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Marc Ravalomanana
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Marc Ravalomanana
7e président de la République de Madagascar
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Actuellement en fonction
Mandat
6 mai 2002 - {{{fin mandat1}}}
Depuis le 6 mai 2002
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Élu(e) le 29 avril 2002
Réélu(e) le 3 décembre 2006
Parti politique Tiako i Madagasikara
Premier(s) ministre(s) Jacques Sylla
Charles Rabemananjara
Prédécesseur Didier Ratsiraka
Élu(e) le {{{élection2}}}
Élu(e) le {{{élection3}}}
Élu(e) le {{{élection4}}}
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Autres fonctions
Maire de Tananarive
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14 novembre 1999 - 6 mai 2002
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Successeur Patrick Ramiaramanana
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Biographie
Nom de naissance Marc Ravalomanana
Naissance 12 décembre 1949
Imerinkasinina (Madagascar)
Décès {{{décès}}}
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Conjoint(s) Lalao Rakotonirainy
Enfant(s)
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Profession Entrepreneur, homme politique
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Présidents de la République de Madagascar
Marc Ravalomanana, né le 12 décembre 1949 à Imerinkasinina (banlieue de Tananarive), est un homme d'affaire et homme politique malgache. Il est le président de la République depuis le 6 mai 2002.
Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Élection
3 Présidence
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes
Biographie [modifier]
Il appartient à l'ethnie merina. Autodidacte, il dirige la petite laiterie familiale et la transforme grâce au soutien d'un proche famille, ministre de l'Économie de Didier Ratsiraka à l'époque, le feu Razakabaona[1]), et avec l'aide de la Banque mondiale, en une entreprise industrielle de dimension nationale : le groupe Tiko S.A. Il est marié et a 4 enfants.
En décembre 1999, il est élu maire de Tananarive, hors des partis politiques, sous les couleurs de l'association Tiako Iarivo (« J’aime Tananarive » ). Il engage la réhabilitation de la capitale et lance de vastes opérations d’assainissement et de grands chantiers d’infrastructures urbaines, avec comme devise : la « lutte contre la pauvreté ».
Marc Ravalomanana, avec une visée présidentielle bien en tête, se présente comme candidat à la vice-présidence de l'Église de Jésus-Christ à Madagascar FJKM, (église réformée), l’un des quatre piliers du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) et est élu, sans coup férir, lors de l'élection d'octobre 2001. Son élection était prévisible du fait même de sa position en tant que principal financier de l’Église de Jésus-Christ à Madagascar. Il a su s’appuyer sur les courants religieux, un relais de propagande à Madagascar ayant déjà fait ses preuves[2].
La seule fois où l'église fit campagne fut lors du référendum sur la révision constitutionnelle en 1998 : aucun parti de l'opposition n'avait fait campagne pour le « non », les quatres églises du FFKM ont lu un communiqué qui aurait incité les fidèles à voter « non » et le président Ratsiraka a failli perdre son référendum.
À la tête d'une nouvelle association dénommée Tiako i Madagasikara (« J’aime Madagascar »), Marc Ravalomanana brigue la présidence de la République en 2001. En annonçant sa candidature à Imerinkasinina, son village natal, sur le parvis du temple protestant FJKM local, il s’est placé d’emblée dans un courant d’inspiration politico-religieuse, sachant très bien que la moitié des 15 millions de Malgaches sont de religion chrétienne et que 45% des chrétiens sont des fidèles de son église, l’église réformée FJKM.
La religion traditionnelle - non chrétienne - est toujours pratiquée par au moins 40% de la population, 13% des malgaches sont musulmans. Le président Ravalomanana lui-même a reconnu que seul un malgache sur deux est croyant.
Élection [modifier]
Le 16 décembre 2001 a lieu le premier tour de l’élection présidentielle de Madagascar.
Les résultats, selon le ministère de l’Intérieur, donnent Marc Ravalomanana en tête avec 46,44% des suffrages devant le président sortant Didier Ratsiraka, 40,61%. Ces chiffres sont contestés par le Comité de soutien à Marc Ravalomanana et par son organisation de campagne « Tiako’i Madagasikara », qui ont fait leur propre collecte de résultats. Ils affirment que Ravalomanana est vainqueur au premier tour avec environ 53% des suffrages (une affirmation largement démentie par ses partisans redevenus depuis opposants[3] et [4]) et réclament une confrontation des procès-verbaux originaux dont ils possèdent un exemplaire. Mais les partisans de Didier Ratsiraka refusent, ce qui provoque une recrudescence des manifestations populaires de soutien à Marc Ravalomanana.
Poussé par la ferveur populaire, Marc Ravalomanana saute le pas le 22 février 2002, la Haute Cour constitutionnelle, dont les membres viennent d'être nommés par le président sortant, Didier Ratsiraka, valide la majorité absolue obtenu au premier tour. Cet évènement que les adversaires de Ravalomanana appelaient une "autoproclamation" illégale, a été qualifiée de "légitime" par ses partisans.
L'investiture populaire du 22 février 2002 n'a pas été acceptée par la communauté internationale. Marc Ravalomanana a dû renouer avec la voie diplomatique et accepte la médiation du président sénégalais Abdoulaye Wade. Un présumé « accord secret » aurait été conclu pour le partage de pouvoir : Ratsiraka Didier reste le président et Marc Ravalomanana devient Premier ministre.
Les choses ont évolué différemment. La Haute Cour constitutionnelle confirme la victoire du candidat Marc Ravalomanana au premier tour. Une deuxième investiture a eu lieu, cette fois-ci « légale », le 6 mai 2002. Les représentations diplomatiques envoient leur numéro 2 à Mahamasina assister à une cérémonie qui est le remake de celui du 22 février.
