« C'est le moment, au fond, de la grande clarification pour chaque force politique, et pour le Gouvernement de tracer de nouvelles orientations budgétaires pour éviter tout blocage. Je n'hésite pas à dire que ce budget va être différent du budget initial. Il est meilleur, il peut rassembler et il est, je le crois, responsable. Il traduit des choix politiques, il n'obéit pas à la seule logique comptable, il conforte des engagements pour la France, il respecte le travail, les efforts et les attentes de nos concitoyens. » (Sébastien Lecornu, le 16 janvier 2026 à Matignon).
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Journées difficiles à Matignon pour Sébastien Lecornu qui peut ressentir l'arrière-goût amer du tout ou rien. Ou il réussit le (nouveau) miracle de donner un budget à la France, ou il a de fortes chances qui passer à la trappe, de quitter Matignon et (avant) d'organiser de nouvelles élections législatives. Ce climat déplorable n'aide pas l'activité économique qui manque de vision à moyen et même court terme, l'incertitude de l'instabilité suffit à plomber une économie nationale qui, pourtant, résiste pas mal aux intempéries (faible inflation, résistance sur le front de l'emploi, croissance supérieure aux prévisions, etc.).
Ce vendredi 16 janvier 2026, Sébastien Lecornu a fait une courte intervention publique au cours d'une allocution devant Matignon (qu'on peut écouter ici). C'est son habitude depuis sa nomination le 9 septembre 2025 (précisons d'ailleurs qu'il a maintenant plus de quatre mois de longévité, bien plus que Michel Barnier !), debout, sans effet de manche, pas trop "sexy" comme on pourrait dire (et la vidéo est même très sombre, manque de lumière).
Le chef du gouvernement a réaffirmé l'importance du budget : « Le budget doit dire ce que nous protégeons, ce que nous finançons, ce que nous réformons aussi. Comment nous redressons nos comptes publics ? Faisons des économies sans casser le pays, sa croissance, dans la justice et dans l'équité. Je tiens à le dire, le gouvernement ne renoncera pas aux compromis et nous continuerons de travailler avec les groupes parlementaires qui ont eu le courage de faire passer l'intérêt général avant leurs intérêts partisans. ».
Qu'a-t-il dit ? Il a fait un point d'étape sur le processus budgétaire, probablement le dernier point avant la fin du processus, quelle qu'en soit son issue. Il a annulé les discussions budgétaires qui étaient prévues à l'Assemblée les 16 et 19 janvier 2026 par manque de consensus sur le texte.
Sébastien Lecornu a rappelé sa méthode : « Pour sortir de la crise à l'automne dernier, j'ai pris un engagement clair : ne pas gouverner contre le Parlement comme si la majorité était absolue, ne pas gouverner comme avant, ne pas confisquer le débat budgétaire, ne pas utiliser le passage en force comme un réflexe, obliger les formations politiques à repartir des contraintes réelles qui pèsent sur le pays pour travailler sur le fond. Et pour tout cela, déconnecter, je l'ai dit de nombreuses reprises, l'action du gouvernement de tout agenda électoral, à l'approche notamment de l'élection présidentielle. Cet engagement, nous l'avons tenu. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, vous le savez, a été longuement discuté, amendé, puis adopté par le Parlement. C'est un texte solide, il protège notre modèle social, il garantit l'accès aux soins, il engage des économies réelles, même si on le sait tous, elles devront être largement prolongées pour résorber le déficit trop important. Mais surtout, cet exercice unique depuis 2022 a permis de ramener du calme, de montrer que la démocratie parlementaire peut encore décider, que le travail des parlementaires peut aboutir à des choix politiques, même s'ils ne sont pas ceux d'un seul camp à la fin. Mais la situation est, hélas, bien différente pour les discussions sur le budget de l'État après, pourtant, 350 heures de débat. Depuis Noël, celles-ci sont entravées : la commission mixte paritaire a échoué, le Sénat n'a pas trouvé de compromis avec l'Assemblée. Au sein même de l'Assemblée Nationale, certains ont choisi le blocage, en commission des finances comme en séance. La France insoumise et le Rassemblement national, chacun à leur manière, ont bloqué ce travail et ont méthodiquement rendu le texte incohérent et donc, à la fin, invotable. Ce n'est pas une divergence de fonds, c'est une stratégie cynique et profondément délibérée. J'avais fait le choix de laisser le pouvoir au Parlement de débattre, puis de décider jusqu'au bout de la procédure. Je regrette qu'à cause de certains, quelques-uns, cela ne soit pas possible, comme ce fut le cas avec succès en décembre dernier pour le financement de notre Sécurité sociale. ».
