de mars 1985 et député de la Nièvre qu'à partir de mars 1986, seulement une fois sorti de l'anonymat comme ministre. Et parlons-en justement de cette fonction de ministre.


Lors de la victoire de François Mitterrand, Pierre Bérégovoy, qui avait longtemps travaillé sur les questions sociales au sein du PS, s'attendait à être nommé ministre dans ce domaine. Mais pour le Sphinx, pas question de laisser la lumière à ce fidèle d'entre les fidèles. Pierre Bérégovoy a été nommé Secrétaire Général de l'Élysée, c'est-à-dire, au cœur du pouvoir politique. Fonction généralement technocratique occupée par un technocrate, à savoir par un énarque. Il aurait dû, au contraire, être flatté d'être choisi à ce poste, mais Béré voulait la lumière. C'est Nicole Questiaux qui a pris son Ministre des Affaires sociales, repérée au Conseil d'État par un ami cher, d'autant plus cher que disparu avant la victoire (en 1979), Georges Dayan.

Finalement, Pierre Bérégovoy lui a succédé un an plus tard, le 29 juin 1982 : a commencé alors une brillante carrière gouvernementale. Ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale du 29 juin 1982 au 17 juillet 1984 dans les gouvernements de Pierre Mauroy, Pierre Bérégovoy a succédé à Jacques Delors au stratégique Ministre de l'Économie et des Finances du 19 juillet 1984 au 20 mars 1986 dans le gouvernement de Laurent Fabius, puis du 13 mai 1988 au 2 avril 1992, Ministre d'État, Ministre de l'Économie et des Finances (et de l'Industrie, puis du Commerce extérieur) dans les gouvernements de Michel Rocard et Édith Cresson.

Grand argentier pendant six ans sous une majorité socialiste, c'était sa marque de fabrique, comme Valéry Giscard d'Estaing l'avait été pendant la période gaulliste (ou Bruno Le Maire pendant sous Emmanuel Macron). Dans son hommage le 4 mai 1993 à Nevers, lors de son enterrement, François Mitterrand avait insisté sur cette fierté de l'ancien fraiseur : « Ses origines, son milieu, l'avaient naturellement porté à militer au sein du mouvement socialiste. Son expérience des luttes sociales, le mûrissement de sa propre pensée, l'ont ancré dans la conviction que là était sa voie, là était son devoir. Il n'en a plus bougé. Soucieux de concilier les obligations du réel aux aspirations de l'idéal qui l'animait et que partagent tant des nôtres. ».

Pour mieux honorer le Ministre des Finances reconnu du monde entier : « Cela fait du bien que d'entendre aussi, ou de lire ces appréciations venues de l'étranger et qui disent que "Pierre Bérégovoy mérite l'admiration pour avoir, (je cite ici le "New-York Times") accompli quelque chose d'extraordinaire, renforcé, réouvert l'économie française au point que les comptes de la Nation apparaissent en meilleure santé que ceux de l'Allemagne par exemple". Thème repris par le journal allemand "Frankfurter Allgemeine Zeitung" qui ne ménage pas son admiration, je cite encore "pour cet homme qui n'ayant pas fréquenté les écoles d'élites a réussi à s'imposer comme une autorité dans le monde". Ce à quoi le Directeur général du Fonds monétaire international ajoute : "M. Bérégovoy comptait parmi le petit nombre pouvant prétendre avoir réussi à gagner le respect international et la crédibilité pour la monnaie de son pays". Et c'est l'OCDE qui parlait à son propos "d'une performance exceptionnelle de la France", le "Wall Street Journal" qui consacrait une publication entière à ce qu'il appelait "ses succès". Il semblait à Pierre Bérégovoy avoir accompli tout ce qui dépendait de lui, tout ce qui relevait des moyens de la France pour restaurer les équilibres nécessaires à notre économie. Mais il ne pouvait empêcher que ce qui ne dépendait pas de lui au fort de la crise qui secoue le monde occidental continuât de frapper les Français et il ne se résignait pas au chômage, à la pauvreté, à la peine des gens simples. ».


Car Pierre Bérégovoy, devenu le Pinay de la gauche, ou le Poincaré de la gauche, a été celui qui a résolument amené la France dans l'axe raisonnable, celui de la réduction des déficits (monstrueux sous François Mitterrand en raison de sa politique très dépensière), avec l'idée qu'il fallait une économie qui tourne, des entreprises qui marchent pour pouvoir redistribuer la richesse. Ce que j'appellerais la gauche business (ce qui, pour moi, est une qualité), qui se distingue complètement de la gauche caviar de Laurent Fabius qui, elle, est hors-sol. Pierre Bérégovoy était, au contraire, bien ancré au réel, et c'est son pragmatisme qui a été félicité à l'étranger.
 