Le régime Ravalomanana fort de ce statut légal recouvre le contrôle de l'administration. Il a fallu au nouveau pouvoir démanteler les barrages anti-économiques dont celui sur la RN2 reliant Tananarive à Toamasina, la ville du grand port. Pour cette mission, les réservistes ont été préférés à des éléments de l'armée régulière pour désarmer les milices et les militaires aux ordres de Ratsiraka et assurer la pacification du territoire. Les États-Unis ont été les premiers à reconnaître le nouveau pouvoir à Madagascar après l'issue de la crise politique de 2002.
Il a fallu la reconnaissance des États-Unis au camp détenant le plus de territoire (en l'occurrence celui de Marc Ravalomanana) pour que la guerre civile cesse. On dénombre des centaines de morts, des centaines de femmes violées, des milliers de blessés. Les zanadambo, miliciens à qui le nouveau pouvoir de Ravalomanana a donné l'ordre de « pacifier » le pays se sont adonnés à des crimes immondes dans les provinces : viols, meurtres, pillages, tortures... Des milliers de partisans de Ratsiraka ont été emprisonnés sans autre forme de procès dont des centaines demeurent non jugés actuellement, soit 6 ans après.
Présidence [modifier]
À l’issue de la crise post-électorale de 2002, Marc Ravalomanana et son parti Tiako i Madagasikara devaient une nouvelle fois légitimer leur accession au pouvoir. C’est chose faite avec les élections législatives et communales largement dominées[5]. Le premier mandat du président Ravalomanana a été plutôt calme et stable, une fois l’année 2002 passée. Les partis de l’opposition sont minoritaires mais bien présents, en particulier au Sénat dont la présidence a été confiée au numéro 2 du TIM. Chose rare dans la démocratie malgache, le Premier ministre Jacques Sylla a été maintenu à son poste durant tout le mandat présidentiel.
Après l’élection présidentielle du 3 décembre 2006, Marc Ravalomanana est déclaré vainqueur, ayant obtenu 54,79 % (2 435 199 voix). Le taux de participation est de 61,93 %. Les opposants réclament la révision de la loi électorale que l’ancien président Didier Ratsiraka aurait conçue pour se maintenir au pouvoir. Ils délaissent la campagne sur le référendum du 4 avril 2007. La révision de la Constitution concerne la mise en place des régions, la reconnaissance de la liberté de religion à la place de la laïcité, l’anglais en tant que troisième langue officielle. Sans adversaires, le TIM domine le Parlement et a un millier de maires élus, soit deux sur trois.
Gouvernance
Marc Ravalomanana a adopté un nouveau style très chef d'entreprise, il veut aller vite tout en restant pragmatique[6]. Il encourage les Malgaches à travailler dur, vite et bien. Les concepts en anglais font leur apparition : rapid result initiatives, private public partnership, task force, ownership, leadership… Des services administratifs ont été créés dans le but d’instaurer une bonne gouvernance : le Bianco pour lutter contre la corruption, le SAMIFIN contre le blanchiment d’argent, le Central Intelligency Service, le Conseil supérieur de la défense nationale...[7]
Économie
Le premier mandat pour construire les fondations ! Il aura été marqué par le recours à des firmes étrangères pour gérer les compagnies nationales Jirama (eaux et électricité) et Air Madagascar. Une mesure de détaxation périodique a été appliquée sur des produits spécifiques afin de relancer la consommation et booster certains secteurs de l’économie. L’Economic Development Board of Madagascar est créé pour faciliter les investissements. L’effacement de ses dettes permet au pays d’investir dans son développement.
Le MAP ou Plan d’action pour Madagascar[8] est un plan de développement quinquennal qui se présente en termes d’engagements et de défis à relever pour réduire la pauvreté et atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. Marc Ravalomanana mise sur la révolution verte : multiplier la production alimentaire par trois et faire de la crise alimentaire mondiale une opportunité.
Des pôles intégrés de croissance sont mis en place en partenariat avec la Banque mondiale. Toamasina est décrétée capitale économique. Les projets miniers (ilménites, nickel, cobalt, pétrole) sont devenus concrets et apportent le développement économique et social dans la région. Des doutes persistent sur leur impact écologique, le réel apport au développement local, les bénéfices que l’État perçoit…
Réformes
« Le défi du changement pour faire face à la mondialisation » ! Sous la présidence de Marc Ravalomanana, les réformes ont été nombreuses : la redynamisation de la décentralisation et de la déconcentration, la réforme foncière pour donner aux paysans un titre, la possibilité aux investisseurs étrangers d’acquérir un terrain, la réforme fiscale visant à augmenter le nombre de contribuables et la recette, le "ciel ouvert"… La plus grande réforme serait la transformation de l’Éducation Nationale du primaire - qui dure sept ans – jusqu’au niveau supérieur. Marc Ravalomanana fait entrer l’apprentissage de l’anglais en primaire et envoie des jeunes étudier aux États-Unis.
Relations internationales
Jamais un président malgache n’a effectué autant de déplacements étranger. Les grands partenaires de Madagascar sont désormais l’Europe, les États-Unis, le Canada, la Norvège, le Japon, l’Inde et la Chine. Le président Ravalomanana privilégie aussi l’intégration régionale, notamment dans la Communauté de développement d’Afrique australe (en anglais SADC). Il a rapproché la Grande île de l’Afrique et rêve d’un continent qui se développe grâce à ses potentialités.
Le sommet de l’Union africaine de juillet 2009 à Tananarive marquera la consécration de six années d’efforts sur le plan diplomatique.
Marc Ravalomanana a été reçu docteur honoris causa par trois universités, malgache, américaine et chinoise. Son pouvoir est fortement perturbé par un mouvement de contestation dirigé par le maire de la capitale Andry Rajoelina. Le peuple en voulait au president pour ses pratiques disciplinaires et sa mainmise sur la sphère économique. Il réussira neanmoins à affaiblir son advervaire Rajoelina qui s'est autoproclamé dirigeant de Madagascar le 7 février 2009.[9].