Ainsi, il décidera le mardi 20 janvier 2026 sous quelle forme il souhaite l'adoption du budget : l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, initialement honni par les socialistes mais qui a l'intérêt de pouvoir faire adopter le budget sans les compromettre dans une cogestion d'opposition constructive, ou les ordonnances, encore plus brutales pour le régime parlementaire. L'adoption simple par vote est hors de question puisqu'il y aurait plus de non que de oui.
Un petit arrêt sur les ordonnances : pour l'instant, la possibilité inscrite dans la Constitution de pouvoir faire adopter le budget par ordonnances après soixante-dix jours d'examen parlementaire infructueux n'a jamais été appliquée. Elle serait donc une innovation plus de soixante-sept ans après le début de la Cinquième République. Emmanuel Macron aurait une préférence pour les ordonnances et Sébastien Lecornu pour l'article 49 alinéa 3. Certains constitutionnalistes, avec de forts arguments théoriques, soutiennent qu'en cas d'ordonnances, il faudrait reprendre la version initiale du projet de loi de finances. Mais rien ne dit que ce sera le cas et dans le cas contraire, qui irait critiquer la méthode ?
Les socialistes auraient fait savoir, il y a plusieurs semaines, qu'en cas d'ordonnances budgétaires, ils voteraient une motion de censure, ce qui signifierait un renversement du gouvernement. Emmanuel Macron souhaite les ordonnances car dans ce cas, même si c'était suivi d'une censure, il y aurait quand même le budget et il pourrait s'appliquer, les investissements prévus (en particulier militaires) seraient ouverts. Alors qu'avec l'article 49 alinéa 3, en cas d'adoption de la motion de censure, le projet de loi de finances serait rejeté, on serait revenu au même point de départ qu'en octobre 2025, mais sans gouvernement, un peu la même censure que celle du 4 décembre 2024. Tant qu'à avoir un gouvernement censuré, le Président de la République se dit qu'il vaut mieux que ce soit avec un budget finalement applicable.
Mais l'entêté Sébastien Lecornu se veut optimiste. Il mise donc sur l'utilisation de l'article 49 alinéa 3 avec, bien sûr, le dépôt d'une ou plusieurs motions de censure, mais sans vote du parti socialiste qui resterait dans une bienveillante neutralité. Pour cela, il fallait une version du projet de loi de finances qui leur fût acceptable, et c'est ce qu'a fait Sébastien Lecornu en proposant ce vendredi quelques mesures en faveur du pouvoir d'achat. Les premières réactions du PS sont en effet prometteuses : ils ont été convaincus, ils ne voteront pas la censure, selon toute vraisemblance.
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Quelles sont ces mesures ?
Prime d'activité : « Plus de 3 millions de ménages qui gagnent le SMIC ou un peu plus que le SMIC seront désormais garantis de gagner plus à la fin du mois. Ils verront leur prime d'activité augmentée en moyenne de 50 euros par mois. C'était une demande clairement formulée. Le gouvernement s'y engage. ».
Non gel du barème de l'impôt sur le revenu : « Reconnaître la primauté du travail justifie également que l'impôt sur le revenu n'augmente pas. Le barème sera ainsi revalorisé pour que l'inflation ne se transforme pas en augmentation masquée de cet impôt. ».
Maintien des allègements de charges : « Nous ne devons pas abandonner le combat contre le chômage. Nous faisons donc un choix important. Nous ne toucherons pas aux allégements de charges. Parce qu'augmenter les charges, c'est augmenter le coût du travail pour les employeurs. Et augmenter le coût du travail, c'est menacer l'emploi, et donc notre économie, et donc notre modèle social. ».
Pas de réduction des allocations de solidarité : « Le travail permet aussi la solidarité pour les plus fragiles. Il n'y aura aucune mesure pesant sur les allocations pour les personnes en situation de handicap ou pour les allocations sur le logement, ce qu'on appelle les APL. ».
