Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 10:47
(Dépêches)




Les 20 points chauds du second tour des législatives

PARIS (AFP) - Le second tour des législatives donnera lieu le 17 juin à des confrontations très serrées ou emblématiques. Voici 20 points chauds retenus par l'AFP:

Gironde (2e) : le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé est en ballottage incertain avec 43,73% des voix, face à la socialiste Michèle Delaunay (31,36%), dans une circonscription qui avait placé Ségolène Royal largement en tête le 6 mai. Le total des voix de gauche y atteint 43,69% mais les réserves du ministre d'Etat sont minces. En jeu pour l'ancien Premier ministre UMP: sa place dans le gouvernement et, au-delà, son rôle politique.

Paris (8e) : La circonscription la plus disputée de la capitale, déterminante pour les municipales de 2008. Dans la course à la succession de Jean de Gaulle (UMP), le médiatique avocat Arno Klarsfeld, ami de Nicolas Sarkozy, a devancé de cinq points la socialiste très implantée Sandrine Mazetier. Les électeurs du MoDem (12,3%) trancheront.

Paris (1e) : la sortante Martine Billard (Verts), a été devancée de 2,5 points par le maire UMP du Ier arrondissement, Jean-François Legaret. La répartition des 5.286 électeurs du jeune avocat bayrouiste Mario Stasi fera la différence.

Saône-et-Loire (6e) : le premier set du duel des deux Arnaud, le socialiste Montebourg et l'UMP Danjean, a tourné à l'avantage du second qui a environ 1 400 voix d'avance. Le porte-parole de Ségolène Royal doit batailler pour conserver sa circonscription bourguignonne.

Indre (1e) : le sortant UMP, Jean-Yves Hugon, a distancé de dix points le président socialiste de la région Centre, Michel Sapin, qui était défié par un dissident ex-PS (7,58%) et qui ambitionne de reconquérir le siège perdu par son parti en 2002.

Pyrénées-atlantiques (2e) : François Bayrou, fondateur du MoDem, arrivé en tête au premier tour avec 37,25% devrait conserver son siège face à la candidate socialiste Marie-Pierre Cabanne (23,32%). L'UMP a demandé à son candidat Jean-Pierre Mariné (25,92%), en mesure de se maintenir, de se retirer.

Pyrénées-atlantiques (4e) : le sortant Jean Lassalle, fidèle bayrouiste, rendu célèbre par sa grève de la faim au Palais-Bourbon, est en ballottage difficile, avec 29,54% au premier tour. Il est devancé par l'UMP Hervé Lucbereilh (31,36%), le PS Jean-Pierre Domecq pouvant se maintenir avec 19,86%.

Val-de-Marne (1e) : Jean-Marie Cavada, ancien patron de Radio France et eurodéputé, investi par le MoDem face à l'ancien ministre Henri Plagnol (UMP), a décroché son billet pour le second tour, mais avec un score deux fois moins élevé que son adversaire (22,27% contre 44,40%).

Alpes-de-Haute-Provence (1e) : co-directeur de campagne de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco, député sortant, est arrivé second du premier tour qui l'opposait à l'UMP, Eliane Barreille. Il devra mobiliser des réserves de voix PCF et Vertes pour l'emporter.

Seine-Saint-Denis (4e) : la sortante PCF Marie-George Buffet est devancée au premier tour par l'UMP Thierry Meignen, alors qu'elle était arrivée en tête du premier tour en 2002. La secrétaire nationale du PCF a totalisé 32,26% des suffrages exprimés, contre 34,35% à son adversaire.

Haute-Garonne (1e) : dans la circonscription des maires de Toulouse, où Philippe Douste-Blazy a renoncé à se présenter, son successeur au Capitole, le centriste Jean-Luc Moudenc est en péril face à la socialiste Catherine Lemorton. Il a recueilli 37,44% contre 31,53% à sa rivale.

Seine-et-Marne (2e) : briguant un onzième mandat, le sortant UMP Didier Julia, plus ancien élu de l'Assemblée, a devancé avec 35,04% des suffrages son challenger, le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux, suspendu de l'UMP (21,22%). PS et MoDem, qui ont réuni 18,23% et 8,76% des suffrages, n'ont pas donné de consigne de vote.