Notes et références [modifier]
↑ Palais [archive]
↑ http://www.web-libre.org/dossiers/marc-ravalomanana,5138.html [archive]
↑ http://www.assidu-madagascar.org/izao/php/info-news2.0/index.php?id=250 [archive]
↑ Madagascar : 2002, une année agitée... - Article Mission MEP [archive]
↑ http://www.elysee.fr/elysee/francais/actualites/deplacements_a_l_etranger/2005/juillet/madagascar-coi/madagascar_biographie_de_m_marc_ravalomanana.30729.html [archive]
↑ http://www.ambamad.sn/biographie.htm [archive]
↑ http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_941549296/Ravalomanana_Marc.html [archive]
↑ http://www.map.gov.mg/ [archive]
↑ Rajoelina prend la tête d'une Haute Autorité de transition, [archive]Le Monde, 7 février 2009
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liste des dirigeants actuels
Liens externes [modifier]
(fr) Site officiel de la présidence de la République
(fr) Le site du parti de Marc Ravalomanana
Portail de la politique Portail de Madagascar
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Didier Ratsiraka
4e et 6e président de la
République de Madagascar
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Actuellement en fonction
Mandats
21 décembre 1975 - 27 mars 1993
Depuis le 21 décembre 1975
9 février 1997 - 5 juillet 2002
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Élu(e) le 21 décembre 1975
Réélu(e) le 20 décembre 1982
18 décembre 1989
31 janvier 1997
Parti politique AREMA
Premier(s) ministre(s) Joël Rakotomalala
Justin Rakotoniaina
Désiré Rakotoarijaona
Victor Ramahatra
Guy Razanamasy
Pascal Rakotomavo
Tantely Andrianarivo
Prédécesseur Lui-même
(président du Conseil suprême de la Révolution)
Albert Zafy
Norbert Ratsirahonana (par intérim)
Successeur Albert Zafy
Marc Ravalomanana
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Autres fonctions
Président du Conseil suprême de la Révolution
Mandat
15 juin 1975 - 21 décembre 1975
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Prédécesseur Gilles Andriamahazo
Successeur Lui-même
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Ministre des Affaires étrangères
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Président Gabriel Ramanantsoa
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Biographie
Nom de naissance Didier Ignace Ratsiraka
Naissance 4 novembre 1936
Vatomandry (Madagascar)
Décès {{{décès}}}
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Nature du décès {{{nature}}}
Nationalité malgache
Conjoint(s)
Enfant(s)
Diplômé
Profession Officier supérieur, homme politique
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Résidence(s) Palais d'État d'Ambohitsorohitra
Religion {{{religion}}}
Signature {{{signature}}}
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Présidents de la République de Madagascar
Didier Ratsiraka (né le 4 novembre 1936 à Vatomandry, région d'origine de sa mère qui appartenait à l'ethnie Betsimisaraka) fut le président de la République démocratique malgache (RDM) de 1975 à 1993, puis président de la République de Madagascar de 1997 à 2002. Par son père qui était un des dirigeants du PADESM de la région de Moramanga, Ratsiraka était un héritier politique de ce mouvement. Par la suite, il s'unit à Céline Velonjara, fille de l'un des leaders en vue du même PADESM. Ainsi, dès ses débuts en politique, il passait pour représenter l'aile gauche de ce mouvement, face à une aile droite représentée par Philibert Tsiranana.
Sa véritable entrée en politique se fit cependant en tant que militaire. À la suite des événements éstudiantins de mai 1972, le capitaine de corvette Didier Ratsiraka devient ministre des Affaires étrangères du gouvernement du général Gabriel Ramanantsoa de 1972 à 1975.
Ratsiraka, connu sous le surnom de l'Amiral rouge et plus tard sous le surnom de "Deba", prit le pouvoir en 1976 et commença à instituer un régime se réclamant du socialisme, fondant le parti politique Avant garde pour la rénovation de Madagascar (Andrin' ny revolisiôna Malagasy, AREMA). Son régime dictatorial qui fit de Madagascar l'un des pays les plus pauvres du monde prit fin en 1993 lorsqu'il perdit les élections face à Albert Zafy. Zafy fut destitué par l'Assemblée nationale en 1996, et Ratsiraka fit son retour politique début 1997 en gagnant au second tour les élections, sous la bannière de l'AREMA, contre Zafy et Norbert Ratsirahonana, le Premier ministre et président par intérim du moment.
Mais en 2001, Ratsiraka redevenu impopulaire, fut devancé aux élections par Marc Ravalomanana par 51% contre 44%. Il n'accepta pas ce résultat qu'il qualifie de « falsifié ». Un second tour devait ainsi avoir lieu. Une grave crise politico-économique s'ensuivit. Ravalomanana prêta serment de force le 22 février 2002 avec le soutien de l'ensemble de la population des Hautes Terres malgache, et les deux gouvernements cherchèrent à prendre le contrôle du pays. Dès la fin du mois de février, Ravalomanana contrôlait entièrement la capitale Tananarive qui avait toujours été son camp de base, mais Ratsiraka restait aux commandes dans la plupart des provinces. Après cette crise de plusieurs mois, le camp de Ravalomanana prit cependant le dessus et Ratsiraka quitte le pays le 5 juillet 2002 de l'aéroport de Tamatave. Il vit actuellement en exil à Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka
Roland Ratsiraka
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherIarovana Roland Ratsiraka (né le 15 août 1966) est un homme politique malgache.
Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Annexes
2.1 Notes et références
2.2 Documentation
Biographie [modifier]
Né en 1966, Roland Ratsiraka, fait ses études secondaires à l'Île Maurice puis supérieures en agronomie et zootechnique en France. De retour à Tamatave il fonde diverses entreprises. Parallèlement à sa carrière commerciale, le neveu de l'ancien président Didier Ratsiraka se lance dans la vie politique en 1996 en organisant la campagne victorieuse de son oncle dans la province de Tamatave. En 1998 il fonde Toamasina Tonga Saina, association dévolu au développement de la province, et est élu à l'Assemblée nationale de Madagascar pour la première circonscription de Tamatave. En 1999, il est élu maire de la ville[1].
Opposant déclaré à Marc Ravalomanana lorsque ce dernier arrive au pouvoir en 2002, Ratsiraka est suspendu de ses fonctions en 2002. Après que trois membres de son parti ont été élu députés en décembre 2002, lui-même est réélu maire en 2004[1]. Toujours dans l'opposition, il est candidat aux élections présidentielles de 2006, qu'il termine à la troisième place. Suspendu de ses fonctions le 15 février 2007, il est mis sous mandat de dépôt le 19 avril 2007, accusé d'avoir détourné 320 000 francs CFA d'une subvention pour la réhabilitation d'un bazar[2]. Les opposants à Ravalomana soutiennent que cette arrestation est en fait due à son opposition au pouvoir en place[3]. En septembre 2007, toujours suspendu et en prison, il dirige son parti étendu à l'échelle nationale, le Malagasy Tonga Saina, pour les élections législatives.
Annexes [modifier]
Notes et références [modifier]
↑ a b Parcours de Roland Ratsiraka, sur son site officiel
↑ Roland Ratsiraka, le maire de Toamasina en Madagascar, placé sous mandat de dépôt [archive], Agence de Presse Africaine, 19 avril 2007.
↑ Voir ainsi le blog L'Affaire Roland Ratsiraka [archive].
Documentation [modifier]
Internet
Parcours de Roland Ratsiraka sur son site officiel.
http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=31700
http://www.apanews.net/abonnes/connection.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malgache_de_2006
Élection présidentielle malgache de 2006
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherSelon les résultats officiels proclamés par la haute cour constitutionnelle, Marc Ravalomanana a été réélu président de la république de Madagascar le 3 décembre 2006 au premier tour de scrutin. Les requêtes en annulation déposées par cinq candidats n'ont pas été retenues et la communauté internationale à félicité Marc Ravalomanana pour sa réélection.
La cérémonie d'investiture et donc le début officiel du second mandat de Marc Ravalomanana est prévue pour le 19 janvier 2007.
Nombre des inscrits 7 317 790
Nombre de votants 4 531 946
Bulletins blancs et nuls 87 196
Suffrages exprimés 4 444 750
Taux de participation 61,93%
Candidat Nombre de voix Pourcentage
Marc Ravalomanana 2 435 199 54,79
Jean Lahiniriko 517 994 11,65
Norbert Lala Ratsirahonana 187 522 4,22
Iarovana Roland Ratsiraka 457 717 10,14
Herizo Jossicher Razafimahaleo 401 473 9,03
Pety Rakotoniaina 74 566 1,68
Jules Randrianjohary 33 463 0,75
Daniel Rajakoba 28 363 0,64
Ny Hasina Andriamanjato 185 624 4,18
Philippe Madiomanana Tsiranana 1128 0,03
Ferdinand Razakarimanana 41 0,00
Roindefo Zafitsimivalo Monja 21 0,00
Rakotonirina Manandafy 14 712 0,33
Elia Ravelomanantsoa 113 897 2,56
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andry_Rajoelina
Andry Rajoelina
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherAndry Nirina Rajoelina ['andɾi ratʐ'welina] est un homme politique malgache et maire de la commune urbaine d'Antananarivo du 12 décembre 2007 au 3 février 2009.
Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Début de carrière
1.2 Maire d'Antananarivo
1.2.1 Antananarivo sous Andry Rajoelina
1.2.2 Réalisation du programme de campagne
2 Conflit avec le régime Ravalomanana
2.1 Ultimatum du 13 janvier 2009
2.2 Rejet de l'ultimatum par le président de la République
2.3 Destitution et auto-proclamation
3 Références
Biographie [modifier]
Début de carrière [modifier]
Entrepreneur, Andry Rajoelina a débuté dans le secteur de l'événementiel en tant qu'organisateur de soirées dansantes où il était DJ, d'événements et de spectacles, de 1994 à 2000 avec les soirées Live. Andry Rajoelina est également le créateur de la première société d'impression numérique et de panneaux publicitaires appelée Injet. Il est également propriétaire de la chaîne de télévision et la station de radio Viva.
Maire d'Antananarivo [modifier]
Tanora Malagasy Vonona (traduction : « Jeunes Malgaches prêts »), Andry Rajoelina décide de se lancer dans la course à la mairie d'Antananarivo, capitale de Madagascar. Il est alors confronté à Hery Rafalimanana, candidat du parti présidentiel et qui faisait office jusque-là de maire de la ville sous le statut de président de délégation spéciale (PDS). Antananarivo n'a pas eu de maire élu à sa tête depuis l'élection de Marc Ravalomanana en 2000. Rajoelina est élu maire d'Antananarivo, le 12 décembre 2007 avec une large majorité de 63,32% des voix sur un taux de participation de 40%. Andry Rajaoelina est à ce jour le leader de l'opposition malgache qui regroupe les politiciens de l'ère Didier Ratsiraka et Zafy Albert, ainsi que ceux qui ont espéré être dans le régime actuel, mais qui ont été déçus. Il exige le départ du président Ravalomanana, réélu lors de l'élection de 2006, reconnu libre et transparent par les observateurs internationaux.