Toutefois, Pierre Bérégovoy convoitait Matignon depuis longtemps, dès mars 1983, il pensait qu'il serait choisi par François Mitterrand pour être son bras droit institutionnel. Il n'en a été que le plan B, ou plutôt C, D... Car à chaque changement de gouvernement, les rumeurs pensaient à lui : en mars 1983 après les désastreuses élections municipales pour les socialistes, en juillet 1984 après l'échec cinglant de la réforme Savary, en mai 1988 après la réélection de François Mitterrand, en mai 1991 après l'éviction de Michel Rocard. Chaque fois, Pierre Bérégovoy se tenait prêt... et se décourageait. Pas étonnant que dans le gouvernement d'Édith Cresson, il ait voulu se croire Vice-Premier Ministre, court-circuitant Matignon pour échanger directement avec l'Élysée. Au risque de paraître misogyne.

Après les désastreuses élections régionales (et cantonales) pour les socialistes, l'éviction d'Édith Cresson était évidente et il n'en restait plus qu'un... en fait, non, il y avait encore Michel Charasse, ou Michel Delebarre, ou bien Jean-Louis Bianco, son successeur au Secrétariat Général de l'Élysée. Pierre Bérégovoy n'y a cru qu'à la dernière minute, lors de sa nomination effective, du 2 avril 1992 au 29 mars 1993 (il fut aussi Ministre de la Défense par intérim du 9 au 29 mars 1993, après la démission de Pierre Joxe lui-même nommé Premier Président de la Cour des Comptes). À cette fonction très fatigante, il était le plus vieux Premier Ministre de la Cinquième République à sa nomination, 66 ans, aujourd'hui largement dépassé par Michel Barnier et François Bayrou (tous les deux 74 ans).

 


Mais c'était déjà trop tard. Amer, il insistait lourdement auprès de ses amis : « C’est trop tard, beaucoup trop tard ! ». Il savait que sa mission était d'aller dans le mur. Le désastre électoral était inévitable en 1993, et il regrettait de n'avoir été qu'une cinquième roue du carrosse pour terminer comme le Titanic. Il aurait pu imaginer un avenir politique encore après 1993, il pouvait s'imaginer le candidat des socialistes, pour l'honneur, à l'élection présidentielle de 1995, auquel cas Lionel Jospin ne serait resté qu'un piètre Ministre de l'Éducation nationale, redevenu ambassadeur après son échec.

Paradoxalement, sa postérité lui est bénéfique. Il a sombré politiquement et psychologiquement dans les affaires financières, mais on lui reconnaît aujourd'hui une honnêteté qui semblerait perdue dans la classe politique actuelle. Tout n'est qu'une question de perception. Pierre Bérégovoy était un politique et à ce titre, il clivait, il y avait ses amis et il y avait ses adversaires politiques. Mais parmi ses adversaires, il y en avait un qui reconnaissait aisément qu'il avait été un bon Ministre des Finances, et pas des moindres, Raymond Barre.

La classe politique continue ainsi à rendre hommage à l'un de ses hommes d'État, sans doute par scrupules de ne pas l'avoir sauvé au moment voulu. À son enterrement, François Mitterrand, avec son audace odieuse habituelle, a profité de l'hommage pour attaquer une certaine presse politique, avec ces mots désormais bien connus : « Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous. ».


Et s'adressant à sa famille : « Avec nous, voyez cette foule, avant-garde des millions de Français qui dans tout le pays partagent notre douleur. Voyez Nevers, voyez la Nièvre, toutes opinions confondues, qui viennent à vous, qui vous retrouvent et qui vous aiment. J'ai moi-même tant et tant parcouru ces chemins que je reconnais la vieille terre fidèle où il va reposer, et je pense à ces derniers mots du grand savant Jacques Monod que chacun répète en soi-même jusqu'à la fin : "je cherche à comprendre". ».

Juste avant de quitter l'Élysée, François Mitterrand a réservé l'un de ses derniers déplacements à Pierre Bérégovoy en allant le 29 avril 1995 à Nevers pour y proclamer : « Pour beaucoup, c'est la reconnaissance de sa valeur qui s'est imposée trop tardivement, mêlée à un attachement profond dont a témoigné et témoigne encore l'émotion sincère qui n'a pas quitté les cœurs depuis deux ans. (…) Tous se souviennent du militant sincère et désintéressé, de l'homme politique compétent et rigoureux qui a mis toute son énergie et sa vie même au service de la Nation, d'une France forte, reconnue et généreuse. Il a consacré toute son énergie à convaincre ses concitoyens que la justice sociale doit être le but de toute action politique et qu'elle ne peut être construite que sur une économie solide, moderne et transparente. Il savait que ce sont d'abord les plus modestes qui paient les illusions de la facilité. Transmettez à tous ceux qui prennent part à l'hommage que vous organisez aujourd'hui, mes remerciements pour l'œuvre de justice et de fidélité qu'ils accomplissent ainsi et soyez assuré qu'au nom du pays tout entier, je m'y associe avec émotion. ».