Pas-de-Calais (14e) : la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, espère bousculer le jeu dans cette circonscription où son père a fait un de ses meilleurs scores à la présidentielle. Mais avec 24,47% au 1er tour, elle ne devrait pas menacer le sortant socialiste Albert Facon, 64 ans, arrivé devant elle (28,24%).

Essonne (10e) : le porte-parole du PS, Julien Dray, député sortant, livre une bataille difficile face à la candidate UMP Laurence Gaudin qui l'a devancé au premier tour avec 36,12% contre 32,86%.

Val-d'Oise (8e) : autre ténor du PS en ballottage serré, Dominique Strauss-Kahn, a été devancé de 90 voix dans son fief par sa rivale UMP, Sylvie Noachovitch (37,37% des suffrages contre 37%). Un échec de cet "éléphant" socialiste handicaperait sérieusement ses volontés réformatrices au sein du PS.

Moselle (8e) : dans ce département de droite, la socialiste Aurélie Filippetti, fille d'un mineur de fond lorrain communiste, devra batailler ferme pour garder ce siège à son parti face à l'UMP Alain Missoffe, descendant des maîtres de forges de Wendel. Cinquante voix les ont séparés dimanche (30,36% contre 30,23%).

Bouches-du-Rhône (8e) : le sortant Christophe Masse, héritier d'une longue lignée de députés socialistes marseillais, est en position difficile avec 33,25% de suffrages, face à l'UMP Valérie Boyer (41,16%), ses réserves de voix à gauche paraissant limitées.

Seine-Maritime (1e) : dans cette circonscription qui recouvre la ville de Rouen, la gauche a non seulement résisté à la vague bleue mais pourrait créer la surprise. L'UMP Bruno Devaux, arrivé en tête avec 38,4% des suffrages, est talonné par la socialiste Valérie Fourneyron (35,1%). Un duel serré avec les municipales de 2008 en toile de fond.

Territoire de Belfort (2e) : Jean-Pierre Chevènement, arrivé en deuxième position derrière le député UMP sortant Michel Zumkeller, est de nouveau en difficulté dans son fief. Le président du MRC et maire de Belfort, n'a recueilli que 26,03% des voix, loin derrière son rival (43,15%).

Isère (1e) : Alain Carignon, l'ancien député-maire de Grenoble, est en danger. Avec 21,45%, le candidat UMP est largement derrière la socialiste Geneviève Fioraso (32,02%). Et il aura du mal à récupérer les voix du député sortant, Richard Cazenave (19,62%), entré en dissidence, et du MoDem, Philippe de Longevialle, dont le parti appelle à "faire battre tout candidat condamné par la justice".

Par Corinne Delpuech et Tristan Malle, le mardi 12 juin 2007, 18h44




Législatives : 933 candidats dans les 467 circonscriptions restant à pourvoir

PARIS (AFP) - Neuf cent trente-trois candidats, dont presque un tiers de femmes, sont encore en lice pour le second tour des élections législatives dimanche, qui sera marqué presque exclusivement par des duels gauche-droite et une seule triangulaire.

Deux députés sortants sont déjà assurés d'une réelection puisqu'ils sont sans concurrent en raison du retrait du candidat arrivé en deuxième position. Il s'agit du communiste Jean-Pierre Brard en Seine-St-Denis (7e, Montreuil), qui a benéficié du retrait de Mouna Viprey (PS), et du socialiste Patrick Roy dans le Nord (19e, Denain) après le retrait de Patrick Leroy (PCF).

La seule triangulaire se déroulera dans la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où se représente le député sortant Jean Lassalle (MoDem).

Ce fidèle de François Bayrou, rendu célèbre par sa grève de la faim au Palais-Bourbon et ses chants pyrénéens dans l'Hémicycle, est en ballottage difficile. Avec 29,54% au premier tour, il a été devancé par l'UMP Hervé Lucbereilh (31,36%), le PS Jean-Pierre Domecq pouvant se maintenir avec 19,86%.