Pas d'augmentation de la fiscalité des ménages, directe ou indirecte : « Il n'y aura pas de réforme de l'abattement de l'impôt sur le revenu pour les retraités. Ainsi, et pour définitivement peut-être tordre le cou aux mensonges de certains, il n'y aura dans ce budget aucune augmentation de la fiscalité sur les ménages, directe ou indirecte. Mais nous nous battrons contre la fraude, la suroptimisation fiscale et certains abus ou détournements de la loi. Chacun doit payer sa juste part. C'est une question de justice fiscale et l'attente des contribuables est forte. C'est un débat important pour l'avenir. ».
Généralisation du repas à 1 euro au restaurant universitaire : « Ce budget doit donner une priorité à la jeunesse. Les bourses étudiantes seront maintenues. Pour tous les étudiants, le repas à 1 euro au restaurant universitaire sera une réalité à compter du mois de mai. Les universités et les organismes de recherche verront également leurs moyens renforcés pour respecter les engagements de la programmation pour la recherche qui a été votée par le Parlement. Dans l'éducation nationale, 2 000 postes supplémentaires seront créés, notamment pour accueillir, et c'est une priorité, nos enfants en situation de handicap. ».
Augmentation de 400 millions d'euros pour les bailleurs sociaux : une priorité du gouvernement, « c'est le logement. Ce poste ampute de plus en plus le pouvoir d'achat des ménages. La construction de logements dans notre pays est insuffisante, ce qui n'est pas sans impact économique sur certaines filières comme la construction. Il faut donc des mesures d'urgence et des mesures structurelles. La construction et la rénovation de logements abordables est d'abord la responsabilité des bailleurs sociaux. Nous augmenterons donc leurs moyens de 400 millions d'euros pour qu'ils construisent plus et rénovent mieux, mais nous ne devons plus opposer investissement public et investissement privé, comme ce fut le cas malheureusement depuis trop longtemps. Il faut donc aussi relancer l'investissement locatif privé. Nous poserons ainsi les bases d'un statut du bailleur privé. ».
Maintien de MaPrimeRénov' : « Nous maintenons par ailleurs MaPrimeRénov'. C'est un dispositif utile, efficace, mais nous lutterons davantage contre les abus et les détournements encore trop nombreux qui abîment la réputation du dispositif. ».
Augmentation du fonds vert : « [Le] ministère de la Transition écologique (…) verra notamment augmenter le Fonds vert, bien connu des élus locaux, des acteurs de terrain, pour engager de nouveaux projets à l'échelle locale. ».
Le chef du gouvernement a prévu une baisse de certaines dépenses de l'État : « C'est la nécessité de réaliser des économies structurelles, justes, efficaces. L'État fait des efforts, sans démagogie, et loin des idées pseudo-miraculeuses que l'on peut voir ici ou là dans la presse ou dans les débats. Mais la réalité, c'est que pour la première fois, les dépenses des ministères en euros courants seront inférieures à celles de l'année dernière. Clairement, cela sera dur et méritera un pilotage de chaque instant par les ministres. En parallèle, une réforme de l'État et de la décentralisation que j'ai annoncée va nous permettre de nous interroger sur ce que nous attendons de l'État pour l'avenir et enfin d'interroger en profondeur l'efficacité de la dépense publique pour faire des économies, des vraies économies, non plus des rabots à l'aveugle comme malheureusement, on a pu le voir ou le connaître ces dernières décennies. Les collectivités territoriales, régions, départements, intercommunalités, mairies devront également participer à l'effort collectif, mais je l'ai dit dans des proportions acceptables. ».