Antananarivo sous Andry Rajoelina [modifier]
« Les dettes de la commune urbaine d'Antananarivo envers la Jirama s'accumulent dans les agences d'Ambatonakanga, de Mahavoky et des 67 hectares. Elles se chiffrent à 1,4 milliard ariary pour la période de janvier 2006 à août 2007 » annonce la JIRAMA, compagnie nationale d'eau et électricité de Madagascar. La mairie se retrouve alors dans une situation où elle doit gérer la gestion des anciens PDS Hery Rafalimananana et Patrick Ramiaramanana (ce dernier étant également ancien président de la JIRAMA, ministre de l'Énergie, et actuellement ambassadeur de Madagascar en Arabie saoudite) qui ne payaient pas les factures d'électricité de la mairie lorsqu'ils étaient en fonction. Le directeur général de la JIRAMA, Bernhard Rohman, entré à la compagnie comme consultant du cabinet de conseil allemand Lahmeyer International GmbH, société blacklistée par la Banque mondiale en avril 2005 pour pratiques scandaleuses en Afrique[1], a déclaré le 5 janvier 2008 de retour de l'étranger : « Ah bon ? On a coupé l'électricité d'Antananarivo ? »[2] signe que les décisions dans cette histoire sont bel et bien politiques.
Réalisation du programme de campagne [modifier]
Andry Rajoelina compte bien réaliser son programme « ambitieux et plein d'audace »[3]. Ce programme compte la réalisation de nombreuses places dans la capitale, notamment le réaménagement de la place historique d'Andohalo[4] avec l'aide d'un partenariat décroché en février 2008 avec la mairie de Paris. À noter que la construction du muret à la place d'Andohalo a causé la blessure de deux personnes pour vice de construction. Lors de la visite à la victime à l'Hôpital Ravoahangy Andrianavalona, Michelle Ratsivalaka alors adjointe du maire Andry Rajoelina crie au sabotage[5]. Or, ayant été réceptionné, il s'avère que le manque de contrôle de la part des responsables de la commune et la construction qui n'obéit pas aux normes en sont la vraie cause.
Conflit avec le régime Ravalomanana [modifier]
Le conflit avec le régime Ravalomanana prend une autre ampleur lorsque le gouvernement décide le 13 décembre 2008 d'interdire la diffusion de la chaîne de télévision Viva TV appartenant à Andry Rajoelina par décision ministérielle. Cette décision fait suite à la diffusion par la chaine d’un enregistrement contenant des propos de l’ancien président Didier Ratsiraka - qui est actuellement un réfugié en France - du samedi 13 décembre 2008 de 20 heures, lesquels propos étant « susceptibles de troubler l’ordre et la sécurité publique »[6]. En réalité, cet enregistrement diffusé par Viva TV, l'a également été en partie et non en totalité par quelques chaînes de télévisions dans leurs journaux télévisés du 13 décembre 2008. Seule la chaîne de télévision du maire a décidé de diffuser en intégralité le discours de Didier Ratsiraka soit 45 minutes avec programmation de rediffusion. Reporters Sans Frontières (RSF)[7] a vivement condamné le 17 décembre 2008 la fermeture de cette chaîne de télévision, et toutes les chaînes de télévision et de radio fermées par le régime en place dans tout le pays.
Ultimatum du 13 janvier 2009 [modifier]
Suite aux atteintes à la liberté de la presse portées par le régime de Marc Ravalomanana qui ne permet pas aux opposants de se manifester sur les chaînes nationales RNM et TVM, Andry Rajoelina a lancé un ultimatum le 17 décembre 2008 au pouvoir pour réclamer l'ouverture de sa chaine. Il était alors entouré de membres influents de la société civile malgache représentés par Madeleine Ramaholimihaso du SEFAFI (Observatoire de la vie publique à Madagascar), Nadine Ramaroson du Conseil national économique et social (CONECS), et de nombreux cadres de l'opposition politique qui lui ont affirmé leur soutien en signant sa lettre de doléance à destination des autorités. Suite à cette réunion, Andry Rajoelina s'est positionné comme leader naturel de l'opposition politique à Madagascar[8]. En conflit ouvert avec Marc Ravalomanana, malgré une invitation officielle, il décide alors de ne pas assister à la cérémonie des vœux organisée par la présidence de la République au palais d'Iavoloha.
Rejet de l'ultimatum par le président de la République [modifier]
Le 14 janvier 2009, jour de l'expiration de l'ultimatum, le président de la République déclare en public : « C’est toujours l'hésitation qui permet aux autres de lancer un ultimatum », « Personne ne peut me lancer d'ultimatum »[9]. Andry Rajoelina convoque ainsi l'ensemble de la presse le 14 janvier 2009, pour lui faire part de ses projets suite au refus du régime de répondre aux demandes réclamant plus de démocratie et de liberté d'expression à Madagascar. Il déclare « Aleo halan' andriana toy izay halam-bahoaka » citation hautement symbolique signifiant « mieux vaut être haï par les rois que par le peuple ». Il décide alors d'inviter le 17 janvier 2009 à la place de la Démocratie à Ambohijatovo tous les Malgaches attachés aux principes de démocratie et de liberté[10],[11]. Le porte-parole du parti présidentiel, Raharinaivo Andrianantoandro a immédiatement minimisé les portées de ce rassemblement, en qualifiant cette place de la Démocratie de « simple gadget »[12].
Le 17 janvier 2009, Andry Rajoelina procède donc à l'inauguration de la place de la Démocratie, devant une audience estimée entre 30 000 et 50 000 personnes habitant Antananarivo et d'autres régions de Madagascar comme Toamasina, Fianarantsoa, Mahajanga. Il prononce alors un discours relatant les actions réalisées par la Mairie depuis un an, et procède ensuite à un grand déballage[13] sur la conduite des affaires publiques à Madagascar. Il fait part à la foule des méthodes de fonctionnement de Marc Ravalomanana, et de son régime et ce depuis son élection à la mairie d'Antananarivo en 2000. Il condamne les contrats passés en 2000 entre la mairie et la chaîne de télévision Madagascar Broadcasting System (MBS) appartenant à Marc Ravalomanana et ses proches, autorisant cette société à s'installer pour une durée de 50 ans sur les terrains et les locaux de la mairie pour un loyer de 800 Ar/m2 soit 0,30 d'euros/m2[14]. Andry Rajoelina déclare également l'existence, dans le passé, « d'emplois fictifs à la commune urbaine d'Antananarivo » pour payer les employés de la société de BTP Alma SARL (Asa Lalana Malagasy) appartenant à 80% à Tiko, à 10% à Lalao Ravalomanana et à 10% à Sarah Ravalomanana respectivement épouse et fille du président malgache[15].