Dans 11 autres circonscriptions, dont celle voisine de François Bayrou, où il y aurait pu avoir triangulaire au vu des résultats du premier tour, les candidats de gauche ou de droite dont le maintien aurait pu mettre en péril un autre candidat du même camp se sont retirés ou ont été priés de le faire.

Ce deuxième tour sera donc marqué par une très forte bipolarisation, liée notamment à la faiblesse du score du MoDem au premier tour et à l'effondrement du Front national.

Ce dernier parti avait été à l'origine de 9 triangulaires sur les 10 de 2002, et de 76 sur 79 en 1997.

Cette fois-ci, le FN ne sera présent au second tour que dans une circonscription, la 14e du Pas-de-Calais où la vice-présidente de ce parti, Marine Le Pen, a peu de chances face au sortant PS, Albert Facon. En 2002, le FN était présent dans 37 circonscriptions au 2e tour.

Pour les autres formations, en dehors du PS et de l'UMP et de leurs alliés respectifs, le nombre de candidats est aussi très limité. Le PCF est celui qui s'en tire le mieux avec 23 candidats en métropole, dont plus d'une moitié pourrait l'emporter. Le MoDem n'en a que six, et les Verts 4, dont 2 ou 3 en mesure de gagner dimanche.

L'UMP et ses alliés du Nouveau Centre qui ont déjà décroché 107 sièges sur 110 le 10 juin se taillent la part du lion avec respectivement 442 et 18 candidats, soit 460 au total.

Le PS en aura pour sa part 387, auxquels il faut ajouter 20 PRG et 5 MRC, soit 412 au total.

La plupart du temps, PS et UMP se retrouveront en face à face.

Dans deux circonscriptions (6e d'Ille-et-Vilaine et 1ère du Val de Marne) c'est un candidat du MoDem qui sera opposé à un UMP sortant. Dans quatre cas (8e des Alpes-Maritimes, 2e de Seine-et-Marne, 2e du Jura, 1e du Haut-Rhin) les candidats UMP officiels devront affronter un dissident de leur parti. Des duels opposeront des candidats DVD à l'UMP dans la 15e des Bouches-du-Rhône ou la 2e de la Manche, et des DVD au Nouveau Centre dans la 3e du Tarn et la 2e de Haute-Savoie.

Autre enseignement de ce second tour, le nombre de femmes en lice sera nettement supérieur à celui de 2002. Elle seront en effet 305, soit 32,69%, contre 250 et 24% il y a cinq ans.

Avec 12 femmes déjà élues au premier tour, la parité devrait un peu progresser dans la nouvelle Assemblée. En 2002, il n'y avait eu que 71 élues à l'issue du deuxième tour, soit 12,30% de la représentation nationale.

Dans les 467 circonscriptions encore en jeu, l'issue du scrutin serait incertaine dans à peine 200, selon l'institut Ipsos, dont 85 "très serrées". Dans trente de ces circonscriptions, l'écart entre les deux candidats au 1er tour était au maximum de deux points. Dans les 55 autres, il variait entre deux et cinq points.

Les projections en sièges réalisés par les instituts de sondage depuis le 1er tour pronostiquent une écrasante victoire de la droite qui aurait entre 400 et 500 sièges. La gauche en aurait entre 69 et 174. Le MoDem en aurait entre un et quatre, les Verts entre zéro et trois, le PCF entre six et quinze, le Nouveau Centre entre 20 et 25.

Par Tristan Malle et Eric Bassi, le mercredi 13 juin 2007, 0h23




Les neuf triangulaires possibles du second tour le 17 juin

PARIS (AFP) - Neuf triangulaires sont possibles le 17 juin au second tour des législatives, un nombre restreint en raison de la faible participation, de l'effondrement du FN et de la forte bipolarisation UMP-PS.

Au vu des résultats notamment de François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle, 476 triangulaires étaient théoriquement envisageables.

Il n'y a plus que 2 circonscriptions où un candidat du MoDem est en mesure de rester en compétition face à des candidats de l'UMP et du PS, dont celle de François Bayrou (2e des Pyrénées-Atlantiques) où le leader centriste est en tête.