Pour le centenaire de la naissance de Pierre Bérégovoy, l'Assemblée Nationale a voulu s'associer à l'émotion encore vive plus de trente-deux ans après son suicide. La Présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet a en effet présidée une cérémonie d'hommage le 16 décembre 2025 dans l'hémicycle où elle a inauguré une plaque à son honneur à la place n°516, en présence notamment de François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls, Olivier Faure et François de Rugy.
 


L'occasion de redire son attachement à la République du mérite : « Pierre Bérégovoy fut un premier et un pionnier, incarnant cette République des possibles qui brise tous les plafonds de verre. "Quel chemin parcouru !". Voici ce qu'il répète à ceux qu'il reçoit à l'Élysée. L’usine, la Résistance, le militantisme : Bérégovoy a tout connu. Tout subi aussi. (…) Pierre Bérégovoy, par ses passions, sa manière d’être et son caractère, était en effet un homme droit et simple, proche de la vie des gens. Il adorait passer ses soirées à regarder les matchs de football, à lire des romans policiers, et à jouer aux mots croisés et à la belote. Bon vivant et amateur des arts de la table, il régalait aussi ses invités en cuisinant, au barbecue, ses fameuses brochettes, avec son tablier décoré d’une grande tête de Mickey. Après de longs dîners en famille, il aimait enfin, par-dessus tout, danser et valser avec Gilberte, parfois jusqu'à 4 heures du matin, sur les chansons de Charles Trenet, son artiste préféré. ».

Yaël Braun-Pivet a aussi loué son action ministérielle : « Rigoureux, méticuleux, loyal, travailleur, il devient l’un des hommes forts du gouvernement, gagnant le respect des Français, incarnant cette réputation de sérieux budgétaire qui faisait défaut à la gauche. Son bilan est impressionnant : maîtrise des déficits publics, stabilisation de la monnaie, libéralisation des marchés financiers, renforcement de la compétitivité des entreprises, et lutte contre l’inflation, qu'il qualifiait "d’impôt sur les pauvres". Toutes ces mesures le rendent parfois impopulaire chez une partie de la gauche. Mais il en est convaincu : ces réformes, ce fameux "tournant de la rigueur", la France en a besoin pour sauver les avancées de 1981, comme pour entrer, réformée et renforcée, dans la mondialisation. ».

Évoquant son ambition de s'attaquer à la corruption, annoncée lors de sa déclaration de politique générale, la Présidente de l'Assemblée a résumé : « Pierre Bérégovoy, c’est l’exigence d’une vie politique plus morale. ». Mais après la défaite électorale de 1993 : « Pierre Bérégovoy est marqué par la défaite, l’isolement politique et les soupçons injustifiés sur sa probité. Sa fin tragique nous rappelle qu’au-delà des différences et des confrontations d’idées, la politique est une affaire de femmes et d’hommes dont les succès, les échecs et les polémiques prennent souvent des proportions dramatiques. (…) Le choc suscité par l’annonce de sa mort témoigne de la grande affection que les Français portaient à ce défenseur de l’intérêt général. En quelques jours, plus de 250 000 lettres de soutien sont adressées à Gilberte Bérégovoy et à la mairie de Nevers. ».


Et de conclure : « En rendant hommage à Pierre Bérégovoy, un siècle après sa naissance, nous célébrons la noblesse de la promesse républicaine, et l’engagement d’une vie pour l’intérêt général. Pour servir son pays. Et pour servir sa jeunesse. Car c'est bien la jeunesse que Pierre Bérégovoy plaçait au cœur de ses préoccupations. En effet, sa conviction profonde, et je le cite pour conclure, c’est "qu’il faut toujours faire confiance à la jeunesse, parce qu’elle voit plus loin, et donc elle voit plus juste". ».


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (20 décembre 2025)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Pierre Bérégovoy.
Un Pinay de gauche.
Hommage de François Mitterrand à Pierre Bérégovoy le 4 mai 1993 à Nevers (texte intégral).
Nicole Questiaux.
Entre social-démocratie et union de la gauche.
André Chandernagor.
Louis Mermaz.
L'élection du croque-mort.
La mort du parti socialiste ?
Le fiasco de la candidate socialiste.
Le socialisme à Dunkerque.
Le PS à la Cour des Comptes.

 




https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20251223-beregovoy.html

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/pierre-beregovoy-et-la-gauche-264261

http://rakotoarison.hautetfort.com/archive/2025/12/21/article-sr-20251223-beregovoy.html


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