Le maire d'Antananarivo a également critiqué les décisions prises par le régime Ravalomanana au niveau national. Parmi ces décisions, l'achat d'un avion présidentiel estimé à 60 millions de dollars, achat effectué sans appel d'offre et financé selon le ministre du Budget par « un report de crédit non utilisé de 2008 » et par la « fortune personnelle du président à hauteur de 30 millions de dollars »[16],[17]. La polémique sur la location gratuite de 1,3 million d'hectares de terres arables pour une durée de 99 ans de la société Daewoo Logistics de larges terrains a également été dénoncée[18].
De ces faits, Andry Rajoelina a lancé un nouvel ultimatum à l'endroit du président de la République en demandant la démission du ministre du Budget Haja Nirina Razafinjatovo, et du ministre de l'Aménagement du territoire, Marius Ratolojanahary. Ils auront jusqu'à mercredi 21 janvier 2009 pour quitter le gouvernement, avant un nouveau rassemblement populaire à Antananarivo[19].
Andry Rajaoelina en exigeant la démission du président Ravalomanana se veut le défenseur de la démocratie et est par voie de fait le nouveau leader d'une opposition décapitée par sept ans de régime Ravalomanana.
Le 26 janvier 2009, l'État envoie des soldats pour confisquer les émetteurs de la radio Viva. Tôt le matin, les partisans du maire Andry Rajoelina, sont venus en masse, le lundi à la place du 13-Mai. Arrivé sur la place, le maire a ordonné à ses partisans de faire un meeting devant le tribunal Anosy pour la libération des trois étudiants inculpés dans une affaire de cocktail molotov et d'interromple le remplayage "sans autorisation" des rizières à Andohatapenaka. Une fois arrivée à Anosy, la manifestation dégénère. Les manifestants s'en prennent aux locaux de la radio et de la télévision nationales, les locaux ont été saccagés, puis partiellement incendiés. Durant la journée la ville d'Antananarivo part en fumée. La foule s'en prend aussi aux magasins et usines appartenant au groupe Tiko.
Après le tribunal d'Anosy, le maire et ses partisans étaient partis à la route digue, lieu du remblayage en question. D'autres manifestants ont décidé de ne pas suivre la route du maire pour Anosimpatrana, siège de la station audiovisuelle du président. Ils ont attaqué et incendié la chaîne présidentielle MBS (Malagasy Broadcasing System).
Ensuite, des "bandes organisées" s'en prennent à diverses sociétés appartenant au président Marc Ravalomanana (Malagasy Grossiste, Blue Print, Auditorium), incendiant toutes ces sociétés après les avoir dévalisées instantanément. Les Tananariviens ont profité de la situation pour saccager ces sociétés. Chacun rentrait avec un sac de riz, des cartons de cahiers, des bouteilles d'huile. Les pilleurs s'en prennent aussi à des magasins et sociétés appartenant à des investisseurs étrangers (Courts, Mauriciens ; Jumbo Score : Français ; Bao Lai : Chinois, ...) Les forces de l'ordre étaient totalement absentes de la scène, alors que la veille, le président lui-même avait donné des ordres pour rétablir l'ordre public. Le Premier ministre, la main levée, a obéit à cet ordre. Et en visitant les locaux de la chaîne nationale, le président a annoncé qu'il a donné demandé aux forces de l'ordre de ne pas intervenir, de laisser la population tananarivienne se livrer au pillage.
Destitution et auto-proclamation [modifier]
Le 31 janvier 2009, Andry Rajoelina s'auto-proclame « en charge » de la République de Madagascar sur la place du 13-Mai. Il déclare que c'est désormais lui qui donne les ordres aux forces de sécurité et que les bureaux et l'administration seraient fermés le lundi 2 février 2009. Le soir même, Marc Ravalomanana tient une conférence de presse au palais présidentiel, au cours de laquelle il indiquait qu'il y avait 1546 maires à Madagacascar, et que si tous s'autoproclamaient présidents, la situation serait étrange. À la question d'un journaliste sur des poursuites envisagées contre le maire, il répondit que le ministère de la Justice était en charge de cette question et statuerait en temps voulu.
Lundi 2 février 2009, les ministères, la plupart des commerces et entreprises furent ouvert. Le rassemblement de la place du 13-Mai ne regroupe que 1 000 à 2 000 personnes, soit beaucoup moins que les jours précédents. Andry Rajoelina s'y présente pour annoncer qu'il lançait une procédure de destitution contre le président de la République et qu'une demande dans ce sens serait déposée devant la Haute Cour constitutionnelle l'après-midi. La démarche fut effectivement faite par l'entremise de Ny Hasina Andriamanjato, coordinateur général de la mairie et ancien ministre de l'ex-président Ratsiraka. Au cours de ce meeting, Andry Rajoelina indique également à ses partisans que si la procédure de destitution n'aboutissait pas, il leur demanderait de marcher avec lui sur le palais présidentiel, à Iavoloha, pour y prendre le pouvoir.