Cependant, la direction de l'UMP a demandé mardi à son candidat de la 2e circonscription de ce département de se retirer du second tour pour "laisser la place libre" à François Bayrou, a annoncé mardi le président délégué de l'UMP Jean-Claude Gaudin.

Le député sortant Jean Lassalle, dans le même département (4e circonscription), arrive deuxième, devancé par le candidat UMP mais devant la candidate PS.

Les candidats MoDem ont pâti non seulement du score moyen de leur parti (7,6%) mais aussi de la forte abstention qui, mécaniquement a rehaussé le seuil de qualification au second tour à plus de 20% des suffrages exprimés.

Un phénomène qui a particulièrement touché le FN (4,29% seulement) qui n'a pu provoquer aucune triangulaire alors que c'était le cas dans 9 circonscriptions en 2002 et dans 75 en 1997.

Dans quatre circonscriptions, deux candidats de gauche sont en mesure de se maintenir face à un candidat de droite (UMP et alliés). C'est le cas dans la 11e des Hauts-de-Seine et la 10e du Val-de-Marne, où le candidat du PCF devance celui du PS ou du MRC, ainsi que dans la 4e circonscription de la Réunion et la 11e de Seine-Maritime, où c'est le socialiste qui est en tête.

Enfin trois circonscriptions pourraient proposer des duels à droite, avec comme arbitre un candidat de gauche. Il s'agit de la 1ere de Vendée, et les 8e et 10e de Seine-Saint-Denis.

Dans la 4e du Val-de-Marne, Marie-Carole Ciuntu, maire de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne) et candidate dissidente de l'UMP (21,21% des suffrages) était face au député UMP sortant Jacques-Alain Bénisti. Mais Mme Ciuntu a confirmé mardi qu'elle se désistait pour le second tour, écartant ainsi une possible triangulaire.

Arrivé en tête avec 37,93% des voix, M. Bénisti sera opposé au second tour à Simonne (BIEN Simonne) Abraham-Thysse (PS), qui a obtenu 22,93% des suffrages.

M
ardi 12 juin 2007, 12h24



Sarkozy récuse l'idée qu'une majorité UMP nuise à la démocratie

VALDEBLORE, Alpes-Maritimes (Reuters) - Nicolas Sarkozy récuse l'idée que l'arrivée d'une majorité massive de députés de l'UMP à l'Assemblée nationale puisse remettre en cause le fonctionnement de la démocratie, comme le laisse entendre l'opposition.

"Quand il y a eu des élections régionales en 2004 et que la gauche a obtenu 20 régions sur 22 personne ne disait que la démocratie était alors en cause", a-t-il déclaré en marge de la visite d'un lycée dans la petite commune de Valdeblore, située à 1.000 m d'altitude dans l'arrière-pays niçois.

"Quand ils ont gagné les cantonales, ils ont pris la présidence des départements parce qu'ils avaient plus de départements, personne n'a dit que la démocratie était en cause", a ajouté le chef de l'Etat, dont c'était le premier commentaire public depuis le premier tour des élections législatives dimanche dernier.

"C'est une drôle d'idée : la démocratie serait en cause simplement si les Français ne votent pas à gauche ? Je respecte toutes les opinions et je n'ai pas à m'engager dans une bataille partisane mais, franchement, il faut respecter le vote des Français", a fait remarquer Nicolas Sarkozy.

Le président de la République n'en a pas moins de nouveau affirmé qu'il se battait pour avoir une majorité présidentielle à l'Assemblée nationale pour mettre en oeuvre son programme de réformes durant son quinquennat.

"Je dis à nos électeurs, je dis à tous ceux qui croient en nous et qui veulent me donner cette majorité, de rester mobilisés jusqu'à dimanche prochain", a-t-il déclaré.

Nicolas Sarkozy a, enfin, estimé qu'il fallait "une opposition qui soit respectée, des droits pour cette opposition" et "une démocratie qui fonctionne".