Malgré les économies, Sébastien Lecornu n'a pas voulu réduire certains investissements stratégiques : « Nous assumons des exceptions, des économies d'un côté, des investissements de l'autre. Plusieurs ministères voient ainsi, malgré ce contexte budgétaire difficile, leurs crédits augmenter. En premier lieu, les armées. Un effort considérable qui va permettre à notre système de défense de changer de dimension. Le Parlement a déjà approuvé par un vote à ma demande il y a quelques semaines le principe de cet effort. La situation internationale, on le voit bien, l'exige et commande de nous donner les moyens de notre autonomie et donc, de notre liberté. C'est un engagement du Président de la République que j'ai d'ailleurs eu l'honneur de mettre en œuvre comme ministre des Armées. Et cet engagement sera donc bien tenu puisqu'une nouvelle loi de programmation militaire sera votée avant ce 14 juillet. Avec la sécurité extérieure, autre préoccupation majeure, la sécurité intérieure, la police, la gendarmerie comme la justice ont besoin de crédits supplémentaires, notamment, entre autres, pour mieux lutter contre l'insécurité du quotidien, mais aussi le narcotrafic. Là encore, le Parlement a délibéré récemment. Enfin, il en va de même pour les ministères de l'Éducation nationale ou celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, parce que c'est l'avenir du pays, tout simplement, qui peut être contre ? ».
D'autres exceptions d'investissements sont aussi anticipés pour soutenir les Outre-mer, en particulier pour aider la Nouvelle-Calédonie et Mayotte.
Malgré ces dépenses supplémentaires, l'objectif d'un déficit en dessous de 5% du PIB reste fixé : « En 2025, les deux gouvernements successifs ont tenu le déficit à 5,4%, pardonnez-moi, et ce n'était pas facile, mais c'est fait. Cette année, nous serons à 5% de déficit. Nous y arriverons. Et si la croissance est soutenue, et d'ailleurs, la stabilité politique y contribue, ce sera sans doute peut-être moins. La France tient ses engagements. La France est gouvernée. La France doit rester crédible dans un moment où, je l'avais dit dans cette cour lors de ma nomination par le Président de la République, la vie politique intérieure ne peut ignorer et se décaler autant de la situation internationale et de ses nombreux dérèglements. Nous sommes la France, il faut le redire, il n'est pas question de se laisser aller au déclin sans réagir et sans tout tenter. ».
Le 20 janvier 2026, certains fêteront (ou pas) le premier anniversaire du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. D'autres la possibilité, devenue un exploit politique, de doter la France d'un simple budget.
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (16 janvier 2026)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
La grande clarification.
Allocution du Premier Ministre Sébastien Lecornu le 16 janvier 2026 à Matignon (texte intégral et vidéo).
Traité Europe-Mercosur : ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain...
Rumeurs persistantes de dissolution...
Qu'a fait Michel Barnier ?
Vœux 2026 d'Emmanuel Macron.
Adoption définitive du PLFSS 2026 : la réforme des retraites est suspendue !
Adoption du PLFSS 2026 : une victoire de la méthode Lecornu !
PLFSS 2026 : un certain masochisme ?
La situation électorale à dix-huit mois de la prochaine élection présidentielle.
Sondage Elabe des intentions de vote à la présidentielle publié le 1er novembre 2025 pour BFMTV et "La Tribune Dimanche" (à télécharger).
Laure Miller.
Accords franco-algériens de 1968 : pas de quoi crier victoire pour le RN !
Roland Lescure.
Budget 2026 : les grandes manœuvres commencent !
Débat parlementaire du vendredi 24 octobre 2025 à l'Assemblée Nationale.
Au travail, les députés !
Première mission de Sébastien Lecornu remplie : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez !
Déclaration de politique générale du Premier Ministre Sébastien Lecornu le 14 octobre 2025 à l'Assemblée Nationale (texte intégral et vidéo).
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Matignon : qui succédera à François Bayrou ?
François Bayrou et la victoire du tohu-bohu.
Déclaration de politique générale du Premier Ministre François Bayrou le 8 septembre 2025 à l'Assemblée Nationale (texte intégral et vidéo).
Journée critique pour Bayrou... et la France !
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 7 septembre 2025 pour Brut (vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 5 septembre 2025 sur RTL (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 4 septembre 2025 dans le journal de 20 heures sur France 2 (texte intégral et vidéo).
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 dans "Paris Match" (texte intégral).
Démission, destitution... Emmanuel Macron peut-il écourter son second mandat présidentiel ?
François Bayrou tend la main à toutes les forces politiques.
Interview du Premier Ministre François Bayrou le 3 septembre 2025 sur BFMTV (vidéo et texte intégral).
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https://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20260116-lecornu.html
https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/la-grande-clarification-266061
http://rakotoarison.hautetfort.com/archive/2026/01/17/article-sr-20260116-lecornu.html
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