Andry Rajoelina est destitué[20] de ses fonctions de maire par le ministre de l'Intérieur, Gervais Rakotoniriana, le 3 février 2009 en raison de de manquements dans la conduite de la mission de la commune. Il a été remplacé par un administrateur provisoire, officiellement appelé président de délégation spéciale. Le 7 février 2009, il prend la tête d'une Haute Autorité de transition[21] et nomme un « Premier ministre » en la personne de Roindefo Monja.
Références [modifier]
↑ http://www.addisfortune.com/Vol%207%20No%20359%20%20Archive/Lahmeyer%20Sparks%20Controversy.htm [archive]
↑ http://www.madanight.com/edito/323.html [archive]
↑ http://www.madagascar-tribune.com/Andry-Rajoelina-plein-d-audace,2747.html [archive]
↑ http://www.iarivo-town.mg/realisation.php [archive]
↑ http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=23935 [archive]
↑ http://www.madagascar-tribune.com/DECISION-MINISTERIELLE,10344.html [archive]
↑ http://www.rsf.org/article.php3?id_article=29729 [archive]
↑ http://www.madagascar-tribune.com/Leader-naturel-de-l-opposition,10402.html?TB_iframe=true&height=570&width=1024 [archive]
↑ http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=23784 [archive]
↑ http://www.moov.mg/actualiteNationale.php?articleId=458631 [archive]
↑ http://www.iarivo-town.mg/placedemo.php [archive]
↑ http://www.madagascar-tribune.com/La-Place-de-la-democratie-un,10770.html [archive]
↑ http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=23911 [archive]
↑ http://www.madagascar-tribune.com/Le-contrat-de-la-MBS-denonce,10832.html [archive]
↑ http://www.madagasikara-soa.com/index.php/Telecharger-document/8-Organigramme-TIKO.html [archive]
↑ http://www.exprimanoo.com/articles/madagascarmarc-ravalomanana-reconnait-publiquement-son-immense-fortune-1279.htm [archive]
↑ http://www.exprimanoo.com/articles/madagascarle-nouvel-avion-du-president-dans-le-radar-du-fmi-1273.htm [archive]
↑ http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=91867 [archive]
↑ http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=23911 [archive]
↑ Andry Rajoelina, le rebelle qui veut gouverner Madagascar [archive] Le Figaro, 3 février 2009
↑ Rajoelina prend la tête d'une Haute Autorité de transition [archive], Le Monde, 7 février 2009
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Andry_Rajoelina ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Zafy
Albert Zafy
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherPrésidents de Madagascar
Philibert Tsiranana (1960 - 1972)
Gabriel Ramanantsoa (1972 - 1975)
Richard Ratsimandrava (1975)
Gilles Andriamahazo (1975)
Didier Ratsiraka (1975 - 1993)
Albert Zafy (1993 - 1996)
Norbert Ratsirahonana (1996 - 1997)
Didier Ratsiraka (1997 - 2002)
Marc Ravalomanana (2002- )
Albert Zafy (1927- ) a été président de la République de Madagascar de 1993 à 1996.
Né à Ambilobe, dans l'ex-province de Diégo Suarez, il est professeur en Médecine (cardiologue). Il a été Ministre dans le Gouvernement du Général Gabriel Ramanantsoa. En 1989, il fit partie du mouvement de l'oppositon des forces vives et leader du parti UNDD et tente de renverser le président Didier Ratsiraka. En 1993, l'opposition le d
Zafy n'a pas supporté les critiques de l'opposition et décida que le Premier ministre ne sera plus élu par l'Assemblée nationale mais nommé par le président en personne. Il nomma donc le président de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) Norbert Ratsirahonana Premier ministre (5 juin 1996). Il perdit sa popularité et fut destitué par l'Assemblée nationale le 5 septembre 1996[1]. Il a été battu par Didier Ratsiraka lors de l'élection présidentielle du 31 janvier 1997. Il termine troisième lors de l'élection présidentielle du 16 décembre 2001 que Marc Ravalomanana remporta au final. Et devient depuis un des chefs les plus virulents de l'opposition malgache avec son mouvement le CRN (Comité de réconciliation nationale).
Notes et références [modifier]
↑ Madagascar : repères événementiels [archive]
http://www.etat.sciencespobordeaux.fr/chronologie/madagascar.html
1958 (14 octobre) Proclamation de la République malgache.
1959 (1er mai) Election par le Parlement du futur président de la République. Philibert Tsiranana est élu.
1960 (26 juin) Proclamation de l’indépendance.
1965 (30 mars) Réélection à la présidence de Philibert Tsiranana (du PSD, le Parti social démocrate) par suffrage universel.
1965 (8 août) Elections législatives. Victoire du PSD.
1970 (6 septembre) Elections législatives.
1971 (avril) Troubles dans le Sud. Le MONIMA (" Madagascar aux Malgaches "), tenu pour responsable, est dissous.
1971 (1er juin) M. André Resampa, vice-président, est accusé de complot avec les Etats-Unis et arrêté.
1972 (30 janvier) Réélection de Philibert Tsiranana.
1972 (avril-mai) Grèves, manifestations et émeutes. Les pleins pouvoirs sont donnés au général Ramanantsoa.
1972 (29 août) Promulgation de la loi martiale.
1972 (8 octobre) Référendum à l’initiative du général Ramanantsoa pour son maintien au pouvoir pendant 5 ans. Défait, le président Tsiranana se retire.
1972 (14 décembre) Troubles ethniques à Tamatave.
1973 (25 janvier) Ouverture à Paris de négociations pour la révision des accords franco-malgaches.
1973 (février) Manifestations contre la " malgachisation ".
1973 (mars) Restructuration rurale : mise en place des Fokonolona.
1973 (22 mai) Madagascar quitte la zone franc.
1973 (4 juin) Signature des nouveaux accords de coopération franco-malgaches.
1973 (1er septembre) Départ des troupes françaises.
1973 (21 octobre) Election des membres du Conseil national populaire de développement, organisme consultatif.