Mardi 12 juin 2007, 12h16




Sarkozy dans les Alpes-Maritimes : un air de campagne

NICE (AP) - Le thème était l'éducation, mais cela ressemblait fort à un déplacement de campagne. A cinq jours du second tour des élections législatives, Nicolas Sarkozy a invité ses partisans à rester "mobilisés" pour confirmer la vague bleue dimanche prochain lors d'une visite dans les Alpes-Maritimes. Le chef de l'Etat a assuré que la démocratie ne serait pas menacée par la probable victoire écrasante de l'UMP.

Un air de déjà vu. A Valdeblore, village de montagne du Mercantour dont il venait visiter le lycée, le président était attendu par plusieurs centaines de personnes, une fanfare et les enfants des écoles munis de drapeaux tricolores. Arrivé en hélicoptère en compagnie du ministre de l'Education nationale Xavier Darcos et de son ami Christian Estrosi, réélu dimanche dès le premier tour dans cette circonscription, il a pris son premier bain de foule de la journée dans une ambiance bon enfant.

Avant d'entrer dans le lycée, M. Sarkozy a fait son premier commentaire public sur le premier tour des législatives. Malgré la confortable avance de l'UMP, il a affirmé que "rien n'est joué". "Je dis à nos électeurs, tous ceux qui croient en nous et qui veulent me donner cette majorité, de rester mobilisés jusqu'à dimanche prochain", a-t-il dit.

Le chef de l'Etat a récusé l'argument de la gauche sur le risque de lui confier tous les pouvoirs. "C'est une drôle d'idée. La démocratie serait en cause simplement si les Français ne votent pas à gauche?", a-t-il demandé. Il a rappelé le précédent les élections régionales de 2004, quand la gauche avait remporté 20 régions sur 22: "personne ne disait alors que la démocratie était en cause".

Nicolas Sarkozy a réitéré son engagement de poursuivre sur la voie de l'ouverture après le second tour et de respecter les droits de l'opposition pour "une démocratie qui fonctionne".

Le chef de l'Etat s'est ensuite consacré au thème de ce déplacement, l'éducation, en visitant le lycée de la montagne de Valdeblore, établissement-modèle qui prépare aux différents métiers de la montagne, puis le collège Port Lympia de Nice.

L'occasion de poursuivre son offensive de charme en direction des enseignants. Celui qui a donné satisfaction lundi aux syndicats en leur annonçant l'abrogation du décret Robien sur la suppression des heures de décharge a rappelé toutes ses promesses de candidat pour "une école républicaine de l'excellence". Il a notamment exprimé sa volonté de "répondre au malaise des enseignants" et insisté sur la nécessité de développer la place du sport et de l'enseignement artistique.

Durant sa visite, M. Sarkozy a soigneusement évité les sujets qui fâchent comme la suppression de la carte scolaire, les programmes ou les moyens de l'Education nationale. "On va proposer un certain nombre de réformes sans tabou", a simplement dit celui qui entend "s'engager très fortement pour faire bouger les choses".

Rebelote en début d'après-midi à Nice. Accueilli sur le port par des "Nicolas! Nicolas!" de plusieurs centaines de militants UMP, le chef de l'Etat a pris son second bain de foule de la journée sur le chemin du collège qu'il devait visiter.

Nicolas Sarkozy était en terrain conquis dans les Alpes-Maritimes, où il a obtenu 68% des voix le 6 mai. Sept députés sur neuf, tous estampillés majorité présidentielle, ont été élus dimanche dès le premier tour.

Un homme l'a suivi comme son ombre: Christian Estrosi. L'ancien ministre délégué à l'Aménagement du territoire est candidat à la présidence du groupe UMP à l'Assemblée nationale, un poste également convoité par Jean-François Copé. M. Estrosi pourrait se contenter d'un poste de secrétaire d'Etat. Les deux hommes en ont certainement parlé lors d'un déjeuner privé à la "Petite maison", une bonne table niçoise.

Mardi 12 juin 2007, 17h39




Partager cet article
Repost0

commentaires


 




Petites statistiques
à titre informatif uniquement.

Du 07 février 2007
au 07 février 2012.


3 476 articles publiés.

Pages vues : 836 623 (total).
Visiteurs uniques : 452 415 (total).

Journée record : 17 mai 2011
(15 372 pages vues).

Mois record : juin 2007
(89 964 pages vues).