1974 (31 décembre) Tentative de coup d’Etat du colonel Rajaonarison.
1975 (25 janv-1er fév.) Crise politique. Dissolution du gouvernement. Le général Ramanantsoa transmet tous ses pouvoirs au colonel Richard Ratsimandrava.
1975 (11 février) Assassinat du colonel Ratsimandrava par des éléments du Groupe mobile de police (GMP). Création d’un Comité national de direction militaire présidé par le général Andriamahazo.
1975 (13 février) Reddition des mutins du GMP, retranchés dans le camp d’Antanimora.
1975 (14 juin) Didier Ratsiraka est nommé chef d’Etat et chef du gouvernement. Le Directoire militaire est remplacé par un Conseil supérieur de la révolution.
1975 (21 décembre) Approbation par référendum de la charte de la révolution socialiste, adoption de la nouvelle Constitution instituant la Deuxième République sous la présidence de Didier Ratsiraka.
1975 (30 décembre) Proclamation de la République démocratique de Madagascar.
1976 (11 janvier) Nomination de Joël Rakotomalala au poste de Premier ministre.
1976 (mars) Création de l’Avant-garde de la révolution Malgache (AREMA).
1976 (30 juillet) Décès de M. Rakotomalala dans un accident d’hélicoptère. M. Justin Rakotoniaina devient Premier ministre.
1976 (17 septembre) Tananarive devient Antananarivo.
1976 (20/22 décembre) Affrontements interethniques entre Malgaches et Comoriens à Majunga.
1977 (31 juillet) Démission de Justin Rakotoniaina, le lieutenant-colonel Désiré Rakotoarijaona le remplace au poste de Premier ministre.
1978 (29/30 mai) Manifestations étudiantes et violences à Antananarivo.
1981 (3/4 février) Emeutes à Antananarivo.
1982 (7 novembre) Réélection de Didier Ratsiraka face à Monja Jaona, président du MONIMA.
1983 (28 août) Elections législatives. L’AREMA obtient 117 sièges sur 137.
1986 (novembre) Emeutes à Taomasina.
1987 (27 février) Violences contre la communauté indo-pakistanaise.
1988 (12 février) Désiré Rakotoarijaona démissionne du poste de Premier ministre. Victor Ramahatra le remplace.
1989 (12 mars) Réélection de Didier Ratsiraka.
1989 (28 mai) Elections législatives. Victoire de l’AREMA : 120 députés sur 137.
1989 (décembre) Amendement de la Constitution pour permettre la libre formation des partis.
1990 (13 mai) Tentative de coup d’Etat.
1991 (juin) Manifestations pour obtenir l’abrogation de la Constitution socialiste de 1975.
1991 (8 juillet) Grève générale illimitée.
1991 (16 juillet) L’opposition, regroupée sous le nom de " Comité des forces vives ", nomme un président (Jean Rakotoharison) et un Premier ministre (Albert Zafy) de transition.
1991 (22 juillet) Etat d’urgence.
1991 (8 août) Nomination de Guy Willy Razanamasy au poste de Premier ministre.
1991 (10 août) " Marche de la liberté " : manifestation violemment réprimée par les forces de l’ordre.
1991 (31 octobre) Accord entre toutes les forces politiques. Albert Zafy est nommé président de la Haute Autorité de l’Etat pour une période de 18 mois.
1992 (18/23 août) Mutinerie militaire.
1992 (19 août) Adoption par référendum de la nouvelle Constitution.
1993 (10 février) Election présidentielle.d’Albert Zafy (66,74 %) face à Didier Ratsiraka (33,26 %).
1993 (16 juin) Elections législatives.
1993 (10 août) Francisque Ravony est élu Premier ministre par le Parlement.
1995 (17 septembre) Adoption par référendum d’une modification constitutionnelle permettant au chef de l’Etat de choisir le Premier ministre.
1995 (30 octobre) Francisque Ravony démissionne suite au résultat du référendum (13 oct.). Il est remplacé par Emmanuel Rakotovahiny, président de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD).
1995 (5 novembre) Elections municipales.
1996 (15 mai) Vote à l'Assemblée Nationale d'une motion de censure contre le gouvernement. Adoptée à la majorité, le gouvernement démissionne (20 mai).
1996 (5 juin) M. Norbert Ratsirahonana, président de la Haute Cour constitutionnelle, est nommé Premier ministre.
1996 (5 septembre) La Haute Cour constitutionnelle destitue le Président de la République (empêchement voté en juillet par l’assemblée Nationale) et nomme Norbert Ratsirahonana Chef de l’Etat par intérim.
1996 (3 nov.-29 déc.) Elections présidentielles.
1997 (31 janvier) L’Amiral Didier Ratsiraka est élu Président de la République.
1997 (21 février) Pascal Rakotomavo est nommé Premier ministre.
1997 (12 mai) L'Assemblée nationale adopte une loi portant obligation de présenter une carte nationale d'identité pour toutes les élections.
1997 (16 juillet) Report des élections législatives, initialement prévues avant le mois d'août, à fin mars 1998.
1997 (1er août) Embargo de l'Union Européenne sur la viande et les produits halieutiques de Madagascar.
1997 (6 novembre) Levée de l'embargo.
1998 (5 février) Signature d'une convention avec la Caisse Française de Développement pour la mise aux normes des produits halieutiques de Madagascar.
1998 (5 mars) Référendum sur la révision de la Constitution. La réforme est adoptée à une faible majorité (50,96 %).
1998 (17 mai) Elections législatives.
1998 (23 juillet) Nomination au poste de Premier ministre de Tantely Andrianarivo.
2000 (3 décembre) Premières élections provinciales. Forte abstention pour l'élection des 336 conseillers qui devront élire les gouverneurs des six futures provinces autonomes. Victoire de l'AREMA sauf à Antananarivo.
